• De retour, sans y être vraiment...là.

    De retour, sans y être vraiment...là.


    A bientôt.
    Y-L.

     





    Bienvenue chez moi.

    Belle Année à tout le monde.

    Comme les anges à l'oeil fauve,
    Je reviendrai dans ton alcôve

    Et vers toi glisserai sans bruit
    Avec les ombres de la nuit;
    Et je te donnerai, ma brune,
    Des baisers froids comme la lune
    Et des caresses de serpent
    Autour d'une fosse rampant.

    Charles Baudelaire.


     

     

     



     

     

     

     

     

    Je cherche l'inspiration...

    Belle semaine.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Belle semaine.

     

     .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dans mon monde...
    on trouve de tout et de rien.
    Celui qui passe par ici, trouvera peut être son bonheur en lisant une petite histoire...
    Si tel est le cas, j'en serais ravie, si le sourire éclaire en plus ta journée...
    Alors visiteurs...
    Tu m'en vois enchanté.
    y-l. 



     

     

     

  • Cette histoire remonte aussi loin que mes souvenirs d'enfant. Je vous la conte telle que je m'en souvienne.

    Par un petit matin de fin juin, alors que la veille encore le soleil avait dardés ses rayons fougueux sur la terre presque sèche, une petite fille d'à peins six ans; cheminait aux côtés d'un vieil homme bien fatigué.

    Elle papotait en zézayant, la faute à ses deux dents de devant, l'une en haut...l'autre en bas bien absentes de sa bouche en forme de coeur. La faute à qui! La faute à Justin elle le clamait haut et fort. Son vieux Papé l'écoutait avec ce doux sourire aux lèvres.

    _Pourquoi t'être battue contre Justin petiote? _Papé, c'est lui qui a chercher. Il voulait encore me prendre le visage dans ses mains sales...de la bave de grosses limaces rouge étalée dessus. J'ai pas peur de ces bestioles là, mais de la bave sur mon visage tout propre non! Je ne voulais pas. Il m'a bousculé, je suis tombé sur le derrière et ça m'a fait mal.

    Alors, il m'a sauter dessus, j'ai dressé mes poings, il a fait de même et vlan! Deux dents en moins pour moi...un nez et un oeil pour lui...ben c'est lui qui a chialé le premier. Maman était pas contente, papa a rit très fort. Moi! J'ai eue deux pièces, quand maman m'a conduite au bus pour que je vienne te voir Mamé et toi...elle pestait encore car les gens, me regardaient bizarrement.


    _C'est normal Ysa, ta bouche est bleue, ce petit garnement t'a cassés deux dents mais en plus, il t'a laisser un beau hématome.C'est pour ça que les gens te regardent. Mais crois-moi petiote, tu es toujours aussi belle. En fait, je crois que Justin t'aime bien.

     
    _Beh pourquoi il me donne pas une fleur ou autre chose, je comprendrais bien mieux. Moi aussi je l'aime bien Justin mais, pas ses vilaines façons ça non! Le Papé ria. _Alors tu devras le lui dire Ysa...il comprendra d'ailleurs, il sera ici dès demain, sa mère l'envoie pour quelques semaines chez sa tante qui...tu dois t'en douter n'est pas contente du tout.
     
    Pauvre Justin, il n'a pas de chance, moi je t'ai et j'ai Mamé pour m’aimai mais lui le pauvre, il n'a plus personne.
    _oui tu as raison Papé, je serais plus gentille avec lui, je lui dirai mais s'il recommence...gare à lui. Là le Papé éclata de rire...elle changerai pas comme ça sa petiote...un vrai rayon de soleil à elle seule, aussi brûlant, aussi hardant que lui. Bref quelques jours de franche agitation à venir.

