• Suite de la page cinq.)
    Comme tu as pu le voir, nos maisons sont des dôme.
     Nous vivons à l'abri dans l'arbre sans vie et ce,
     depuis des centaines et des centaines de générations.
     Les oiseaux, sont nos amis...pas nos ennemis.
     L'oeil que tu as vu tout à l'heure appartient à Pipitt.
     C'est lui qui nous emmènera là ou nous devons aller.
    C'est sur son dos que nous voyagerons.
    Nos dômes sont dans le vieux tronc sous son écorce et
     personne ne peut nous trouver si,
     on ne le veut pas.
     _ Mais et moi alors? 
    _ Toi...toi c'est ma fille Nané qui a voulu que tu apprenne de nous
     et puis...
    tu avais peur dans la vieille forêt, Nané me l'a dit. 
    Je regarde Nané...belle, comme elle est belle pour une fille 
    de sa race.
     N'oubliez pas que je réagis comme un mâle de chez eux! 
    En tant qu'humain...je ne me oups! 
    ils ont compris ce que je voulais dire.
     Bah, il faut bien qu'ils comprennent qu'avant tout, 
    je suis  un humain moi! Nané et ses soeurs sont sortis
     et le gros fé...
    _ Non! Je ne suis pas gros et non, 
    je ne suis pas un fé non plus

    _ Quoi alors?
    _Nous sommes les endormis. Voila ce que nous sommes.
    _Oui, d'accord...mais-à quoi ressemblez-vous?

    _A quoi? Comment ça à quoi?
    _ oui, regarde Pipitt...c'est un oiseau, d'accord!
    _ oui d'accord, c'est un oiseau...et alors!
    _ Bon alors vous!
    _Nous! oh oui...et bien, dans l'espèce vivant animal,

    nous sommes euh-euh-euh
    dis nous toi, qui nous sommes!
     Ah bon! C'est nouveau ça, c'est moi qui dois vous dire... ce que vous êtes?
    _Oui! tempêta t-il. C'est toi l'homme, tu dois donc nous connaître.
    Ta race sait tout non! 

    _ Oui...sans doute répondis-je sur la défensive. Nous connaissons beaucoup d'espèces...mais vous, vous vivez cacher, à l'abri d'un non vivant...dans la grande forêt alors... tu comprends que là...eh bien là.
    _Là tu ne sais pas! C'est ce que tu veux dire?
    _ oui.
    _ Bon, dis le alors!
    _ Je le dis... je ne sais pas.
    _ Ah! je vais te montrer, viens avec moi.

     

    Page Six



    Et là dans une nuit merveilleusement belle, nous nous retrouvâmes
    sous une voûte étoilé et un merveilleux spectacle se tenait sous nos yeux.
    Toutes les filles voletaient dans la douceur de cette nuit d'été.
    Elles brillaient de mille éclats et les mâles brillaient  eux aussi mais,
    d'une lueur blanche, étincelantes.

     

    Je brillais moi aussi et dans un cri de joie, je lançais...
    " vous ressemblez à nos lucioles d'été...petites lanternes voletant
    dans la douceur des nuits étoilées."

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  • Bonjour!
    Je suis celui que l'on n'appelle pas...Pourquoi?
    Ah! vous aimeriez le savoir, n'est ce pas!
    Bon pour tout vous dire un sort néfaste m'a été lancer, par qui?
    Par cette trois fois maudite, Loucia Malta, une vilaine sorcière comme on n'en fait plus. Je vais vous racontez mon histoire...elle n'est pas triste vous verrez. J'avais à peine seize ans et on me disait beau. Pas de cette beauté fulgurante que possède Van Liff, mais plutôt de celle de Lucky Liff.



    Bref, je suis un cousin des deux frères Liff. Un soir ou en goguette, nous étions parti à la grande taverne tenu par Isbeth Nostralaz...nous nous étions assis juste à côté d'une étrange et incroyable personne. On ne pouvait voir son visage, une grande cape d'un beau rouge sombre maintenait son corps en abri des regards et sa capuche du même rouge sombre ne révélait rien de son visage.




    Tenant pour dit que cette étrange personne voulait la paix...nous restions sagement là à siroté notre bière à base de sureaux. Quand soudain...un grand balèze envahit notre horizon. D'un ton plus que rageur, il nous ordonna de quitter l'endroit afin que sa maîtresse puisse respirer un air plus sain que les miasmes de nos corps mal laver.




    D'un bond Van Liff se dressa et montrant sa puissance à l'inconnu lui fit d'un geste précis mordre le coin de la table.
    _" Sache gros 
    lourdeaux que nos corps son propres...quant à l'odeur qui  titille le nez délicat de ton auguste maîtresse...tiens le pour dit c'est toi qui pu." Une voix grave et triste se fit entendre.



    _ Messire Liff...n'en veuillez point à mon stupide  valet, il pense que l'air que je respire est sacré et de ce fait refuse que certaines personnes soient trop proche de mon nez. mais, je suis consciente de son odeur, ce n'est point de celle-ci qu'il parle ; mais de l'odeur de mort que vous traînez derrière vous. A cela Messire, il n'y peut rien, son flair  possède cette vertu de découvrir celui ou celle qui joue avec la vie des autres."



    _ En d'autre temps gente Dame, vos dires me donneraient à penser que vous m'insulter. Comme je ne suis plus ce genre d'homme, je vous laisse avec votre serviteur...à vous de le tenir loin de moi.
    _ Oh, je pense messire que mon serviteur vous laissera tranquille. Ne voulant pas en rester là, et bêtement j'ouvris ma grande bouche et laissais fusé une réplique peu fine je l'admets.
    _"En voila des manières, sommes nous donc   gens de petits peuples pour nous parler ainsi? Avons nous été présenter à votre digne compagnie? Sommes nous hommes à ...





    _ "Suffit petit homme ... trancha la voix grave et triste, vos paroles me manque de respects ...et pour vous punir vous serez pour un temps que je jugerais long ou court...mon serviteur de jour et de nuit. Et pour bien vous le faire comprendre...vous deviendrez à la nuit tombée...un petit mutin malin.  Jusqu'à ce que votre esprit étriquer comprenne la valeur de la vie et sache se tenir.


    Je regardais mes compagnons et je vis sur leur visage quelque chose qui me fit peur. La nuit était tombée depuis peu et mon hilarité resta coincée dans ma gorge. Je vis mon reflet dans l'épée que Van Liff avait tirée de son 
    fourreau.La colère envahit mon coeur, un lien  m'enserra le cou et sans le vouloir...je me levais et me retrouvais devant la dame à la cape.



    Les mots sortirent tous seul de ma bouche...
    _ Maîtresse que puis-je pour vous servir?
    _ Va à l'écurie et selle les 
    chevaux, nous partons sur l'heure. Sans un regard pour mes cousins, je filais vers les écuries...ils me suivirent et là; je m'effondrais...que vais-je faire Van?


    _ Eh bien mon jeune ami, fais de ton mieux pour la complaire, nous 
    t’attendrons chaque pleine lune ici à la taverne...nous expliquerons l'affaire à la famille et nous chercherons le moyen de te défaire de ce coup bas.
    _ Ne cherche pas à tout comprendre me dit Lucky, fais ce qu'il faut pour que cette dame te libère rapidement.
    _ Oui, mais vous me connaissez bien, non! Ce n'est pas facile pour moi de retenir mes paroles.



    _ Alors...fais la rire le plus possible...ça tu sais le faire et avec cette tête, tu y parviendras facilement et là dessus ils éclatèrent de rire. Je regardais mieux mon visage et c'est là que je compris toute ma douleur...d'un j'étais petit et bossu, de deux j'avais la tête tellement déformée que personne ne pourrai me reconnaître et j'entrevis tous les futurs malheurs qui allait m'arriver. Elle ne m'avait pas fait de cadeau et je devais en prime la servir avec le sourire...ben ça allait être d'un drôle!



    Ma vie commença ce soir là, et la dureté des gens m'apparut dans toute sa splendeur. La haine se déversa sur mes 
    frêles épaules tel un torrent furieux. J'appris ainsi que la différence n'était pas accepté, et ma douleur devint constante. Chaque jour apportait son lot de brimades en tous genre et je marmonnais des mots tous plus forts les uns que les autres envers ceux qui méprisaient le malheur des autres.




    Elle 
    m’entendit et son sourire devint doux.
    _ "Tu as compris une leçon petit homme. Quand tu auras compris l'autre leçon, ton martyre sera finis." J'eus beau chercher, je ne trouvais pas cette dernière leçon et le temps passa. Dix années pour être précis. Un jour ou nous étions en plaine forêt et ou ma maîtresse était prise de forte douleur, je m'entendis lui dire:" Ma Dame votre souffrance m'étreint le coeur d'une façon que je ne peux presque plus respirer, que puis-je faire pour vraiment vous aider, dites le ma Dame et je le ferais!


    Elle tendit sa main vers mon visage et avec tendresse murmura quelques mots que je ne compris pas.
    _Ma Dame voulez-vous un peu de tisane?
    _ Oui  Anxil je veux bien de ta tisane, merci.  Je n'entendis même pas ces mots pourtant, elle venait de m'appelé par mon prénom.


    Elle ferma ses yeux et son soupir me fendit le coeur. J'allais remplir sa tasse et je revins rapidement...elle n'était plus là. Je criais, je hurlais et mon désespoir était réel. Ma Dame avait disparue alors qu'elle souffrait mille mort. Que c'était-il passer pour que me tournant juste un instant, elle disparaisse ?

    La colère envahit mes sens et tel un chien, j'allais humé sa couche...je suivis la trace olfactive et celle-ci me conduisit à une étrange chaumine. J'étais sûr et certain que celle-ci n'était pas là il y a peu. Mais, comme l'odeur de ma Dame s'y trouvait je cognais farouchement contre la porte. J'allais 
    recommencé quant une main ferme me retint.


    _" Dis voir l'homme, tu veux casser ma porte ou quoi!"
    _ Hein!
    _ Tu veux casser ma porte ou quoi, en plus t'es sourd?
    _ Non! ma Dame ou est-elle?
    _ Oh! tu t'inquiète pour la Dame?
    _ Cesse ce petit jeu homme des bois, ne soit pas cruel, si tu sais ou elle est dis le moi sans détour, mon coeur saigne de la savoir en danger et souffrante.




    ._ Oui, je vois que tu dis vrai Homme...entre donc sans tambouriner comme tu le faisais. Viens voir ta Dame et constate par toi-même qu'elle va bien. J'entrais et je fus éblouis par une étrange lueur verdâtre. Ma Dame reposait sur un matelas de fines herbes odorantes et la lueur était tout autour d'elle.
    _ Regarde Homme, elle reprend des force, tu as bien fait...ta tisane de simple lui a sauver la vie, soit heureux Homme, ma fille vivra encore longtemps et elle 
    parcourera  encore la terre de son pas gracile.


    _ Ta fille?
    _ Oui Homme, ma fille...te voila en présence de Sylfide la magicienne, fée, druidesse, l'une des grâce de mon monde, princesse de mon royaume. Tu peux me demander ce que tu veux, j'exaucerais ce voeux.
    _ ah!!! alors si tu le peux vraiment rend lui la santé, c'est tous ce que je souhaite. Il m'étreignit vigoureusement et la voix douce de ma maîtresse retentit à mes oreilles.



    _ " Je suis fière de toi Anxil, je suis si fière...tu es libre mon ami tu as réussi, va...le chemin te portera vers tes 
    fiers cousins." Et un murmure flotta doucement dans l'air...
    _" Ne m'oublis pas Anxil, ne m'oublis pas." J'ai depuis lors retrouver ma vie. Mes cousins on tenu leur parole, ils m'attendaient et à chaque pleine lune, ils étaient là et attendaient avec patience. Ils n'ont jamais baissé les bras, mais le sort ne pouvait être rompu, car...elle avait usée d' une très vieille magie  et plus personne ne la pratiquait.


    Ils se sont marier et leurs enfants sont magnifiques. J'ai pour consigne de leur inculquer les choses de la vie et, je m'y emplois de la  plus valeureuse des façons.  Les douces demoiselles me tournent autour, mais, mon coeur  reste solitaire,   depuis peu  un doux parfum vient doucement chatouillé mon nez et, mon coeur cherche désespérément celle qui le porte.Je sais qu'un jour, je la trouverais. J'attends.
    Y-L
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  • Le petit matin me trouva ébouriffée et  de  fort mauvaise humeur. Encore un rêve qui n'a ni queue, ni tête! Quoi! Je dois bien le dire à quelqu'un non! J'ai beau essayé tous les trucs que je connais et que mes amis m'ont fort gentiment offert, rien n'y fait.



    Je m'endors comme un loir, je reste doucement sur le carreau pendant quatre bonnes heures...puis, c'est l'enfer qui se déchaîne. Les trucs étranges défilent sous mes paupières closes et je m'agite comme un beau diable. Chaque matin mon lit ressemble à u champ de bataille quand à moi...c'est pas jolie jolie à voir.
     
