• De retour, sans y être vraiment...là.

    De retour, sans y être vraiment...là.


    A bientôt.
    Y-L.

     





    Bienvenue chez moi.

    Belle Année à tout le monde.

    Comme les anges à l'oeil fauve,
    Je reviendrai dans ton alcôve

    Et vers toi glisserai sans bruit
    Avec les ombres de la nuit;
    Et je te donnerai, ma brune,
    Des baisers froids comme la lune
    Et des caresses de serpent
    Autour d'une fosse rampant.

    Charles Baudelaire.


     

     

     



     

     

     

     

     

    Je cherche l'inspiration...

    Belle semaine.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Belle semaine.

     

     .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dans mon monde...
    on trouve de tout et de rien.
    Celui qui passe par ici, trouvera peut être son bonheur en lisant une petite histoire...
    Si tel est le cas, j'en serais ravie, si le sourire éclaire en plus ta journée...
    Alors visiteurs...
    Tu m'en vois enchanté.
    y-l. 



     

     

     

  • Racontez une visite au Musée du vide et du rien.
    J'ai réussi, ce soir mes amis et moi-même, nous allons entrer dans cet étrange bâtiment, que pompeusement...les gens appellent "Musée". Avec grand-mère Arnelle, j'ai visité plusieurs Musée et croyez-moi...Ils n'ont rien à voir avec ce truc affreux , qui donne aux gens l'envie de prendre leurs jambes à leur cous...et de disparaître très vite.

    J'ai envie de rire tant mes amis ont la frousse.Quoi? Moi! non je n'ai pas peur. Je m'appelle Charlie Blaksi, j'ai eu douze ans il y a deux jours. Avec mon père, on est venu vivre chez ses parents donc...mes grands-parents paternel.

    Au village, il y a cinq cent quarante âmes environs. Avec mes amis, nous allons au collège situé à huit kilomètres de chez nous. Danton Delais, Hamiche Liche et Sophie Marik, sont mes meilleurs amis. On se rejoins souvent chez l'un ou chez l'autre...bon, il est vrai qu'il n'y a pas grand chose à faire par ici.


    Quand Monsieur le Maire Durieux Fernand a décidé de remettre en état l'ancien "Musée" afin d'apporter un peu de vie dans cette morne campagne, cela a fait peur à certains, d'autres se sont extasiés sur cette idée originale...puis, un débat a eu lieu pour savoir quoi exposer dans ledit "Musée".

    Les deux soeurs Taprich Violine et Alphonsine aimant les chats, se sont proposées. Leur grande collection de tableau, de poteries, de bronzes, de linge ancien brodé et devinez de quoi encore! De chats bien sûr! Le Maire n'a pas vraiment refusé mais il a mis ce qu'on appel un droit de regard.

    Beaucoup ont pincés du bec. Les époux Depieus ont proposé leurs objets, outils d'anciens agriculteurs. Certains objets pourraient faire parti du "Musée". Puis Clovis et Liam Bernard tous deux chasseur ont à leur tour proposé leur collection d'armes anciennes...ce qui ravis plus d'un.

    Ainsi petit à petit tous le monde ou presque s'adonna à la chasse aux objets insolites capable de faire parti du "Musée". Les réunions étaient pleines de surprises bonne ou pas. Pourtant il y avait toujours cette angoisse dont certains parlaient. ..les autres ne voulant pas en parler.

    Hier soir, les profs nous ont donnés tout un tas de devoirs car, on a une semaine de vacance...alors avec mes amis,, on a décider au bout de quatre jours d'aller visiter ce drôle de bâtiment puisqu'il devait être plein de choses drôles,insolites ou d'une certaine beauté.

    On voulaient aussi comprendre le pourquoi de sa mauvaise réputation.Alors nous voila tous les quatre derrière ce bizarre et lugubre bâtiment. Trois étages, éloigné du village, vraiment sombre, trop sombre. Une grande porte, j'essaie ben elle s'ouvre...