    Mamé allait s'en faire toute une montagne. Il souffrit en silence, ne voulant pas faire de mal à sa petiote.  A la maison, Mamé insista pour qu'il se pose l temps d'installer la petiote. Docile mais inquiète celle-ci attaqua:"Papé est malade"? _ Ah petiote le docteur l'a dit qu'il passerait pas, alors, il faut qu'il se repose pour rester avec nous...tu comprends petiote?


    _Oui Mamé, mais en fait non Ysa ne comprenait pas ce langage là. Elle se promit quand même de faire attention à son Papé. S'il devait passé, elle allait l'aider au mieux et ce qui se mettrait sur son chemin, aurai droit à ses poings non mais.

    Quelques jours plus tard, Justin arriva avec dans ses mains deux beaux fruits bien juteux. Il en donna un à Ysa puis lui fit signe...elle comprit. Lança un tonitruant "à tout à l'heure Mamé -Papé" Les deux vieux sourirent en voyant les petiots courir vers le vieux tilleul. Ses branches allaient encore devenir un nombre incalculable de monstres à combattre mais...pas ce matin la.

    La petiote raconta à Justin que le Papé allait passé. Le fruit juteux fut recraché et Justin lança un regard de chien battu vers Ysa.
    _Tu es sûre de toi Ysa? _Oui c'est Mamé qui me l'a dit même que moi je vais battre tous ceux qui vont l'empêcher de passé. Tu vas voir comme je serais féroce._Oh Ysa, tu as mal compris, tu ne pourras rien contre elle, elle prendra ton Papé comme elle a prit mon père et mon Papé et ma Mamé. Tu comprends ce que je veux dire Ysa?


     Le noyau qu'Ysa mâchouillait fut prestement recraché, les yeux embués elle cria. Ramassa le noyau et courut tout en criant, non ,non, non! Pas mon Papé,pas mon Papé. Las, lorsqu'elle entra dans la vieille demeure, elle entendit les pleurs de sa Mamé. Hurlant qu'elle voulait voir son Papé, celle-ci l'accompagna dans le salon ou pour la dernière fois elle l'avait vue vivant.


    Pâle certes mais avec un sourire aux lèvres. La petiote s'effondra contre son Papé. Il semblait dormir, les traits sereins. Papé dormait de ce long sommeil dont personne ne revenait. Serant fort son noyau contre elle, elle fixa sa Mamé puis d'une voix chevrotante, elle lui demanda:" Mamé! Je voudrais que Papé emmène avec lui mon noyau...tu veux bien lui laisser entre les doigts, dis tu veux bien?


    La Mamé ne refusa pas cette étrange. Quand Papé fut enterrer, un deuxième trou avait été creusé,l'un pour Papé, l'autre pour le noyau d'Ysa. Les larmes furent abondante, la douleur finit par s’estomper Quant  Ysa eut dix ans, elle revint avec Mamé qui avait déménagé, ne pouvant rester seule dans la grande maison. Toutes deux trouvèrent l'emplacement ou Papé se reposait. Un petit arbrisseau vivotait faisant un peu d'ombre sur la tombe.

    Il avait soif cela se voyait. Il avait été dit que Papé devait déménager à son tour, car Mamé ne pouvait plus faire le long voyage. Alors Papé déménagea, l'arbrisseau le suivit, ses racines étant fortement attachées au cercueil.Ce n'était pas possible de le détacher sans causer de gros dégât au cercueil.
     
    Papé repose non loin de Mamé ainsi, elle peut le voir chaque jour. Ysa y va tous les samedis...elle arrose en abondance son noyau qui devient un beau petit arbre nain car, un jardinier lui a couper la tête et quelques branches. Aujourd'hui l'arbre à sept ans, quelques fruits se balancent au grès du vent. Mamé repose avec Papé, tous les deux réunis,ils veille sur l'arbre de l'enfance heureuse d'Ysa.
     
