• Les Anciens usaient plus que nous d'épices et d'aromates. Certaines de celles-ci sont aujourd'hui délaissées. Dans son charmant bouquin sur " la table et l'Amour", Curnonsky nous donne quelques précisions sur l'Ambre gris que l'on tire des intestins des cachalots et qui intervenait dans quasi toutes les recettes anciennes;
    les Cerneaux qui sont l'intérieur des noix vertes et que l'on préparait au verjus; le Garum, que, d'après Pline l'ancien, l'on préparait avec des intestins de poissons macérés dans du sel;
    le Musc, d'origine animale et que les Iraniens et Tibétains utilisent encore en cuisine ( nos pères en faisaient des pastilles aphrodisiaques)
    le Satyrion, que les auteurs galants de l'antiquité prônent triplement.
    enfin, j'oubliais le Pignon, qui est une petite graine oblonque et lisse que l'on trouve au coeur des pommes de pin ( quand les écureuils n'y sont pas passés) au goût de résine délicat et qui est utilisé surtout dans la cuisine orientale, comme le Sho-You l'est au Japon ( et en Amérique ou les Anglais l'ont importé avant de l'abandonner eux-mêmes).
    Le Sho-You se fait avec moitié Soja, moitier Orge. Le Soja est cuit dans son volume égal d'eau, l'Orge est grillé. On mêle alors les deux produits, dans un baquet, en pâte dont on fait des pains mis à fermenter sept jours en vase clos.
    Il n'y a plus qu'à jeter ces pains dans le double d'eau salée et les y laisser de un à trois ans. On presse et le jus est le Sho-You que l'on vend en bouteilles ou en flacons.

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  • Elles ont leurs lettres de noblesse.
    Les Romains en étaient fous, Louis XVIII les adorait.
    Et voici comment Curnonsky raconte les débuts de la myticulture en France.
    " En 1235, une barque chargée de moutons fit naufrage dans la baie d'Aguillon, à quelque kilomètres d'Escande ( pas Maurice).
    Des trois membres de l'équipage, seul le patron un Irlandais nommé Walton se  sauva et, ruiné, s'installa dans le pays.
    Pour vivre, il décida de chasser. Ayant remarqué que certains oiseaux, la nuit, volaient très bas, il planta des piquets dans la vase, reliant un énorme  filet.
    Au bout de peu de temps, Walton s'aperçut que de jeunes moules s'étaient fixées, en essaims sur ces pieux.
    On devait bientôt constater que les moules grossissaient plus vite sur ces piquets que sur des bancs naturels et le premier établissement myticulteur fut fondé en 1246.
    Les pieux collecteurs sont appelés Bouchots( bout-clôture et chaot-bois, d'après Locard)."
    En dehors des recettes " Petits Coquillages" convenant aux moules, en voici d'autres spéciales à celle-ci.
    En pilaf:
    Comme il est indiqué ci-dessus pour la macédoine de coquillage.( voir recette).
    Frites, en salade:
    Une fois ouvertes, ébarbées et séchées, les paner à l'anglaise, les frire et les servir avec une saucière de vinaigrette.
    A la mayonnaise:

    Cuites marinées, décoquillées, séchées et mélangées d'une mayonnaise remontée à l'ail et à l'échalote.
    En brochette( c'est de saison):
    Comme pour les huitres, on entoure la moule une fois pochée, séchée et panée, d'une transparente tranche de lard fumée. On passe au four, servir avec une sauce tomates à part.
    A l'oseille:
    Passer à la poële les moules pochées, décoquillées, avec de petits lardons, versez le tout sur une bonne purée d'oseille. Sans oublier les... Croûtons.

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  • Quand on commande: En place, repos!
    il ne faut pas s'écarter...Durand.


    Je suis directeur de théâtre, mais avant tout alsacien;
    aussi je n'aime pas entendre crier: Bis! ...Marck.


    Mon petit neveu aprend à écrire,
    il fait en ce moment beaucoup d'f...Faure.


    Quand on va à la campagne  et qu'on a une
    robe légère, il faut se garer...Dubuisson.

