• De retour, sans y être vraiment...là.

    De retour, sans y être vraiment...là.


    A bientôt.
    Y-L.

     





    Bienvenue chez moi.

    Belle Année à tout le monde.

    Comme les anges à l'oeil fauve,
    Je reviendrai dans ton alcôve

    Et vers toi glisserai sans bruit
    Avec les ombres de la nuit;
    Et je te donnerai, ma brune,
    Des baisers froids comme la lune
    Et des caresses de serpent
    Autour d'une fosse rampant.

    Charles Baudelaire.


     

     

     



     

     

     

     

     

    Je cherche l'inspiration...

    Belle semaine.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Belle semaine.

     

     .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dans mon monde...
    on trouve de tout et de rien.
    Celui qui passe par ici, trouvera peut être son bonheur en lisant une petite histoire...
    Si tel est le cas, j'en serais ravie, si le sourire éclaire en plus ta journée...
    Alors visiteurs...
    Tu m'en vois enchanté.
    y-l. 



     

     

     

  • avait le sourire rusé. Ces deux-là, à coup sûr, étaient de connivence. j’avais d’ailleurs surpris le crayon lui chuchotant doucement ,la chanson du vent dans la haute ramure du chêne géant.
    L’homme sourit encore plus sans, se formaliser du fait que moi, l’enfant des bois je le regarde fasciné par ce que mon petit coeur pensait percevoir.

    L’homme réagit à la supplique du crayon mais, lentement hochant sa tête lui murmura à son tour… »quel genre, ou, crois-tu que cela sera suffisant? Bon on va voir ça,tu dessine,je pense avec toi!

    Le crayon dans les doigts noueux de l’homme s’activa. La danse du bois contre la feuille du papier,le noircissant allègrement, le sourire de l’homme devint plus grand .

    Rien n’était plus beau pour l’enfant que j’étais que de regarder cet homme qui me fascinait travaillé avec cette fierté, cette lumière qui dansait autour de lui me faisait rêvé… un jour, oui, un jour je serais comme lui.

    Je le connaissais,ça oui, je le savais, mais… j’étais si jeune. Mon regard ne quittait pas le crayon qui soudain sembla s’élever dans les airs pour, venir se placer juste là derrière son oreille.

    Dans mon petit trou,pas plus grand que mon corps, je levais mes petits bras potelés vers ce visage tout ridé.
    « Oh mon tout petit, tu es éveillé? est ce moi et mon crayon qui t’avons sorti de ton doux sommeille? Tu vas être heureux petit …allez viens là voir ce que nous avons créé pour toi!

    Il me prit dans ses bras, me souleva, je sentis le vent qui telle une main aimante me soulevait afin d’aidé l’homme. Pelotonné tout contre lui, je babillais en bavant .

    Il me pencha sur le dessin achevé: »regarde ça petit, le crayon et moi on a compris qu’il te fallait une belle maison dans l’arbre et le grand chêne , il est tout à fait d’accord pour cela…tant qu’on ne lui plante pas de clous dans son coeur. Tu vois ça petit?
    J’ai hâte de te voir quant enfin plus grand tu fouleras l’herbe haute et que dans un cri de joie tu brandiras la clef de ta maison dans l’arbre;

    Ce jour là petit,mon crayon et moi nous cogiterons afin de te faire une balançoire ou encore un toboggan et tu riras ce qui chauffera mon coeur et celui de mon crayon de bois.
    Les jours, les années passèrent, je grandis fort et fier puis un jour je fus invité et là… tout me revint en mémoire. Mon coeur palpita plus vite et je revoyais l’homme qui doucement écoutait son crayon posé là tout contre son oreille.

