• A l'aube l'enfant s'éveilla, un peu confus, il se leva et alla regarder à sa fenêtre. Il y avait quelque chose dans le fond de son jardin. Inquiet et pourtant très curieux, il se dit que si...il n'allait pas voir...jamais il n'aurai de repos.
     


    Prenant sur lui, il chaussa ses chaussons, mis sa robe de chambre et prenant sa lampe, il se dirigea doucement vers la cuisine. Passant d'abord près de la chambre de ses parents, il fit très attention de ne pas faire grincé la latte du parquet qui avait tendance à faire un vilain bruit. Se faufilant aussi vite mais aussi lentement que possible ( pas si facile que cela de le faire); il arriva devant le haut palier. Délicatement il descendit les grandes marches, il était encore petit et il savait bien que logiquement, il ne devait pas descendre tous seul...mais...la curiosité était très forte. Il fila vers la porte de la cuisine mais, ne parvins pas à atteindre la clenche.
     
     
     

    Il prit son petit escabeau et grimpant dessus arriva à ouvrir enfin la porte. Un air frais s'engouffra dans la cuisine, une branche craqua et fit un drôle d'effet à l'enfant qui, se ressaisissant, se glissa au dehors.



    Il entendit un clac...la porte de la cuisine s'était refermée derrière lui. Devait-il se mettre à pleurer? Non se dit-il, il était assez fort pour ne pas geindre. L'herbe était mouillée, la forte rosée du printemps trempa vite fait ses petits chaussons. Mince,maman va être très en colère contre moi pensa t'il tout de go! Mais l'aventure exaltante lui tenait à coeur alors...il fonça.
     
     


    Il regarda autour de lui, reconnu le puits, il le contourna se dirigea vers la haie et là...il resta ébahie devant celle qui se cachait là. Elle était si petite, si belle, si incroyablement brillante qu'il ne comprit pas comment les autres personnes  avaient fait pour ne pas la voire! Quel bonheur pour moi, elle  restera mon amie pour la vie.
     
     
     

    Il tendit ses petits bras afin de se saisir de l'étoile. Une douleur lui piqua les doigts," Aille " dit'il. Pourquoi me faire du mal, moi je ne veux que t'aider c'est tout...
     
     
     

    _Alors répondit l'étoile, si c'est vraiment ce que tu veux donne moi ton coeur et je pourrais repartir d'ou je viens, je serrais avec mon père,mes soeurs,ma mère adorée et je serais bien. Si c'est mon amitié que tu veux et me rendre le bonheur ....alors tu feras ce que te dicte ton petit coeur .


     
    Que réponds tu à cela petit garçon? Il regarda son étoile si belle et se demanda se qu'il ferait s'il était perdu, tout seul, espérant que quelqu'un lui vienne en aide, que demanderait'il alors? Son coeur parla pour lui et dans un élan d'amour fulgurant et infini, il lui dit :" Je te donne mon coeur, mon amour,  mon amitié, repars d'ou tu viens et un jour prochain reviens me voir, je serai là et je t'aimerai encore".
     
     
     

    Là-dessus l'étoile s'envola et emporta le coeur du petit garçon. Oh! ne croyez pas qu'elle lui prit son coeur au sens littérale du 
    terme... non, elle partit avec l'amour puissant de l'enfant et ce gage d'amour profond suffit à l'étoile oubliée de repartir vers sa propre destiné.



    L'enfant attendit chaque soir son étoile et grandissant il se disait qu'un jour elle reviendrait pour lui. Son voeu se réalisa un beau matin de printemps quand promenant son chien, il tomba sur une jeune fille qui courait après son propre chien et...elle avait autour du cou une "étoile scintillante"
     
     
     

    il lui sourit, ils se revirent souvent à la fin...ils se marièrent et eurent de beaux enfants.Au-dessus de leur tête brillait une étoile de couleur bleu et rouge gage de leur amour.
     
    ( Ne faites jamais cela enfants, ce n'est ici qu'un conte, les enfants savent bien que les étoiles restent accrochés dans le ciel...c'est pour cela que les grands disent en le regardant:" Oh! le beau ciel étoilé".)
    Y-L
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  • De bon matin, j'allais parcourir la verte forêt, mes sens en éveil car, mon rêve de la nuit restait encore bien frais dans mon esprit. Sans un regard en arrière, j'avançais d'un bon pas, mon appareil en bandoulière, mon petit sac à dos bien  positionner, je n'avais besoin de rien d'autre.





