• De retour, sans y être vraiment...là.

    De retour, sans y être vraiment...là.


    A bientôt.
    Y-L.

     





    Bienvenue chez moi.

    Belle Année à tout le monde.

    Comme les anges à l'oeil fauve,
    Je reviendrai dans ton alcôve

    Et vers toi glisserai sans bruit
    Avec les ombres de la nuit;
    Et je te donnerai, ma brune,
    Des baisers froids comme la lune
    Et des caresses de serpent
    Autour d'une fosse rampant.

    Charles Baudelaire.


     

     

     



     

     

     

     

     

    Je cherche l'inspiration...

    Belle semaine.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Belle semaine.

     

     .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dans mon monde...
    on trouve de tout et de rien.
    Celui qui passe par ici, trouvera peut être son bonheur en lisant une petite histoire...
    Si tel est le cas, j'en serais ravie, si le sourire éclaire en plus ta journée...
    Alors visiteurs...
    Tu m'en vois enchanté.
    y-l. 



     

     

     

  • 1903, John-Antoine Nau, Force ennemie, Édition de la Plume.
    -Quel étrange réveil!
    Je vous ai obéi, Seigneur Docteur.

    _______________
    1904, Léon Frapié, La Maternelle, Albin Michel.
    -Je fus fiancé à vingt-trois ans.
    Et du geste la plus irréconciliable qu'eût jamais précipité la maternité en révolte, elle me chassa de sa misère.
    ____________________
    1905, Claude farrère, Les Civilités, Ollendorff.
    - Dans la cour, plantée de grands flamboyants ombreux, entre la maison et la grille, les deux coureurs tonkinois avancèrent le pousse, un pousse très élégant, laqué et argenté.
    _En même temps qu'à Saïgon, dans sa chambre, agenouillée sous son christ, Melle Sylva miséricordieuse prie pour " ceux qui sont sur mer".
    ________________
    1906, Jérôme et Jean Tharaud, Dingley, l'illustre écrivain, Pelletan.
    -Partout ou l'on parle anglais, personne n'ignore le nom de Dingley, l'illustre écrivain.
    -Histoire qui, dans l'univers britannique, obtint le plus colossal succès, parce que nulle part l'illustre écrivain n'a exalté avec un plus haut sentiment d'orgueil l'égoïsme de sa patrie.
    ______________
    1907, Emile Moselly, trois ouvrages couronnés, Terres lointaines, Plon.
    Terres lointaines.
    _Il pouvait être sept heures du matin, en novembre.
    -On entendit au loin, très loin, tout au fond du val, le son rauque de la trompe, qu'on emploie d'habitude, à bord des chalands, pour prévenir l'éclusier de la station prochaine.
    __
    Jean des brebis, Plon.
    _Cette année-là, la fête du comice agricole devait célébrer à Sexey-aux-Groseilles et le petit village était en révolution.
    _Arsène Mitouret vient d'être battu au scrutin de ballottage.
    ____
    Le rouet d'ivoire, Cahiers de la quinzaine.
    _Le toit sur ma tête s'étend, profond comme la voûte du ciel  nocturne: les trous des gouttières resplendissent comme des astres.
    _Soyons comme des enfants aux mains de la vie.


     
     
     
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  • Une jolie langoustine en pinçait pour un vieux crabe. Chaque fois qu'elle le croisait, son coeur était à marée haute. Mais le papi, connaissant tous les secrets de l'océan, ne s'en laissait pas conter.


    La belle eut alors une idée... Lui, il avait bien compris, c'est pas à un vieux crabe qu'on apprend à faire le pitre n'est ce pas! Bon ses petits bruits l'émoustillaient ça c'est sûr mais...pardi l'âge , pardi l'âge était un frein.


    Il ne pouvait oublié cela d'ailleurs...ses frères et soeurs le lui feraient bien remarqués et de la plus vivace des façons.


     ça, il le voyait d'ici.
     
    Il bulota cherchant comment se défaire de cette amourette.Il eut une inspiration...Il alla voir la belle Murèse, elle, elle pouvait il en était sûr lui donnait les bons tuyaux. Certes, il lui fallait pour cela y aller avec les pinces chargeaient de ces beaux cailloux chamarrés qu'elle aimait tant.


    Il poussa un profond soupir. La bulle qui s'en échappa le fit sourire. Ah! pensa t'il que n'ai-je pas trois cent rond de moins...la question ne se poserai même pas et je pousserai cette belle demoiselle au fin fond de mon repaire et là oh ma jolie...le grand bal des bulles et des bruits serait donné.