    A chaque saison Ysa et Justin viennent et récupèrent les fruits de l'amour. En ce matin de juin, une petite fille d'à peine trois ans, gazouille des mots sans suite assise ou repose ses arrières grands-parents un doux sourire aux lèvres. Elle lève sa menotte vers sa mère et clame d'une voix clair...noyau maman pour Papé et Mamé, noyau maman!  Ysa les larmes aux yeux  éclate de rire. Avec douceur elle dit :" Oui mon trésor, noyau pour Papé et Mamé.
     
    Le petit arbre aura ainsi un compagnon. Il se fait vieux;il est temps pour lui de dormir. _Dodo abisseau, noyau Maelle devnir grand pour amour encore pus gand. L'éclat de rire de l'enfant, sa blondeur , ses joues rouges cerise, sa peau délicate légèrement ambrée, respire le soleil, la vie, l'amour.

    Un tout petit noyau devint celui qui attacha pour longtemps, le souvenir de ceux qui étaient endormis depuis plusieurs décénis. Aujourd'hui, je suis ici avec ma propre fille âgée de cinq ans, elle mange son fruit, laissant coulé le jus sur la terre creusée il y a peu.

    Grand-mère Ysa repose ici avec grand-père Justin, Papé et Mamé. Mon petit rayon de soleil s'exclame alors..."Mam noyau pour amour." Avec la délicatesse de l'enfance, elle lance le noyau dans le trou, frappe de ses petites mains toute poisseuses puis pas fière, replace la terre sur le noyau. De ses belles sandales neuves, elle tasse la terre avec vigueur, soulève le petit arrosoir puis verse le tout éclaboussant ses pieds et sa robe blanche qui ne l'est plus.


    Qu'importe, le rire cristalin, éclatant de jeunesse, de joie de vivre résonne dans le calme du cimetière. Quelques oiseaux se mettent à chantés, le soleil alors darde l'un de ses rayons et éclabousse
    les cheveux noir de mon petit amour qui les mains tendues, se rue vers moi en riant comme seul le font les enfants.

    Le troisième arbrisseau grandira peut-être que ma fille perpétuera cette façon d’honoré nos dormants. Qu'importe si l'arbrisseau ne donne pas de fruits, sa présence apaise notre coeur et nous lie à la vie.y.l.
    sur une idée de Pascal Perrat.
     
     
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  • Eden, Eden ou es-tu? Eden, Eden mon amour,ou es -tu? Un petit vieux tout chenu déambule sur la place des Deux amants débitant sa litanie; faisant sourire certains  passants, et venir les larmes à d'autres. Un jeune homme d'une grande beauté s'approcha doucement du vieil homme et glissa sa belle main dans celle débilitante du vieillard


    . Lentement, suivant les pas du plus vieux, le jeune homme s'invita à la promenade sans dire un mot. La litanie reprit mais plus personne n'osa se moquer...les uns baissaient les yeux quand d'autres les posaient avec à l'intérieur une étincelle de douceur. Le vieil homme parcouru ainsi trois fois l'esplanade de
    Deauville et soudain...il n'y eu plus personne.


    Une femme de loin avait observé le manège du vieil homme ainsi que les gestes plein d'amour du jeune homme. Elle poussa un long soupir et laissa coulées ses larmes de détresse en murmurant dans le vent de l'été naissant:"Bientôt mon amour, bientôt je serai de retour, attends-moi". Elle tourna les talons et s'enfuit.

     
    Le vent sembla l'emportée loin, bien loin de Deauville. La splendeur de l'homme qui de plus loin encore avait surveillé les trois personnes était...indescriptible. Pour mieux exprimer cela, je dirais donc qu'il avait une beauté d'un autre temps, d'un autre monde...Si son sourire carnassier ou plutôt son rictus révéla une dentition à faire se pâmer un dentiste n'avait été si abjecte...les femmes et certains hommes se seraient jeter à ses pieds pour l'adorer tel un dieu de l'antiquité, un dieu de l'Egypte ancienne.
     