     
     

    Les yeux qui collent, la bouche baveuse, les cheveux en pétard et le corps en vrille. Mais, impossible de me souvenir de ce truc qui me fait ressembler de plus en plus à un gros panda ( les yeux cernés de noir). Mes amis sont très, très gentils...ils cherchent avec moi et bien souvent ça finit en éclat de rire tonitruant... ce qui fait que dans la cantine tous les regards se braquent sur nous.




    Pas de bol la plupart du temps Monsieur Duclos se trouve lui aussi à la cantine...comme quoi certains profs sont plus consciencieux que d'autres ou plus fous que d'autre...allez savoir.



    Bon, ce matin il faut à tout pris que je ressemble à quelque chose, j'ai un rendez-vous avec le proviseur..héla pas si vite...pas ce genre de rendez-vous, non! Juste des points à éclaircir...je déteste ça. Monsieur Levinclair est très ...comment dire...tordu! 
    misogyne! perclus de bêtise ( ça se dit pas!)cynique!



    bref, il n'aime pas les jeunes gens...Que vient-il faire dans un lycée je vous le demande! Mais bon, il ne m'a pas à la botte donc...je dois faire des efforts pour ressembler à une jeune demoiselle bien de sa modeste personne. Mon père sera là lui aussi, pour soit disant m'épauler.




    Tu parles, depuis quand les parents devant un prof ou un dirlo se mouillent-ils pour aider leurs progénitures? Ben pas le mien, chaque fois c'est pareil, la vieille chaussette qu'on laisse lamentablement tombée après moult service rendue, ben, c'est comme ça que me traite mon père.




    Sûr qu'il a de l'autorité, mais, pas pour le lycée, pourquoi! En fait, je dois sauter une classe, sauf que j'ai pas du tout envie. J'ai trouvé des potes sympas, avec qui je rie comme une folle et ce dirlo voudrais que je les quitte pour une classe supérieure! Niet!




    Après bien des essaies, je reste debout devant mon miroir et j'ai beau lui demander si, je suis la plus belle...il ne me répond pas , et pour cause... Je ressemble à un panda rachitique... Même le fond de teint foncé 
    n’atténue pas mon regard mort.Mon père passe la tête et me dit:" oh! il est l'heure fillette, grouille, on va être en retard et je déteste ça." Ben voyons, la faute à qui bien souvent?




    A lui et sa manie de tous vérifier trois fois, toqué va! Après vingt minutes d'attente on part enfin et là, il y va de sa rengaine:" Tu sais chérie, je ne suis pas contre toi, mais...je t'ai confiée en quelque sorte à cette institution qu'est le lycée et de ce fait...le directeur- proviseur Monsieur Levinclair ; est ton tuteur et s'il te conseille de bouger, tu le fais, je ne le contrerais pas, tu comprends mon point de vue chérie?"




    - Non papa, je ne te comprends pas, j'ai besoin que tu lui montre que toi mon vrai père tu as les capacités de dire ce qui est mieux pour ta fille chérie afin que...elle se sente à l'aise au lycée,point...- papa c'est de ça que j'ai besoin moi... tu comprends?"



    - Ah les ados, quel plait me murmure t-il. bon chérie, je vais faire un effort je te le promet. La discution est close, du moins pour lui. Devant le lycée mes amis sont là, venus pour me soutenir ce que voyant mon père me dit:" Je comprends mieux ton point de vu, lequel est ton petit ami!" Non mais des fois! Aucun père , aucun ce ne sont que des amis, tu ne comprends pas hein!





    -Pas vraiment ma fille, pas vraiment et je regrette que ta mère ne soit plus là, elle j'en suis sûr t'aurai comprise. Enfin, je vais essayé mon coeur, promis. Et zou nous voila devant la porte à attendre après le Directeur-proviseur Monsieur Levinclair.



    L'attente se prolonge. Mon père me dit:" tu sais, je vais être obligé de partir bientôt, je vais loupé mon avion si ça continu. Tiens donne ça à ce Monsieur, en cas ou il tarderait encore. Une grosse liasse dans une enveloppe 
    craft grise. Etonnée je le regarde.- C'est tous ce qu'il doit comprendre à ton sujet et ma ferme opposition quand au changement de classe si tel n'est pas ton envie.



    Là,  j'ai envie de lui sauter au cou et il le voit, son sourire se fait lumineux, il est un peu heureux de me faire ce petit cadeau. -Merci papa, je t'aime tu sais!- Oui ma chérie, je le sais ...et tendrement, il m'embrasse sur le sommet de mon crâne.
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