• Le temps pour vous se fait court. Tu dois à présent regagner le Monolithe et finir tes autres passages. Garde seulement en toi l'amour que tu as reçu ici. Ah oui...mère la Montagne veut que tu saches qu'Aimergin n'est pas vraiment soumis à ton pouvoir, mais, à celui de la Nature et à celui de mère la Montagne; dès que tu partiras d'ici, il te faudra lui faire un talisman de soumission...sert toi des plantes que tu trouveras sur place.


    Ne t'inquiète pas si Aimergin s'enfuit, continue à faire le talisman, il reviendra vers toi , il ne pourra pas faire autrement...il est attaché à toi par la force de votre nature. Tu as trois années pour finir ton apprentissage et six années pour combattre la force croissante de ton frère.


    Oh ! Oui,oui... Le glouton viendra avec vous, ne le chasse pas, il vous évitera beaucoup de mauvaise rencontre; mais la encore, ce sera un autre fardeau pour toi, soit vaillante. Ta beauté, ta force, ta belle nature, feront que sur les  chemins de vie, tu auras à te défendre...n'abuse pas de ton pouvoir, ne laisse pas la colère te dominer-même si c'est par la faute d'Aimergin.


    Laisse -le se faire bastonner car,  il l'aura mérité, n'attire pas les regards sur toi en voulant le protégé, c'est ce qu'il cherche déjà à faire. Mère Montagne n'a pas le droit de t'en dire d'avantage. Une dernière chose Héleven, lors de ton  dernier voyage tu rencontreras deux enfants un peu plus jeune que toi.


    L'une sera ton amie, l'autre ton ennemie, l'une te soutiendra par de belles paroles, l'autre te montrera la meilleure façon de faire les choses. L'une possède dans son coeur un trésor, l'autre à dans son coeur le fiel et la mort. Je ne peux t'en dire plus, notre conseil  à Mère Montagne et à moi Fée de Montagne c'est... fais simplement preuve de sagesse. Va maintenant, emmène tout de suite ton fardeau car, il gâte par sa seule présence notre lieu sacrée.


    Héleven regarda autour d'elle et, son regard se perdit au delà de la Montagne...Elles' s'aperçue que les arbres majestueux qui vivaient juste en dessous de Mère Montagne,  perdaient leurs premières feuilles , un hoquet d'angoisse envahit son coeur et des larmes perlèrent  et glissèrent lentement sur ses joues toutes pâle. Ce n'est rien Héleven, Mère Nature va reprendre sa vie juste après votre départ, veille bien petite soeur, car ton fardeau est plus fourbe que la pire vipère de notre lieu.


    Tu as jusqu'à la fin du jour pour partir, et pour dire au revoir à ceux que tu aimes Mère Montagne te l'accorde. Ne traîne pas enfant de vie. Et, la dessus un énorme grondement, la grotte se refermait et avec elle disparaissait la merveilleuse petite fée. Je pris mon frère par le bras, tirant fermement et je le forçais à me suivre.


    Il ne voulait pas partir, car, ses yeux s'étaient posés sur un gros caillou oblong de couleur noire et luisant, grâce à ma nouvelle force, je fus capable de l'arracher à l'attraction de cette pierre qui, d'un coup sembla volée pour venir se déposer dans le creux de sa main tendue.


    Je pris la ceinture et je la fis claquer avec force et la pierre tomba.  prenant mon frère dans mes bras , il était brûlant de haine et ses yeux de feu jetaient des éclairs, il cracha des mots sans suite tant il était en colère. Il tendait sa main vers la pierre et celle-ci bougeait légèrement comme si une force plus brute l'empêchait de bouger. Mère Montagne enferma la pierre maléfique dans ses entrailles et Aimergin s'endormit, je soufflais reconnaissante envers Mère Montagne.


    Un peu plus loin, le glouton me fixait de ses yeux noirs, fou de colère, le poil hérissé, me mettant presque au défi de partir sans lui. Je haussais mes épaules et j'emmenais à pas de charge mon frère qui heureusement semblait léger dans mes bras. Je m'en rendis compte car, un peu plus tôt, oh! à peine un mois je dirais, j'aurais été incapable de soutenir ce genre de marche en ayant mon frère dans les bras, je secouais ma tête et mes long cheveux vinrent me cacher la vue.


    D'un geste je les noués fébrilement, Aimergin accroché à moi et  se tenant  avec ses pieds contre ma hanche, brave petit...il ne méritait pas le sort cruel de sa destiné. Toujours à pas de charge nous arrivions enfin au Monolithe et là je vis avec joie Louve et Ourse puis mes amis les oiseaux et riant de joie quelques têtes de poissons hors de l'eau.