    Étonnée, nous entrons quand même. C'est...c'est...vide! Les trois premières pièces immenses sont vide, des ombres, rien que des ombres. La lune se dévoile, nous éteignons nos lampes frontales et nous restons scotchés devant ce vide, ce rien. Ou sont donc passés les objets que les gens ont placés dans ces pièces immenses? Un peu inquiets, nous montons au premier étage,idem trois grandes pièces


    Deux au Sud, une au Nord. Là encore...des ombres, des vestiges fantomatiques d'objets. On reconnaît ici ou là les peintures et poteries anciennes des deux soeurs. Du linge de table, des bibelots...un peu plus loin des armes, plus loin encore du matériel ancien. Puis dans la pièce du Nord...Une vraie chambre,lit à baldaquin avec double voile, un gros édredon lumineux, de gros oreillés enveloppés dans du linge de haute qualité.

    Deux chevets avec un bougeoir orné d'une bougie blanche. Un livre d'un côté, une bible de l'autre, des tapis, des tableaux ornent les murs bref une chambre agréable et vivante. D'un coup, une ombre...la peur s'insinue en nous. L'ombre se tourne vers nous...elle se déplace très vite.

    Elle nous frôle,un froid mordant nous paralyse. Un rire, une voix un peu stridente._ De mieux en mieux, ils m'envoient de jeunes esclaves, quel dommage...le vivant ne peut fantomisé. Hum...je pourrais peut être! L'ombre se rapproche à nouveau de nous en hurlant. Nous prenons nos jambes à nôtre cous et filons sans un regard aux ombres des objets ...la peur au ventre nous franchissons la porte pour nous retrouver devant le Maire et plusieurs villageois dans l'attente...oui mais de quoi?

    _Les enfants avez-vous trouver la clé du vide et du rien?
    y.l.
    Sur une idée de Pascal Perrat.


    717 mots. 19 j 2020.
    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Chaque nuit pendant qu’elle dormait profondément, quelqu’un empruntait son identité.Elle ne soupçonnait rien. Pourtant si elle savait…
    Maurane était découragé, comment ce faisait’il que son banquier l’appelle encore cet après-midi… pour lui dire que cette semaine elle a encore dépensée la somme de 397 euros en tout.

    Qu chaque jour, « la Maison des petites douceurs » débite sur son compte la somme entre huit et douze euros…pour finir par faire par semaine la somme sus-nommée. Il voulait la mettre en garde afin de voir comment ces sommes et par qui elles étaient émises.

    Il voulait bien la prévenir et pouvait aussi bloqué le paiement mais…pour cela, il fallait qu’elle en fasse la demande. Elle pouvait aussi se rendre au magasin et voir avec les gérants, s’il y a la possibilité de l’appeler quand l’emprunteur d’identité, venait faire ses emplettes afin qu’elle le ou la prenne sur le fait.

    Les sommes en elles mêmes n’étaient pas conséquente mais, en fin de semaine, cela finissait par faire beaucoup. Elle a certes un bon salaire mais une mais est ce une raison pour laisser passé cela? Du point de vue du banquier, c’est un délit dont il faut s’occuper au plus vite.

    D’ailleurs, il est très étonné car Maurane n’a pas déposer plainte pourquoi? Elle même ne le sait pas et surtout, elle ne comprend pas ce qui se passe et qui…pourrait se servir chez elle, en sortir avec sa carte bleue…Connaîtrait son code et sans vergogne ferait ses emplettes, reviendrait chez elle, remettrait la carte dans son porte carte puis dans son sac; sans qu’elle ne sache qui il est c’est quoi ça?

    Maurane s’en veut. Elle a fait en sorte que son appartement soit sous surveillance mais, cela n’a rien donné. Personne n’entre quant elle dort. Elle en vient même à croire que Monroc son gros chat bleu soit le voleur mais là c’est vraiment du n’importe quoi!