    Aujourd’hui à l’aube de ma vie, je regarde le tout petit qui somnole dans son trou bien à l’abri.
    Mon crayon derrière l’oreille , je sus que mon sourire paraissait rusé, l’était-il? Oui sans aucun doute car j’écoutais les proposition que doucement me chuchotait mon crayon…

    Avec lui et pour lui, le vent ce jour serait notre ami…Sur une large feuille de papier, mes doigts noueux travaillaient à l’invite de mon crayon de papier. L’avion de bois et son hélice serait un très beau cadeau pour tes deux ans,mon crayon me chuchota d’autres idées et je ne pus qu’en rire car, toi ,oui toi, tes yeux grands ouverts posés là sur moi, me ramenèrent en arrière .
    je me revis enfant fier

    de voir mon grand-père et son crayon magique me construire tout un monde féerique.
    y.l
    sur une idée de Pascal Perrat.

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  • Lui donna la main pour traverser la vie et ne la lâcha plus. Une fois,pourtant…
    Je me souviens de ces jours ou jeune femme, j’étais assise derrière mes parents lorsqu’un fou du volant, nous percuta sur le côté.

    La voiture fit plusieurs tonneau et moi, je pensais stupidement que ma seule journée de plaisir, venait encore d’être gâchée. Je voyais le regard fou d’angoisse de ma mère, celui de peur intense de mon père puis… l’horreur total. Un bruit dément, un craquement,un embrasement puis…plus rien…le néant.

    Je m’éveille dans la douleur, je respire et le mal m’attaque de toute part. Un bip résonne, des pas précipités se font entendre. Une voix douce m’interpelle: »enfin Mademoiselle Frest vous voila de nouveau parmi nous, ne bougez pas je vais vous aider. »

    Quoi! Pourquoi dons ne puis-je bouger? Oh le retour de flamme me percute de plein fouet. Je croasse: » Mes parents? » L’infirmière se tend, elle me murmure
    _Le médecin va passer il vous expliquera tout, soyez forte mademoiselle Frest.

    C’est pas bon ça! Pourquoi ne pas me le dire vous?
    _ Ce n’est pas à moi de vous…
    Je hurle et mes larmes coulent et inondent mes joues. Une voix grave demande…_Eh bien quel est le problème ici? _Ah Docteur Gérardo , Mademoiselle Frest vient de se souvenir et elle ne va pas bien.

    C’est pas de le dire, pour sûr que je vais pas bien, c’est quoi ce cirque?
    _Mademoiselle Frest, cela fait presque un mois que vous êtes maintenue inconsciente, hier soir, nous avons décider de vous laissez reprendre contact avec la vie. Vous êtes jeune et toute la vie s’ouvre pour vous, ayez confiance, bon reposez-vous,je passerais ce soir.

    J’y crois pas, il me balance ça avec le sourire puis hop-là,il s’en va gaillard devant!Et de déblatérer que j’ai toute la vie pour moi! Pauvre mec, s’il connaissais ma vie,bref, je dois reprendre pied dans cette triste réalité.

    Deux jours plus tard, Joëlle et Myriam viennent me voir, elles font partis de celles qui au travail ont une petite attention car, il ne faut pas trop m’approcher au cas ou le mal vivre pourrait s’attrapé hum!

    _Bonjour Morenne, comment vas-tu aujourd’hui?
    _Bonjour à vous, je vais au mieux, je sorts dans une semaine, donc c’est un signe n’est ce pas?
    _Tu en es sûre ? me demande Myriam avec cette voix douce que l’on prend pour parler à ceux qui sont hospitalisés à croire que nous devenons débile…

    _Je ne sais pas, le médecin est confiant alors…
    _Oh si lui te le conseille!
    _Oui hein!
    Phrase vide de sens, un soupçon d’incertitude,une difficulté à engager une conversation banale…le pied quoi!
    _Merci d’être passé les filles, vous êtes les seules et j’apprécie grandement.
    _Paul_Vincent n’est pas venu te voir? Peut-être qu’il ne sait pas que tu es réveiller!
    Ben voyons!