    Tous me firent des cadeaux, ma besace fut pleine et c'est le coeur gros que je repris le chemin qui  nous ferais passé de l'autre côté. Mon apprentissage était bien difficile et je me sentis d'un seul coup bien seule. Soudain Aigle Royale fut devant moi, il me montra son large dos et je compris, je déposais pour un court moment mon fardeau et nous continuâmes notre chemin, puis, vint Ourse gigantesque (sans son ourson, il devait dormir quelque part dans une vaste grotte bien au chaud) qui après force mimique "car elle ne voulait pas me parler), me fit la même proposition...


    ce que je fis avec joie, car, je compris que là, en ce moment même, mon frère sans défense perdait de sa force mauvaise ...pour ne garder que sa force vitale d'enfant. Aigle m'offrit une de ses plumes, la plus belle de toute. Je le pris dans mes bras et le serrais contre mon coeur et là...je reçu une force nouvelle. Je m'écartais vivement, mais Aigle me dit qu'il se devait d'être ainsi ( curieuse façon de s'exprimer).


    Ourse m'offrit une de ses griffes, la plus grosse et là aussi à son contact, je ressentis une force très puissante. Louve quand à elle, m'offrit une dent sale et abîmée , mais à ce geste, mon coeur déborda d'amour pour elle. C'était sa dernière dent, Louve allait partir pour les Chasses Eternelles. Mon coeur débordant d'amour, je la serrais fortement contre moi et là, une forte lumière, douce, flottante dans l' air de l'après-midi, irradiante de beauté, entoura Louve, puis, ce fut finit.


    Louve n'était plus. Mon chagrin fut intense et je pleurais presque toutes les larmes de mon coeur. Pourtant,  un petit museau vint se frotter contre ma main. Je baissais les yeux, embrumaient par les larmes j'eus du mal à distinguée la forme du petit animal et...
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  •  

    Je suis sur la Lune.
    Je suis sur la Lune et mon corps s'enrhume, je perds mes plumes.
    Des perles de brume tombent  doucement le long   de mes joues,
    petites perles de rosée.
    Qui dans ce néant viendra éteindre mon tourment.
    Qui me tendra la main, saisira les miennes pour me remettre dans le droit chemin?
    Je  suis sur la Lune, mon corps s'enrhume, glacé jusqu'aux os, je tremble.
    Je me lève, mon nid jonché de vieilles plumes grises, sales, révèle une partie de ma vie.
    Je ne suis plus l'ange que j'étais jadis, je laisse la place; d'ailleurs, qui croit encore aux anges?
    Je laisse les perles  de brume tombées sur la Terre, ultime message de l'Ange que je suis.
    Qui parmi vous répondra à mon message jeter depuis la Lune!
    Qui osera recueillir  la perle de l'Ange!
    Je vous regarde, j'attends.
    Je suis sur la Lune et, mon coeur impatient cri vers vous.
    Je suis sur la Lune et  j'y  reste dans l'attente de vous.
    y-l

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  • Deux amis qui souffrent sont quelque-fois des heures entières sans se parler.
    Quelle conversation vaudrait ce commerce de la pensée
    dans la langue muette du malheur?
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  • Elle accepta mon offrande mais, resta sur ses gardes tout le temps que le petit fourbe et moi-même restâmes en ces lieux. La nuit fut douce et nos amis nous tenaient chaud. Louve et Ourse restèrent près de moi et m'enseignèrent le langage de leur espèce.

    Un glouton resta près d'Aimergin et je le voyais souvent sourire jusqu'à ce que le sommeil le prenne; je souris et je dormis aussi, le matin vint très vite.Après le repas du matin, je saisis Aimergin par le bras et je l'entraînais avec moi vers l'immense montagne.

    Tout le long du trajet, il s'opposa à moi; je luttais farouchement avec lui, lui imposant ma volonté, à bout de force...je m'arrêtais un moment pour soufflé un peu, le glouton nous avait suivi et soudain...il fonça sur moi dans le but de me faire lâcher Aimergin.

    Je tendis ma main libre et le glouton s'envola pour atterrir  plus  loin, Aimergin poussa un hurlement de rage, alors; je le fixais, il saisit une flèche et voulu me frapper l'oeil avec, mais son geste resta en suspens. L'oeil hagard, il tangua et je le forçais à marché, il se remit en route mais, son esprit était endormi.

    Soupirant je l'entraînais avec moi, plus rapide que le vent...le glouton nous dépassa et se dressa sur la route. Poils hérissés, dents découvertes, haine farouche dans ses petits yeux noirs, soudain...il frémit, puis, s'écroula.

    Je passais devant lui avec Aimergin et la montagne enfin, fut devant mes yeux. Jamais je n'avais vue de pierre aussi grosse, une masse imposante, une hauteur incroyable. Je me dis en moi-même que si je parvenais tout là haut , je pourrais touché les nuages.

