• L'échelle de Fujita.
    La puissance des tornades se mesure sur l'échelle de Fujita, mise au point par le scientifique T. Théodore Fujita. Selon cette classification, la vitesse des tornades varie de fo ( entre 64 et 117 kilomètres à l'heures). Depuis 1970, la puissance des ouragans se mesure sur l'échelle de Saffir-Simpsom, la vitesse des ouragans varie du niveau 1 ( entre 64 t 171 kilomètres à l'heure) au niveau 5 ( plus de 248 kilomètres à l'heure).

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  • Le Post-it.
     C'est en travaillant sur les possibilités d'améliorer les produits de la société 3M que Spence Silver a découvert un adhésif aux propriétés uniques. Il enduit d'une nouvelle colle un morceau de papier et constate que cette substance permet l'adhérence à une surface mais peut aussi être décollée sans déchirer la feuille de papier. Cette invention n'a pas trouvé d'application immédiate. Il a fallu attendre une dizaine d'années pour qu'Arthur Fry, un autre chercheur du groupe, lui trouve un débouché. Membre d'une chorale, Fry devait fréquemment coller sur les pages de ses partitions des petits signets d'annotations qui se détachaient sans cesse. En 1970, Fry eut alors l'idée géniale d'appliquer la colle déouverte par son collègue. Est-ce ue la chorale entonna un vibrant " Euréka"? Peut être, en tout cas le Post-it était né.

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  • Et cependant, chose étrange, son père, haut fonctionnaire du ministère des Finances, possédait déjà, par intermittences, il est vrai, ce fameux don de voyance. Seuls, ses intimes étaient au courant de ce que l’on considérait alors comme une anomalie… Une anomalie  un peu particulière car, à l’inverse de la plupart des devins dont la clairvoyance s’exerce au profit d’autrui, M. Dencausse, lui, connaissait surtout son propre avenir. C’est ainsi que, des années à l’avance, il avait prédit la date exacr de sa mort: » je mourrai avant l’hiver, avait-il dit aux siens, un 1er novembre, à minuit, vers ma 75 é année, sans souffrance ni agonie. Je garderai ma lucidité jusqu’au bout. » Dans son Traité de Métapsychique, Charles Richet, professeur de Paris, membre de l’Institut, prix Nobel de physiologie, commente en ces termes ce saisissant cas d’auto-prémonition:  » Il s’agit de M Dencausse, père de Mme Fraya, laquelle a donné, comme on sait, à diverse reprises, de beaux exemples de lucidité. En mai 1916, M Dencausse, âgée de 73 ans, annonce malgré une assez bonne santé, qu’il mourrait avant l’hiver. Il s’amaigrissait d’ailleurs, et se nourrissait mal. Vers le 24 octobre il déclare qu’il savait le jour de sa mort, que ce serait le jour de la Toussait. Le 28 octobre, le Dr Geley, appelé, ne lui trouve aucune lésion organique; pas de fièvre, une légère bronchite. M Dencausse déclare alors qu’il mourra le jour de la Toussaint à minuit sonnant, sans souffrance, ni agonie. Le lundi 30, tout allait bien, mais le mardi 31, une pneumonie se déclare, avec fièvre. Le 1er novembre, il était plus faible; mais il pouvait parler et faire ses dernières recommandations. Vers 23 heures et demie, il demanda à sa femme:  » Quelle heure est-il? » Mme Dencausse, pour le tromper, dit:  » Deux heures du matin. » Le malade répondit: » Non, il n’est pas minuit. A minuit je pourrai. » A minuit, au moment ou la pendule sonnait, il était mort, sans un soupir. » Adolescente la jeune fille manifesta un goût précoce pour la musique. Ses parents lui donnèrent les meilleurs professeurs de la région et sa vie semblait s’orienter tout naturellement vers une carrière de pianiste- virtuose lorsque, vers sa dix huitième année, elle abandonna ses études pour épouser M Louis-Erembert Delmas, professeur agrégé de grammaire, de vingt ans son aîné, dont elle avait fait la connaissance chez des amis, à Pau. Détail curieux: ce fut pendant son voyage de noces, le 4 ème jour exactement, qu’elle eut la fulgurante révélation de son don de clairvoyance. Elle pensait que le choc physiologique, qui l’avait faite femme, avait probablement déclenché en elle un autre choc, psychique celui-là. A Nice, dans une chambre d’hôtel anonyme, elle eut la vision de son avenir; elle sut qu’elle ne partagerait pas la vie studieuse de son mari, dont les goûts philosophiques l’avaient, un instant, séduite. Elle se voyait, seule, à Paris, dans un appartement assez sombre, recevant des milliers et des milliers de personnes, examinant leurs mains et leur faisant de surprenantes révélations sur elles-mêmes ou leur entourage