    Une peau mate avec des zones d'or, une chevelure lisse, luisante, noire semblant avoir sa propre vie et tel un fauve restait en attente oui, mais en attente de quoi?

    Son nez droit lui donne cet air de sévérité que l'on redoute souvent, ses pommettes hautes et sa bouche qui ne demande qu'à recevoir une pluie de baisers, des yeux sombres ornés de quelques paillettes ambrés ...des sourcils bien dessinés et un corps  à baver dessus, que fait-il ici? Que veut -il?
     
     
    Il se tient droit sûr de lui. Le vent soulève à peine sa longue chevelure, son pull en laine fine couleur de lave, son pantalon de toile sombre mets en valeur son corps musclé. Le regard qu'il pose sur ce qui l'entoure semble lui déplaire. Le pli qui lui barre le front accentue encore plus la sombre personnalité.

     
    Edyos n'est pas content de ce qu'il voit et quelqu'un  va le payer cher. Elle s'est échappée un court moment certes mais elle a trouvé la force de revenir vers son aimé et cela, lui noues les tripes. Elle n'aurait pas dû...non.


     
    Comment expliquer cette force? Qui est responsable? Revenons au début de l'Histoire...
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  • Imagine que tu as gagné  à un jeu dont le prix est le suivant. Chaque matin, une banque crédite ton compte de 86400 euros, mais ce jeu a deux règles. La première est que tout ce que tu n'as pas dépensé dans la journée, t'est enlevé le soir.

    La deuxième règle et qu'il te faut trouver des personnes ayant un besoin vitale et leur venir en aide à hauteur de quinze à vingt mille euros sous peine, de perdre tout et surtout de rembourser tout avoir ayant été perçu.
     
    Après avoir pris contact avec la maison éditrice en l’occurrence "Evanes Créateur",La Société Créatrice de mode sur mesure ,qui a lancé ce jeu  :" Créée une tenue estivale et imaginez une fragrance pour l'accompagner." J'ai donc envoyé  à leur demande ma petite idée...simple sur ma créa. Une tunique en lin fin, un pantalon de style corsaire dans un coton pleine fleur, une ceinture noire avec boucle argenté.

    La tunique doit être dans les ton ocre clair, le pantalon d'une teinte un peu plus foncé. Pour les chaussures, j'ai opté pour un style ballerine marron clair ajourées. Pour l'eau de parfum, j'ai pensé à une alliance entre la menthe poivrée et l'orange ou le pamplemousse ...fraîcheur et douceur...un léger parfum qui flotte dans l'air.


    Puissant par la menthe, doux et apaisant par l'orange ou le pamplemousse à voir lequel se mariera le mieux. A ma grande, très grande satisfaction, le Directeur du programme Monsieur Melgan m'appela pour, savoir si ma tenue était terminé ou si, j'avais un détail de plus à lui soumettre. Je sus de suite que mon idée d'écharpe façon  châle était le "détail" qu'il attendait.

    Je lui soumis cette dernière idée. Il me demanda:"quel couleur cette écharpe?
    Avec un sourire qu'il ne pouvait voir, je lui répondis:"Vert d'eau très tendre qui rappellerait la menthe. Les vêtements ocre pour l'orange ou le pamplemousse, quelques bijoux mais pas trop, de quoi mettre l'élégance des vêtements sans l'écrasé.



    J'eus le droit à des félicitations et des remerciements pour mes idées,il me quitta en me donnant cette impression que bientôt...j'aurai de ses nouvelles. Mon espoir se réalisa. Le rêve devint  vite un poison qui hanta mes nuits et jours. Dépensé chaque jour cette somme d'argent fut au début facile...mais au fil des jours, cela devint un vrai casse-tête.

    Mes besoins furent vite satisfait par contre, trouver une solution pour le reste, ça, ça ce fut terrifiant. Choisir qui en premier recevrait ce qui me restait été souvent un crève  coeur. Même s'il ne s'agissait que d'une journée à attendre, certains ne comprenaient pas qu'un autre, devait passer avant lui.