    Plus je regardais, plus je la trouvais émouvante, seule dans cette partie de monde, je la sentie vibrée et chose incroyable...elle sembla rire! Oui, rire, c'est à dire que le sol bougea légèrement sous mes pieds, quelques petites pierres atterrissant devant moi et leurs beautés étaient incroyable.

    J'en ramassé une couleur du ciel, la regardais, puis, la replaçais là ou je l'avais prise. Cette pierre appartenait à la montagne et, ce n'est pas elle que je venais cherché. Un grondement plus sourd, un craquement sec, de la poussière et devant mon regard ébahie...une grotte gigantesque était là  alors que l'instant d'avant, il n'y avait que des gros blocs de pierre.

    Aimergin entra toujours soumis à ma volonté, je le suivis et avec étonnement je m'aperçu que celle-ci était lumineuse, de la profondeur d'un arbre couché, la grotte ou plutôt les pierres brillaient et chantaient au fur et à mesure que nous nous rapprochions de son centre.

    Là, une pierre ronde sur laquelle reposait une ceinture semblait attendre son propriétaire. Je  ne savais pas vraiment si je devais la prendre, un doute s'installa en moi, après tout l'objet que je devais ramener n'était peut être pas si somptueux. Je m'en approchais non pas avec crainte, mais, avec une certaine retenue, me mettant à genoux...


    Je murmurais des paroles qui n'avaient pas vraiment de sens pour moi...une manière pensais-je de me rassurer: " Ecoutes, je viens de loin tu sais! j'ai vue beaucoup de choses, j'en ai entendue beaucoup, les passages que j'ai pris m'entraînent vers des endroits incroyables.

    Tu sais, il faut que j'apprenne  beaucoup de choses pour aider mon peuple et ceux qui viendront après. Il me reste encore deux voyages avant de rentré chez moi enfin, chez le roi et la reine du Clan Des Danann. Je crois que je dois prendre cette ceinture?

    J'écoutais , respirant par à coup, puis, un rire cristallin vint chatouillé mes oreilles, je l'écoutais sans vraiment chercher à connaître celui ou celle qui l'émettait.Persuadais en fait que les pierres riaient de moi, de ma petite personne, j'allais à nouveau poser la question quand, une main fraîche se posa sur mon épaule, me faisant sursauter.

    Oh m'exclamais-je! Une magnifique enfant se tenait à deux mètres au dessus de moi, elle flottait dans les airs, ses ailes diaphanes brillaient de mille arc-en-ciel jouant avec la brillance et les reflets des pierres précieuses et du mince rayon de soleil qui passait à travers une fine fissure. Oh! que tu es belle, qui es tu? - La fée de la grotte me répondit l'enfant.

    Elle était brune et ses longs cheveux lui arrivaient à la taille, taille si mince... une peau de lait  et des yeux en amandes  d'un bleu intense, petites lèvre dodues, rouge comme la plus mure des cerise de l'été. Elle rayonnait de beauté.


    - "Je t'ai entendue-  Tu peux te mettre debout, la montagne ne veut pas que tu reste ainsi" Ne soit pas une esclave, tu es au contraire la Fille de la Vie, La Mère du Temps, la Gardienne de l'Esprit du Mal. La Montagne t'a attendue et elle est heureuse de ton geste.

    Tu as montré qu'il y avait en toi de la sagesse, de l'honneur et surtout...que tu ne recherchais rien pour toi. Voie tu enfant de la vie, la pierre que tu as ramassé et replacée à son endroit, vois tu cette pierre dans ton esprit? _ oui, répondis-je, car c'était vraie, je voyais cette pierre en moi.

    - Et bien cette pierre est ton Talisman, la ceinture si tu la veux, tu peux l'emmener, mais, ton vrai Sceau c'est la Pierre cadeau de la mère Montagne. Si tu l'avais gardé, si Aimergin l'avait simplement touché, vous vous seriez retrouver dans la Mer des Glaces, endroit ou nul ne revient.

    Mais, la bonté, l'amour qui vibre en toi a été plus fort que l'envie de possédée un étrange caillou. La mère Montagne t'accorde, tous ce qui t'a été donner en enseignement dans sa vallée. En temps voulu, tu te souviendras de tout l'enseignement que tu as eu ici.

    Le temps se fait cours, tu dois à présent regagner le Monolithe et finir tes autres passages. Garde seulement en toi l'amour que tu as reçu ici.  Ah oui... Mère la Montagne veut que tu sache...
    y-l
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  • " L' esprit s'amendera dans nos mains, et l'humour se raffinera par lui-même, si nous prenons garde de ne pas chercher à le corrompre , ni de le réduire par la violence-Toute politesse est due à la liberté. Nous nous polissons les uns les autres, et nous émoussons les angles et les arrêtes inégales par une sorte de choc amical"
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  • Combien de temps, combien de jours! Je ne peux  dire avec certitude le nombre de jours- d'heures- ou je suis rester profondément endormie- mais, à mon réveil , mon petit frère n'était plus là.

