• De retour, sans y être vraiment...là.

    De retour, sans y être vraiment...là.


    A bientôt.
    Y-L.

     





    Bienvenue chez moi.

    Belle Année à tout le monde.

    Comme les anges à l'oeil fauve,
    Je reviendrai dans ton alcôve

    Et vers toi glisserai sans bruit
    Avec les ombres de la nuit;
    Et je te donnerai, ma brune,
    Des baisers froids comme la lune
    Et des caresses de serpent
    Autour d'une fosse rampant.

    Charles Baudelaire.


     

     

     



     

     

     

     

     

    Je cherche l'inspiration...

    Belle semaine.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Belle semaine.

     

     .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dans mon monde...
    on trouve de tout et de rien.
    Celui qui passe par ici, trouvera peut être son bonheur en lisant une petite histoire...
    Si tel est le cas, j'en serais ravie, si le sourire éclaire en plus ta journée...
    Alors visiteurs...
    Tu m'en vois enchanté.
    y-l. 



     

     

     

  • Il n'aurait jamais dû prendre cette décision alors qu'il était encore entre deux eaux, eaux troubles qui plus est! Quel imbécile, pourquoi avoir suivit Pascal?  Lui et ses petites idées parfois très farfelues, qu'il fallait se triturées les méninges tellement fort que ce fichu mal de  crâne en venait s'invité dans la danse.

    Danse difficile à maintenir surtout si en plus, la belle amphore était de la partie. Ouais à part qu'hier soir c'était la tournée des bars afin de rencontrer ce malabar à la descente que pour tout l'or du monde, je ne voudrai  remonté. Quel boit sans soif ce mec!

    Pascal suivit le rythme durant une petite heure puis se coucha me laissant avec ce  Christopher Daubois. D'après Pascal, lui seul connaissait la cachette d'un très vieux grimoire datant du temps de  Naustradamus.

     
    Il cita à Pascal  ceci,juste pour lui mettre l'eau à la bouche ce qui fonctionna parfaitement...Vous connaissez Pascal n'est ce pas!:" Le tremblement si fort au mois de May. Saturne, Caper, jupiter, Mercure au boeuf; venus, aussi Cancer; Mars en Nonnay, Tombera gresle lors plus grosse qu'un euf.


    Et nous voila avec cette idée de Pascal, ben voyons...:"Pour le faire parler, il suffisait d'après lui, de le cuité. Ouais mais qui, qui s'y colle là! Moi! Ais-je tans que ça la gueule de l'emploi?


    Ah mais mon cher Pascal, tu vas vite déchanté quand tu auras dessoûlé Pour ta part, c'est moi qui t'aurai ...crois-moi mon vieux...un tiens vaut mieux que deux tu l'auras...
     Bon le gars me reluque de ses yeux gris acier, j'en mène pas large, ça fait au moins trois jours que j'ai une sacrée gueule de bois et la demande de ce cher vieux camarade, ne pouvait pas tomber plus mal aïe, aïe, aïe,!

     
     
    Vais-je tenir le coup? A voir! Il est presque minuit, le bar va fermé le barman nous regarde depuis un certain temps puis goguenard nous demande:" Et pour la dernière ce sera quoi? Un taxi peut-être? Messieurs le bar ferme ses portes. Emmenez vôtre camarade, nous ne faisons pas hôtel pour Ivrogne."


    L'imbécile celui-là, c'est quand même grâce à nous que son bar fonctionne si bien non! T'en ficherai moi d'ivrogne. Bon pour Pascal c'est peut-être vrai après tout, il pionce non! C'est là que le Christopher me dit:" t'es encore avec moi ou tu fais comme lui tu te couche!"


    Ola que faire? Mon crâne pulse tous seul, mes neurones baignent dans la mélasse, mon coeur tambourine comme un furieux...ma vessie est si pleine que je vais...bon soyons sérieux, les bars sont fermés, c'est l'heure de rentré non?
     