    Sifflotant un petit air guilleret, je parcourus ainsi un certain nombre de kilomètres. Un petit cri retentit soudain, j'arrêtais de siffloté et tendue, j'écoutais...rien. reprenant mon sifflement, le cri retentit de nouveau! Bien me dis-je, celui qui cri n'aime pas mon sifflement ou la mélodie allez savoir.





    Souriant, je cessais de siffler. Pourtant, le cri retentit de nouveau.Bien! ou es-tu? Le petit cri de nouveau sembla me donner la marche à suivre. Me guidant sur le son de plus en plus ténu, je murmurais un :" tiens bon, qui que tu sois, tiens bon, je suis là, j'arrive."



     

    Dans un petit bosquet, tout  mignon gisait un faon. L'était pas vieux ce petit et, il semblait affamé. Une drôle d'odeur portée par le vent vint chatouillée horriblement mon nez délicat.  Peste murmurais-je! c'est pas vraie ça!!!




    J'allais me rendre compte afin de ne pas faire de bêtise car, si je touchais l'animal...sa mère n'en voudrait plus et le petit mourrait de faim par ma faute, je devais faire attention car, après tout  c'était peut  être un autre animal qui serait venu mourir ici, non!

     
     
    Fière de ma déduction, je parcourus quelques mètres pour découvrir horreur, une biche morte et depuis quelques jours, cela se voyait. Pauvre petit, depuis quand n'a t-il pas eu à boire. Tremblante et nauséeuse, je me décidais, et prenant le risque; je pris le petit être dans mes bras. Oh! il ne pesait pas lourd, son cri de détresse retentit de nouveau.





    Puis, il nicha sa petite tête frêle dans le creux de mon bras. Confiant ou n'en ayant plus rien à faire, allez savoir! C'est ainsi que j'arrivais chez Stephan, le vétérinaire, tout nouveau, tout beau, yahou! C'est vrai, très beau même, mon petit coeur 
    tremblota quelque peu et mes joues s'empourprèrent allègrement.





    C'est le fait de porter le petit qui fait ça, enfin, je me dis en moi-même que Stephan le penserais lui!
      Je sonnais car il était plus de dix sept heures et le cabinet fermait à seize heures, je n'étais pas sûre qu'il soit encore là, après tout les gens faisaient appel à lui et, il parcourait la campagne du soir au matin et souvent la nuit aussi.



    C'est ainsi que Monsieur Declerc  avait eu son accident. une rencontre fortuite avec un gros sanglier et le pauvre s'était retrouvé à l'hôpital pour plusieurs fractures dont deux sévères. Pour cela que Stephan Lautrec était arrivé , il remplaçait notre véto...On y perdait pas au change car Stephan était comme Philibert Lautrec très doux avec tous les animaux.





    La porte s'ouvrit sur un Stephan fatigué et j'en fus désolé pour lui, mais le petit faon leva alors sa petite tête et Stéphan  s'en empara avec beaucoup de douceur. Il frôla ma poitrine et mon visage s'écarlata encore plus. Il sourit de toutes ses belles dents bien blanche.

     
    Dieu comment faisait-il pour les avoir si blanche?
    _ Ou l'avez-vous trouver Mademoiselle?
    _ Hum, j'aime me promener en forêt, il m'a guider jusqu'à lui, sa mère est morte, et ce depuis plusieurs jours, l'odeur est là pour le prouver.





    Ou ça, demanda t-il les traits de son visage soudain très dur?
    _ Près de la tombe de feu Elverius..
    ._ Hein! Ou ça?
    _ Hum oui vous ne connaissez pas le coin , mais sachez que sa mère est bien morte le petit est trop maigre pour qu'elle soit encore dans le coin sans s'en occupé.



    _ Oui, je pense comme vous Mademoiselle, mais êtes vous certaine que ce soit une biche et pas un daim?
    _ Certaine oui, mon père était chasseur et croyez-moi, je sais reconnaître les animaux vivants ou morts.
    _ Bien, que comptez-vous faire de ce petit?
    _ Hein! mais je pensais que vous, vous vous en occuperiez c'est votre métier non!



    _ Certes, certes, mais là, ce n'est pas mon domaine...il faudrait le confier à un refuge, mais, je n'en connais aucun et vous Mademoiselle? Ses yeux azur se posèrent sur moi et je me sentis fondre. Je ne voulais pas qu'il perçoive mon embarras alors bien que rougissante je lui dis:" Je ne pourrais pas avec votre aide bien entendu m'en occuper?"



    Le tout dis à vitesse grand V. Il me sourit et hocha la tête. Quelques mèches brune vinrent chatouillé son visage, il murmura un:" avec mon aide, bien sûr, bien sûr." Et son sourire devint encore plus éclatant.
    ( La suite, plus tard. Y-L)
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