    Ah! La jeunesse pourquoi n'est-elle pas éternelle?Pensée profonde s'il en est...Il traîna  son butin sans regarder derrière lui. Pourtant, il aurai dû.


    Le brûlant regard qui l'accompagna jusqu'au bout lui aurai fait froid dans la carapace. Il frappa, attendit. La porte s'ouvrit. Une belle et pimpante  frimousse lui sourit. Elle l'invita à entrer et ce faisant aperçu le regard acérés de la belle langoustine.Elle ourla ses fins cils et claqua la porte.
    _Que me vaut cet honneur mon très cher Crabeur?



     _Ah mon amie...il y a bien longtemps n'est ce pas!
    _Oui très longtemps. Le temps passe si vite. J'ai le souvenir de ta dernière visite et le plaisir qu'elle m'occasionne sera t'elle de même ce jour?
    _ Je le crois très chère, je n'ai pas oublié ta petite folie et j'amène avec ma personne de quoi te ravir si, tu le souhaite!

    Il claqua de ses mandibules ce qui émoustilla la belle Murèse...cliquetant à son tour, elle le regarda hardiment mais presque aussitôt elle se ferma. Ce n'est pas l'envie qui m'en manque et tu le sais très bien...mais, j'ai promis à Murètre que plus jamais je ne regarderai un autre que lui tant qu'il sera vivant et, bien que très mal en point, il vit encore.



    Un soupir fendit l'âme de Murèse et lui, il s'en ressentit aussitôt.
    _Ecoutes-moi Murèse, je viens non pas pour te faire  souffrir mais pour te demander ton aide.
    _Oh, je vois! Donc serais ce à cause d'une brunette, d'une rouquinette, d'une blondinette à multiples pincettes? Ou à cause d'une petite chose toute rose et malade de jalousie qui, t'aurai suivit jusqu'ici vieux crabe que tu es?
     
     
     
    _Quoi! Elle m'a suivit? Mais que va t'elle s'imaginait là...Oh la pauvre choupinette qui doit claqueter de tous son petit coeur oh Murèse que dois-je faire...elle est bien trop jeune pour le vieux crabotin que je suis!



    _Laisses moi faire mon p'tit et puis tu sais l'âge!!! Dis toi bien que si elle t'a suivit c'est parce qu'elle en pince pour tes beaux yeux...Laisses-là faire, je suis sûre qu'elle a un plan. Bien, tu rentre chez toi et tu la laisses venir et puis prends mon conseil comme il vient...l'âge est peu important, notre vie est si vite passer, tu as échapper aux filins, tu es veinard.


    Alors...prends ce qu'il te reste de temps et viva la vie! Fort de cela le vieux crabe ressortit la tête basse afin de faire croire à la p'tite langoustine qu'il n'avait pas fait affaire avec la belle Murèse.




    Cette fois il prit garde de regarder par dessous ses pinces et une très grosse bulle lui échappa. Ahhh oui, elle est là.Il se faufila tel le crabe qu'il était pensant la débusquer un peu plus loin mais, ce fut le contraire qui se passa...elle le coinça entre deux rochers et son regard envoyé des flamme.


    _Bonsoir mon crabotin tu fais quoi si tard loin de chez toi? _Oula...je pense que c'est ma réplique ça non!
    _Hum mon crabotin, tu es pris et bien pris, si tu veux vivre vieux tu feras ce que je te dis tu m'entends bien?
    _Oui certes, vieux je suis mais pas tout à fait décati mignonne!



    _ Hum crabotin des mots et des mots encore et toujours des mots! _ Fasse que ce ne soit que des mots petite._Oui bien moi je veux des actes et pas qu'un peu mon crabotin, je t'ai et je te tiens bien, tu es à moi.


    Elle le tins si bien, qu'ils finirent sans s'en apercevoir dans un grand filin qui traînait dans le fond de l'océan. Ils furent rejeter car l'un des homme les prirent pour un gros caillou ce qui disons le...leur sauva les pincettes.