    Que de duretés dans les paroles reçus, que de menaces, que de cris. Mes nerfs en prirent un sacré coup. Je parvins petit à petit à satisfaire ce genre de challenge impitoyable imposé par la Société "Evanes Créateur". Puis j'eus l'idée de restauré ou de faire restauré un grand hôtel de vingt chambres avec l'idée d'en faire un centre pour personnes en difficultés.
     
     
    L'argent fila ainsi sans problème. Tout en offrant à d'autres la possibilité d'être à leur tour secouru. Je respirai enfin librement. Cela dura cinq mois et demi puis, je reçu un courrier en recommandé m'informant que le prix que je pensais acquis, se terminait le 15 novembre.


    Il me restait donc deux mois pour finaliser mon emprunt pour l'hôtel. Ma décision fut prise, je vendis ma maison...ce qui se passa très bien et la somme reçu, permis de clôturer mon emprunt

    J'étais ainsi à l'abri. Les trois mois, passèrent très vite. Je remplis jusqu'au bout mes obligations, celles qui étaient demandés par "Evanes" et les miennes. Mon calvaire était enfin terminé,mon hôtel aussi. Pour l'hôtel, c'est une autre histoire, qui heureusement, n'a pas besoin d'être relaté ici.

    Il me restait un peu d'argent de la vente de ma maison. Sur les soixante sept mille quatre cents euros restant, je fis le partage suivant...Vingt mille pour les Evans et Vingt mille pour les Mortane, le restant, m'appartenait, j'étais libre. Dix jours plus tard, je reçu à nouveau le même genre de courrier qui émanait de la même maison. Là, je vérifié trois fois la provenance de ce courrier puis riant certes bêtement, mais riant quand même, je fis des confétis de cette lettre.
     
     
    Une fois ça va, deux fois crétin, je ne l'était pas. Ma vie depuis? Oh ça va bien, j'ai vendu l'hôtel ce qui m'a permis de créée ma propre maison et je suis...Heureux. J'ai l'idée à mon tour d'un concourt...mais...y.l.
    Sur une idée de Pascal Perrat.
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  • La porte de la cave est entrebâiller, pourquoi? Qui a oublier de la refermée? Aujourd'hui, on est le dix huit décembre et, j'ai dix ans. Oncle Jack  est venu exprès de Bourgogne ,pour être présent et m'offrir un grand cadeau...c'est ce qu'il a dit à maman quant il a téléphoné il y a huit jours de ça. Maman n'était pas contente.


    Elle avait prévu que toutes les deux, nous irions à Center-Parc ou moi, depuis deux bonnes années, je voulais aller et maman m'avait dit que dès qu'elle aurait les moyens...elle réserverait un chalet. Nous y passerions une semaine afin de tous faire, de tous voir, d'en profiter toutes les deux.


    J'avais sauté de joie mais voila...qu'oncle Jack venait tous mettre sens dessus, sens dessous.Qui est Oncle jack? Maman m'a dit il y a longtemps, qu'il était le frère aîné de mon papa que cela , en faisait un membre de notre famille peu nombreuse il est vrai...Maman,oncle Jack et moi.

    Quant à la grande maternelle la maîtresse a voulu connaître nos parents, grands-parents, oncles, tantes, neveux,nièces,  parrain, marraine... Je me suis exclamée:"On a tout ça comme famille normalement?" La maîtresse a ouvert tout grand ses yeux bleu. Mes camarades se sont mis à ricannés, et la maîtresse a fait taire tous le monde puis doucement, elle m'a demandé:" Combien de personnes faisant partie de ta famille tu connais?_Maman, Oncle Jack.


