• Pendant que je vous écrits...le ciel se fait sombre... aussi sombre que quand tombe la nuit. Il est 9 heures 57 minutes...Eclipse?

    Vous dites Eclipse...Ah! c'est donc ça! Bon allumera la lumière ou pas! Comment cela se passe t-il chez vous?

    J'avoue ne rien voir de plus car le ciel est en plus de plomb ...bien gris et une espèce de brume presque opaque noie le tout.

    Aucun oiseaux ne chantent alors qu'à cette heure habituellement, mes petits compagnons de cour se font un plaisir en chantant à tue tête...

    Même mes chats sont rentrés, ont-ils peur eux aussi? Incroyable, le coq lui-même si arrogant le matin n'y va pas de son cocoricoooo habituel.

    Tiens un léger chant, ce pourrait-il que certains oiseaux se moquent comme moi de cette espèce de brume et de ciel de plomb?

    Oui! un courageux y va de sa trille glorieuse, je crois reconnaître en e chant celui de la bergeronnette.
    Je vous souhaite une belle journée.

    Soleil ou pas.

    Le ciel se fait sombre...Belle journée, soleil ou pas.

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  • Le Marronnier a encore gagné cette année.
    Plus beau, plus haut que les deux autres,
    Vanité diriez-vous!
    Non, simplement mieux protéger.
    A ses frères, il a offert un léger temps d’avance.
    Mais indomptable, la nature ne se mêlant pas
    des tourments de trois combattants.
    Ses feuilles douces et verte ont poussées
    bien avant celles des deux autres marronnier.
    Le Grand Marronnier chantonne;
    Il danse avec le vent, il fourmille
    de vie.
    Sa musique nous berce,
    la beauté de ses hampes fleuries
    offrent aux bourdonnants tout le miel
    dont ils ont besoin pour vivre.
    Mésanges et Moineaux sont à la fête
    eux aussi, c’est le temps des amours,
    Le Grand Marronnier,
    a encore gagnée cette année.
    Ses deux frères s’inclinent devant sa majesté.
    Assis sur le banc, nous goûtons
    à la joie de les voir si beaux.
    Et de partager un doux moment
    de paix.
    Y-L
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  • Ma vie, ma chère vie si douce,
    ma lumière, mon tout,
    mes biens et mes domaines,
    mes châteaux et mes  terres,
    mes pelouses et mes vignobles.
    ô, soleil de ma vie, mon soleil,
    ma lune, mes étoiles,
    mon ciel et ma terre,
    mon passé et mon avenir,
    mon épouse, mon aimée,
    mon amie très chère,
    mon être intime,
    mon coeur et mon sang,
    mes entrailles, étoile de mes yeux…
    ô ma très chère,
    quel non pourrai-je te donner?

    Heinrich Von Kleist ( 1777/1811.)

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  •  » Les lois sont comme les saucisses.
    C’est mieux de ne pas voir leur préparation. »
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  • » Il ne me reste que mes rêves…ne marches pas dessus. »
    y-l

    Une Pensée…

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  • Pierre de Ronsard. L' Alouette.

    Hé Dieu! que je porte d'envie

    Aux félicités de ta vie,
    Alouette, qui de l'amour
    Casquettes dès le point du jour,

    Secouant la douce rosée
    En l'air, dont tu es arrosée.

    Devant que Phoebus soit levé
    Tu enlèves ton corps lavé
    Pour l'essuyer près de la nue,
    Trémoussant d'une aile menue

    Et te sourdant à petits bonds,
    Tu dis en l'air de si doux sons
    Composés de ta tirelire,
    Qu'il n'est amant qui ne désire

    Comme toi devenir oiseau
    Pour dégoiser un chant si beau;
    Puis,
    quand tu t'es bien élevée,

    Tu tombes comme une fusée
    Qu'une jeune pucelle au soir
    De sa quenouille laisse choir,
    Quand au foyer elle sommeille,
    Frappant son sein de son oreille...
    Tu vis sans offenser personne;
    Ton bec innocent ne moissonne
    Le froment, comme ces oiseaux
    Qui font aux hommes mille maux,
    Soit que le blé rongent en herbe,

    Ou bien qu'ils l'égrènent en gerbe;

    Mais tu vis les sillons verts

    De petits fourmis et de vers;
    Ou d'une mouche, ou d'une achée

    Tu portes aux tiens la becquée,

    Des feuilles, quand l'hiver est mort...

    Ainsi jamais la main pillarde

    D'une pastourelle mignarde

    Parmi les sillons épiant
    Votre nouveau nid pépiant,

    Quand vous chantez, ne le dérobe
    Ou dans son sein, ou dans sa robe.
    Vivez, oiseaux, et vous haussez
    Toujours en l'air, et annoncez

    De votre chant et de votre aile

    Que le printemps se renouvelle.

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  • Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
    Assise auprès du feu, dévidant et filant,
    Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant:
    " Ronsard me célébrait du temps que j'étais belle!
    Lors, vous n'aurez servante oyant telle nouvelle,
    Déjà le labeur à demi sommeillant,
    Qui au bruit de Ronsard ne s'aille réveillant,
    Bénissant votre nom de louange immortelle.
    Je serai sous la terre et, fantôme sans os,
    Par les ombres myrteux je prendrai mon repos:
    Vous serez au foyer une vieille accroupie,
    Regrettant mon amour et votre fier dédain,
    Vivez, si vous m'en croyez, n'attendez à demain:
    Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie.

    Les Amours . Pierre de Ronsard.
    photo de josé

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