    Ma bouche s'ouvre toute seule l'idiote, je ne lui ai rien demandé quoi! -Tu proposes quoi toi?
    _Je vis à trois pas d'ici, mon bar est plein, ça te dis? Je te parlerai de ce grimoire que ton ami désire au point de t'entraîner dans ce que j'appel une chasse à emmerde.
     


    oulà c'est quoi l'embrouille là, le mec est frais comme un gardon moi, moi ça yoyotte grave dans mon estomac es ce que j'ai encore de la place pour quelques verres? Que faire Pascal qui ronfle comme un sonneur!


    _Alors? demande Christopher, tu dis quoi?
    _Okay pour un ou deux verres de plus mais tu dois me donner les indications pour retrouver ce grimoire, tu tiens le dile?
    _C'est parfait pour moi, traîne pas mec, le coin est bizarre certains soirs.


    Oh le bougret en plus il veut me trouiller ou quoi.? Tout compte fais, il dit vrai. Il y a des ombres un peu partout ce coin est grave merdique. Bon en plus Pascal pèse un âne mort ouais il pèse son poids.


    Petit vieux tu perds rien pour attendre, je te réserve une surprise pas piquer des vers ou hannetons si tu préfères pépère... Nous suivons tant bien que mal Christopher, on arrive devant un immeuble de trois étages et c'est là que Pascal me murmure:" tu fais attention, on arrive. Il nous a tendu un piège sois vigilent Paul."


    _Hein!_ Chut Paul regarde, écoute, reste aux aguets, je veille." Le naze S'il savait ce que je pense de lui à cet instant le Pascal....il serait des plus surpris. Me faire ça à moi, moi qui, qui, qui et zut à la fin! Je murmure "Pourquoi tu fais celui qui en a ras la glotte? Il pouffe.
     
     
    "C'est plus crédible pour moi qui ne boit presque jamais alors que toi...tu es réputer pour te la noyait la glotte mon petit vieux". Alors là, j'en perdrais presque mon latin. Quelle réputation.

    C'est bien parce que je le porte dans mon coeur le Pascal sinon tien...telle une vieille savate je te le laisserai bien tombée. Bon on y va, y a du monde dis donc. _Dis voir Pascal ce grimoire c'est quoi au fait?
     
    -"Chut, chut Paul on arrive."
    _Messieurs donnez-vous la peine d'entrée, un verre nous fera le plus grand bien. J'ai invité quelques érudit, ils arrivent, juste le temps de passer la porte . Comme de fait cinq hommes dont trois à la fortes statures passent la porte. Va y avoir du vilain, tous ça pour un vieux bouquin en plus miteux c'est sûr....
     
     
    Je vous dis pas la raclée qu'on s'est prise, pas de bouquin pour l'ami Pascal mais tous sourire, il m'a dit qu'il était sûr un autre coup qui s'avérera juteux....Heureusement que je tiens plus debout. Comme quoi je dois respecter mes propres idées, pas de décision si je ne suis pas à jeun même si c'est un "Ami" qui me demande de l'aide, ça craint ....y.l.


    Sur une idée de Pascal Perrat.
     
     
     
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  • Nous prenions notre petit déjeuner en famille lorsque les miettes sur la table se métamorphosèrent petit à petit en fourmis. Simultanément à la radio, il était question d'un étrange phénomène.
    Mélanie le doigt poser sur une fourmi attendait que le silence des adultes dû à ce qui se disait à la radio, poussa un gros soupir. Elle continua à l'écrasée avec une belle volonté. Ces fourmis étranges miettes quelques instant avant, vivante l'instant d'après.

    Un petit tas se forma sur le coin de la table...la petite fille se figea soudain...Le doigt prêt à s'abattre sur une grosse fourmi puis...elle poussa un cri.

    Valère son père se leva d'un bond._"Qu'as-tu ma chérie?"
    Mélanie de son doigt montra la monstrueuse fourmi qui se régalait avalant les fourmis écrasées.
     
    Plus elle en mangeait, plus elle grandissait, grossissait.
    _Ah non! Cria  à  tour Annette. pourquoi as-tu continuer à les écrasées, tu as bien entendu ce qui se disait à la radio! Alors pourquoi? Les deux autres enfants, les yeux écarquillés étaient rester bien sagement assis tout en regardant leur grande soeur.
     