     Au fond de l'océan par un temps peu venteux, on peut apercevoir à l'école de Mistress Muraséne un étrange mélange...des petits crabes qui n'en sont pas réellement et des petites langoustines qui elles non plus n'en sont pas réellement...Heureusement qu'à l'écrit tout est permis non?
    y-l.
    sur une idée de Pascal perrat.
    30 octobre 2017. 856 mots.
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  • avait le sourire rusé. Ces deux-là, à coup sûr, étaient de connivence. j'avais d'ailleurs surpris le crayon lui chuchotant doucement ,la chanson du vent dans la haute ramure du chêne géant.
    L'homme sourit encore plus sans, se formaliser du fait que moi, l'enfant des bois je le regarde fasciné par ce que mon petit coeur pensait percevoir. 

     
    L'homme réagit à la supplique du crayon mais, lentement hochant sa tête lui murmura à son tour..."quel genre, ou, crois-tu que cela sera suffisant? Bon on va voir ça,tu dessine,je pense avec toi!  


    Le crayon dans les doigts noueux de l'homme s'activa. La danse du bois contre la feuille du papier,le noircissant allègrement, le sourire de l'homme devint plus grand .  

    Rien n'était plus beau pour l'enfant que j'étais que de regarder cet homme qui me fascinait travaillé  avec cette fierté, cette lumière qui dansait autour de lui me faisait rêvé... un jour, oui, un jour je serais comme lui. 

    Je le connaissais,ça oui, je le savais, mais... j'étais si jeune. Mon regard ne quittait pas le crayon qui soudain sembla s'élever dans les airs pour, venir se placer juste là derrière son oreille.     

    Dans mon petit trou,pas plus grand que mon corps, je levais mes petits bras potelés vers ce visage tout ridé.
    "Oh mon tout petit, tu es éveillé? est ce moi et mon crayon qui t'avons sorti de ton doux sommeille? Tu vas être heureux petit ...allez viens là voir ce que nous avons créé pour toi! 


    Il me prit dans ses bras, me souleva, je sentis le vent qui telle une main aimante me soulevait afin d'aidé l'homme. Pelotonné tout contre lui, je babillais en bavant .

    Il me pencha sur le dessin achevé:"regarde ça petit, le crayon et moi on a compris qu'il te fallait une belle maison dans l'arbre et le grand chêne , il est tout à fait d'accord pour cela...tant qu'on ne lui plante pas de clous dans son coeur. Tu vois ça petit? 
    J'ai hâte de te voir quant enfin plus grand tu fouleras l'herbe haute et que dans un cri de joie tu brandiras la clef de ta maison dans l'arbre;
             

    Ce jour là petit,mon crayon et moi nous cogiterons afin de te faire une balançoire ou encore un toboggan et tu riras ce qui chauffera mon coeur et celui de mon crayon de bois.
        Les jours, les années passèrent, je grandis fort et fier puis un jour je fus invité et là... tout me revint en mémoire. Mon coeur palpita plus vite et je revoyais  l'homme qui doucement écoutait son crayon posé là tout contre son oreille.

    Aujourd'hui à l'aube de ma vie, je regarde le tout petit qui somnole dans son trou bien à l'abri.      
    Mon crayon derrière  l'oreille , je sus que mon sourire paraissait rusé, l'était-il? Oui sans aucun doute car j'écoutais les proposition que doucement me chuchotait mon crayon...          


    Avec lui et pour lui, le vent ce jour serait notre ami...Sur une large feuille de papier, mes doigts noueux travaillaient à l'invite de mon crayon de papier. L'avion de bois et son hélice serait un très beau cadeau pour tes deux ans,mon crayon me chuchota d'autres idées et je ne pus qu'en rire car, toi ,oui toi,  tes yeux grands ouverts  posés là sur moi, me ramenèrent en arrière .
      je me revis enfant fier 

    de voir mon grand-père et son crayon magique me construire tout un monde féerique.
    y.l
    sur une idée de Pascal Perrat.


     

     


     
    20 mai 2019.
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  • Je ne suis pas ce que l'on croit. Ma mère me mit au monde dans une église se croyant ainsi à l'abri. Ma mise au monde lui prit sa vie.


    Un homme me confia à la garde d'une élite à charge pour eux de tout m'enseigner. Bébé, je comprenais déjà trop de chose et j'appris très vite à faire semblant, à geindre comme un vrai bébé et à attendre que l'on veuille bien s'occuper de moi.

    A l'âge de deux ans, leur enseignement me barbait tellement que je fis plus d'une fois le mur buissonnier. Mon mentor, Elésius,un vieil homme chenu, avait trop d'affection envers moi pour me canaliser alors, je fus confier à Beldius.