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  • Le vent murmure, mais personne
    ne  le comprend.
    Il s'engouffre partout et continu
    à murmurer doucement,
    mais personne ne l'entend.
    Dans les feuilles,dans les branches,
    il laisse un message.
    Que l'arbre lui-même fait entendre,
    mais aucune oreilles ne l'entend.
    Le vent pousse son murmure un peu plus fort,
    mais là encore, personne ne l'entend.
    Il s'en va vers la mer,
    elle l'écoute, mais ne sait comment faire
    pour que le message du vent soit compris de tous.
    Alors, elle pleure et mèle au vent sa douce
    et langoureuse mélodie,
    la force des deux n'accomplit pas de miracle-
    on écoute l'harmonie, mais on ne comprend pas
    le message.
    Alors le vent s'enfuit, laissant derrière son sillage
    quelque goutte de pluie.
    Etincelles de vie,
    petits diamants éphémères.
    Le vent pousse son soupir,
    mais personne
    ne l'entend.

    Le vent et pour tous et toutes
    il n'a pas de couleur
    il partage ce qu'il a à offrir
    Le vent souffle sa douce mélodie,
    écoute, comprend qui
    veut.Le Vent.
    Le vent pleure.

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  • Un peu de musique
    ce serai bien, non!

     

     

    La fée de la forêt s'est endormie.
    A ses rêves oubliés, viendra se joindre la belle fable de l'été.
    Dors douce fée de ton rêve s'ouvrira à la vie, forêts et futaies, jardins et parcs,
    là ou l'homme a plantés bulbes, rosiers, arbustes,
    tu feras des merveilles en leur permettant de fleurir pour une nouvelle saison.
    Dors douce fée, laisse nous
     en ce  printemps retrouvé la joie
    de revivre et d'aimer.
    y-l.
    www.auboutdufil.com

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  • Au loin, un vieil arbre.
    J'irai un jour près de lui, cet arbre mort.
    Celui que
    j'admire, depuis notre arrivée.
    J'aurais aimé le voir couvert de
    feuilles d'or
    Puis, soudain, à la première tempête
    les voir s'envoler.
    Cet arbre est certainement plus que trentenaire.
    Son tronc doit avoir de nombreuses empreintes.
    Il est vrai qu'il est tout
    proche de la mer.
    C'est elle qui lui donne de jolies teintes.
    J'applatirai mes bras contre lui
    très fort.
    Il m'inondera de bonheur,

    à foison
    afin de fusionner avec lui
    et sa force
    me fera trouver le chemin du retour
    moins long.
    Avant de te quitter,
    photo je prendrai
    Ciel! je t'avais pris pour un arbre
    foudroyé!
    C'était une erreur, au revoir,
    je reviendrai
    En espérant ne jamais te voir à terre
    tomber.Poème de Monique Briere.

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  • 80 g de perles de tapioca
    1 l de lait entier
    4 oeufs
    1/2 c à café de sel fin
    150 g de sucre semoule
    60 g de cassonade
    1 gousse de vanille
    6 petites bananes ou deux grosses
    le jus de 2 citron verts
    90 g de beuure
    6 moules en aluminium.
    Préparation: 15 minutes, cuisson 40 à 50 mn.
    Portez le lait à ébulition avec le sucre, le sel et la gousse de vanille fendue et grattée- ajoutez les perles de tapioca et poursuivez la cuisson à feu modéré, en remuant régulièrement pendant 7 minutes, jusqu'à ce que les perles soient translucides et tendres. Laissez refroidir- préchauffez le four th 6/7-190°. Beurrez et sucrez de cassonade les moules-pelez, coupez les bananes en rondelles en les arrosant au fur et à mesure de jus de citron. Ensuite, répartissez les bananes dans le fond des moules. Enfournez et faites cuire le pudding 25-à-30 minutes jusqu'à ce qu'ils soient gonflés et dorés. Dégustez les tièdes dans leur moule ou démoulez-les et servez-les avec un coulis de fraises.
    ( Parfumez le tapioca avec 1 c à café de rhum après cuisson et les bananes avec de la cannelle. Pour un dessert encore plus onctueux, faites cuire les perles de tapioca dans 50 cl de lait entier et ajoutez en fin de cuisson 50 cl de crème fleurette. Bon la première recette est bien.) Miam.

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