• J'ai échappé à l'armée en me faisant passer pour un psychonévrotique.ils m'ont pris pour un fou.Quand j'ai rempli leur formulaire, à la rubrique " race", j'ai écrit " humaine". A la rubrique " couleur", j'ai écrit " variable"... Marlon Brando
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  • Boxers:

    "  Les boxers, au départ, c'est des chiens ordinaires.
    Sauf qu'ils ont pris une porte dans la G... quand le
    cartilage était pas sec."
    Coluche.
    Bourdon:
    " L'homme dont la vue s'obscurcit récupérera la vessie qui se trouve entre la tête et le ventre d'un bourdon, et, avant de se coucher, mettra sur ses yeux le liquide qui se trouve à l'intérieur." ( remède ou blague?)
    Hildegarde De Bingen.
    Cheval:
    " Le seul animal vivant dans lequel on puisse planter des clous."
    Jules Renard.

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  • Boxers:
    " Les chiens de blonds ont toujours le nez écrasé. pourquoi?
    parce qu'ils courent derrière les voitures arrêtées."
    John Edward Tang.
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  • Baleine:
    " De la baleine à la sardine
    et du poisson rouge à l'anchois
    dans le fond de l'eau chacun dîne
    d'un plus petit que soi..."
    Francis Blanche.
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  • Bonjour.
    J'écris pour un public jeune, bien que certains  de ces articles  soient pour plus âgés. Qu'importe... mes essaies je le répète sont pour de jeunes lecteurs, les plus vieux n'aimeront pas. Hum! peut-être que les plus jeunes non plus, aller savoir! Bref, j'écris pour liberé mon esprit. après un AVC, je n'ai presque plus de mémoire, quand j'écris cela vient tous seul. Mais... c'est très vite oublié, voila, ici, je me laisse diriger par ce qui vole sur le clavier, je relis après, si c'est bon, je garde, j'essaie de corriger, pas toujours facile. Donc, ici, c'est comme c'est, voila. Li qui veut. C'est ma page de vie, je me sens libre. Bienvenu à tout le monde.Juste pour garder en mémoire.
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  • Après avoir traversé la grande plaine et le désert du Mont Pamblathar, les derniers pamblathiens libre se retrouvèrent prisonnier.
    Face à la furie du mur du vent salé, ultime protection des Lambayeurs de la citée perdue.
    Hommes, femmes et bêtes, se retrouvent coincés devant un immense mur.Un mur hurlant   de vent à l'odeur acre et au goût salé sur la peau. Peu de peau pourtant reste à découvert, hommes, femmes et même les bêtes sont recouverts d'épaisses fourrures,
    les yeux et un peu le nez sont à découvert et cela suffit pour que tous ressentent ce goût désagréable.


    Ils savent qu'ils doivent s'en protéger, mais,il faut bien voir aussi! Avec prudence,ils s'approchent pour mieux fuir devant la violence du vent.
    Un millier d'essains de guêpes,voila à quoi cela fait penser, ils ont peur, comment faire? Ils ne pourront rester ici cette nuit, ils faut trouver un endroit libre protégé de ce vent de folie. Ils avaient quitté leur vallée, faute de place,

    et surtout à cause du néant.
    Le chef du village avait dit aux jeunes capable d'entreprendre ce long voyage que c'était leur seul moyen de survie. Oh, bien sûr, il avait mis tout ce petit monde en garde. car ce genre de voyage ne s'improvise pas.

    -"Choisissez un chef, un chef digne de prendre les bonnes décisions, qui comprend ses erreurs et qui ne savous jamais vaincu.


    Un chef, qui saura dirigé dans le bon comme dans le mauvais, pas de préférence.

    Un chef qui aura à coeur de dire  oui, ou, non, un tel, ou une telle, pourra faire le grand voyage.

    un chef qui saura aussi, faire preuve de sagesse,qui aidera à remplir les sacs pour le grand voyage.

    Désignez-le devant le peuple, qui partira? qui dirigera? qui soignera? qui prendra soin des bêtes,nourriture comprise?
    Qui sera le second?
    Vous devez devant le clan faire le voeux et rendre gloire devant votre dieu... de votre choix."

    Ainsi avait parlé le vieux chef.  A l'heure ou enfin ils parviennent devant la faille, les doutes et les peurs sont toujours présents dans leur esprit. Mais fidèle à leur voeux, ils se tiennent aussi droit que possible.

     


    Le clan.
    Dans la  vallée , le vieux chef est assis sur son rocher. Celui-ci domine une bonne partie de cette riche vallée. Le vieux chef a peur, son coeur est sombre ainsi que ses pensées.

    Il a compris, depuis la pluie qui ronge la peau, que l'heure du néant approche. Oui...il sait, mais le dire à son peuple qui  attend la venue d'un être hors du temps, ne sera pas facile.

    Celui-ci ne viendra pas cette année, mais, pour le bien de la vallée, pour laisser à cet être  hors du temps, le temps justement d'arriver. Il faudra  de nouveau  envoyer les jeunes vers la faille.

    Tamta est fatigué, ses vieux os sont fatigués, son coeur est lourd, sa nuque plie sous le joug de cette lourde tâche.
    Qui, oui qui?
    Pourrait pour un court instant, juste le temps d'un long repos,prendre sa place, faire les choses à sa place.