    Celui-là, n'avait que la haine en lui, le coeur froid et sec,plus sec que le désert ou il m'emmena.

    Je ne revis jamais mon ancien mentor.
    J'appris qu'Elésius fut retrouver mort ainsi que la confrérie juste après que Beldius et moi-même furent partis. Pourquoi cela, quelle était la nécessité de tués ces pauvres bougres qui d'une façon plus que certaine finiraient par rejoindre leurs ancêtres et plus vite qu'on ne pouvait y penser, cela endurci mon coeur.


    Beldius se faisait vieux, j'avais à présent cet âge ou l'on a soif de découvrir certains plaisirs. Le désert n'était pas propice pour cela. Beldius ne me donna pas son accord mais tout comme il le fit lors de ma petite enfance, j'en fis de même et sans regret, je m'en allais découvrir ce monde et chercher enfin mes racines.


    Le nom de ma mère m'y aiderai .Après de longs jours de voyage, j'atteignis enfin cette Capitale que l'on disait être le plus belle du monde. Mon odorat me fit penser autrement, mes yeux aussi, décrépite la Capitale, sale, nauséabonde, des détritus, des graffitis,des rats, des pauvres sur les trottoirs...pas de quoi se vanter!


    Je trouvais facilement l'ancien logis de ma mère, ce qui me choqua, fut de trouver son nom écrit sur la boîte aux lettres. Ce n'était pas possible! Ma mère était morte en me donnant la vie et aujourd'hui, elle aurait vingt cinq ans.

     
    Un appartement était libre, je relevais l'adresse du propriétaire. deux jours plus tard, j'emménageai. C'est ainsi que je fis la connaissance de ma mère.


    Il pleuvait, le vent était froid, les gens ne se parlaient pas, ne se regardaient pas. C'était comme si cette pluie et ce vent enlevait aux gens toute leur humanité à moins que la misère qui était leur lot, ne les rendaient insensibles. Ma mère était professeure dans un lycée.
     
     
     
     
    Une place de professeur d'histoire était vacante. Cela me permis de me rapprocher encore un peu plus de cette mère qui sans un remord,m'avait abandonné sur le banc d'une église.


    Quelle serait son histoire le jour ou enfin, je lui demanderai des comptes, car croyez-moi, j'étais là pour cette seule raison, comprendre.


    Je devins donc professeur d'histoire, j'appris que Marie-Angélique Mauregard ma mère, était prof de math. Tiens donc l'une de mes matières de prédilection, Elésius serait fier de moi...car je restai stoïque devant elle lors des présentation.


    Sa curiosité à mon encontre fut sans borne, elle voulait tout savoir et lorsqu'elle compris que nous étions voisin, son sourire s'agrandit.

    Découverte.

    Les semaines devinrent mois puis les vacances arrivèrent. Marie-Angélique restait souvent le soir afin de donner quelques courts supplémentaires à ceux et celles qui en avaient besoin ...de ce fait elle rentrait bien après huit heures.


    Aux heures d'été, cela n'était pas trop contraignant, la crainte viendrait aux heures d'hiver le comprendrait 'elle ou pas? Les nuits n'étaient pas sereines...je le savais très bien pour battre comme le disent certains le pavé de ces rues mal famées.


    L'été passa si vite que j'eus bien du mal à quitter mon ancien fief pour revenir prendre ma place dans ce petit appartement miteux de la rue Flaubert.
    y.l.
    27 février 2020. 637 mots
    à suivre.
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  • Tout le monde cligna des yeux, comme sous un soleil trop vif, mais il faisait nuit. Puis, tous les feux de signalisation clignotèrent. Les voitures s’arrêtèrent, les luminaires s’éteignirent.

    Une odeur d'ozone, de pourriture bref un relent innommable fut perçu. Un vent froid se leva faisant voleter toutes les saletés.Les rues, les trottoirs étaient sans vie, le métro se vida.


    Pas de musique, pas de klaxonne...le calme plat mais_pour combien de temps?

    Il suffit souvent de peu de chose pour que tout devienne fou. C'est ce qui se passa. Des portes furent ouvertes, des cris retentirent, des hurlements suivirent...quelques animaux s'enfuirent.


    Des hauts parleurs grésillèrent, une voix froide exhorta au calme. Un autre silence s'ensuivit.
    La voix reprit:" Chers concitoyens, chères concitoyennes, nous avons le contrôle de cette manifestation épidémique.