    _C’est possible, je le verrais plus tard, ce n’est pas trop grave.
    Elle me salue et passe la porte qui ne se referme pas et j’entends: »la pauvre elle ne s’est pas vue, sûr que Paul_Vincent va être plus que surpris.

    Je sonne mon infirmière qui souriante s’amène le sourire aux lèvres.
    Je l’attaque de suite: » je veux un miroir ».
    _Mademoiselle Frest, il est trop tôt pour cela, soyez patiente s’il vous plaît!

    _Patiente! Le seriez-vous à ma place?
    La colère inonde mon esprit. J’ai vécu tant de misère, reçu tant de coups du sorts, je vie sans vie, la nostalgie, l’angoisse, la peur du lendemain me tiennent la main. Je ne suis rien , rien que le vide et le néant, pour un instant de ma vie sans douleur, sans tristesse, sans mélancolie, sans l’angoisse de ce vide infini, je serais prête à donné la moitié de ma vie.

    Aussitôt la porte s’ouvre Paul_Vincent entre le sourire aux lèvres et là en un instant, son sourire se fane telle la rose qu’il tient fortement. Ses mots me font tombé si loin, si profondément que je ne sais à quoi me raccroché.
    _Non! Ah non! Pas ça, là…je ne pourrais pas, pardon. Il passe la porte, me laissant morte.

    De nouveau celle-ci s’ouvre à nouveau.

    _Bonjour jeune fille, alors on veut faire un pacte! Je suis prêt et vous?
    Bel homme, dent blanche, yeux noirs, cheveux blond comme les blés, il me sourit et mon mal-être s’enfuit…

    Bonjour la vie et tans pis pour le reste! Oh peste que je suis… Aujourd’hui, je ris, je souris à la vie, suis-je pour autant sauvé? Non, au contraire…Pourtant , je suis ravie.

    y.-l.
    sur une idée de P.Perrat.

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  • Je vis depuis longtemps dans ce charmant village ou, le temps s’écoule lentement sauf, les jours ou les vacanciers nous envahissent. Ils prennent d’assaut les pistes, faisant tout et n’importe quoi,ivre de liberté, plus d’interdit pour eux sauf, la vitesse, la joie, l’ivresse compte pour ces gens qui…frôlent parfois la mort. La montagne offre beaucoup mais, elle sait se montrer cruelle, les moniteurs de skis et autres personnels sont là pour mettre en garde ces férus de neige…écoutent ‘ils?

    Non, ce n’est pas eux qui vont tombés dans une crevasse ou encore déclencher une avalanche,non, ça c’est pour les débutants et pourtant…il n’y a pas que les autres qui subissent les écarts de conduites de ces gens imbus d’eux même. Les sauveteurs risquent leur vie, et là…ils laissent derrière eux femmes et enfants. C’est ça la réalité de la montagne, tout comme pour la mer …belle, paisible et d’un coup froide et mortelle. Ma petite station de sports d’hiver en a fait les frais bien trop souvent.

    Je clos mes volets, je ferme ma porte. C’est décidé à trente cinq ans, il est grand temps de partir car, plus rien ne me retiens ici. J’ai perdu mon tendre époux lors d’une de ces explosions que l’on entendait dans le fond de cette vallée incurvée. Mes parents étant à Lyon, je me disais que peut être là-bas, il y aurai de la place pour moi.

    Pourtant en écrivant à ma mère, je sus qu’il y aurait un problème. Je l’entendais déjà: » Ma chérie, les temps sont dur pour nous et nous ne pouvons te prendre avec nous. Ton père crois-le bien le déplore bien plus encore que moi, mais que veux-tu à nos âges! » Bref, je pensais connaître sa raison. J’envoyais quand même mon courrier et j’attendis ardemment la réponse.