    Rémi cinq ans répondit:" l'a pas entendu maman, fourmi crie trop fort.
    _Quoi?  Les Fourmis crient trop fort? Mais, mais, mais nous on n'entend rien, tu es sûr Rémi?
    Annette regardait son petit garçon, tout en fixant sa fille qui le doigt toujours en l'air, semblait tétanisée.

    Valère saisit sa fille et la ramena auprès des autres tout en regardant ces fourmis hors normes, qui dévoraient les plus petites qui, se battaient contre ces monstres. La radio donnait des indications...un numéro de téléphone à appeler en cas d'urgence.


    Valère appela, une femme lui demanda d'expliquer son appel. Valère relata leur expérience, il demanda comment se défaire de ces grosses fourmis...et là...la douche froide fut énoncé d'une voix douce, sucrée. :" Nous ne connaissons aucun moyen pour détruire ces fourmis monstrueuses. Si ce n'est de les laisser mourir de faim."
     
    _Oh! Mais s'il ne s'agit que de cela répondit Valère, ce sera très simple.
    _Non Monsieur, si vous avez des enfants, ce sera très très difficile pour eux. Le cri des fourmis ne l'oubliez pas est néfaste. C'est pour cela que nous diffusons depuis tôt ce matin cette alerte aux miettes. Cessez donc d'émietter, ne laissez plus traîner vos miettes et surtout, surtout, ne les écrasées pas.

    C'est une catastrophe mondiale.
    _Ne peut-on pas les détruire par le feu?
    _Bien sûr que cela se peut, mais, qui s'approchera assez près d'elles pour les décimées, le feriez-vous vous Monsieur?


    Un cri retentit puis un rire éclatant suivi.
    _attendez Madame, attendez mes enfants ont pousser un cri, je dois aller voir ce qui se passe! Patientez, je reviens. Elle n'eut pas le temps de dire oui ou non que Valère courait déjà vers ses enfants et sa femme. -Les enfants! Les enfants cria t'il que se passe t'il,ou êtes-vous mes chéries? Annette, Annette réponds moi!
     
    Incrédule, il regarda autour de lui, sa femme et ses enfants riaient, sautaient. Stupéfait il vit les énormes fourmis ailes déployaient, leur corps noir, épais , elles s'envolaient vers le soleil. Ou allaient-elles?

    Le regard perdu, la famille ne pouvait le détacher de cette  étrangeté. Valère reprit le téléphone et expliqua  le phénomène. A peine venait 'il de finir sa phrase qu'un autre cri retentit:" elles ne sont plus là! Papa, Papa, elles ne sont plus là hurla sa fille.
     
    Le rire de sa femme éclata t'elle une bulle de savon, délicat, frais. "Des miettes chéri, des miettes, c'est finis, il n'y aura pas de cauchemars". Au téléphone la voix résonna:" êtes-vous sûr de ça Monsieur?
    _Oui! Ce fut le cri du coeur de Valère qui fit explosait le cri de la personne au bout du fil.


    La fin de journée fut encore plus belle qu'elle n'avait commencé. Quant à savoir , à comprendre le phénomène, qui pourrait l'expliqué? Les enfants évitèrent de faire des miettes et celles qui finissaient par advenir, faisaient aussitôt un petit tour par la fenêtre. Les oiseaux devinrent de très bons compagnons des repas familiaux.

    Sur une idée de Pascal Perrat.
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  • Déception et encore une!

    Morgan m'a encore invité mais...j'ai un mauvais pressentiment.Il va encore me la jouer à l'envers. Il y a deux semaines, il m'a entourloupé de la même manière et ce soir, j'ai encore plongée...quelle dinde!

    Pourquoi je ne peux lui dire non? Voila, je suis devant le"Blak Bé" et  là, pas de voiture. Ben voyons! Tans pis, je prends un ou deux verres puis je rentre. Tu me fais plus que chi.., plus jamais je ne te ferais confiance. Tu sais pourtant que j'ai une peur bleue de me retrouver coincée entre deux mecs.
     