    Plus personne,non, dans le clan de vieillards il n'y a plus personne, les jeunes ne doivent pas rester. Le long voyage doit avoir lieu et très vite. AHHHH soupir t-il, ou est le temps de sa jeunesse, ce temps ou fort de ses rêves de conquêtes, il avait mis à terre l'ancien du clan.

    Un doute reste dans son esprit, car, il se souvient qu'Amtar était d'une grande force. sa mère avait ri lorsqu'il était rentré le soir dans la caverne familiale.
    Elle avit ri encore lorsque Tamta avait narré son combat, comment il avait d'un coup mis le chef à terre et ce devant le vieux clan.
    Manté avait ri de plus belle et vexé Tamta était parti, il se souvient bien de ce soir là; ou Amtar assis sur le même roche l'attendait un sourire narquois sur ses lèvres noirs.

    Debout devant l'immense roc, Tamta s'était senti tout petit, mais fier et orgueilleux comme il l'était, il n'avait pas saisie l'ampleur de sa futur tâche.

    -"Oh! Amtar! Ce rocher m'appartient désormais, tu dois t'incliner , je t'ai battu devant le vieux clan, donne moi ma place."
    _ Bien Amtar, bien, mais as-tu fais le voeux devant ton dieu?Je n'ai pas entendu les tambours , leurs sons est pourtant très fort... As-tu oublié jeune frère?

    Rouge de colère Tamta avait grondé comme un fauve.
    - Ne me manque pas de respect Amtar, tu dois descendre de ce rocher, sinon je ne pourrais faire de voeux, ni honoré mon dieu.
    Je connais nos lois Amtar.
    D'un regard de haine farouche, Amtar descendit lentement du rocher tout en continuant à fixer de ses yeux noirs le jeune Tamta.
    Et c'est alors que le drame arriva.
    Y-L

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  • Au Raisin.Pour un apéritif sympa.
    Bouchées de raisin au jambon cru et au piment d'Espelette.
    Mélangez 1 cuil à soupe d'huile d'olive avec 1/2 cuil à café de piment d'espelette. Roulez 18 grains de raisin noir et 18 grains de raisin blanc dans ce mélange. Taillez le jambon de Bayonne en fines lanières, roulez-les autour des grains, montez les grains en mini-brochettes sur des piques, pasemez de piment et réservez 1 h au frais.
    Pour les brochettes de saumon mariné et au raisin aux herbes.
    Taillez le saumon en cubes
    mélangez le cerfeuil et l'estragon hachés avec 2 cuil à soupe d'huile
    le sucre et 1 cuil à soupe de vinaigre.
    montez les brochettes en intercalant les 18 grains de raisin noir et les 18 grains de raisin blanc, avec les cubes de  saumon, versez la marinade sur les brochettes et réservez 1 heure au frais.
    Pour la salade de raisin, noix et magret et fumé au Xérès.
    Mélangez 3 cuil à soupe de vinaigre et 3 cuil à soupe d'huile d'olive dans un saladier avec du sel et du poivre. Dégraissez le magret de canard, puis taillez -le en fine tranches. égrenez les 150 g de raisin, mélangez tous les ingrédients dans le saladier avec les noix, la vinaigrette, les bottes de cerfeuil et de ciboulettes ciselées. Laissez mariner 5 minutes avant de déguster.
    Ingrédients:
    Pour 4 personnes
    150 g de raisin noir et blanc, 36 grains de raisin noir et 36 grains de raisin blanc, 150 g de saumon frais, 180 g de magret fumé, 30 g de cernaux de noix, 2 tranches jambon de Bayonne, 6 cuil à soupe d'huile d'olive, 4 cuil à soupe de vinaigre, 1 cuil à café de cerfeuil haché, 1 cuil à café d'estragon haché, 1 pincée de sucre, 1/2 cuil à café de piment d'Espelette, 1/2 botte de cerfeuil, 1/2 botte de ciboulette, sel, poivre.
    Petit mais costaud.
    Grand fournisseur de tonus avec un apport de 72 kcal/100g, le raisin à sa place dans l'alimentation des enfants ( attention diabétique) et des sportifs. Bien pourvu en vitamineB, qui participe à la bonne assimilation des glucides, il est aussi gorgé d'eau et de minéraux, ce qui le rend diurétique et drainant. Son autre atout est d'être riche en pigments, qui lui confèrent une jolie couleur et protègent les vaisseaux sanguins. Enfin, sa peau et ses pépins renferment de nombreuses fibres qui favorisent le transit.
    Tartelettes aux deux raisins.
    Pour 4 personnes, facile, préparation 20 minutes, cuisson 33 minutes. 1 pâtte sablée, 1 grappe de raisin noir et blanc, 100 g de poudre d'amandes, 1 oeuf, 100 g de sucre ( ou moins selon goût, on n'oublie pas que le raisin est sucré d'origine) 10 cl de crème liquide. Préchauffez le four à 180° ( th 6) égrenez les grappes de raisin, fouettez l'oeuf avec le sucre jusqu'à blanchiment, puis, ajoutez la poudre d'amande et la crème. Disposez la pâte dans quatre moules à tartelette et enfournez 8 minutes( cuisson à blanc), recouvrez le fond des tartes avec la crème aux amandes, enfournez pour 25 minutes. à la sortie du four, placez les raisins dessus en alternant les grains de raisin, blanc et noir, saupoudrez de sucre glace avant de servir.( ne passez pas les grains de raisin au four, cela évite qu'ils ramolissent).
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