• Petite histoire de A.

    A va à l'école.

     

    A est très heureux ce matin,

    maman lui a dit qu'il irait à l'école voir tous ses amis et qu'il pourrait jouer avec eux toute la matinée.

    Maman lui a préparer ses bonnes tartines faites avec des céréales, un peu de beurre et de la confiture de fraises, A se régale.

    Puis, maman lui met son pantalon marron , sa chemise blanche ,son pull à manche longue ,son beau manteau et ils partent tous les deux en laissant le chat à la maison.

    Maman a mis du pain avec un peu de chocolat pour que A le mange à dix heures avec ses camarades de classe.

    Maman lui dit que c'est mamie Mathilde qui viendra le chercher à midi . A est content, de loin il voit son ami Bastien qui l'attend devant la grande porte.

    Il cri après A et A a envie de courir mais maman lui dit de faire attention aux automobiles.

    Elle lui tient la main et ensemble ils traversent la rue.

    A retrouve Bastien qui emmène très vite A pour aller joué aux billes, maman, le regarde avec tendresse et lui fait un petit signe de la main.

    Maman discute avec la maîtresse et lui dit que c'est mamie Mathilde qui viendra chercher A à midi.

    Maman repart et la maîtresse ferme la porte, la matinée passera très vite et A se dit qu'elle sera belle.


    Retrouve avec maman tout les A,à,a et mets les en couleur.
    Amuses toi bien.

    y-l

    Petite histoire de A.

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Amusez-vous à semer dans une terrine ou une assiette creuse remplie de sable fin maintenue humide, quelques grains de cresson Alenois.
    La levée à lieu en 24 ou 48 heures. Récoltez les graines germées et tartinez les sur du pain beurré.
    Voila une mise en appétit pleine de vitamines! On peut aussi semer ce cresson en pleine terre à l'ombre au potager pour obtenir de belles rosettes de feuilles ( 15 cm) ou pour réaliser une moutarde car la plante devient forte et piquante.

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Myaelle me dit: "" Bois ton liquide, sinon tu vas le perdre et tes poissons sont prêt; nos soeurs sont au terrier agressives,ils nous faudra de la nourriture  pour les calmées .

    Ne pouvant faire autrement, je me hâtais de boire et d'avalé mes poissons. Je nettoyais l'endroit qui pour Myaelle et moi avait été un endroit calme et reposant. Faisant rapidement le tour de l'îlot du regard, je soupirais et en moi-même je pensais :


    " adieu le calme, bonjour le combat, myaelle rit) aller tu viens, nous allons pouvoir traverser maintenant, la mer s'est assez retirer... c'est le bon moment pour rentrer au terrier le devoir t'appel et nos soeur doivent nous parlée.

    La traversée se passa très bien et la crique nous apparut au détour d'un rocher. J'étais heureux de constater qu'il  y avait une grande profusion de poissons et de fruits. Je tapotais dans l'eau et je vis arriver un gros dauphin ( marrant) à la face réjouit, docilement il me présenta son flanc et je le reconnus.

    Il était vivant, je n'en revenais pas, je vérifiais ses points et je pu constater que la blessure s'était refermée. Il ne me restait plus qu'à enlever les fils, ce que je fis avec prudence. Il se mit sur le ventre et clapota , de l'eau dans sa gueule, j'en reçu une bonne part et se dressant sur sa queue il partit en émettant des clics et des squiics fracassant.

     

    Là, j'étais heureux, très heureux. Myaelle me fit redescendre sur terre d'un grognement. La regardant, car elle n'était pas jalouse, elle me dit:" Il va bien, alors emmenons les poissons cela devient urgent pour tous ceux qui vivent près de notre terrier, comprenant...je fis rapidement un sac avec les algues que la mer venait de déposée et j'emmenais tous les poissons.

     

    Les fruits, je les mis dans ma chemise les Ertgard ne mangent pas de ce fruit...euhhh, sauf myaelle bien sûr. Elles durent sentir le poisson car, nous étions à deux cent mètres environ du terrier et contre le vent qu'elles arrivèrent au galop, poil hérissé et babines bavantes, le regard déman.