    Monroc regarde sa maîtresse faire les cent pas le long de sa chambre. Il se demande quant elle va enfin se couché, il est tard et il est fatigué. Impatient, il guette, ronronne bien fort afin de calmé sa maîtresse. Maurane fixe son matou puis le prend dans ses bras et le pose sur son lit.

    Monroc n’est pas satisfait de ce geste, sa queue fouette l’air, ses oreilles sont aplaties et son ronron s’est arrêté. _Dis voir toi mon chat, tu connais le voleur de carte bleue, celui qui vole mon identité et qui se paie des douceurs dans une maison de luxe? Dis moi mon chat, toi qui voit tout éclair moi afin que je puisse dormir sur mes deux oreilles…Que mon compte en banque ne soit plus spolier.

    Vois-tu quelque chose toi qui ne dort que d’une oreille? Dis moi Monroc, j’ai vraiment peur maintenant. Le chat la fixe de ses beaux yeux d’ambre,il se lève,lui donne un coup de tête, saute du lit et se dirige vers la chambre de Sonia la maman de Maurane venue lui rendre visite, pour une durée indéterminé.

    Le chat se frotte contre la porte. Maurane se baisse, ramasse le chat, toque à la porte et entre. Sa mère est assise sur le lit toute habillée,prête à sortir elle semble ailleurs. Elle se lève passe devant Maurane ne semblant pas la voir…elle se dirige d’un pas assuré vers l’entrée, ouvre le sac de Maurane prend la carte bleue et sort sans se retournée.

    Maurane embrasse son beau chat, le dépose sur le canapé puis s’habille et suit sa mère. Celle-ci trottine jusqu’à l’arrêt de bus. Elle s’y installe…Maurane l’accompagne, sa mère ne la remarque même pas. Dix minutes plus tard, Sonia descend sans un mot. Maurane s’empresse de la suivre et voit de loin une belle enseigne clignotante.

    « La maison des délices ». Sonia tout sourire entre la carte bleue à la main. Elle saisit un panier et fait ses courses, gâteaux, chocolat et étonnement,une boîte de thon. Douze euros plus tard, Sonia sort du magasin reprend le bus en sens inverse et rentre tranquillement à l’appartement de Maurane.

    Elle remet la carte bleue dans son protège carte puis dans le sac qui n’est pas là puisque Maurane l’a autour de son bras mais, le geste de Sonia démontre son habitude. Le sourire enfantin de Sonia allant dans la cuisine tord le ventre de Maurane. Elle voit sa mère prendre une petite coupelle, ouvrir la boîte de thon, appelait « Monroc » qui frétillant , s’avance en ronronnant.

    Sonia dépose la coupelle par terre, caresse le dos du chat puis chantonnant, elle retourne dans sa chambre avec ses douceurs. Maurane connaît son voleur. Maintenant, il faut comprendre pourquoi sa mère agit de la sorte. Comment faire pour l’emmener voir un psy sans qu’elle ne se mette en colère. Pourtant, tout se passa très bien. Sonia accepta d’aller voir un médecin car elle avait grossie.

    Elle se posait des questions ce qui l’intriguait , son esprit un peu confus lui faisait peur. Le psy posa certaines questions qui lui permit de comprendre le problème. Le choc fut difficile pour Maurane. Sa mère était atteinte de cette maladie qui inspirait une peur bien compréhensive.

    Après tous les conseils pour aider et Sonia et Maurane, celles-ci rentrèrent à l’appartement, des démarches devaient être pensées, des moments douloureux étaient à venir. Les place dans certains établissements devaient être retenues longtemps à l’avance.

    Et là le soir même Sonia expliqua à une Maurane complètement coite ce qu’elle penser avoir fait et comment elle le percevait. Elle lui dit qu’elle la rembourserait et qu’elle était consciente qu’il fallait faire les démarches nécessaires pour le plus tard. Qu’il fallait prévenir Frank afin qu’il vienne la chercher car il était temps pour elle de rentrer.