    Tu vas me le payer Morgan, à partir de maintenant fini notre belle entente. Je n'ai plus du tout confiance en toi.Marre, vraiment marre/ j'entre et qui je vois! Assis avec une blonde bien en chair qui le tient par les cou.....? Ben Morgan, ouais Morgan qui rit aux éclats, les yeux braqués sur la fille et son très larrge décolleté...tu m'en diras-tant! Okay vieux.


    Le barman me regarde, un franc sourire en coin._ Je te sert un quoi fillette?_Une vodka frappée merci._Va pour une vodka frappée.
    Il me sert sans vraiment voir ce qu'il fait. Ses yeux sont braqués sur moi. Il me lâche pas, je n'aime pas ça. Je prends mon verre. je lui laisse un billet.
    _Super fillette.
    _Ouais garde la monnaie, salut.


    Je renifle ma vodka. Mon nez ne me trompe pas, une odeur m'inquiète...je fais celle qui sirote doucement-mais je ne goutte  pas. Le barman me fixe, ce mec me fout les chocottes grave. Que me veut'il celui-là? Morgan éclate de rire, je le fixe et lentement je vire vers lui.

    Mon verre à la main, je pose l'autre sur son épaule. La fille me toise méchamment. Morgan jette un oeil en arrière puis me calquant enfin, il blanchit. Un pauvre sourire affleure ses lèvres.
    _Oh Bé t'es là depuis quand en fait?
    _Hum depuis qu'un ex ami et ex coloc m'a invité puis poser un lapin...donc, je te donne congé.
     


    Viens prendre tes affaires dès que tu en auras le temps. Je dois trouver un autre coloc. Je laisse mon verre. La fille le siffle tout en me regardant d'un air narquois puis...ses yeux semblent  ne rien voir, perdue, elle est perdue.

    Que c'est 'il passer là? Une serveuse arrive avec quelques boissons. Elle en pose une sur la table, me reluque puis me souffle :" Tiens c'est de la part d'Adrian, bois vite. Il veut te voir le boire. Fais_lui donc ce  petit plaisir puis tire toi vite d'ici...conseil d'amie sincère."


    Elle s'en va avec les autres boissons. Je fixe un sourire sur mes lèvres sèches. Je regarde ce mec qui vient carrément de me forcer à boire une autre vodka. Vodka qui a la même odeur que la première. Pas question que je boive ça...pas du poison, mais presque.

    Je lève mon verre, fais mine d'en avaler une bonne gorgée puis je retourne vers Morgan qui reste sans voix depuis mon annonce. Pour preuve, il s'empare de mon verre et le vide d'un trait. J'en reviens pas, mon verre me revient ...vide...La fille hoquette Morgan s'occupe d'elle.


    Il me lance un drôle de regard un petit sourire en coin puis, ils s'en vont sans se retourner.
    Bêtement,je ramène mon verre, je le dépose sur le comptoir.
    _ Un autre fillette?
    _Non merci. je dois rentrer chez moi mais merci pour le verre, à une autre fois Adrian, salut.
    _Pour sûr fillette ...à une  autre fois, bientôt même... fillette.


    Morgan m'a lâchement  laisser. Il sait que j'ai peur, que j'ai mes raisons d'avoir peur. Mon passé risque de  revenir au grand galops. Mon esprit va me jouer des tours. Perdre encore la raison à cause d'un lâcheur...me fend le coeur. C'est vrai, il a sa vie à faire, on ne c'est  rien promis, oui mais il avait ma confiance.

    Je m'aperçois qu'en fait il n'est pas différent des autres. Encore une déception.

    Course poursuite,peur.


    J'avance, il me reste deux pâtées de maisons, un immeuble en rénovation et je suis chez moi...enfin presque. J'ai un nœud  à l'estomac. Je sais...je suis suivis. je ne me retournerai pas, c'est laisser l'angoisse m'avoir, me faire chuter hors de question. je dois rester ferme.