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  • Malakoff était le chien d’un bijoutier de la rue Chapon, qui, fort occupé au travail, ne surveillait pas son animal. Celui-ci très joueur, partait souvent à l’aventure, se rendant près du pont Louis-Philippe pour s’amuser avec les enfants du voisinage et piquer une tête dans la Seine. Il revint un jour d’une de ces escapades, blessé à la tête et aux oreilles. Sans appétit, il se coucha en grondant et en montrant les crocs. Son maître fit venir un vétérinaire qui, peu courageux, jugea l’état de l’animal de loi, sans le toucher. Le docte personnage diagnostiqua la rage, puis se retira, indiquant qu’il fallait tuer Malakoff. Deux apprentis furent désignés par le bijoutier pour exécuter cet arrêt, et les jeunes gens partirent noyer le soi-disant enragé. Parvenu au milieu du pont Louis-Philippe, ils l’attachèrent à l’aide de cordes solides, puis jetèrent le chien lesté de deux pierres par-dessus le parapet. Mais le vigoureux cabot, d’un coup de reins ,envoya l’un des deux apprentis vers le milieu du pont, tandis qu’il entraînait l’autre dans la Seine! Le garçon ne savait pas nager et se débattait. Les curieux virent alors la tête du chien réapparaître à la surface de l’eau. Débarrassé de ses liens, il nagea vers le désespéré, puis l’attrapa par les cheveux. Epuisé, il rejoignit la berge et le jeune homme fut hissé, sain et sauf. Ce jour-là, un jeune homme fut sauvé par le chien qu’il voulait noyer!
    R.T

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  • Hello, c'est de l'hôpital que je vous fais un petit coucou amical. De nouveau en prise avec mon petit coeur, je dois refaire une coro, en espérant que ce soit la dernière...ça fait quand même la quatrième en peu de temps, bon, on garde les idées claires et le moral au beau fixe...Passez une très belle journée et un bon Week-end. Je vais écrire un peu et faire la sieste...

    De L'hôpital, je vous fais....

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  • Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse continueront de glorifier les chasseurs.

    Proverbe Africain.


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  • Parabole du moi.

    Je vais te raconter une parabole, dit le Bavard. J'ai été pris à l'armée encore avant la guerre. On arrive au régiment. On nous emmène à l'ordinaire. On nous dispose à huit par table. On nous apporte une miche de pain.

    Un gars d'allure intellectuelle se charge de la partager. Voici comment il l'a partagea.  Il commença par couper un gros morceau. Un autre un peu moins grand. Les autres, n'importe comment. Il planta son couteau dans le morceau le plus gros.


    Cria: Prêts, partez! tendit le deuxième morceau à un costaud qui l'avait pris sous sa protection. Ce fut pour moi un des moments les plus importants de ma vie. Ou bien je me pliais aux lois générales de l'être social et j'essayais de m'emparer du plus gros morceau possible, ou bien j'allais à l'encontre de ces lois, c'est-à-dire que je ne participais pas à la lutte.


    En l'espace d'une fraction de seconde, toute mon expérience de la vie fut mise à contribution. Je pris le morceau le plus petit, celui qui était resté sur la table. Cette fraction de seconde fut décisive pour toute ma vie ultérieure.

    Je m'étais forcé à rester en dehors de la lutte.
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