    Myaelle se mit devant moi, me protégeant de son corps, brave coeur elle savait bien que je pouvais détruire ses soeurs, mais cela, elle ne le voulait pas...alors, avec son amour de soeur elle se mit devant et j'eu l'impression qu'elle grandit, masse blanche, contre masse grise.

    Un ciel tout noir et en fureur au lointain, un orage de mer arriverait bientôt. L'effet des filles fut immédiat, elle s'arrêtèrent à trois pas de Myaelle, grondantes, ronronnantes, feulant et dents découvertes.


    Puis, la plus petite Mankari hurla de joie et sautant par dessus sa soeur qui ne s'y attendait pas...elle bondit sur moi, me jeta à terre et j'eus alors le droit à la bonne grosse léchouille et aux petites démonstrations de joie, c'est à dire, morsures,cris de joie,puis sortant de sa gorge...-


    -fere,frere,frère...tu as là avec Myaelle, vous êtes là tous les deux- on vous a chercher, mère à besoin de vous, l'homme méchant fait mal à l'homme bon frère.Les hommes bons du camp te cherchent eux aussi, depuis plusieurs lune,temps de repos.Il faut que tu rentres, le danger est à la porte du camp. Les hommes gris ne respectent pas le marcher, ils ont été chercher l'Elperding .


    - Un Elperding? c'est quoi, un Elperding?

    -Ah! Je voulais t'en parler plus tard, mais la bouche de notre jeune soeur est plus rapide que tous le reste à ce que je vois. bien...allons au terrier, nous mangerons et après nous pourrons parlé. Là, elles ne se privèrent pas, pas trop d'enthousiasme pour le poisson, quand elles me virent mangé les fruits, elles se mirent à baver...là, j'avais compris.


    adieu mes beaux fruits, dégoûté je leur laisser le repas complet et je retournais à la crique afin d'être en paix. Je reçu deux autres noix et trois poissons, des algues et des pierres-  plus une lance fine aiguisée comme un couteau avec un manche, un véritable trésor.

    Elle était sale mais après quelque rudiment de soins elle deviendrait  une merveille j'en étais sûr. Des couics se firent entendre et heureux de les voir, je m'enfonçais dans l'eau afin d'aller nager avec eux.


    Ce fut un moment délicieux, ils m'emmenèrent vers une petite crique et là...il y avait une grosse barge sûrement l'une de nos ennemis, échouée là sur le sable, je me hissais à l'intérieur et là...une véritable trouvaille, des pierres de feux de quoi aiguisait nos propre couteaux , des couteaux, des lances, des arcs, de la toile, du fil, des casques, des sandales, un manteau fait de peau de bête ,fourrure de poils fins et longs, d'une grande douceur et noir.

    Ce qui pour chasser de nuit serait vraiment bien. Heureux de ma découverte, je m'aperçu que je voguais sur l'eau et que mes amies me poussaient vers ma crique. De joie, je poussais un long cri, qui se répercuta contre les rochers.
    à suivre?

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Cela fonctionnerait ou pas, mais c'était déjà ça. Elle apparut et très vite me sembla t-il, je n'avais pas trop le temps de lui posait des questions.

    M'activant, je réunis les deux plaies et je fis de mon mieux resserrant les bords le plus possible; puis, je me penchais pour léchais la plaie, un autre coup de tête m'arrêta et la voix de nouveau retentit...ce n'est pas la peine, l'eau de mer fera la guérison.

    -Ah oui! mais je dois le revoir, dans quatre fin de journée comme aujourd'hui, tu comprends? Une poussée, un clapotement et un ouiiiiii retentis de nouveau.

    Puis, les uns après les autres, ils partirent faisant de leur mieux pour encerclé leur ami blesser. J'étais vraiment très étonné et je le fus encore plus quand le plus grand me dit:


    " venez dans l'eau tous les deux vite! un danger vous guette, nous allons vous emmenez vers une crique de sable doux...il y a des bons fruits et nous vous porterons des poissons. Ce que nous fîmes sans trop réfléchir et c'est ainsi que nous nous retrouvâmes sur une petite crique, au soleil et il y avait bien du sable.


    Myaelle s'ébroua, puis se rua sur le sable, elle se roula dedans avec délice, s'ébroua de nouveau et avec malice me regarda.