    _Pourquoi Maman? Tu peux rester avec moi tant que tu veux, l’appartement est assez vaste pour nous deux! _Oh chérie certes mais ton banquier va être furax…C’est avec tendresse que Maurane passa plusieurs jours avec sa mère, revisitant avec elle les lieux oubliés. L’amour fit oublié à Maurane les jours d’angoisse.

    Frank vint chercher Sonia, puis la vie continua, demain il vaudra penser à pourvoir au besoin de Sonia…Mais demain c’est encore bien loin. y.l.
    Sur une idée de Pascal Perrat.
    1027 mots.26 j 2020.

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Le concourt "Montre-moi ta belette" organisait par Moinaumou, s'est mal terminé. Le comité des fêtes , fort dépité, ne s'en est toujours pas remis.
    _C'était quoi ce bazar Monsieur Renardino, que s'est 'il passer avec Mesdames Lapara, Sangliart et Geaianine? elles sont venues avec leurs amies belettes de chaque coin des bois des oubliettes et vous osez, vous Monsieur Renardino...nous faire cette démonstration plus que...plus que.

    Le pauvre Moinaumou ne trouve plus ses mots. Comment gérer cette situation? Que vont dire ceux qui se sont déplacés de si loin pour participé à une fête sans préjugé?

    Renardino est fort fier de sa démonstration et avec Merlino son ami et confident ainsi qu'avec Ratreur le conteur...Ils s'étonnent que cela choque ces dames, quoi! quel est le souci? La nature l'a bien pourvu  et alors ou donc se situ  le problème?


    Il n'y avait pas de petits sauf ceux qui bien au chaud dans le ventre de leur mère mais bon, eux ils ne comptent pas. Oh oui les bigotes, telles Mesdames Teurelle, Buzla, Coulveuse, Ilrondo, toutes faisant parties du commité des fêtes se sont senties mal et avec moult cris, glapissements, crissements et autres ments théâtrale , l'ont banni à vie de chaque concourt ou participation aux fêtes.


    Elles en ont fait tout un plat chaud afin de faire, en sorte que les Dames venues assister à la fête, soient elles aussi fortement contrarier alors que...juste avant...Hum, Hum, Hum!


     Soudain, n'en pouvant plus de ces hypocrites enrubannées, Renardino se tourna vers les jeunes Belettinaées et d'une voix tonitruante, grandiloquente, demanda:" Mes chères Demoiselles, que pensez-vous de mon passage sur les planches? Est-ce choquant pour vos beaux yeux?"

    Gloussantes, se trémoussant, faisant gonflés leur poil soyeux...elles s'exclamèrent toutes en coeur :" _Oh non, on en veut encore, Oh oui encore Renardino". Il glapit de joie, remonta sur les planches, se collant contre les jeunes demoiselles frissonnantes et avec gouaillerie...montra de nouveau le morceau choisit du délit.


    Même Moinaumou s'exclama :" alors là Mesdames quel morceau! Ne boudez donc pas votre plaisir et Messieurs prenez_en de la graine. Cette paire là...ma foi, vaut bien le détour. Pourtant cher Renardino, je maintiens que votre acte ce jour, indescent va vous valoir, le retrait ferme de notre association...à votre déplaisir belles dames et Demoiselles gouailla le sieur Ratreur riant sous cape.


     Moinaumou malgré tout fort déconvenue refusa la suite de la fête. Tout un chacun repartit qui dans son trou, qui dans son nid, qui dans la pierre. Ce petit épisode des plus plaisant pour les uns, intriguant pour les autres fit parler très très longtemps.

