• De retour, sans y être vraiment...là.

    De retour, sans y être vraiment...là.


    A bientôt.
    Y-L.

     





    Bienvenue chez moi.

    Belle Année à tout le monde.

    Comme les anges à l'oeil fauve,
    Je reviendrai dans ton alcôve

    Et vers toi glisserai sans bruit
    Avec les ombres de la nuit;
    Et je te donnerai, ma brune,
    Des baisers froids comme la lune
    Et des caresses de serpent
    Autour d'une fosse rampant.

    Charles Baudelaire.


     

     

     



     

     

     

     

     

    Je cherche l'inspiration...

    Belle semaine.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Belle semaine.

     

     .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dans mon monde...
    on trouve de tout et de rien.
    Celui qui passe par ici, trouvera peut être son bonheur en lisant une petite histoire...
    Si tel est le cas, j'en serais ravie, si le sourire éclaire en plus ta journée...
    Alors visiteurs...
    Tu m'en vois enchanté.
    y-l. 



     

     

     

  • Des petits pas, des traces longues et nettes, de larges bandes blanches...Qui pouvait donc se promener ainsi dans la forêt en laissant ces drôles de traces?


    Bondissant de branches en branches l'écureuil volant cria de plaisir. Il voyait tant de merveilles,percevait tout autour de lui ces choses que beaucoup ne voyaient plus.

    La terre, le ciel, l'eau miroitante, et là...ce drôle de petit bonhomme qui s'avançait vers le grand chêne séculaire tout en pestant contre la neige.

    _Qui , que, donc m'a fait ça?  Qui, que, donc a voulu ça? Qui, que, donc par la barbe de grand-père a laisser ça se faire hein? L'écureuil ria de plus belle tout en lâchant un cri perçant qui ne chamboula aucunement le petit drôle.
    Pourtant le petit drôle avait bien entendu ce cri et il se tenait sur ses gardes car...étant très,très petit, il se savait en danger. Juste une main qui se faufile sous son manteau de fibre verte et or,un poignard d'argent en main, il se sentit plus fort.
    Il reprit sa litanie tout en changeant quand même quelques phrases.
    _Qui, que,donc l'a entendu? Qui,que, donc l'a cru?, Qui, que, donc se croit fort? Qui, que, donc verra que non!


    L'écureuil se posta sur une branche basse et attendit que le petit drôle arrive jusqu'à lui. Dans un accès de joie,il voulut faire une farce au petit drôle. Il se tint droit comme un I puis, d'un geste rapide, il s'envola en direction de l'épaule du petit drôle.

    Le bras du prince de la forêt se détendit, son arme brilla, un choc,une traînée rouge,un cri. Le prince de la forêt se figea.
    _Qui, que ,quoi donc que ça? Qui, que, donc l'a pas voulu ça!


    Avec délicatesse,le prince ramassa l'écureuil qui faisait le mort. Il fit un pas vers l'étrange chose qui laissait derrière lui cette longue traînée blanche. Sa main souleva une belle et épaisse couverture blanche et déposa le petit corps dessus. Chaud, l'écureuil avait bien chaud.

    Curieux, il regarda autour de lui et ses yeux s'illuminaires. Puis la voix du petit drôle retentit rieuse.
    _Qui, que ,quoi croit donc que je sais pas? Qui, que,quoi faire le mort pour un trait laissé, pas même vraiment blessé! Qui, que, quoi ne me connaît donc pas?


    L'écureuil sortit son petit museau de dessous la couverture nuageuse et se posta sur elle dans l'attente.
    _Qui, que, quoi, veut connaître moi?
    _Scrouicccc,
    _Qui, que, quoi me donne de la joie. Ainsi dura ce monologue tout le long du chemin que fit l'étrange prince de la forêt. Quand au bout de ce long voyage ils arrivèrent enfin devant le chêne séculaire, l'écureuil comprit et frissonnant scrouiqua de chagrin.
    _

    Qui, que, quoi pas chagrin, moi redonner à arbre vitalité. Qui, que, quoi verra...Qui, que ,quoi docteu de l'arbre de vérité et qui, que, quoi va dormir longtemps dans le creux de ses bras. L'écureuil regarda l'étrange petit drôle et son coeur  éclata de joie. L'arbre, l'arbre séculaire était guérit...Mais ou était donc ce Qui, que, quoi?


    Il n'y avait plus trace du petit drôle. L'écureuil resta dans l'arbre il en devint le gardien... Les petits enfants du village voisin venaient souvent le voir...En vieillissant l'écureuil comprit que...Qui, que, quoi n'était autre que l'esprit de la forêt, un grand calme se fit en lui...il savait qu'il pouvait enfin rentrer chez lui.


    Une légende perdure depuis, l'avez-vous entendue?
    y-l.
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  • Ecrire pour dire oui, mais quoi! Pour dire que le temps passe, il se fait rapace et il efface bien des traces. Qu'importe,on ne peut pas toujours faire ce que l'on aime...des portes s'ouvrent, d'autres se ferment et je vais là ou m'entraîne mon passe le temps. Je continue, j'écris, j'essaie de vivre un peu comme vous! Je vais revenir bientôt, écrire ici pour faire courir mes doigts sur le clavier, des idées! Ben oui, j'en ai, le temps? Ben non , là j'en ai pas. J'oublie, mais je sais qu'ici j'ai de l'amitié. Belle soirée et à bientôt.
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  • Les variations Diabelli.
    La dernière oeuvre importante de Beethoven pour le piano, sont les Variations Diabelli, commencées en 1819 terminées en 1823 sur commande de l'éditeur Diabelli.
    Il avait demandé à de célèbres compositeurs de l'époque d'écrire quelques variations sur une valse qu'il avait composée, Beethoven, dans un premier temps avait refusé l'offre, jugeant le motif de Diabelli extrêmement banal...mais ensuite, des difficultés économiques pressantes l'avaient convaincu à accepter.
    Il compose trente trois variations, surprenant par sa capacité à puiser des idées musicales infinies dans un matériel thématique aussi simple et fade.
    Dans les Variations Diabelli, Beethoven, a souvent recours au contrepoint, ainsi que dans ses derniers quatuors.
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  • Personne ne l'avait prévenu, seul, il se tenait seul,perdu devant l'immensité.L'invitation était pourtant bien réelle...alors ou était-elle? Il chercha, chercha jusqu'au soir et resta les bras ballant face à l'océan qui devint son miroir...quel homme incarnait-il face à cette immensité?


    Etait-il toujours ce fringant jeune homme qui plaisait tant aux femmes ou était-il devenu transparent? Le miroir de l'océan lui rendit espoir, beau,il l'était encore, droit et bien vert pour ses trente ans alors!!! que c'était-il passer entre l'envoie de cette invitation, le temps de la réflexion, puis...de renvoyer sa réponse positive.



    Quoi! il n'aurait pas
     attendre si longtemps? Pourquoi donc! Il l'attendrait jusqu'à demain puis...il reprendra le train qui, le ramènerait à Toulouse. Tant pis si elle ne venait pas. Un rêve, un rêve éveillé l'avait conduit à répondre à l'invitation de cette inconnue et puis...Il était encore là au petit matin alors que l'aube se levait et que l'océan mugissait, écumant ses vagues folles allaient et venaient lui léchant presque les pieds.




    Il soupira, encore une heure et après je parts... se promit-il. Il allait pour se tourner quand soudain son regard accrocha une douce lumière.
    Étonné et presque subjugué par l'apparition, il attendit le coeur battant la chamade.



    Elle était venue tout compte fais, elle était là à le toucher un sourire d'une grande douceur sur ses lèvres pleines...douce invitation aux baisers. Elle lui tendit la main, il s'y accrocha et ensemble,ils allèrent rejoindre le fond de l'océan. L'invitation du rêve  venait de se réalisé.



