• "Ajouter un point,
    Si petit soit-il,
    à la magnifique broderie
    de la Vie;
    Discerner l'immense qui
    se fait et qui nous attire
    au coeur et au therme
    de nos activités infimes;
    Le discerner et y adhérer:
    Tel est au bout du compte
    Le grand secret du bonheur."

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    2 commentaires
  • Pour Jo.Pour Jo.Pour Jo.Photo prise au détour de ballade. Haras des environs et calèche du Haras du Pin.

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    2 commentaires
  • Depuis plus de mille ans,
    le chant grégorien se pratique
    dans les églises et les abbayes moniales.
    A capella, il ne peut se chanter qu'à
    une ou à plusieurs voix,
    mais toujours à l'unisson.
    Il existe des miliers de mélodies
    d'origines différentes.
    Le mot grégorien apparaît
    à la fin du VIIIe  siècle, en référence
    au pape Grégoire le Grand.
    C'est une musique récitative qui trouve
    son origine dans le plain-chant.
    Ce style musical ancien, très répandu,
    n'est pas propre aux traditions catholiques.
    On le trouve également dans les
    " cantillations", façon liturgique de chanter les textes sacrés,
    chez les juifs, les musulmans et les bouddhistes.
    Les propriétés musicales du chant grégorien  sont,
    elles, très particulière.
    Il n'a pas de cadence, mais s'appuie sur
    le rythme qui découle des paroles.
    Ce sont les mots qui suggèrent la mélodie.
    Pour retranscrire les notes,
    on utilise les " neumes",
    un ensemble de signes inscrits au-dessus du texte,
    en vigueur au Moyen-Age avant l'arrivée de la portée
    à cinq lignes.
    Ces neumes permettaient au chanteur de rejouer
    une mélodie à l'oreille.
    On dit aujourd'hui que le chant grégorien
    facilite le calme le recueillement.
    Certains le nomment encore
    " le yoga musical de l'Occident",
    mais à l'origine, il aurait été diffusé
    dans tout le royaume carolingien afin
    d'unifier les chants sacrés et
    d'implanter le christianisme.
    Il aurait ainsi servi à asseoir le
    pouvoir politique de l'époque,
    reflet, entre autres,
    des querelles religieuses
    entre
    Rome et Byzance.

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Douce folie.Il y a en moi une douce folie
    Qui s'écoule et je n'ai
    Pas de parapluie
    Pour Tout recueillir .
    Je laisse donc cette
    Douce folie prendre vie,
    Je la contemple
    Etant en harmonie avec ma vie.
    Douce folie, folie douce,
    Tiens j'ai retrouvé
    Mon parapluie.
    Qu'importe,
    Je m'aime comme je suis.

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    1 commentaire
  • Je respire l'air que tu respires,
    Je bois, l'eau que tu bois,
    Je mange, ce que tu manges,
    Je ris de ce que tu me dis.
    Je frissonne, lorsque ton regard
    Plonge dans mon regard.
    Ce qui nous lie, ce sont tout
    Ces petits à côtés qui nous réunissent.
    un jour ton regard à croisé le mien
    Et depuis, nous vivons côte à côte...
    La vie n'est pas si simple,
    Nos caractères sont bien différents;
    Mais quelle joie, quel bonheur lorsque

    Enfin libre et serein nous pouvons
    Nous tenir par la main
    Et ne pas craindre le lendemain.
    Tu respire l'air que je respire.
    Tu bois, l'eau que je bois.
    Tu manges, ce que je mange.
    Et, ton coeur et le mien
    Restent serein.Je respire.
    Y-L

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Etoile du Soir.Etoile du Soir,
    Vibrante poésie de la nuit,
    Promesses à venir, tu brilles,
    Scintilles dans l'infini
     Firmament éblouissant,
    harmonie dans l'écrin noir de la nuit.
    Tu accompagne de ta douce brillance,
    Les amours qui s'offrent à ton éclat.
    Tu partages les joies et les doutes
    De ces coeurs qui battent,
    de ces bouches tendre
    Qui se joignent,
    de ces murmures, qui son autant de caresses,
    Autant de promesses.
    Etoile du Soir,
    Toi qui es là depuis la nuit des temps,
    Tu restes à jamais le
    Témoin muet
    De ces amours partagés.
    Y-L

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Une grenouille vit un boeuf
    Qui lui sembla de belle taille.
    Elle, qui n'était pas grosse en tout comme un oeuf,
    Envieuse, s'étend, et s'enfle, et se travaille
    Pour égaler l'animal en grosseur;
    Disant:
    Regardez bien, ma soeur;
    Est-ce assez? dites-moi; n'y-suis-je-point encore?
    Nenni-M'y voici donc?
    Point du tout
    M'y voila?
    Vous n'en approchez point.
    La chétive pécore s'enfla si bien qu'elle creva.
    Jean de la Fontaine.
    ( C'est à Horace que
    la Fontaine doit ce dialogue plein de naturel
    et de vivacité.
    )La Grenouille qui se veut aussi grosse que le Boeuf.

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire