• Chaque jour, je m'éloigne de toi. Les battements de ton coeur deviennent mes pires ennemis. ô âmes de ma vie, je t'ai longtemps suivi, respirant par à coup ta propre vie.
    Tu me saignes, tu m'étouffes, tu m'endors par tes mots forts et lentement tu creuse ma tombe. Tu m'as surpris il y a peu à vouloir respirer tes cheveux et c'est dans un grand éclat de rire, que tu me laissa, désarmé, désemparé.

    Amour, je m'éloigne de toi le coeur si lourd, le froid m'envahit, il brise ma force; je ne suis plus celui qui savait presque d'avance ce que ton coeur de femme désirait le plus... si facile de le faire.

    Amour, mon corps est si lourd, Amour, rends moi ma force, Amour, rends moi ma vie, celle d'avant, oui, celle d'avant toi; afin que moi, moi... je vive de nouveau.
    Amour, tu me laisses là contre ce banc de pierre placé dans ce vieux cimetière, même le jeune lierre ne peut s'enrouler autour, regarde, regarde amour, la vie veut reprendre son court, lui donneras tu une nouvelle chance!


    Une nouvelle vie! L'envie de l'amour, des caresses, de ces moments de velours, Amour... guideras-tu ses pas  vers le ciel du matin, vers la pluie si fine qui tombe tels des gouttes de rosés parsemées d'étoiles argentés?

    Laisseras-tu coulé sur ses joues le doux ruisseau de ses eaux? Amour, tu m'oublis, le banc de pierre et le lierre ont fait ami-ami. Aujourd'hui, je le vois, je m'invite chez eux et je partage un bon moment.

    Connais-tu cela Amour? Juste un endroit ou te posé un court moment de 
    répit, le silence pour ami! La beauté des mots offerts par le voisin ou par la voisine...ou par la petite fille qui tout en chantant et en jouant fredonne ses comptines et  s'approchant de moi,pas à pas les yeux grands ouverts; placé loin derrière le banc, me fixant sans me voir, découvrant ses petites dents puis riant comme une folle, elle s’oublie et se jette dans mes bras.

    Sa mère ne me voit pas elle, mais, l'enfant en fait me voit, je la repousse mais elle résiste. Elle veut jouer avec nous, avec moi. L'enfant sourit beaucoup, elle est si belle... mes mains tremblent, je sais que je devrais partir et très vite.

    J'ai si follement envie de la garder avec moi. Cette sensation de connaître cette petite fille devient de plus en plus forte. Amour, reviens... reviens , car j'ai besoin de ton courage, de ta force.
    Ma bataille commence et tu m'as laisser seul... j'ai si peur... elle est si jeune, fais la s'enfuir, aide là à partir; je ne veux pas lui faire de mal, je m'arrache les cheveux, ils sont gris maintenant.

    Ils étaient blond, si beaux, j'ai envie de crier, de frapper tous ces imbéciles, ceux qui nous regardent de haut, de loin sans vouloir nous aider. Que faire Amour? Que faire!

    l'écho de ta voix, je ne possède plus que cela... l'écho de ta voix et là... elle est dure, tu me menace, tu m'ordonne, tu crie, tu veux me frapper, que! quoi! que veux-tu? Que dois-je faire?

    Tu veux me comprendre, tu me cherches de nouveau? Oui, oui j'ai besoin de toi Amour, viens, viens viens, accours vers moi?
    Elle tiédit, elle s'épuise, elle réclame :"Maman!Maman viens, tu viens j'ai besoin de toi, je veux te voir j'ai mal!Je lui ai donné de l'eau, du lait, du pain, des fruits... elle  a tout refuser.

    Elle a garder l'eau. Elle a froid maintenant, le soir tombe et enfin sa mère s'inquiète de ne pas voir sa fille près d'elle. Elle l'appelle Eva, Eva, ou es tu. Eva ne peux répondre.

    J'ai gardé Eva pendant dix jours et j'en ai pris soin, je ne lui ai pas fait de mal. Ma soif était forte;mais, j'ai tenu bon. Amour, tu seras fière de moi. Eva veut voir sa maman, alors, je l'emmène dans le bois et je la laisse partir petit feu follet riant sous la couche étoilé.

    J'ai prévenu les hommes et les femmes , ils viennent pour la prendre et j'ai mal. amour, elle te ressemble tant. Reviens amour, reviens.
    Je suis seul de nouveau assis sur le banc et le lierre s'enroule autour de moi, je meurs. Amour... je te rejoins.

    Amour. ( lettre posthume)

    Y-L
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  • Et si vers l'enfer je courais.
    Et si vers ce lointain passé je volais?
    Et si vers un monde plus qu'incertain
    mes pas étaient guidés?
    Seras-tu là, pour moi?
    J'ai le coeur à l'envers,
    je sens le vide qui se referme sur moi
    et l'angoisse qui m’étreint semble
    chaque jour plus forte...
    Qui se montrera plus fort?
    qui m'entraînera vers ce monde
    de douceur que mes rêves
    d'enfants me faisaient voir parfois?
    Je songe aujourd'hui à cela...
    pourquoi?
    Y-L
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  • Je vais te dire un grand secret, ferme les portes.
    Il est plus facile de mourir que d'aimer.
    C'est pourquoi je me donne le mal de vivre.
    ( 1897-1982).
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  • Il n'y a pas de remède à l'amour, sinon aimer davantage. ( 1817-1862.).
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  • La perception du bien et du mal s'obscurcit à mesure que l'intelligence s'éclaire; la conscience se rétrécit à mesure que les idées s'élargissent.
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  • Je ne sais quoi de cynique et de honteux respire sous les traits du sophiste: telle est la laideur de l'homme, quand il est, pour ainsi dire, resté seul avec son corps et qu'il renonce à son âme.
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  • " Quand on veut écrire sur les femmes, il faut tremper sa plume dans l'arc-en-ciel et secouer sur la ligne les poussières des ailes du papillon."

    Diderot.

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