    Réponse qui ne vint que deux semaines plus tard. Sous le pli assez épais, il y avait une lettre que je m’empressais d’ouvrir et de lire. Voici en quelques lignes les mots qui ont ouvert mon coeur en deux.
    « Madame, je ne suis que la voisine et si je me permets de vous écrire, c’est parce que votre lettre est arrivée chez moi. Vos parents sont décédés d’un accident de la route. Le chauffard a été appréhendé.

    Ma lettre ne vous apportera certes pas le réconfort que vous souhaitiez et je m’en vois désolée pour vous. Sachez que vos parents vous aimaient d’un grand amour. Le Notaire M. Fostilio de Lyon vous envoie ces documents à signer. Il se fera un plaisir de vous recevoir croyez-le bien. Mes mots vous feront sans doute souffrir, ne m’en veuillez pas. Madame Dubois Lerijeanne, Françoise.

    Comme de fait, cela me fendit le coeur en deux. Mon père passe encore mais…ma mère! L’oeil de mon oeil, la joie de ma triste vie. Elle s’en est aller sans savoir à quel point je l’aimais. Je fondis en larme et ces larmes furent pour moi une délivrance totale car, pour mon cher amour, je n’avais versé aucunes larmes.

    Voir et croire en l’avenir, c’est ce qu’il me reste.

    Malgré ce coup du sort, je partis pour l’étude du sieur Fostilio. Je devais comprendre ce qu’il s’était passé, voir s’il y avait des remboursements à effectués, les obsèques ne sont généralement pas gratuite, je voulais entendre le compte rendu de l’accident, j’en avais besoin.

    Deux jours passées dans un drôle d’établissement au fond d’une impasse, me fit regretter de mettre mise en danger, c’est ce que je ressentais au fond de moi. Heureusement, mon ange gardien veilla sur moi durant ces deux trois jours ou j’attendis M. Fostilio.Quand enfin je fus reçu par le soi-disant Maître Fostilio, Je perçus chez lui l’envie de m’escroquer qui me fit froid dans le dos. Bref, tout alla pourtant très bien. Il n’avait que l’apparence d’un truand.

    Devenais-je trop méfiante au risque de paraître sèche, impolie? Il m’expliqua qu’il n’avait que peu d’information, la police pourrait certainement m’en expliquer plus puisqu’ils avaient ( les policiers) les tenants et aboutissants de cette triste histoire. Lui, il ne pouvait que me donner des explications sur les comptes de mes parents.

    J’appris que les Pompes Funèbres ne me demanderaient rien puisque mes parents avaient un plan obsèques conséquent et que leurs directives en vue d’une inhumation était écrites en noir et blanc et déposé chez Notaire. Notaire qui me fixait et me rendait nerveuse. Le surplus, me serait versé plus tard. Quant aux autres comptes, il fallait attendre que tout soit en ordre pour que je puisse en jouir pleinement. J’appris que les deux comptes réunis, me permettrait de bien vivre sans travailler, J’en restais comme deux ronds de flan.

    Dire que mes parents étaient économes…c’est peu dire. Maître Fostilio m’apprit qu’en fait ils avaient gagner au loto une très grosse somme d’argent, qu’ils ne s’étaient pas emballés et avaient fait fructifié leur pécule si on peu le dire ainsi. Bref, mes parents ne me laissait pas sans le sous, c’était incroyable.

    Après d’autres petites explications et une autre prise de rendez-vous,

     

     

     

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  • Son coq de combat était sa fierté, un superbe gallinacé musclé de la crête aux ergots. Mais voila qu’un matin ce glorieux Gladiateur mua, il ne poussait plus son Cocorico.
    En ce matin de combat Gladiateur devait combattre Wikingum. Il se tortilla, chercha ses poules puis se dressa fier guerrier. Son cou se tendit et couac! Plus de bruit, rien, nada, aphone? Non, un cri strident jaillit un peu comme une craie sur le tableau, qui crispe les nerfs.

     

    Le pauvre Glad se tourna de tout les côtés, se demandant qui avait osé lui faire cette farce stupide. Un rival se cachait-il parmi ses poules? L’un de ses poussins devenu grand se targait-il de mettre au défi son paternel?

