• Puis-je te comparer à un beau jour d'été?
    Ta nature est bien plus aimable et tempérée;
    Des vents brutaux secouent les chers bourgeons de mai,
    Et le bail de l'été a trop courte durée.


    Parfois de l'oeil du ciel l'éclat est trop ardent;
    Souvent, l'or de son teint se ternit et se brouille:
    Toute beauté déchoit quelque jour de son rang
    Quand le cours de Nature ou le Sort la dépouille.

    Mais ton été sans fin ne se peut point faner,
    Ni perdre la beauté qui t'échut en partage;
    Dans ses ombres la Mort ne te saurait compter.


    Si ces vers éternels du Temps te font l'image:
    Tant que vue ou haleine aux hommes n'est ravie,
    Ce poème doit vivre, et te donner la vie.

    Sonnets XVIII.
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  • La psychanalyse ne peut rien pour les hommes, pour remonter dans leur enfance, encore faudrait-il qu'ils en soient sortis.
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  • Ce qu'une femme appelle " travailler à notre bonheur", c'est faire ordinairement tout ce qu'il faut pour le détruire.
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  • En Orient, les femmes cachent religieusement qu'elles ont un visage; en Occident qu'elles ont des jambes.

    Dans les deux cas, elles montrent à l'évidence qu'elles ont peu de cervelle. 
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  • La femme est le plus puissant engin de douleur que Dieu ait donné à l'homme.
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  • On essaye de nous convaincre que l'Afrique et les Africains sont démunis, désespérés, ce genre de clichés. Maintenant que je suis allée sur place, je me rends compte que ça n'a rien à voir avec les gens, mais avec la situation - les gens là-bas sont très courageux et incroyablement déterminés.

    Fran Healy.

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