    Garder mon calme, avancer juste un peu plus vite...sans montrer que je sais. Un bruit sec, un râle, un autre bruit spongieux, dégueu, un cri...un autre râle, des pas rapides qui fuient. Un rire sourd, angoissant puis le silence brutal s'abat.



    Je ne suis plus très loin, je tremble mais pas de froid. Mes sens en alerte m'indiquent que je ne  suis plus seule, ami ou ennemi? y.l. à suivre.
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  • Cette histoire remonte aussi loin que mes souvenirs d'enfant. Je vous la conte telle que je m'en souvienne.

    Par un petit matin de fin juin, alors que la veille encore le soleil avait dardés ses rayons fougueux sur la terre presque sèche, une petite fille d'à peins six ans; cheminait aux côtés d'un vieil homme bien fatigué.

    Elle papotait en zézayant, la faute à ses deux dents de devant, l'une en haut...l'autre en bas bien absentes de sa bouche en forme de coeur. La faute à qui! La faute à Justin elle le clamait haut et fort. Son vieux Papé l'écoutait avec ce doux sourire aux lèvres.

    _Pourquoi t'être battue contre Justin petiote? _Papé, c'est lui qui a chercher. Il voulait encore me prendre le visage dans ses mains sales...de la bave de grosses limaces rouge étalée dessus. J'ai pas peur de ces bestioles là, mais de la bave sur mon visage tout propre non! Je ne voulais pas. Il m'a bousculé, je suis tombé sur le derrière et ça m'a fait mal.

    Alors, il m'a sauter dessus, j'ai dressé mes poings, il a fait de même et vlan! Deux dents en moins pour moi...un nez et un oeil pour lui...ben c'est lui qui a chialé le premier. Maman était pas contente, papa a rit très fort. Moi! J'ai eue deux pièces, quand maman m'a conduite au bus pour que je vienne te voir Mamé et toi...elle pestait encore car les gens, me regardaient bizarrement.


    _C'est normal Ysa, ta bouche est bleue, ce petit garnement t'a cassés deux dents mais en plus, il t'a laisser un beau hématome.C'est pour ça que les gens te regardent. Mais crois-moi petiote, tu es toujours aussi belle. En fait, je crois que Justin t'aime bien.

     
    _Beh pourquoi il me donne pas une fleur ou autre chose, je comprendrais bien mieux. Moi aussi je l'aime bien Justin mais, pas ses vilaines façons ça non! Le Papé ria. _Alors tu devras le lui dire Ysa...il comprendra d'ailleurs, il sera ici dès demain, sa mère l'envoie pour quelques semaines chez sa tante qui...tu dois t'en douter n'est pas contente du tout.
     
    Pauvre Justin, il n'a pas de chance, moi je t'ai et j'ai Mamé pour m’aimai mais lui le pauvre, il n'a plus personne.
    _oui tu as raison Papé, je serais plus gentille avec lui, je lui dirai mais s'il recommence...gare à lui. Là le Papé éclata de rire...elle changerai pas comme ça sa petiote...un vrai rayon de soleil à elle seule, aussi brûlant, aussi hardant que lui. Bref quelques jours de franche agitation à venir.

    Mamé allait s'en faire toute une montagne. Il souffrit en silence, ne voulant pas faire de mal à sa petiote.  A la maison, Mamé insista pour qu'il se pose l temps d'installer la petiote. Docile mais inquiète celle-ci attaqua:"Papé est malade"? _ Ah petiote le docteur l'a dit qu'il passerait pas, alors, il faut qu'il se repose pour rester avec nous...tu comprends petiote?


    _Oui Mamé, mais en fait non Ysa ne comprenait pas ce langage là. Elle se promit quand même de faire attention à son Papé. S'il devait passé, elle allait l'aider au mieux et ce qui se mettrait sur son chemin, aurai droit à ses poings non mais.

    Quelques jours plus tard, Justin arriva avec dans ses mains deux beaux fruits bien juteux. Il en donna un à Ysa puis lui fit signe...elle comprit. Lança un tonitruant "à tout à l'heure Mamé -Papé" Les deux vieux sourirent en voyant les petiots courir vers le vieux tilleul. Ses branches allaient encore devenir un nombre incalculable de monstres à combattre mais...pas ce matin la.

    La petiote raconta à Justin que le Papé allait passé. Le fruit juteux fut recraché et Justin lança un regard de chien battu vers Ysa.
    _Tu es sûre de toi Ysa? _Oui c'est Mamé qui me l'a dit même que moi je vais battre tous ceux qui vont l'empêcher de passé. Tu vas voir comme je serais féroce._Oh Ysa, tu as mal compris, tu ne pourras rien contre elle, elle prendra ton Papé comme elle a prit mon père et mon Papé et ma Mamé. Tu comprends ce que je veux dire Ysa?


     Le noyau qu'Ysa mâchouillait fut prestement recraché, les yeux embués elle cria. Ramassa le noyau et courut tout en criant, non ,non, non! Pas mon Papé,pas mon Papé. Las, lorsqu'elle entra dans la vieille demeure, elle entendit les pleurs de sa Mamé. Hurlant qu'elle voulait voir son Papé, celle-ci l'accompagna dans le salon ou pour la dernière fois elle l'avait vue vivant.


    Pâle certes mais avec un sourire aux lèvres. La petiote s'effondra contre son Papé. Il semblait dormir, les traits sereins. Papé dormait de ce long sommeil dont personne ne revenait. Serant fort son noyau contre elle, elle fixa sa Mamé puis d'une voix chevrotante, elle lui demanda:" Mamé! Je voudrais que Papé emmène avec lui mon noyau...tu veux bien lui laisser entre les doigts, dis tu veux bien?


    La Mamé ne refusa pas cette étrange. Quand Papé fut enterrer, un deuxième trou avait été creusé,l'un pour Papé, l'autre pour le noyau d'Ysa. Les larmes furent abondante, la douleur finit par s’estomper Quant  Ysa eut dix ans, elle revint avec Mamé qui avait déménagé, ne pouvant rester seule dans la grande maison. Toutes deux trouvèrent l'emplacement ou Papé se reposait. Un petit arbrisseau vivotait faisant un peu d'ombre sur la tombe.

    Il avait soif cela se voyait. Il avait été dit que Papé devait déménager à son tour, car Mamé ne pouvait plus faire le long voyage. Alors Papé déménagea, l'arbrisseau le suivit, ses racines étant fortement attachées au cercueil.Ce n'était pas possible de le détacher sans causer de gros dégât au cercueil.
     
    Papé repose non loin de Mamé ainsi, elle peut le voir chaque jour. Ysa y va tous les samedis...elle arrose en abondance son noyau qui devient un beau petit arbre nain car, un jardinier lui a couper la tête et quelques branches. Aujourd'hui l'arbre à sept ans, quelques fruits se balancent au grès du vent. Mamé repose avec Papé, tous les deux réunis,ils veille sur l'arbre de l'enfance heureuse d'Ysa.
     
    A chaque saison Ysa et Justin viennent et récupèrent les fruits de l'amour. En ce matin de juin, une petite fille d'à peine trois ans, gazouille des mots sans suite assise ou repose ses arrières grands-parents un doux sourire aux lèvres. Elle lève sa menotte vers sa mère et clame d'une voix clair...noyau maman pour Papé et Mamé, noyau maman!  Ysa les larmes aux yeux  éclate de rire. Avec douceur elle dit :" Oui mon trésor, noyau pour Papé et Mamé.
     
    Le petit arbre aura ainsi un compagnon. Il se fait vieux;il est temps pour lui de dormir. _Dodo abisseau, noyau Maelle devnir grand pour amour encore pus gand. L'éclat de rire de l'enfant, sa blondeur , ses joues rouges cerise, sa peau délicate légèrement ambrée, respire le soleil, la vie, l'amour.

    Un tout petit noyau devint celui qui attacha pour longtemps, le souvenir de ceux qui étaient endormis depuis plusieurs décénis. Aujourd'hui, je suis ici avec ma propre fille âgée de cinq ans, elle mange son fruit, laissant coulé le jus sur la terre creusée il y a peu.