    Nous vous demandons de bien vouloir nous croire...rentrez chez vous, bloquez vos portes et vos fenêtres. Restez calme. Nous prenons en compte votre peur.

    Des personnes vêtues de mauve passeront et vous donneront de l'eau et des vivres plus une solution que je vous recommande de boire.

    Si vous avez avec vous des enfants, partagez cette solution, mélangez-là avec un litre d'eau + un peu de sirop et buvez cela en famille.


    Cette solution à base d'algues naturelles et d'épices apaisera votre irritation ne sortez pas. Ceux qui sont en voiture bloquez les portières et vitres.

    La vapeur nocive et encore plus intense. Encore quelques heures et nos scientifiques auront les réponses aux questions que l'on se pose...que vous, vous vous posez aussi.


    Soyez patient, soyez courageux. Je vous demande six heures de patience...je sais que certaines personnes ne pourront résister au besoin de sortir, de se sentir libres et de mettre  leurs vies en danger...cela les concerne.


    Ne sortez pas, la vapeur vous grignotera de l'intérieur et nous n'avons pour l'instant aucun remède. Si vous sortez, vous encourez une forte amande et même la prison sous très haute surveillance.


    Nos scientifiques seront heureux de vous avoir sous la main. Ceci Messieurs et Mesdames c'est ce qu'il risque de vous arrivez. Si c'est cela que vous désirez, sortez maintenant des hommes en gris vous encadreront.

    Vous serez alors considérer comme des cobayes. Ceci n'est pas une vaine mise en garde."
    La voix se tut.

     
    Un froid glaciale tenailla celles et ceux qui avaient entendus le message, ils restèrent sidérés. Environ une heure plus tard, alors que les familles cloîtrées et folles d’inquiétudes commençaient à s'énervé, la voix retentit une seconde fois  sauf que ce n'était pas un homme qui parla mais...une femme.


    Sa voix était sèche, agressive, il n'y avait aucune compation en elle. Elle s'adressait à eux comme s'ils n'étaient rien d'autre qu'un troupeau d'humains indocile, qu'il fallait regroupé.
    Elle dit:


    " Il y a eut une erreur d'interprétation. La lumière va revenir, vous pouvez sortir de chez vous, le métro est de nouveau accessible...Mélangez-vous, reprenez votre vie,il n'y a aucun danger pour vous.


    Nous libérerons la porte et les rues avoisinantes d'ici vingt minutes. Il n'y aura plus aucune trace  de notre passage.


    Nous pouvons grâce à vous faire partie de votre vie. Merci pour vôtre patience. Ah oui, dans un instant...vous n'aurez plus de souvenirs...du moins aucuns souvenirs de ces heures ou nous avons pris contact avec votre monde.


    Cette porte, n'est pas ce qu'elle devait être. Nous savons maintenant faire la différence. Terre, nous venons vers vous, accueillez nous, nous avons tant à partagés".


    La voix se tut, la lumière revint, la vie reprit, les feux se mirent de nouveau à remplir leurs rôles bref la vie trépidante de la porte de Clignancourt reprit son rythme. Les odeurs de bitume, d'essence, de sueur et autres firent de nouveau leur apparition beurk.


     Rien ne transpira de l'incident . Cette fausse épidémie ne fut qu'un vague sentiment de peur dans le coeur troublé de certaines personnes plus sensibles.

    Pourtant, il  est vrai que certaines de ces personnes  eurent durant plusieurs jours une espèce de syndrome grippale sauf que leur peau se couvrit de pustules.

    Ils furent hospitalisés quelques jours puis plus fort, ils reprirent leur vie avec cependant quelques différences qui rendirent leurs amis et partenaires de vie, collègues et autres méfiants.


    Que c'était 'il passer porte de Clignancourt? Le mystère resta entier. Pourtant, un jeune homme, fit des recherches et ce qu'il découvrit, lui glaça les os.


    Ne cherchez pas. Cela ne pourrai que vous nuire. Ce secret reste bien à l'abri dans une chambre forte .Qui a dit que tout était dévoilé, que toute vérité était bonne à dire,à partagé!

    Qui mais qui pourra un jour dire à tous ces gens ce qui s'est réellement passé? Pas moi en tous cas. Je resterai muet sur cette affaire. Faites comme moi, vivez en paix.
     
     
    y.l.
    Sur une idée de Pascal Perrat.
    19 novembre 2019. 789 mots.
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