    _Est ce tout Mydja? J'ai fais oui de la tête.
    _Bien...les enfants on va aller faire un tour au parc.
    _Pourquoi?
    Cela,la maîtresse ne le dit pas. Maintenant, je suis tranquille .C'est ce souvenir qui me revient alors que je regarde cette porte qui  ne doit jamais être ouverte. Elle est entrebâillée,pourquoi, qui,  ais-je le droit  aujourd'hui que je suis grande, d'aller voir ce qui se passe en dessous...de pousser cette porte sombre, de l'ouvrir en grand?


    Non. Maman m'a toujours dit non, alors...pourquoi est 'elle presque ouverte cette porte? Mon coeur fait boum,boum,boum. Mes oreilles bourdonnent,mes jambes tremblent alors, je crie:"Oncle Jack, Oncle Jack, es-tu en bas? Un grognement me répond. Est ce qu'Oncle Jack serrait tomber?
     
     
    Oncle Jack c'est toi? De nouveau un grognement plus fort. Maman, maman, je fais quoi? Bah,maman elle est pas là alors moi, fillette de dix ans, je pousse la porte, j'avance. Il y a de la lumière en bas. Une toute petite lueur blafarde qui fait peur. Oncle Jack je viens hein! Dis je viens? ça grogne plus fort la lueur en bas vacille.


    Je crie plus fort-Oncle Jack tu as mal, tu veux que je descende,tu me donne la permission? J'ai juste envie de remontées les trois marches que mes pieds flageolant ont descendu sans que je le veuille. Je me penche en avant les mains contre le mur froid, je vais pour mettre un pied sur une quatrième marches, qu'une main forte, dure,me saisit par l'épaule.
     
     
    Je pousse un hurlement strident. La main ne me lâche pas. Elle me tient fermement puis me fait remonter. Un visage sévère presque fou me regarde. La main me tient toujours fermement. Mon coeur bat comme celui d'un coureur,j'en ai mal. La peur me donne des envies de frapper celui qui se tient devant moi.
     
     
    Je bafouille de peur, de douleur._Oncl ,onc,oncle Ja,jac jack qui, qui à qui à entrebâillée la po pote porte? _Pas moi petite, pas moi, pas ta maman non plus. _on,oncl oncle jjj,ja..ck c'est qu quiii qui, quii c'est làà en deesssoooouuusss? Ma question fait grand peur et pour éviter d'y répondre, il me serre de toutes ses forces contre lui puis murmure:" c'est ton père qui est en bas." Il ne comprend pas,j'ai entend son murmure,j'aurai pas dû l'entendre et pourtant...

    _C'est mon papa qui est en-dessous, mon papa est en bas c'est ça mon grand cadeau? Je pousse mon oncle si fort, qu'il se retrouve le derrière par terre , le regard éteint il me regarde puis, il hurle "Non". Trop tard. La porte qui s'était  de nouveau entrebâillée,vient de claquée derrière moi. Je distingue les escaliers. Le coeur vibrant de joie, je dégringole ces escaliers en poussant de petits cris de bonheur. Je passe le couloir, franchit la porte du celliers et, je pousse un hurlement.
    y.l.
    sur une idée de Pascal Perrat.
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  • Racontez une visite au Musée du vide et du rien.
    J'ai réussi, ce soir mes amis et moi-même, nous allons entrer dans cet étrange bâtiment, que pompeusement...les gens appellent "Musée". Avec grand-mère Arnelle, j'ai visité plusieurs Musée et croyez-moi...Ils n'ont rien à voir avec ce truc affreux , qui donne aux gens l'envie de prendre leurs jambes à leur cous...et de disparaître très vite.

    J'ai envie de rire tant mes amis ont la frousse.Quoi? Moi! non je n'ai pas peur. Je m'appelle Charlie Blaksi, j'ai eu douze ans il y a deux jours. Avec mon père, on est venu vivre chez ses parents donc...mes grands-parents paternel.

    Au village, il y a cinq cent quarante âmes environs. Avec mes amis, nous allons au collège situé à huit kilomètres de chez nous. Danton Delais, Hamiche Liche et Sophie Marik, sont mes meilleurs amis. On se rejoins souvent chez l'un ou chez l'autre...bon, il est vrai qu'il n'y a pas grand chose à faire par ici.


