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    Hello! Lutin3... l'aide au Père que Noël fait...et ses drôles de gâteaux.

    Hello!
    Vous me reconnaissez!
    Oui?
    -C'est ça, je suis lutin3, l'aide du Père que Noël fait.

    Quoi?

    Si je suis grand!
    Oh oui je suis grand, très grand,

    il le faut pour aider le vieux Monsieur.
    Comment je suis grand?
    Eh bien, comment te dire...
    Euh, euh-grand quoi...
    Moufff,moufff, mon petit frère se moque de moi,
    Attends Lutin4, attends.
    Je suis grand comme trois  manches de cuillères,
    alors tu vois que je suis grand.
    Oh! tu m'embêtes toi! Tu sais...
    -oui, oui, oui je vais le dire...
    nos cuillères ne sont pas si grandes que ça.
    -bon...je ne suis pas ici pour parler de ma taille,
    car il faut quand même être grand pour apporter de l'aide au Père que Noël fait.
    -Si Lutin4, si...
    Je vais te raconté l'histoire des drôles de gâteaux du vieil Homme.
    Il y a très longtemps, le vieil homme vivait
    dans un endroit ou tout les arbres étaient morts les uns après les autres.
    Il devint si triste qu'un soir...
    alors qu'il était assis sur sa chaise faite de vieilles branches d'arbres,

    il crût entendre dans le murmure du dernier chêne vivant,
    une petite chanson qui lui ordonnait de faire des gâteaux en forme d'étoile.
    Etonner, il écouta mieux et le murmure devint une mélodie.
    Puis, elle devint triste,
    si triste que le coeur du vieil  Homme se fendit en deux.
    Alors il entendit le Chêne qui d'une voix très douce,

    mais triste, lui dire:" Vieil Homme,
    je t'ai chanté toutes les chansons que je connaissais...
    mais tu n'as pas bougé,
    tu n'as pas planté ce que je t'ai demandé de planter,

    ni fait les gâteaux que je t'ai demandé.
    Ma dernière plainte , tu semble l'avoir entendu, puisque ton coeur s'est fendu en deux.
    Quand tu auras planté, quand tu auras réalisé mes gâteaux, alors... ton coeur sera de nouveau un. Je reste-là, près de toi et je te regarderai faire.
    Quand enfin, je sentirais de nouveau l'air frémir aux chants des oiseaux, je te ferais un cadeau qui fera de toi l'Homme le plus heureux de la Terre d'en-bas.
    Le vieil Homme hocha la tête et dès le lendemain se mit à faire des gâteaux. Mais, ceux-ci n'avaient jamais la forme qu'il voulait. Alors il les jetait au fur et à mesure à l'endroit ou avant il y avait une très grande forêt.
    Les années passèrent... de jour il faisait ses gâteaux qu'il jetait ensuite jamais satisfait de lui et, de nuit il réalisait les rêves des petits...( mais là, il ne le savait pas, il ne comprenait pas ce qu'il faisait la nuit). Il ne dormait presque pas, mais il n'était jamais fatigué.
    Pourtant il en faisait des pas et des pas. Car l'ancienne forêt était loin de chez lui.
    Le vieux chêne lui chantait toujours la même chanson.