    - Non! Myaelle, non!  cela brûle, le sable sur ma peau, elle n'est pas aussi épaisse que la tienne." Alors, boudeuse, elle se coucha. J'inspectais le lieu et je trouvais des fruits d'un beau vert, mûr ils étaient mûr et juteux...un régal.


    Je m'empiffrais de fruits puis, je me rapprochais de Myaelle; elle me dit alors:

    << ce sont mes soeurs qui arrivent , pas Erguel, nous pourrons repartir demain. Laissons leur le terrier pour ce soir. Erguel a fait du mal à nos amis,puis, il est partit pour le camp et là, il a fait peur à tout les hommes et il a voulu faire du mal à mère.


    Mais là, mes soeurs ne l'ont pas laissé faire et les hommes l'ont chasser du camp. Il recommencera un jour tu le sais n'est ce pas Neschel?>>

    - Oui soupirais-je, je le sais. Mais, je me dis que s'il trouve une femelle, il saura oublier et faire son propre clan. Enfin! on verra bien, dormons pour ce soir, nous irons voir tes soeurs demain.

    Mes amies.

    Au petit matin, deux dauphins vinrent cliqués, plusieurs poissons étaient déjà auprès de la berge. La mer sera basse aujourd'hui, on pourra rentrer à pied...bonne chose et je pourrais ramassés quelques petits coquillages. Myaelle ne les aimait pas...mais moi, oui.


    Remerciant nos amis, je ramassais les cinq poissons.  Toujours par cinq, pas de gaspillage, je souris en moi-même. Puis, un autre arriva avec plusieurs gros fruits brun qui flottaient dans l'eau. Il me les lança, comme s'il  me lançait une balle.


    Mais, c'était très dur...la première, je la reçue dans le ventre...ouille,ouille,ouille. Le deuxième en y faisant attention, je parvins à l'attraper, mais deux doigts gonflèrent rapidement. Le troisième, je décidais de le laisser tomber. Plusieurs clics saluèrent cela et je compris que là j'avais perdu, faisant un sourire crispé, je les saluais à mon tour.


    Les clics sifflèrent plus fort. J'examinais les fruits, un liquide à l'intérieur, une bonne idée, car j'avais soif...comment l'ouvrir! Je leur fit comprendre que j'étais heureux de leur cadeau et leur demandais comment ouvrir ces choses. Alors, un  mon gros mima avec deux fruits ( dans l'eau c'est pas facile croyais le bien) bref, il fit s'entrechoquait les deux fruits l'un contre l'autre avec force.


    Je crus comprendre le principe. Myaelle voulu faire un essai, prenant l'un des fruits dans sa gueule elle serra de plus en plus fort.Je fis de grand signe et comprenant elle attendit. Je pris l'une de nos gourdes et la mis sous sa gueule,les yeux dilatés elle comprima le fruit.


    Un crac retentissant se fit entendre, puis Myaelle cracha prestement. elle se mit à geindre comme un chiot peureux. Me fixant de mauvaise humeur, croyant que cela était de ma faute, ne pouvant comprendre que ce liquide là n'était pas très bon pour elle...elle était plus que fâchée et moi j'avais envie de rire,mais de rire...


    Elle secoua sa belle tête ( oui, pour moi elle est très belle) puis se rua sur les poissons. Avant que je ne goûte enfin de ce fruit, elle avait avalée deux beaux poissons à ce train là, je n'en aurai aucun, goinfre va!L'ayant simplement féler, je dus batailler un bon moment avant que de l'ouvrir. Quand enfin je pus boire le liquide, le trouvant légèrement amère, je goûtais à la chair.

    Là, j'avoue, sur ma langue le goût en était très doux et je dévorais le premier. Ayant compris comment ouvrir ce genre de fruit, je pris deux pierres, l'une très pointue et l'autre assez plate et pouvant me servir de marteau. Ce fut bien plus facile, d'abord le jus, et puis d'un coup sec...cracccc la pulpe.


    Enfin, je récupère les deux poissons restant et je les arrose avec le jus de la gourde, puis je les enveloppe dans une grande feuille d'ermanite, je les fais cuire et j'attends, je suis affamé, l'attente me fait bavé et Myaelle s'avance vers moi et me croque, puis elle prend le dernier fruit et d'un formidable coup de mâchoire elle fait trois trous sans que rien ne se renverse.