     

    Ou était-il se rufiant, qu’il lui montre qu’il ne fallait pas jouer avec ses nerfs, surtout ce matin…après tout Wikingum n’est pas un coq de coeur loin s’en faut! Belliqueux, arrogant, un peu plus lourd que lui, un peu plus vif aussi et ses ergaux sont réputés pour être tranchants comme le couteau qui saigne les vaincus, alors…lui faire ça, à lui…que le drôle se montre!

     

    Les poules et poulettes s’étaient tues, elles le regardaient en attente de sa colère. Puis, elles caquetèrent tout en le fixant. Quoi! C’était moi ça?, ce cri impardonnable entre chouette effraie et chat en furie?

     

    Oh,oh, cela allait être d’un drôle. Il réfléchit puis décida de se taire. Quoi de plus déstabilisant qu’un cri de guerre terrifiant? Le gros Winingum allait en faire une crise et c’était un bon coup à tenter. Oh oui, cela allait le paralyser comme les poules. Il fit gonflés ses plumes, le regard fier, il se tint droit attendant son coach.

     

    Puis le départ,
    _Ben alors Glad tu fanfaronne pas ce matin? Tu me fais quoi là petit? Tu te sent pas bien? manquerait plus que ça! J’ai miser gros sur ce coup là petit,une somme rondelette mon petit vieux! Tu te couche et j’empoche un gros paquet de quoi passer ma retraite en bordure de mer avec bobonne. Ah Glad que de fric tu m’as fait gagner. Je vais te regretter pour sûr.

     

    Mais vois-tu c’est ça la vie…bon allons Winingum t’attends, bats-toi au mieux mon petit, après ta vie sera comment te dire…les mots me manquent tu sais!
    -Eh!Blaise comment va Glad on ne l’entend pas? Wigin, je l’ai bichonné, il a bien bouffé ce matin et t’aurai entendu son cri! ce monstre attend d’ergots ferme ton petit vieux…bon on y va Blaise tu me suit?

     

    Blaise furieux contre lui-même regarda son bon vieux Glad. Un froid immense s’invita dans ses entrailles puis, l’impression d’être un lâche, une misérable canaille, profiteur sans coeur…un sursaut de sa conscience lui fit dévier le chemin laissant son concurrent déblatérer au loin.

     

    Il poussa un soupir, regarda son coq, son Glad puis gémissant, lui dit: »Faut pas m’en vouloir petit, je vais faire marche arrière, j’ai confiance en toi, tu pousse ton cri de guerre, tu lâches rien et je te le promet…tu vieilliras avec tes poules et tes poulettes.

     

    Je vais tout remiser sur toi et même si tu perd mon tout beau, je serai fier de toi à tout jamais. Personne médira de toi. Tu es le Gladiateur et tu le resteras. Le coq se dressa prêt à chanté mais, se retint, son oeil rond, noir et marron le fixèrent et Blaise gonfla sa poitrine.

     

    _Okay petit, okay, dérouille moi ce gros lourd.
    des bruits de pas, une clochette résonna, des voix grondèrent, des pieds frappèrent le sol, de la poussière se souleva créant avec un rayon de soleil une espèce de mirage et dans ce mirage, Gladiateur se dressa.

     

    Ses ergots de quatre centimètres prêt à s’enfoncés dans la chair de son ennemi. Son bec d’un noir presque brillant, crochu et son regard acéré semblaient dire…voila je suis ici, ou est mon adversaire?
    une trappe s’ouvrit…Winingum apparut confiant, roulant des mécaniques..son regard un peu lourd se posa sur Glad . Il dressa sa crête,montra ses ergots fins, limés.