    Pique, pique, pique, jette,jette,jette.
    Fais,fais,fais, ô joie, ô joie, ô joie,
    Pique,pique,pique,cuit,cuit,cuit,
    Plante,plante,plante, merveille,merveille,merveille.
    Ne regarde pas,
    n'écoute pas,repart chez toi.Le vieil Homme fredonnait doucement cette chanson et au fils des années, il la connaissait par coeur.Puis, un soir, il s'endormit, et il rêva longtemps, longtemps.
    Quand enfin, il s'éveilla. Il entendit un joli bruit. Il faisait beau ce jour-là. Le soleil dardait ses rayons de miel sur sa petite maison et le joli bruit était toujours là. Alors, le vieil Homme sortit de chez lui et suivit le bruit.
    Il marchait comme quand il allait jette ses gâteaux. Il regardait autour de lui et soudain, son coeur se gonfla dans sa poitrine.
    Il était heureux.
    Au détour du chemin, il lui sembla voir beaucoup de vert et de gris. Alors, il se dépêcha, il marcha plus vite, plus vite...puis il s'arrêta stupéfait. Là , ou avant il n'y avait plus rien... se trouvait une magnifique forêt et chose plus stupéfiante encore, de petits arbres vert mais sans feuilles.; ils sentaient bon...alors il sentit en lui son coeur battra à grand coups. Son coeur était de nouveau un.
    Le vieux chêne l'appel et le vieil Homme rapidement vint à ses pieds.
    - " alors mon vieil ami! que dis-tu de ton oeuvre?"
    -Mon oeuvre vieil arbre?
    -" Oui, tes gâteaux, si mauvais que tu venais jetés ici...pique,pique,pique,jette,jette,jette,fais,fais,fais,merveille,merveille,merveille.
    T n'avais pas compris?
    Chaque graine que tu faisais doucement cuire, mais, qui ne cuisait pas... chaque gâteaux avait en son coeur la vie d'un arbre. En les jetant encore chaud dans un sol humide de rosée, tu as fais une merveille.

    - Oh! je comprends tout mais , dis-moi, vieil ami, à quoi peuvent bien servir ces petits arbres rabougris et sans feuilles?
    - C'est ma surprise pour les hommes, ces petits arbres sont des Sapins. Ils ne possèdent pas de feuilles, mais des aiguilles, pour se souvenir que ceux-ci sont d'une famille différente et qu'au plus froid de l'hiver, quand tout les autres dorment du sommeil réparateur...il reste au coeur de la forêt le cadeau de vie pour les petits hommes.
    Et comme tu le vois...de petits arbres ont poussés, là ou hier encore la terre était seule, aujourd'hui, un grand nombre de futur chêne, hêtre,bouleau,fresne et de nombreux arbrisseaux,poussent,poussent et la forêt redevient ce qu'elle était il y a de cela bien longtemps.
    De petits animaux sont revenus, signe certain de l'amour à venir. Mon coeur de vieux chêne cogne à nouveau et j'ai entendu...oui,oui, j'ai entendu le chant de celui qui vit en forêt le plus clair de son temps. Le rouge gorge ah! Vieil Homme ton travail ici est terminer, reste le plus beau... celui de faire sourire les  enfants au coeur de l'hiver.
    Tu vas reprendre ta vie en main et poursuivre ton beau travail. Des aides viendront à toi, lutins,fées et les animaux. Tu ne seras plus jamais seul. Tu deviendras le Père que Noël fait et aux fils des années ton nom changera. Tu seras alors pour les touts petits enfants...
    Le Père Noël.
    Et ils t'attendront avec beaucoup d'impatience.
    Va, je te libère.
    Et c'est ainsi que le vieil Homme reprit sa vie en main Et n'est ce pas les enfants que chaque hiver vous l'attendez ce Père que Noël fait?
    Moi Lutin3 je le sais bien, puisque que j'aide maintenant ce bon vieux Bonhomme.
    Soyez sage et faites de beaux rêves, ce sont vos rêves qui nous font vivre.
    OhOhOh!
    créa de creacyra-centerblog.net
    (merci).

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  • Le Métèque s'est éteint ce jour.
    Il avait 79 ans.
    En 2011 il avait confié que
    sa maladie respiratoire,
    l'empêchait de chanté.
    Guiseppe Mustacchi est né le 3 mai 1934
    à Alexandrie.
    Installé à Paris en 1951, c'est là
    qu'il rencontra Georges Brassens...
    qui l'aida et lui fit découvrir les nuits à
    Saint-Germain-des-prè; et c'est en
    hommage qu'il choisit le prénom de Georges.
    Ses plus belles chansons chantés par
    des hommes et femmes célèbres sont,
    "Milord" ' écrite pour Piaf en 1958)
    traduite dans le monde entier.
    puis...
    Gréco, Barbara, Montand, Reggiani,
    pour ne citer qu'eux.
    Il écrivit presque 300 chansons
    Ma Liberté, Le Métèque, Sarah,
    Ma Solitude, Votre Fille à vingt-ans,
    mais aussi La Dame Brune,
    ou Joseph, et encore,
    La Marche De Sacco et Vanzetti.
    Artiste peintre
    il vivait depuis plus de 40 ans
    à L'île saint-Louis à Paris.
    Le Métèque à fermer ses yeux.Le Métèque s'est éteint.