    Quand Monsieur le Maire Durieux Fernand a décidé de remettre en état l'ancien "Musée" afin d'apporter un peu de vie dans cette morne campagne, cela a fait peur à certains, d'autres se sont extasiés sur cette idée originale...puis, un débat a eu lieu pour savoir quoi exposer dans ledit "Musée".

    Les deux soeurs Taprich Violine et Alphonsine aimant les chats, se sont proposées. Leur grande collection de tableau, de poteries, de bronzes, de linge ancien brodé et devinez de quoi encore! De chats bien sûr! Le Maire n'a pas vraiment refusé mais il a mis ce qu'on appel un droit de regard.

    Beaucoup ont pincés du bec. Les époux Depieus ont proposé leurs objets, outils d'anciens agriculteurs. Certains objets pourraient faire parti du "Musée". Puis Clovis et Liam Bernard tous deux chasseur ont à leur tour proposé leur collection d'armes anciennes...ce qui ravis plus d'un.

    Ainsi petit à petit tous le monde ou presque s'adonna à la chasse aux objets insolites capable de faire parti du "Musée". Les réunions étaient pleines de surprises bonne ou pas. Pourtant il y avait toujours cette angoisse dont certains parlaient. ..les autres ne voulant pas en parler.

    Hier soir, les profs nous ont donnés tout un tas de devoirs car, on a une semaine de vacance...alors avec mes amis,, on a décider au bout de quatre jours d'aller visiter ce drôle de bâtiment puisqu'il devait être plein de choses drôles,insolites ou d'une certaine beauté.

    On voulaient aussi comprendre le pourquoi de sa mauvaise réputation.Alors nous voila tous les quatre derrière ce bizarre et lugubre bâtiment. Trois étages, éloigné du village, vraiment sombre, trop sombre. Une grande porte, j'essaie ben elle s'ouvre...

    Étonnée, nous entrons quand même. C'est...c'est...vide! Les trois premières pièces immenses sont vide, des ombres, rien que des ombres. La lune se dévoile, nous éteignons nos lampes frontales et nous restons scotchés devant ce vide, ce rien. Ou sont donc passés les objets que les gens ont placés dans ces pièces immenses? Un peu inquiets, nous montons au premier étage,idem trois grandes pièces


    Deux au Sud, une au Nord. Là encore...des ombres, des vestiges fantomatiques d'objets. On reconnaît ici ou là les peintures et poteries anciennes des deux soeurs. Du linge de table, des bibelots...un peu plus loin des armes, plus loin encore du matériel ancien. Puis dans la pièce du Nord...Une vraie chambre,lit à baldaquin avec double voile, un gros édredon lumineux, de gros oreillés enveloppés dans du linge de haute qualité.

    Deux chevets avec un bougeoir orné d'une bougie blanche. Un livre d'un côté, une bible de l'autre, des tapis, des tableaux ornent les murs bref une chambre agréable et vivante. D'un coup, une ombre...la peur s'insinue en nous. L'ombre se tourne vers nous...elle se déplace très vite.

    Elle nous frôle,un froid mordant nous paralyse. Un rire, une voix un peu stridente._ De mieux en mieux, ils m'envoient de jeunes esclaves, quel dommage...le vivant ne peut fantomisé. Hum...je pourrais peut être! L'ombre se rapproche à nouveau de nous en hurlant. Nous prenons nos jambes à nôtre cous et filons sans un regard aux ombres des objets ...la peur au ventre nous franchissons la porte pour nous retrouver devant le Maire et plusieurs villageois dans l'attente...oui mais de quoi?

    _Les enfants avez-vous trouver la clé du vide et du rien?
    y.l.
    Sur une idée de Pascal Perrat.


    717 mots. 19 j 2020.
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