    Grand-mère Ysa repose ici avec grand-père Justin, Papé et Mamé. Mon petit rayon de soleil s'exclame alors..."Mam noyau pour amour." Avec la délicatesse de l'enfance, elle lance le noyau dans le trou, frappe de ses petites mains toute poisseuses puis pas fière, replace la terre sur le noyau. De ses belles sandales neuves, elle tasse la terre avec vigueur, soulève le petit arrosoir puis verse le tout éclaboussant ses pieds et sa robe blanche qui ne l'est plus.


    Qu'importe, le rire cristalin, éclatant de jeunesse, de joie de vivre résonne dans le calme du cimetière. Quelques oiseaux se mettent à chantés, le soleil alors darde l'un de ses rayons et éclabousse
    les cheveux noir de mon petit amour qui les mains tendues, se rue vers moi en riant comme seul le font les enfants.

    Le troisième arbrisseau grandira peut-être que ma fille perpétuera cette façon d’honoré nos dormants. Qu'importe si l'arbrisseau ne donne pas de fruits, sa présence apaise notre coeur et nous lie à la vie.y.l.
    sur une idée de Pascal Perrat.
     
     
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  • Eden, Eden ou es-tu? Eden, Eden mon amour,ou es -tu? Un petit vieux tout chenu déambule sur la place des Deux amants débitant sa litanie; faisant sourire certains  passants, et venir les larmes à d'autres. Un jeune homme d'une grande beauté s'approcha doucement du vieil homme et glissa sa belle main dans celle débilitante du vieillard


    . Lentement, suivant les pas du plus vieux, le jeune homme s'invita à la promenade sans dire un mot. La litanie reprit mais plus personne n'osa se moquer...les uns baissaient les yeux quand d'autres les posaient avec à l'intérieur une étincelle de douceur. Le vieil homme parcouru ainsi trois fois l'esplanade de
    Deauville et soudain...il n'y eu plus personne.


    Une femme de loin avait observé le manège du vieil homme ainsi que les gestes plein d'amour du jeune homme. Elle poussa un long soupir et laissa coulées ses larmes de détresse en murmurant dans le vent de l'été naissant:"Bientôt mon amour, bientôt je serai de retour, attends-moi". Elle tourna les talons et s'enfuit.

     
    Le vent sembla l'emportée loin, bien loin de Deauville. La splendeur de l'homme qui de plus loin encore avait surveillé les trois personnes était...indescriptible. Pour mieux exprimer cela, je dirais donc qu'il avait une beauté d'un autre temps, d'un autre monde...Si son sourire carnassier ou plutôt son rictus révéla une dentition à faire se pâmer un dentiste n'avait été si abjecte...les femmes et certains hommes se seraient jeter à ses pieds pour l'adorer tel un dieu de l'antiquité, un dieu de l'Egypte ancienne.
     

    Une peau mate avec des zones d'or, une chevelure lisse, luisante, noire semblant avoir sa propre vie et tel un fauve restait en attente oui, mais en attente de quoi?

    Son nez droit lui donne cet air de sévérité que l'on redoute souvent, ses pommettes hautes et sa bouche qui ne demande qu'à recevoir une pluie de baisers, des yeux sombres ornés de quelques paillettes ambrés ...des sourcils bien dessinés et un corps  à baver dessus, que fait-il ici? Que veut -il?
     
     
    Il se tient droit sûr de lui. Le vent soulève à peine sa longue chevelure, son pull en laine fine couleur de lave, son pantalon de toile sombre mets en valeur son corps musclé. Le regard qu'il pose sur ce qui l'entoure semble lui déplaire. Le pli qui lui barre le front accentue encore plus la sombre personnalité.

     
    Edyos n'est pas content de ce qu'il voit et quelqu'un  va le payer cher. Elle s'est échappée un court moment certes mais elle a trouvé la force de revenir vers son aimé et cela, lui noues les tripes. Elle n'aurait pas dû...non.


     
    Comment expliquer cette force? Qui est responsable? Revenons au début de l'Histoire...
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