     Pourtant, au bal du printemps, Renardino et ses amis étaient présent et ma foi...fort bien accompagnés. Moinaumou , invita de nouveau Renardino aux prochaines fêtes de présentations et celles du renouveaux car après tout... que serait la vie sans ce perturbateur au grand coeur? Hum! y.l.
    sur une idée de Pascal Perrat.
    478 mots 27 j 2019.
    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Racontez une poursuite effrénées dans laquelle vous devez intégrer tous ces divers arrêt. Arrêt d'autobus, arrêt de travail. arrêt cardiaque. arrêt d'urgence, arrêt sur image, arrêt minute, arrêt de mort, maison d'arrêt.


    Me voila et encore une fois, je me suis laisser emporter par Dmitri et Vlad. Un jour de plus de ma misère sans retour, la guigne complète. Une visite, juste ça, ben voyons,ils me prennent pour un naze de première ou quoi! 


    Bon j'ai cédé encore!!!le gros con c'est moi. Le bureau de Dmitri est si grand que je pourrai y mettre mon deux pièces c'est dire! Les deux m'ont invité car paraît 'il il y a eu un gros problème dans l’entrepôt, je dois pour bien faire... trouver celui qui mène une très vilaine danse dans le coin, le pauvre ne sait pas qu'il a mis les pieds dans un sale engrenage. Faire des affaires sur le dos de Dmitri et  Vlad, c'est  courir vers l'arrêt cardiaque assurer.


     Moi! Ben je suis une espèce de détective d'un genre très privé, peu de gens peuvent se payer le droit à mon savoir faire ( oui bon je me fais des compliments, j'en ai le droit) Ok arrêt sur image un court instant...voila c'est fait. J'ai déjà mon idée,mais ce soir, je suis pris. Mes deux bosses ont décider de faire une partie de poker avec certains employés, je pense que je vais devoir faire durant la partie un arrêt d'urgence.


    Qui va goûter aux plombs façon Vlad? Est ce le bon moment pour canarder ce pauvre bougre? Non, je pense qu'il faut qu'on trouve celui qui tire les ficelles et ce soir les langues vont se déliés, j'en suis sûr!Ceux qui viennent ,  vont prendre le bus, je peux les attendre à l'arrêt de ce fichu bus, ainsi, on ne prendra pas de retard Dmitri déteste cela ce qui peut nous valoir un arrêt de mort pour sûr!
     

     je passe devant Bonne Nouvelle, une bien triste Maison d'arrêt vue de l'extérieur et je suis pas presser de voir l'intérieur.
    Ah! Je vois Alex , Dom, Frank et le pauvre Greg qui est en arrêt de travail, d'ailleurs pourquoi vient 'il celui-là? Dmitri ne craint pas les mauvaises visites? Bon ça ne me concerne pas, j'ai un travail à faire et j'ai deux suspects.


    Après les avoir déposer, je gare ma vieille bagnole dans la petite rue qui désert le hangar. Je suis étonné, un van s'y trouve, ça bouge dur à l'intérieur, que s'y passe t'il? Doucement je m'approche le ber en main on ne sait jamais. Des cris, des beuglements, des hurlements, pas bon du tout ça! Je frappe du ber contre la porte...Vlad ouvre blanc de rage


    _ Tu veux ta mort ou quoi Vincent,
    _Non mon pote, juste savoir ce que tu fais!
    _On a trouver l'espion et l’instigateur des vols dans le hangar alors dégage de là, j'ai du taf  moi!_
    T'es sûr de toi Vlad, parce que moi...j'ai trouvé mes deux lascars et c'est pas le pauvre bougre que je vois là.
     




    _Hein! Tu déconnes Vince?
    _Non pas du tout mon genre.  Ou tu les as trouver tes deux drôles?
    _Ils font partis de la boîte mais, ils ne sont pas le boss de l'histoire, faut peaufiner encore un peu et ce soir justement, c'est le bon soir; tu viens, la partie va commencer?

    _ben je fais quoi du type qui ...
    _Laisses-le là, il va pas se sauver, juste un arrêt minute lui fera reprendre des forces aller Vlad amènes tes fesses Dmitri nous attends.
    _Cool mec j'arrive. La porte du van claque sèchement sur un soupir. y.l.


    sur une idée de Pascal Perrat.
    604 mots.