    Il revint plusieurs jours plus tard, étonné de se retrouver seul,abandonné sur cette belle plage. Il chercha longtemps, son rêve le tenait encore éveillé. Il se souvint des tendres moments passés avec sa belle mais...ou était-elle passé?



    Son rêve  le garda prisonnier de longs jours encore puis, par un triste matin, il s'éveilla seul, trempé, nauséeux, fiévreux. Il rentra chez lui à Toulouse et chercha à oublier. Un mois plus tard...une belle jeune femme sonna à sa porte. Il ouvrit...son rêve se tenait devant lui,elle lui remit une lettre et sans un mot, elle s'enfuie.



    Cette lettre,je la garde précieusement,j'ai atteint l'âge ou le temps n'a plus la même saveur,ou on prend justement le temps de
    savourer les rêves éveillés ou pas. Aujourd'hui j'ai quatre vingt dix ans et je retourne ce soir sur ma plage doré. Je le sais...
    l'invitation reste ouverte et je peux y répondre.y.
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  • A l'époque j'avais presque sept ans et comme à chaque fin d'année revenait pour moi l'étape cruelle des cadeaux reçus. L'année de mes six ans, j'étais encore avec toute la bande de mon village et, notre institutrice aimait dès la rentrée nous faire écrire un petit récapitulatif de ces festivités hivernale.



    A mon grand regret, mon père détestait tous ce qui a trait de près ou de loin à ces festivités et chaque année c'était la même rengaine.A mon époque tu crois qu'on avait de quoi ce payer tous ça braillait-il!



    Sûrement pas, j'allais traire les vaches,  je donnais du foin aux brebis, des épluchures au cochon et après je filais à l'école ou le maître me foutait une taloche pour être encore arriver en retard...alors le soir on mangeait la soupe et un quignon de pain rassis et au lit. Les fêtes...bast c'est pour les bourgeois,pour ceux qui ont des sous, pas pour les pauvres comme nous...demande rien, t'aura rien.



    Et c'est sur ça que j'allais souvent me coucher, le ventre plein certes, mais le coeur en déroute. Maman achetait le sapin et elle y mettait du coeur à le faire beau. Elle ouvrait sa fenêtre afin que certains passants puissent le voir et lui faire compliment, elle allumait les chandelles électriques pour faire voir que son sapin était éclairé...et les commères s'en donnaient à qui veux tu du sapin de la famille Lechard.



    Oui-da, mais s'ils savaient... On allait à la grande messe et tous se félicitait des joies à venir et on se quittait sur des embrassades et des bon voeux de repas en famille. Là encore de famille point! Mais pourtant on ventait le faite de prendre soin de la vieille tante Berthe couchée au fond de son lit avec une belle angine.




    De l'oncle Ferdinand et sa goutte qui, ne pouvait cette année encore venir festoyer avec nous...quelle triste fin d'année n'est ce pas? Quand à invité mes chers grands-parents...quelle idée saugrenue et la gifle retentissante que je reçu ce matin là, me cuisit durant toute la grande journée. Bref, vous voyez le tableau!



    Pourtant, il fallait bien dire que ledit père noël était passé Mmmm! Pour moi l'idée était toute trouvée et comme Mademoiselle Fierbrant ne me contredisait pas souvent, je me suis dit que cette dernière année avec elle serait identique et bien...non! Cette fois , lorsque nos pages d'écritures lui furent remis en main propre et que gentiment, fouillant dans le tas, elle en sortit trois pour les lires...je priais mon ange gardien pour qu'elle ne tombe pas sur ma
    traîtrise, ma forfaiture, mon mensonge.




    Flûte!!!_ Oh Marie-Solène quelle idée originale... veux-tu nous dire en quelques phrases ce que tes grands-parents t'ont offert ? Rougissante, d'embarras? Non, de honte, je baissais le front et d'un ton unis je fis mon récit.
    ( Y-L)
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