    La louve  était resté à mes côtés, autour de moi, il y avait des fruits, des oeufs et du pain; n'en croyant pas mes yeux, je ne voulus pas y toucher...mais, mon nez me fit sentir les arômes délicats et très attrayant de ce qui étaient autour de moi. D'un signe de tête la louve me fit comprendre que cela était pour moi, alors, je m'emparais du pain et m'enfournais un gros morceau au point que je faillis m'étouffée.


    Un rire ténu se fit entendre. Levant et tournant la tête tout en m'efforçant d'avaler, je vis un petit garçon d'environ quatre à cinq ans qui me dévisageait de ses yeux de feu. Interdite, affolée, je me levais d'un bon. Un étourdissement faillit me jeter à terre.


    Aussitôt une grande main blanche me soutint, éclatante de beauté- une fée se trouvait à mes côtés. Elle me souriait, me fit comprendre que je devais mangé doucement et avec douceur, elle me tendit une poire jaune, odorante et fondante. La faim me tenaillait le ventre et j'engloutie je l'avoue, les fruits, les oeufs et le pain.


    La coupe d'eau douce et fraîche me fit du bien, ainsi que le linge humide qui me permit d'essuyer ma figure et mes mains poisseuses du jus des fruits. Le ventre rond, je sentis de nouveau le sommeil me gagnait et je ne pu y résisté. Là encore, je m'éveillais et près de moi louve semblait monté la garde.


    Des fruits et du pain attendaient et sans façon je mangeais mais, avec moins de rapidité. Scrutant les  lieux , je cherchais Aimergin et la fée; consciente que celle-ci devait être avec lui, à peine avais-je penser cela que mon frère fut devant moi. Un arc en main et des flèches dans un carquois.


    Il me toisa du haut de ses cinq ans. J'étais sûre que c'était lui...boucles brunes, yeux de feu, noir et brillant, peau mate gorgé de soleil, son pagne en peau de serpent me fit frémir-mais, je sens qu'il ne peut rien contre moi, une lumière douce se tenait derrière lui, clignant des yeux je m'aperçus qu'en fait c'était la fée qui veillait sur lui.

    En un instant je connus tout ce qui  était arrivé depuis que j'avais franchis le Mégalithe. Elle m'enseigna son savoir et la Nature fit de même. Aucune plante ne m'était inconnue et toutes les fonctions de celle-ci se bousculaient dans ma tête et...soudain, ce fut le calme.


    Cela faisait presque cinq ans que nous étions ici Aimergin et moi. Nous n'avions presque pas changé, du moins pas comme on aurai pu le penser, cinq années à être ici et pourtant on n'avait presque pas vieillit.

    Aimergin avait grandit et cela m'inquiéta car lors du départ mon fardeau serait difficile, j'attendrais pour comprendre tout ce que cela pouvait comporter comme inconvénients, le temps me guidera. Il avait suivi un enseignement mais, sa farouche détermination à vouloir le pouvoir absolu, n'avait pas permis à l'enseignement d'être efficace.Mon corps avait lui aussi subi des changements.

     J'avais presque douze ans, l'âge d'être une femme dans certains villages. Mes pouvoirs étaient plus grands et il me fallait suivre la fée, me rendre à la montagne, car je devais y prendre un symbole souvenir de mon passage. La journée passa ainsi dans l'instruction, les animaux venaient les uns après les autres et certains déposaient des fruits, des oeufs, des baies et une ourse d'une grandeur effarante, nous offrit des rayons de miel, un délice...je vous l'avoue.


    Elle resta avec nous et ses yeux ne quittaient pas Aimergin et, Celui-ci semblait mal à l'aise. Louve vint contre moi et elle m' expliqua d'esprit à esprit ce que ce petit fourbe avait fait à son jeune ourson- alors, que celui-ci chassait un poisson au bord de la grande rivière, il avait bandé son arc et décoché une flèche dans le but de lui faire très mal.

    Grâce à la corneille, la flèche effleura seulement la patte de l'ourson qui se mit à geindre de peur et d'un peu de douleur. L'Ourse  lui fonça dessus, mais, la fée avait sauvé l'enfant, depuis, l'Ourse lui vouait une haine farouche et le jeune ourson s'en méfier comme de la piqûre d'une abeille.

    Je remerciais louve pour son explication et avec douceur, je m'avançais vers Ourse du miel plein les doigts. Lui parlant doucement...je lui demandais de ne pas être en haine pour un être qui partirait bientôt, de garder en son coeur l'esprit d'amour du lieu ou elle vivait.
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  • Nous sommes revenus au temps de babel; mais on ne travaille plus à un monument commun de confusion: chacun bâtit sa tour à sa propre hauteur, selon sa force et sa taille.
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