• Et ne se sentait bien qu'au bord de l'eau.
    pElisha Laîné jeune femme de trente deux ans, aime les chats et ceux qu'elle possède en ce moment sont deux jeunes chats géant...un mâle et une femelle.elle ne veut pas en faire un élevage car, elle sait pertinemment que ces chats là ont le coeur très fragile...non, juste une ou deux portées suivant les futurs petits à naître; puis, ses chats seront stérilisés.




    Ils mèneront alors une vie simple et paisible. Son travail  lui prenait beaucoup de temps ( pour preuve elle en emportait  souvent chez elle ...quelques dossiers urgents à finir ). Directrice adjointe dans une galerie d'art à Pékin, elle avait avec elle quatre personnes sous ses ordres. Quatre personnes à la personnalités bien tremper.




    Après une journée bien remplie elle se douche et se blottie dans son vieux fauteuil...pas besoin de lainage, Chooting et Almine sont  à eux deux une super méga couette. Une bonne heure s'écoule souvent sous les caresses et les ronrons flottent alors dans l'appartement de trois pièces.



    Elle s'y sent bien, quoi que certains jours ou ses amis viennent la voir, on peut si sentir à l'étroit, oui...il y a alors un manque flagrant de place surtout que, les Men Koons ne veulent pas rester dans la chambre. D'ailleurs Ken-li et Ming he  lui disent souvent:" Elisha tu as trop de pouvoir sur les chats, tout tes voisins se plaignent...les minets ne veulent qu'une chose, venir te voir et ils poussent des miaulements à fendre l'âme.



    Ta proche voisine à fait faire à sa kitty Li une cure chez un comportementaliste félin avec bain et massage journalier. Mais rien n'y fait Kitty Li à peine rentrée à recommencer à miaulé à la porte. Ta voisine porte des boules  kies toute la journée, elle a hête de te voir déménager.



    Déménager quelle drôle d'idée! Makina Li invente tout et n'importe quoi, elle va même jusqu'à lui lire les ligbes de la main, lui faire son thème astrale,lui tirer les cartes, et autres fadaises sur le ying et le yang de la vie...Elle lui prédit une grande rencontre avec un homme, un vrai pas un petit pékinois, ni un japonais, non un homme de grande taille. Elisha se souvient elle a éclaté de rire ce qui vexa Makina plusieurs semaines. Enfin pensa-t'elle des vacances. Elle en avait assez de ces fichus thèmes, des biscuits et autres gris-gris, des numéros à ne pas prendre ou donner, de changer ou pas le lit suivant ce qu'elle avait fait dans la nuit.



    Quand elle avait raconté ça à sa mère... celle-ci avait rugit de plaisir et pince sans rire lui avait rétorqué:" Appelle moi sitôt que cet homme là fera son apparition et toutes les deux avaient ri de bon coeur. Bientôt Elisha rentrerait en France pour de très longues vacances. Mais, pour aujourd'hui...il était temps d'aller au travail.



    Elle avala son thé et fila vers la salle d'eau après un vigoureux brossage de cheveux, quelques touches de crème et un peu de rimmel, elle ourla sa bouche pulpeuse avec un gloss rouge sang.Une dernière touche de parfum et là voila partie. Quinze minutes plus tard, elle regarde la vitrine de la galerie. Quelque chose cloche, il faut qu'elle en parle avec Reinata.




    Elle a sûrement chamboulée la vitrine...ce n'est pas possible autrement. Regardant sa montre, elle constate qu'il est presque neuf heurs. Elle pousse la lourde porte et d'un bon pas se dirige vers son bureau...au passage elle salue ses collègues. L’harmonie est primordial pour bien oeuvrer ensemble. Un sourire éclatant sur ses lèvres elle distribue qui un bisou , qui une tape sur l'épaule et gagne son antre.





    Elle ôte son vêtement, range sac et manteau et s'installe. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvre sur une Reinata pétillante. Une vraie effrontée de la vie. Elle la croque à pleine dent et  se fiche comme de l'an quarante de ce que ces pékinois pinces sans rire peuvent pensés d'elle. Pourtant elle a une vraie noblesse d'âme et possède un rare talent pour mettre en valeur n'importe quelle mochetés fut-elle d'un grand artiste ou pas.



     
    _ Bonjour Sha! Tu as vue c'est pas possible autrement! Mais le grand patron a appelé à trois heures en demandant expressément que ce navet trouve une place de choix parmi les bien à honorer. tu parles enfin voila! c'est pas à cause d'une de mes lubies chérie...oui, je vois à ton air et à ton sourire que tu y as penser et bien non...pas cette fois.




    Dis on se voit tout à l'heure? Et la dessus elle referme la porte laissant derrière elle le sillage de son doux parfum. Une vraie tornade faite femme.
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  • Petit liseron rouge, petit liseron blanc, aimait d'un amour ardant le vieux rosier récalcitrant.  Depuis le premier  jour du printemps ou liseron rouge et blanc avait noué sa tige le long du tronc du vieux rosier à l'âme pourpre... celui-ci s'était écrié:"retires tes serres de mon corps ou je t'épine si fort que demain, tu seras mort.  Ne vois-tu pas que tu n'es pas comme moi? Que crois-tu faire avec ta tige autour de moi?
     
     

    Liseron au coeur rouge au coeur blanc éperdu avait lâché un peu de leste mais, voyant le rosier prendre de l'essor, l'avait resserré plus encore. Ne voulant pas le blesser, il le laissa plus libre savourant de loin sa douce proximité.


    Dominant de sa tête, de ses notes florales les douces corolles à peine parfumées le vieux s'était écrié:"sens -moi  cela jeune fat, crois-tu que je puisse t'aimer alors que ton odeur est à peine développer...il m'en faut bien plus crois-moi pour ressentir envers toi le moindre soupir".

     
     
    Liseron tremblant, laissa le vent faire couler de ses corolles à peine parfumées ,les larmes  qui, tombant sur les feuilles du vieux rosier le fire trembler._ Arrêtes cela Liseron, ne me serre pas de si près, je ne me sens plus respirer.
     
     
     
     
     
    Le vent  passant par là, écouta et soudain se fit violent. Liseron  balloté se fit haché par les épines fougueuses du rosier. fini la belle tige pleines de feuilles, fini les corolles épanouies de rouge et de blanc ...que venaient visités tant de bourdonnant.


    Quand enfin le vent se calma, le vieux rosier d'effroi trembla _ ce n'est pas cela que je voulais, de ton amour je peux me passer, mais- ta beauté que le vent de sa folie  t'a ravi...je ne le lui  pardonne pas. Pourquoi s'est-il montrer si violent, la cruauté, je ne la comprend pas. Si d'amour, je ne peux te rendre heureux, mon amitié le peux.



    Liseron redressa sa petite tête abîmée et dans un profond soupir rétorqua:" vieux fou que tu es, ce n'est que d'amitié que mon coeur espérait tant. Aujourd'hui je suis bien abîmé,mais, avec ton aide je peux me redresser...laisse ma tige reprendre des forces et lentement , je redeviendrais celui que j'étais.
     
     


    Laisse le vent à ses violences, que nos deux parfums réunis offrent  aux bourdonnants l'esprit du grand jardin du matin. La cruauté ne doit pas faire oublié que l'amitié   sera le rempart que pas même la haine ne pourra brisée.




    Du jour ou l'incompris fut compris, on vit dans le grand jardin du petit matin...Un vieux rosier à moitié rabougri resplendir de beauté grâce à l'amitié d'un liseron peu parfumé. Ainsi va la vie, qu'un peu d'amour ou d'amitié embellit pour toujours.
    Y-L
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