     

    Un gong, un cri, un rire, du sang, des plumes, des hurlement puis des pas qui se précipitent.
    _Pourquoi il s’est pas couché, ton volatile devait se coucher devant Winingum. Regarde ce qu’il en a fait, de la chair à pâté! J’ai perdu mon Winingum;mon gagne pain, j’ai perdu du fric…tous ça à cause de ce drôle de cri. D’où il vient ce cri d’abord?

     

    Et là devant Bastien ahuri et bien que blessé Gladiateur souleva sa carcasse et poussa son drôle de cri à glacer le sang.Blaise était si fier de son petit Glad qu’il ramassa les plumes de son champion après tout…cela lui appartenait. Et depuis me direz-vous?

     

    Eh bien Gladiateur à sa photo en vue ses pattes sur un beau paquet de billet. Dans son poulailler, il vit comme un pacha. Six belles poules et quatre poulettes…de quoi se gonflé d’orgueil chaque matin. Ah oui son cri! Lui aussi possède son petit avantage,il fait fuir les chats,les oiseaux ainsi ses poules sont bien grasses comme il les aime. Un coq en pâte en quelque sorte.

     

    Une belle retraite bien mériter,un coq peut vivre entre cinq et sept ans, voir plus…y.l.
    sur une idée de Pascal Perrat.

     

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  • Un feu orange, rivé à sa routine, en avait marre de clignotait bêtement.Un beau matin, je clignote encore, un coup de soleil trop puissant et me voila t’y pas que je passe au jaune! C’est quoi ce délire là? Bon d’accord j’ai dit que je voulais passé au vert du genre…aller me balader ,voir du pays, me dorer la pilule,voir la mer, les vagues,les embruns,respirer l’air pur…quoi! C’est trop demander? Ben finetoto me voila jaune.

    Je vois d’ici Rouge qui pousse un gros soupir, eh oh ça va toi là-haut joue pas au snobinard hein! Non mais des fois, c’est pas parce que Môssieur se trouve perché là-haut qu’il doit p…. plus haut que son c.. Moi aussi je peux le faire…tas l’un… Bon Vert lui si sensible, si printanier me boude à son tour. En voila des manières, c’est pas ma faute et quand la,la,la,la comme le dit la chanson c’est pas ma faute à moi!

    Okay je suis pas une Lolita…je sens que la journée va être très,très longue. Ceux qui roulent de jour comme de nuit vont se demander si c’est du lard ou du cochon, quant’on sait que c’est du pareil au même hein! Je suis d’humeur taquin et ope un coup je fonctionne, un coup je m’éteins…

    faut voir la tronche de ceux qui sont en bas,je m’éclate tous seul sur ce coup là, les deux autres me battent froid,z-ont plus qu’à prendre un pisse-mémé et le tour et jouer. Moi je veux seulement un peu de détente,c’est pas demander la Lune ça !Si! Eh ben flûte.

    Je campe sur mes positions. Un coup je suis là et ope un coup j’y suis plus. Ah la liberté qu’est ce que c’est cool…j’aime ça, ce petit vent de révolte qui cligne en moi. Oh et puis re-flûte, voila le fouteur de trouble qui arrive avec sa casquette de travers, ses yeux qui vont soit d’un côté, soit de l’autre eh!!!tu fais le milieu de temps en temps?

    Il branche son appareil et voila…Détection d’un disfonctionnement. Il aboie un : » Chef je répare ça dans dix secondes, un fils qui se…-j’en ai rien à faire , répare moi ça, c’est un vrai foutoir ce carrefour , vivement qu’on installe les nouveaux, là il n’y aura plus de problème._Bien chef, je termine.

    Fini ma vie de bohème, retours au train train quotidien, allez les pollueurs roulez donc et faites gaffes à vos petits points. Moi, Nous, vous nous voyez bien n’est ce pas! Ben les prochains vous feront pas de cadeaux. Téléphones en main, ceintures non mises, passage à l’orange et on vous écrase…Gardez-vous bien. y.l.
    Sur une idée de Pascal Perrat.

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