    Pour le coup, je lui saute au cou, démonstration peu habituelle et elle gronde, elle gronde assez fort. Je recule doucement et je la regarde droit dans les yeux. Soudain, je m'aperçois qu'elle me rend mon regard,mais je suis presque debout.Ma petite boule de poil est superbement grande, plus grande que sa propre mère.


    Je ne m'y attendais pas, depuis combien de temps a t-elle atteint sa taille adulte?
    Myaelle est une Ertgard adulte!
    Je la fixe de mes yeux d'homme noir, elle ne bronche pas.Je dois y revenir, mais plus tard, pour l'heure je dois calmée mon Ertgard.


    - Merci Myaelle, moi je n'y serai pas arrivé et j'ai eu besoin de te faire un câlin pour te remercier. Tu es fâchée? Elle me fixe encore.


    - Hum! Non Neschel, pas fâchée, troublée, jamais tu n'as fait cela. Je n'ai pas compris ce que tu voulais, j'ai pensé que tu avais eu peur de quelque chose.


    - Oh ma Myaelle, ma fidèle, nous sommes deux...toi et moi nous sommes deux. Mais, un jour  tu le sais, nous serons quatre. Un sourire éclaira sa face et ses yeux prirent une teinte bleuté, couleur que je ne connaissais pas.


    Je l'admirais et me disais que j'avais tant à apprendre d'elle et sur elle, quand soudain... elle me dit:"

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Les Araignées bébés se  cachent dans les placards.

    Les Araignées bébés  Se cachent dans les placards, se fondent dans les ombres et sortent pour nous regarder dormir. Elles sont si nombreuse que personne ne saura jamais leur nombre exacte.

    Dans mon placard, j'ai de nombreuse araignées bébés, ce sont mes amies et la nuit venue, quand mes parents s'endorment...j'ouvre enfin mon placard; je retourne très vite dans mon lit et je glisse ma tête sous mes couvertures et j'attends...

    Alors, j'entends les grattements, les frottements, les bruissements, tous ces sons que mes parents refusent d'entendre. J'allume alors ma torche et je respire très fort. Puis, je prends mon harmonica et je laisse le son envahir ma chambre.

    Alors, le chant doucement accompagne le son de l'harmonica. Cette musique glorieuse, je la joue pour mes petits enfants. Car, par amour, les araignées bébés m'offrent chaque nuit un chant nouveau.


    Croyez-moi, ces chants là, ne sont pas près d'être oubliés. Demandez donc à tous ces extraordinaires compositeurs...tous vous dirons la même chose.

    Un soir après le coucher du soleil, quand tout enfin est noir...que la lune se cache sous les gros nuages;


    des sons se font entendre et ceux qui ont en eux la passion pour la musique, entende ces sons glorieux que plus tard, ils transforment en harmonique vibrantes que l'homme peut enfin entendre et savourer.

    Alors, si un soir un de vos enfants vous dit qu'il entend des sons dans son placard...


    écoutez quand tombe le soir, les bébés araignées vous offrent avec amour, le plus beau des cadeaux.
    Le son de la vie.
    Y-L

    Les Araignées bébés.

     

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    1 commentaire
  • Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
    Et, sans dire un seul mot, te mettre à rebâtir,
    Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
    Sans un geste et sans un soupir...
    Si tu sais méditer, observer et connaître
    Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
    Rêver, mais  sans laisser le rêve être ton maître
    Penser, sans n'être qu'un penseur...
    Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
    Et recevoir ces deux menteurs d'un même front
    Si tu peux conserver ton courage et ta tête
    Quand tous les autres la perdront
    Alors les rois, les dieux, la chance et la victoire
    Seront à tout jamais tes esclaves soumis
    Et, ce qui vaut bien mieux que les rois et la gloire,
    Tu seras un homme,mon fils.
    Rudyard Kippling ( 1865-1936).

    Tu seras un homme, mon fils. Rudyard Kippling.

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Je vous souhaite une excellente semaine
    si possible, faites comme lui.

    Hello...

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    4 commentaires