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Non! Ne t'approche pas de moi. Restes ou tu es! Arrêtes toi! Mais arrêtes toi merde! Il me fout la trouille. Tout commença en début de soirée, alors que Massylia et Antonine m'ont rabattues les oreilles à n'en plus finir, voulant à tout pris me changer les idées; car comme elles le disent si bien "un de perdu, dix de retrouvés" ou encore

    " la vie est emplis de cons mignons, qui ne savent pas ce qu'ils perdent...alors il te reste un largrrge choix pour en trouver un autre et qui sait...si ce faisant...tu ne tombe pas sur le bon. Sur celui qui verra au travers de l'enveloppe, celle que tu es vraiment. Te laisses pas abattre, tu l'as vue il ricane quant il te voit et ses potes se fendent la gueule...tu vas pas te laisser prendre comme ça, hein?


    Bon , elles y vont fort mais c'est pour mon bien parait-il. Quoi qu'il en soit, j'ai dis oui pour ce soir et nous voila toutes les trois devant le grand miroir et ce qu'il nous renvoie, nous fait plaisir. Fortes de ce constat, le sourire aux lèvres, le manteau sur le dos, le sac; les gants, les clés...nous voila devant la porte du garage ou dort ma  Camaro rouge brique, une merveille. Elle me plaît de plus en plus, une occasion en or que je ne pouvais manquer. Bon mon compte en banque et mon banquier ont friser la crise cardiaque, tant pis, l'argent c'est fait pour courir pas pour dormir. Oui,oui, je sais c'était une vraie folie. Enfin... C'est avec un pincement au coeur que j'ouvre la porte.

    Massylia veut pas aller en boîte avec son tacot et Anto a bousiller la sienne il y a trois jours de ça et comme elles le disent:" y aller  en bus ça fait tarte". Donc ma choupine et bonne pour la soirée. je grince des dents mais le choix est vite fait. Quarante minutes plus tard, on se retrouve devant  le "chic " hangar dans l'ancienne zone industrielle à faire  le pied de grue devant une foule mise sur son trente et un.

    Des relents de parfums qui se mélangent, formant une odeur soit de relent avariés ou d'une douce fragrance, j'en respire une bouffée , je sent mes poumons qui tirent leurs révérences.  Pas de chance "merde". Je sorts mon petit inhalateur, psssift une bouffée, je respire, flûte une autre est nécessaire la " poisse".


    Je respire re " flûte" ça va pas être suffisant...là, je cherche mon souffle un peu de panique de la part de Massy, qui va je le sent glapir un " au secours!" elle étouffe! dans pas longtemps. Pourquoi donc les filles se cocottent elles autant pour venir dans une boîte qui va puait les diffusions susceptibles de vous donner envie de boire. Certains parfums attisent ainsi une zone du cerveau qui et là c'est insidieux, vous pousse à consommés. Oh oais, on vous dira que c'est faut. Qu'il faut pas toujours lire ce qu'on écrit dans la presse ou encore sur les cites divers et variés. Mais, il s'avère que c'est vrai, tout comme le fait qu'il n'y a que de l'eau chaude pour se laver les mains, ainsi, on ne boit pas l'eau...on consomme, on paie, pas mal comme combine .
     

    Là, c'est mon cerveau qui est aller chercher je sais pas quoi au sujet des odeurs...je cherche à respirer, ma gorge est en feu. Pourquoi donc mon spray n'a pas fonctionner? Je le secoue et " merde" il est  plus bon et presque vide, ça va pas le faire. Une sirène. Une ambulance s'arrête. Hein! Un médecin sort de l'ambulance, qu'est ce que j'ai raté moi? Son sac en main, il se faufile, un autre prend plus de matos...il se fait cueillir par Massy qui lui braille quelque chose.