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  • En arrivant t'installeras,
    Mais sans aucun empressement,
    Pendant une heure te feras
    Les ongles consciencieusement,
    Puis quelques journaux tu liras
    Pour te bien tenir au courant.
    Quelquefois tu travailleras
    Sans jamais suer cependant,
    Ta montre consulteras
    Vingt-fois, cent-fois, à tout moment,
    Enfin la sieste tu feras
    Sur ton papier tranquillement,
    C'est ainsi que tu gagneras
    Les palmes et l'avancement!
    Marcel Houjan.

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  • Le Nouvel Observateur publie le manifeste des 343 femmes en faveur de l'avortement, dans lequel 343 femmes du monde de l'art et des lettres revendiquent avoir eu recours à l'avortement, s'exposant ainsi selon la législation de l'époque à des poursuites pénales pouvant aller jusqu'à l'emprisonnement. Le manifeste, rédigé par Simone de Beauvoir, commence par ces phrases:
    " Un million de femmes se font avorter chaque année en France. Elles le font dans des conditions dangereuses en raison de la clandestinité à laquelle  elles sont condamnées, alors que cette opération, pratiquée sous contrôle médical, est des plus simples. On fait silence sur ces femmes. Je déclare que je suis l'une d'elles. Je déclare avoir avorté. De même que nous réclamons le libre accès aux moyens anticonceptionnels, nous réclamons l'avortement libre."
    Cet acte de désobéissance civile contribue à l'adoption, trois ans plus tard, de la loi Veil: qui dépénalise l'interruption volontaire de la grossesse.

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  • " En avril le sureau doit fleurir,
    sinon le paysan va souffrir."

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  • Des eaux du marais émerge lentement un être étrange qui, à première vue, semble le fruit de l'impossible union entre une araignée et une écrevisse. Il s'aventure péniblement sur la berge et grimpe sur une branche. Là, visiblement épuisé par l'effort fourni, il ne bouge plus. De longues minutes passent. Est-il mort? endormi? Soudain, la peau du dos de cette mystérieuse créature se déchire. Par la fente ainsi produite, un animal totalement différent se dégage peu à peu. déjà six pattes et le thorax sont libérés. ensuite, après une série de contractions, l'animal sort progressivement un long abdomen: c'est une libellule! En quelques heures, les ailes grandissent; d'abord opaques et de couleur blanchâtres, elles se durcissent et deviennent d'une transparence de verre que sillonne un fin réseau de nervures. Ainsi la nature nous offre, un extraordinaire spectacle, la métamorphose d'un insecte.Métamorphose des insectes.

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  • Au bord de l'Océan
    Qui gronde et qui murmure
    contre le vent
    Je reste assise ,
      sur le sable blanc,
    protégé par la dune qui s'agite

    à cause du vent.
    Percevant les halètements puissants
    des vagues blanches,
    heureuses d'être pour un temps,Au bord de l'Océan.
    plus forte que tout...
    Elles vont et elles viennent
    mourir doucement, laissant
    derrière elles,
    une douce écume blanche...
    puis frivoles
    elles reviennent et repartent en emportant
    l'écume blanche.
    Alors...
    chante le vent...
    et, la mer lui répond.
    La chanson est si belle,
    que même les mouettes rieuses,
    se taisent et écoutent
    pour un temps...
    pour un cours instant,
    la mer et le vent,
    sont des amants.

    Y-L

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