    L'homme se retourne, cherche mais ne voyant rien d'urgent continu. Massy lui bourre les côtes de ses petits poings. Il gronde et va pour la poussée quant avec l'aide d'Anto, je parviens enfin à sa hauteur là, il dit:" oui ça peut devenir urgent ce truc là. Bon vous avez vôtre inhalateur avec vous? "
    Ne pouvant alignés deux mots, c'est Anto qui lui répond :" elle l'a mais comme il est presque vide, elle a de plus en plus de mal à respirer, vous pouvez faire quelque chose?"


    Son regard presque violet se pose avec douceur sur l'homme qui se perd dans celui-ci et sourit. Massy plus terre à terre lui redonne quelques petits coups avec ses poings..." euh oui, j'ai ce qu'il faut mais il fut entrer ici, venez avec moi .
    Mes copines me soutenant au mieux me font avancer et nous suivons l'ambulancier qui nous donne l'ordre d'aller plus vite. Mes copines grondent et d'un mouvement brusque me font passer la porte de la boîte sur les traces de l'homme.

    Il nous montre un espace ou une banquette et deux fauteuils de cuir noir liseré d'argent assorti à une table basse en verre dépolie qu'un pied en forme de tête de tigre supporte...on a envie de s'extasier sur la beauté de cette table mais l'ambulancier qui est en fait un interne, me fait asseoir  suivit d'une piqûre que je n'ai pas vue venir ( je déteste les piqûres") Je grogne un "mais ça va pas non!"_C'est le seul moyen que j'ai pour faire passer vôtre crise mademoiselle, si elle ne passe pas, c'est l'hôpital...on ne rigole pas avec une crise d’asthme, vous le savez non?

    Le ton est dur. Je sais qu'il a raisin. J'aurai dû vérifier et la date et le fait que mon inhalateur soit plein ça me donne envie de me baffée. Heureusement pour moi la mercuriale s'arrête la, il disparaît juste au moment ou Massy ouvre la bouche. Ouff on l'a échapper belle. une Massy en rogne c'est pas beau à voir. anto elle, elle suit du regard les belles fesses de l'interne et son soupir en dit long. elle bave d'envie. Mon souffle me revient, ma première parole est pour elle.

    _Il va revenir me voir  Anto, reste avec moi et tu le reverras. Elle me regarde son sourire mutin me fait sourire. le médecin qui s'est faufilé en premier réapparaît à sa suite l'interne. Anto rougit furieusement car l'homme ne la quitte pas du regard. Il lui fait un petit signe et voila ma petite Antonine qui s'avance vers celui qui lui a tapé dans l'oeil. Il lui murmure quelque chose à l'oreille Anto  acquiesce vivement toute rose. la main de l'homme se pose doucement dans son dos celle_ci frémit puis il lui murmure encore encore quelque chose à l'oreille et là, elle frétille.

    La main du géant ( par rapport à Anto, il est très grand) attrape celle d'Anto et je vois un papier qui se glisse dans cette petite main qui se ferme. Elle pousse un soupir quand l'homme s'avance vers moi. Elle le suit de son regard qui a prit une teinte sombre. Ouh ouh ouh, ma petite  anto en pince grave là, ça va faire des étincelles. Il me regarde, son regard sombre me dit que lui aussi à un coup de coeur ( yes,il en pince de crabe pour elle, on va voir jusqu’où ça ira) Il me dit :" - alors jeune fille comment allez vous? _je respire mieux merci._Faites voir un peu... je prends une grande respiration,il écoute,_ C'est mieux mais la crise n'est pas passer loin,bon j'ai un inhalateur de secours, je vous le laisse juste au cas ou mais et je dis bien mais...si après trois bouffées votre souffle reste sifflant, venez directement au urgence et vous me faites appeler,on est d'accord mademoiselle?!


    _Ah! Euh! Antalia Marivau et oui, je vous le promets.
    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique