• Nous sommes les maîtres, nous, le peuple des chats. Même si au dehors, ces vils chiens, nous chassent, nous pourchassent grondant de leur voix forte. Nous restons quand même les maîtres.

    Assis sur le muret ou, grimpés en haut d'un arbre ou d'une branche d'arbre, nous leurs crachons dessus, nos feulements les mettent en alerte et là... queue basse, ils cherchent leur maître. Sitôt le coup de sifflet ou le son de la voix du maître, les voila qui détalent sans un regard en arrière...ici, dans cette petite ruelle, je suis le maître des lieux...je suis Chatna.
     
     

    Depuis peu, un jeune couple s'est installer et mon compagnon humain, s'est attacher à ces gens là. Quand il est rentré un soir, j'ai tout de suite senti l'odeur honni. Non! cela ne se pouvait pas, pas à moi! Ils n'avaient pas osés faire cela!!! Se choisir un chien comme compagnon, c'est amorale.



    Mon compagnon était si heureux qu'il  ventait tout de ces jeunes personnes et même de leur chien...un tout petit labrador couleur chocolat répondant au nom de Stufeur! Quel drôle de nom que cela! Il m'offrit enfin mon repas.



    C'est qu'il était absent depuis au moins quatre heures et bien qu'il n'eut pas vu le temps passer...comme il le dis si bien, mon estomac à moi grondait. Riant,il dépose mon assiette et je hume avec délice l'odeur suave du thon. J'en ronronne de plaisir.



    Il daigne me caresser la tête...chose que je  ne tolère, que de lui. Personne n'a le droit de posait sa main sur ma digne tête. Inquiet, je le regarde et il plonge ses yeux bleus dans les miens. " Ne t'inquiète pas Chatna, j'ai mangé avec les jeunes gens d'à côté...tu peux manger sans crainte"
     



    .Ah!!! Ils en étaient déjà à ça! Pourquoi suis-je rester seul à la maison, tu as eu honte de moi?


     (2)
    Le sourire de mon compagnon me fit du  bien et comme s'il lisait en moi, il me dit:" Chatna, je ne t'ai pas emmener avec moi car, je devais d'abord voir avec eux s'ils aiment ou pas les chats... comprends- moi, ils sont chez eux et, je ne peux leur imposer la compagnie de...
     
     


    oui bon ça va, j'ai compris va..tu veux pas que je vienne, tu as honte du chat que je suis devenu...allez dis le va! Je le  vois bien dans ton regard. Tu regardes parfois ces vieilles photos ou jeune encore, je sautais sur tous ce qui bougeait et, au fil des ans...j'ai pris de l'embonpoint.



    Je le vois à ton regard tu sais...et cela me fais de la peine; après tout, c'est toi qui m'a choisi, moi je ne demandais rien à personne. J'étais avec ma famille et, tu es venu me prendre...m'enlevant à ma mère, à mes frères et soeurs et m'éloignant d'eux de plusieurs kilomètres. Trop loin pour que je puisse retrouver leur odeur.



    Au début...je t'en ai voulu mais, petit à petit, je crois que tu as empli mon coeur- alors, quand je sens maintenant que tu perds l'envi de t'occuper de moi...cela me brise le moral et le coeur. Mais moi je continu de t'aimer, moi!




    Je lui tourne le dos, il rit, me prend dans ses bras et, il m'emmène avec lui dans le salon...là, il s'assied dans son fauteuil...celui qu'il partage avec moi et, il glisse sa large main dans ma fourrure.J'ai un rôt et, il rit encore... c'était bon mon ami? A t'entendre, je dirais que oui. Alors tout va bien?





    Je t'aime mon chat, mon digne compagnon de vie et crois moi...pour rien au monde je ne t'échangerais et surtout pas pour un jeune chiot, même si celui-ci me fait bien rire. Demain mon ami si tu le veux, tu viendras faire sa connaissance et te connaissant, tu t'en feras un ami digne de toi.




    (3)
    Le téléphone sonne... presque brutalement tu m'as repousser._ Allo! Oui, oui, oh avec plaisir, à quelle heure? Bien, bien, oui sans faute et tu raccroches mais là... tu ne me dis pas ce qui se passe. Pourtant tu as l'air  si heureux...pourquoi ne partages tu pas avec moi comme tu le fais habituellement?




    Tu sifflotes et tu vas dans la chambre. Je te suis la queue bien droite en signe d'amour et, tu fermes la porte me laissant pour la toute première fois à l'extérieur. Je proteste, je me manifeste, je graille...mais rien n'y fais,tu m'ignores et là, je  crois comprendre...




    L'appel brutal...c'est elle n'est ce pas? Elle et sa phobie des chats, elle qui n'aime que les chiens, que vas-tu faire de moi, mon doux compagnon? Je ne suis qu'à l'automne de ma vie, mes jours seront encore longs. Tu ouvres enfin la porte et je vois ta tristesse.




    Elle se peint sur ton visage. Que vas-tu m'annoncer! _ Viens Chatna, viens mon fidèle ami, entre, allons donc nous coucher. J'entre lentement, je suis soudain très méfiant et, j'ai raison...La cage, celle que je déteste est là...posée sur le tapis, je recule, je ne veux pas entrer là-dedans.



    Je me sens si mal soudain que je feule mais rapide, tu m'attrapes par le cou et tu me déposes dans cette cage infâme. Tu m'as fais mal, pourquoi? Qu'ais-je fais qui mérite ce traitement? _ Je suis désolé Chatna mais, je t'emmène chez Luna, elle va te garder pendant une ou deux semaines, je ne peux faire autrement.


    Non! Pas Luna! Elle m'aime mais de trop. A toujours me caresser, me brosser, m'emmener en balade dans sa cage sur son vélo, à me promener comme un chien avec lèse et harnais...j'ai l'air crétin moi le  plus beau chat noir aux poils si long qu'ils en traînent par terre...
     


    (4)


    Tu imagines ce qu'ils ramassent comme poussière et autres détritus? Et le calvaire quand on rentre! Le bain, le séchage et le brossage...c'est du délire. Laisse-moi à tes voisins si charmants...allez soit cool, je ne viendrais pas te déranger c'est promis.




    Mon regard supliant le fait tiquer, mais, je sens que pour une fois, je n'aurai pas gain de cause.Je m'enroule par terre, je scrigrouille, il rit comme s'il me comprenait il me dit:" Ce n'est pas ce que tu crois Chatna non, je dois aller à l'hôpital pour une opération...cela va prendre quelques temps je ne connais pas assez mes voisins pour te laisser avec eux.


    Ils sont gentils certes mais...ils ne prendront pas assez soin de toi ma fripouille. Mamine est trop brutale avec toi je le sais, tu ne l'aimes pas. Caroline ne sera pas souvent chez elle, tu aimes bien ton confort...Luna est la meilleure pour ça.




    J'aurais aimé qu'elle vienne ici, mais elle préfère rester chez elle. Pour sûr, elle t'aime alors...lorsqu'il faut qu'elle parte ça lui fait mal au coeur. Quand donc comprendras -tu qu'elle est faite pour toi?


    _ Tu comprends Chatna, il faut que tu ailles chez elle ainsi, je pense qu'elle pourra aussi venir me voir, à moins que je ne me trompe encore une fois! Qu'en penses-tu mon ami?



    Luna avec nous, ici pour longtemps? Miaooowwww, voila ma réponse et là, il éclate de rire et tout en câlinant ma petite personne, il me souffle..." tu le savais toi hein canaille! Tu le savais alors que moi...j'avais encore des oeillères...tu as raison mon chat, tu vas voir...dès mon retour...nous ferons les choses qu'il faut pour que Luna reste avec nous.




    (5)


    Liana c'est joli ça, mieux que Luna mais bon, si c'est ainsi qu'elle aime être appelé...pourquoi pas hum! Mon maître et ami est revenu et depuis peu, des valises envahissent la calme maison.


    Des pas, des rires, des éclats de voix d'une pièces à l'autre, des bisous, des câlins et un panier pour moi, rien que pour moi  est apparu aux pieds du lit , et un autre dans le vaste salon. Mon domaine personnel comme le dis ma compagne enfin...celle d'Alan mon compagnon.


    Ils sont si beaux et si heureux tous les deux que je ronronne à longueur de journée. Ah! au fait j'ai fais la connaissance de Stufeur, après quelques  coups de pattes bien sentis, il s'est montrer raisonnable et il est devenu mon presque ami. Trop fougueux pour être un vrai ami.



    Nous surveillons les femmes de notre vie, car elles attendent un heureux événement.Moi, j'ai compris mais Stufeur lui, n'a rien pigé. Il aura une sacrée surprise pour la fin de l'année et ses privilèges vont en prendre un coup. Moi, j'ai déjà changer de chambre, mon domaine maintenant!


    La salle de bain et encore...jusqu'au petit matin, après, c'est le domaine de tous le monde. Je reste heureux, car mes deux compagnons m'aiment beaucoup et je sens que je vais aimé le petit bout qui va bientôt rendre cette maison folle de bonheur. Je suis Chatna et mon rêve je le vis tous les jours qui passent.



    Linaelle est une vraie tornade et mes poils en prennent un sacré coup avec elle...mais...je l'aime tant, que jamais je ne  le lui reproche .  (Sufeur qu'en à lui, il partage ses jeux avec les jumeaux et bien souvent, il tombe de fatigue, et, il rêve de sa journée...il est exténuer, il a enfin compris...nous rions souvent avant que nos petits nous appellent ou nous attrapent.)



    En grandissant, elle sera plus douce et j'aurai le droit aux bisous et aux confidences. J'attends cela avec impatience. Son lit est très doux. J'ai quinze ans aujourd'hui et mes compagnons m'ont offert une grosse boîte de thon ...un pur délice.



    Linaelle à quatre ans et elle a partager son gâteau avec moi, bon, j'en ai partout sur mon poil...c'est pas grave...Luna va me laver avec Linaelle et nous allons faire les fous dans le bain. Je vous quitte celui-ci est prêt.
    Soyez heureux.
    Y-L
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  •  Le Presque Parfait
    Assise sur ma vieille chaise, je fixe un peu hagarde l'oeil rond de Gratouille. Sa patte avant faisant des allers et retours au dessus de son oreille...me faisait comprendre que soit ce tantôt, soit demain, la pluie s'inviterait. qu'elle poisse, j'avais promis à sergent doré le futé, que, de ma main enchanté...je lui ferai un merveilleux Presque Parfait.


    Riant et se pourléchant la truffe, sergent doré s'était exclamé:" Si vraiment Maîtresse  à la main enchanté... vous me faites l'honneur de préparé un Presque Parfait afin, que je puisse y goûté, je vous le dis présentement: je vous offrirez  le Pic Glacé, celui que vous rêvez de posséder depuis toujours!"  Eh! Quoi! Le Pic Glacé!

    enfin, si cet énergumène disait vrai, je pourrais alors retourner dans mon village, ô joie, mais je dois pour ce faire cacher ma bonne humeur. Ce rustre  sait très bien deviner les humeurs et se jouer de ceux qui tombent sous sa coupe.  Rageant intérieurement, je recherchais dans mon vieux livre fané, la recette du Presque Parfait.

    Quelle ne fut pas ma détresse de lire qu'il me fallait pour le réaliser; deux plumes de sphinx argentés, trois perles d’huîtres mordorés, une écorce d'arbre emmuré, un fin morceau de peau de loutre parfumée et le comble...une touffe de poil d'un puma zébré.


    J'avais en réserve six éléments que je pouvais déjà mettre à mijoté. Pour le dernier élément je me torturais les méninges sachant que l'animal me ferait payé très cher ses poils. Qu'avais-je chez moi qui puisse le faire fondre et réaliser ma demande? Je savais ce que ce charmant là aimerait par dessus tout, mais, je ne pourrai jamais le lui donner, ça non!

    Mettant à mijotés mes ingrédients, attisant le feu mais pas trop afin que le tout frémisse, j'attendis que me vienne l'illumination. Peine perdu, je n'avais rien en tête et le besoin des poils devint bientôt urgent. Ma chaumière , bien que spacieuse, réagit bientôt aux douces effluves. elle se tortilla dans tous les sens et même Gratouille miaulant à tue-tête me fit comprendre qu'il me fallait agir et vite...si je ne voulais pas, me retrouver à    trifouillie  les oies.
     
     
    Méditant quelques secondes, je parvins à faire disparaître les effluves. Gratouille vint se frotter contre mes jambes et s'en fut marauder plus loin. Je laissais ma mixture prendre forme, et, prenant mon bâton de marche, ma sacoche et le présent pour le Puma zébré, je me hâtais vers son logis.

    En route, je me disais qu'avec un peu de chance...je trouverais des poils accrochés à un tronc d'arbre, ce miteux avait tendance à en laisser derrière lui. Cheminant tout en repensant à ma recette, j'avisais une tortue qui gravissais doucement la sente.

    _ " Dame Tortue, avez-vous 
    aperçu le Puma zébré ces temps derniers?"
    _ Que point ma Dame,  mais je sais que  Gribou le hibou s'est fâché contre lui et lui, vous le trouverez en haut de son vieux chêne. Passez deux fois la rivière qui marche et tournez à votre gauche au pied du nabot, vous verrez alors le vieux chêne. remerciant vivement la tortue pour son information je filais rapidement voir Gribou l'hibou.


    Arriver, je l'appelais doucement et je frappais l'écorce du vieil arbre. Une voix grincheuse se fit entendre:
    _" quoi! quoi! qui m'appelle à cette heure si matinale? Que me veux t-on encore? _ Oyez fier oiseau des forêt d'en haut, êtes-vous visible?  A cette introduction, le vieil hibou se gonfla d'importance et  se déplaçant afin que celle qui l'appelait puisse le voir... Il répondit:
    _" Comme tu peux le constater amie, tu peux me voir, qu'y a t-il de si urgent?

    _ Ah! Hibou votre majesté enflamme mon âme. Dame tortue ma dit que...oh! et puis ce n'est peut-être pas si important, je suis désolée Maître Hibou d'avoir osé vous dérangez dans....

    _ Que, que...que dites vous? Ah! oyez donc votre requête que je puisse retourné à mes chers études. Riant sous cape, je me lançais. Dame tortue ma dit que, vous savez ou se trouve le Puma zébré ce sale voleur des forêts!

    _ Comment? Elle a osée vous dires cela! Bien...bien... elle a raison sur un point. Je connais son repère. et, que voulez-vous chère dame?
    _Eh bien, si cela ne vous gène en rien... j'ai besoin d'une touffe de poil pour réaliser un Presque Parfait.


    _ Quoi! un presque Parfait! Vous connaissez la recette, vous?
    _ Oui, Hibou des forêts, je connais cette recette et, je l'ai déjà réaliser à maintes reprises. Un peu de flatterie ne me nuira pas pensais-je. Eh bien cela s'avéra le contraire,( ne jamais se vanter c'est un conseil d'ami que je vous livre ici.) Gribou gonfla plus encore ses plumes et celles qui tombèrent se retrouvèrent dans ma besace, sait-on jamais!


    J'en veux un rien que pour moi, voila ce que moi je veux et alors je vous donnerais ce que vous me demandez.
    _Mais Sire Hibou, j'ai besoin de ces poils pour faire  mon Presque Parfait!

    _ Bon... bon... hum, voila ce que l'on va faire. J'appelle la reine et vous lui 
    promettrez  ceci: un Presque Parfait pour sire Hibou en échange de poil de Puma Zébré, c'est d'accord pour vous?

    _ Je n'ai pas le choix! huhuHu! L'Oiseau riait de voir la tête de dame à la main argenté. Puis d'un puissant HouHouuuu! il appela la Reine. Elle arriva seule toutes plumes dehors très fâchée cela se voyait bien.

    _ Que me veux-tu vieil entêté?
    _ Hum reine, elle va te dire quelque chose, écoutes là. La reine le foudroya de son regard 
    pervenche. Elle me fixa ensuite très énervée
    ._ Euh! reine, je dois ici faire la promesse d'apporter à Sire Hibou un Presque Parfait contre service rendu.
    _ Quoi... un Presque Parfait pour ce vieil emplumé! et pourquoi s'il te plaît?

    _ Eh bien, il va m'indiquer le repaire du Puma Zébré, j'ai besoin de ses poils et vite pour réaliser un Presque Parfait.
    _ Pour qui ce Presque Parfait voulu savoir Reine?
    _ Pour le sergent  Futé Reine.
    _ Hum, il en a de la chance. Attends moi ici Dame, je reviens très vite.


    Je m'assis donc contre le tronc du vieil arbre qui semblait apprécier l'histoire, car, je sentais contre moi les frémissements de son tronc épais. Puis, j'entendis dans ma tête:" Ne te laisse pas avoir par ces deux là, Dame à la main argenté. Ils vont te demander un tas de chose, sache ma dame que des poils du Puma Zébré, tu peux en trouver juste sous ton arrière train. regarde bien jeune Dame, moi le vieil arbre de la destinée je t'en fais présent et sans rien te demander, si ce n'est peut-être un peu d'amitié."


    Je me levais et je regardais fixement le sol. L'arbre avait dit vrai, il y avait là pleins de poils de Puma Zébré, j'en étais cerné. Avec tendresse je m'appuyais contre lui et je lui murmurer de tendre mots. Et, je lui fit une douce promesse. Cette promesse, la voici, au jours ou l'été sera là, je viendrais chaque jour le visité, et à l'automne quand ses feuilles filles de printemps s'envoleront pour leur voyage dans le vent, je serais là pour l'embrassé.


    Puis, quand l'hiver de son manteau froid, lui glacera le coeur, je serais là. et enfin , quand la douce brise du printemps fera rejaillir ses jeunes filles , je serais là prête à les applaudir. Il me conta tant et tant d'histoire ce jour là, que mon coeur en est emplis pour le reste de ma vie. Je pris ce que j'avais besoin et sans un regard en arrière je filais vers ma chaumière.


    Il était temps, il n'y avait presque plus de jus. je jetais vite fais les poils du Puma Zébré, puis, j'attendis. enfin, le soir venu, ma potion était prête. Après une nuit ou les histoires du vieil arbre m'accompagnèrent dans de folles aventures...Je m'éveillais le coeur en liesse. J'allais droit au but.


    Les oeufs, le sucre, le miel, la farine, le beurre, et ma potion, je fis de tout cela une pâte onctueuse que je laissais près de mon petit feu. J'avalais rapidement mon thé et ma petite tartine tartinée au miel des abeilles rose du Putra, arbre millénaire dont je tai rais l'endroit, non, non... je ne vous dirais  pas ou se trouve cet arbre mystérieux, c'est mon secret.


    Puis je revins vers mon Presque Parfait.
    Le voyant doublé de volume, je l'enfournais et le laissais cuire lentement. La cuisson est très longue, il faut qu'il soit presque brûlé pour être un Presque Parfait.
    Enfin! La cuisson terminée, j'appelais le Sergent Futé qui arriva aussitôt.


    Ce gredin ne devait pas être loin. Il jubilait et tenait dans ses mains un parchemin tout 
    fripé.  Mes yeux se posèrent sur le parchemin et les yeux du Sergent Futé sur le Presque Parfait. Il me tendit le parchemin et se jeta sur le Presque Parfait.
    J'étais 
    ravi, j'avais enfin la possibilité de renter chez moi. Le Sergent Futé après trois grosses bouchées se volatilisa.


    Voila, mon Presque Parfait avait renvoyé  ledit Futé dans son propre monde. Moi! Je vous le dis... il aurai mieux fait de ne pas manger de mon Presque Parfait.

    Un jour, je vous conterai l'histoire du vieil arbre perdu.
    En attendant, dormez en paix.
    Y-L
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  • A peine avait-elle écrit le mot glace, qu'elle ressenti comme un frisson. Elle ne s'étonna pas, on était en janvier et il neigeait depuis l'aube. Quelques lignes plus tard, tandis qu'elle hésitait entre un ou deux r à torride, elle fut parcouru d'un tout autre frisson et son visage se colora.

    Il semblait que certains mots ce matin - là, lui faisait  perdre la maîtrise de son écriture, elle parcouru les dernières lignes écrites un peu trop vite; s'excusa mentalement pour les fautes commises, et se dit qu'un bon chocolat chaud lui ferait du bien.

    Se dirigeant vers la cuisine, le frisson la saisit de nouveau. Qu'y avait-il de spéciale aujourd'hui? Elle oubliait quelque chose... elle en était sûre. Ces frissons là, lui rappelaient d'anciens souvenirs qu'elle aurait souhaité oublier. Mais, la vie est ainsi faite.

    La mémoire lui revenait en bloc. Il lui fallait faire le tri pour ne plus commettre de bêtise...une fois cela suffit. Avec  délice elle savoura son chocolat et se permit même un biscuit fait maison.  Revenant à son manuscrit, elle regarda et l'angoisse la saisit.

    elle venait de comprendre, tout à l'aventure qu'elle faisait vivre à son personnage; elle n'avait pas pris, la mesure de sa bêtise. Le livre ancien qu'elle avait emprunter à la bibliothèque relatait l'histoire émouvante d'un pauvre ère éprit d'un amour sans retour...pour fuir sa détresse le pauvre homme s'était enfui, mais, un terrible accident  et l'homme était mort.
     
    La cruauté de l'histoire...c'est que le jeune homme qui conduisait l'attelage lui avait ravi la vie; était celui qui allait épousé son amour sans partage. Il paraîtrait que le couple avait à plusieurs reprises senti comme une présence autour d'eux.

    Après leur mort... personne ne voulut logé dans l'ancienne bâtisse. :" Bon  elle ... elle  prit la maison et tout le reste." Voila donc sa bêtise! Avec doigté... elle prit soin de corrigé son erreur et tout rentra dans l'ordre. Le calme enfin revenu elle se consacra de nouveau à son manuscrit qui devint je vous le dis...un best-sellers
    Y-L
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  • Josch ouvre les yeux, ses rêves ont étés merveilleux et, c'est le sourire aux lèvres qu'il attend bien sagement...le réveil de sa maman.

    Josch est un beau petit garçon de presque trois ans, à l'école ses camarades de classe, n'ont pas arrêtés de lui raconter des histoires extraordinaires et c'est d'elles que les rêves de sa nuit ont étés peupler.

    Une en particulier est venue de bon matin habitées ses visions  enfantines. Josch est d'un naturel patient...mais, il a envie de  regarder par la fenêtre, si la neige cette nuit...comme dans son rêve est tombée et, si des traces de grosses bottes y ont laissées des traces.

    Josch ose faire un peu de bruit. Il se dit que sa maman qui était très fatiguée hier au soir, ne sait pas, que son petit garçon est éveillé...alors, il froisse ses 
    draps et rejette le tout à ses pieds; puis, doucement il met ses chaussons et ouvre la porte.

    Maman dort encore. Alors petit garçon qu'il est, il se glisse dans le grand lit froid de maman. Il la regarde dormir  avec tendresse et il se dit qu'elle est la plus jolie des mamans.

    D'un geste doux, il lui frôle la joue ...elle est tiède sous sa menotte. Maman ouvre les yeux, elle le regarde avec cette tendresse qui est celle de toutes les mamans...et elle lui offre un joli sourire.
    _ Tu es déjà debout mon fils!
    _ Oui maman, mes rêves m'ont fait voir de si jolis choses que je voulais savoir ...si ce matin, ils seraient là en vrais.
    _ô petit coeur de mon coeur, il est encore trop tôt pour ce genre de rêves.
    _ Mais...maman, les rêves ne mentent pas, ils sont là pour nous offrir cette part de mystère qui font patienter le coeur des tout petits...c'est toi qui me l'a dit!  

    Et riant aux éclats, maman lui répondit:" oh petit galopin que tu es! Quand tu veux, tu gardes en toi mes paroles...alors, dis moi donc...quel est ce rêve qui t'a éveillé ce matin?

    _ La neige maman, la neige...est ce qu'elle est là, la neige?
    _ Hum! Nous allons bientôt le savoir. Laisse moi le temps de me lever, tu veux bien...au fait quelle heure est-il donc? Maman regarde son réveil, presque huit heures!

    Elle n'a pas entendue celui-ci sonner pourquoi? Elle se lève, met ses chaussons et sa robe de chambre, elle fait signe à Josch de rester au lit bien au chaud et elle ouvre les doubles rideaux, puis, la fenêtre et enfin les volets.

    Une douce brillance éclaire son visage, elle se tourne vers Josch en fermant la fenêtre et en lui faisant signe de venir jusqu'à elle. L'enfant bondit du lit et se jette dans ses bras. Dehors...un spectacle féerique s'ouvre à ses yeux ébahis.
     
    La neige est tombée cette nuit, elle est si blanche, si brillante, qu'on dirait plein de petites lumières et dans la cour, il y a des traces; de toutes petites traces presque effacées de pas.

    Josch est heureux et il offre à sa douce maman, un bisou plein d'amour. Alors, le serrant contre son coeur, elle lui murmure :" cette année mon petit coeur, sera placée sous le signe du bonheur.

    A peine eut-elle fini sa phrase qu'ils entendirent un grand 
    martèlement contre la porte. Surpris... tous les deux se hâtent vers celle-ci et regardant par la petite ouverture, maman pousse un grand cri.
     
    Josch prend peur et se réfugie dans la robe de chambre de sa maman. Maman ouvre grand la porte et là... un homme se tient bien droit portant sur son épaule un grand sac et, maman...se jette dans ses bras et des larmes coulent doucement le long de ses joues pourtant,  elle sourie.

    L'homme la prend dans ses bras puissants et il embrasse maman, oh! pas un bisou gentil, non! un baiser d'amoureux et Josch va pour protester...quand soudain, il se sent soulever et atterrir sur les épaules musclées de l'homme et, le regard de maman est emplis d'amour et brille comme la neige au dehors.


    Alors Josch sent que son plus beau rêve d'enfant s'est réaliser et maman hochant la tête lui murmure tout doucement :" josch! c'est ton papa." Maman ferme la porte et dans la maison de Josch résonne les rires de joies.

    La tristesse de maman c'est envolée . Et dans le coeur brûlant de l'enfant, une lumière nouvelle vient de s'y allumée. Il murmure rien que pour lui :" Bonjour esprit de noël." ....


    Ce petit texte est dédié à tous les enfants de soldats, puissent leur voeux le plus chère se réaliser.

    Y-L

    Le Rêve de Josch.

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  • Cat-My.
    Miaou! Oh! Pardon, je m'appelle Cat-My et je vais vous parler de ma petite vie. J'ai grandi dans le ventre de ma maman , avec mon frère et ma soeur, nous étions trois et je n'avais pas beaucoup de place.

    Je suis né le premier et ma maman m'a longtemps lécher, elle était si heureuse, Cat-My, Cat-My, voila ton nom me disait-elle et ses yeux brillaient de joie. Elle ronronnait d'amour pour moi.

    Elle me guida de sa truffe vers son ventre ou il faisait si chaud et là, j'ai trouvé du bon lait, qui , lui aussi était chaud. J'ai tété et tété jusqu'à ne plus pouvoir. J'avais le ventre rebondi et maman me lécha doucement.


    Je miaulais de plaisir. Soudain... je fus bousculé et je n'étais pas content alors, je grondais " miaouuu,miaouuu,miaouuu miargggrrr arrête me dit maman en riant doucement... ce n'est que ta soeur Mielle qui vient de naître.

    Elle a soif, alors , laisse la boire. Après, vous pourrez vous disputez. Humfff maman regarde moi et regarde la...je suis si petit et elle est si grande... Mais maman était occupée avec mon frère qui à son tour, venait de naître et, lui aussi était grand et gros.

    C'est les filles qui sont petite d'habitude! Ma soeur me donna un coup de patte. Oh! pas fort, mais comme j'était petit, son coup de patte m'éloigna du ventre chaud de maman.

    Ainsi je fus le premier à explorer cet étrange univers du dehors. Je poussais de petits cris plaintifs afin que ma maman vienne me chercher ih ih ih ihr ihrr et j'aurai continué longtemps si une grosse chose bizarre ne m'avait pas enlevé et remis sur le ventre tout chaud de maman et j'entendis de drôle de sons...

    -" regarde comme ils sont beaux, regarde celui-là, il est tout petit, on ne pourra pas le donner s'il ne grandit pas! Qu'allons nous en faire Charles?

    _ Nous verrons bien Esmée, nous verrons bien, laissons les grandir un peu. Moi, je te dis qu'il sera magnifique ce tout petit, oui tu peux en être sûre Esmée, il sera puissant et très beau.

    Ils parlaient de moi, alors, je dressais ma petite tête et je cherchais les sons. Mes yeux  n'étaient pas ouverts, je ne voyais rien mais, je sentis quelque chose de très doux sur ma tête. Une caresse!

    Maman me murmura " bien mon fils, c'est très bien, les maîtres t'aiment". Mon frère et ma soeur ricanèrent et ils continuaient à boire, mais maman se leva et les fit tomber. " Cela suffit vous deux, vous allez être malade et elle s'en alla.

    Nous avions peur, mi mi mi, ih ih ih mia mia mia et de nouveau maman était là et elle riait. " Ne craignez  rien mes amours, je reste à vos côtés, je ne vais pas loin, je suis juste là. Dormez mes amours, dormez.


    Elle se coucha et mon frère et ma soeur prirent toute la place contre son ventre si chaud. J'avançais lentement et je me blottis tout contre sa gorge et maman se mit à ronronner... j'étais bien, je m'endormis.


    Les jours passèrent et bientôt mon frère et ma soeur commencèrent à se battre. Souvent maman en riait, mais elle savait leur faire comprendre quand ils allaient trop loin. On avait presque deux mois et il paraît que nous étions beaux. Enfin mon frère Figaro et ma soeur Mielle étaient beaux.  Moi, j'avais l'amour de Charles et  de maman.


    Charles ne pouvait s'empêché de me prendre dans ses mains lorsqu'il rentrait le soir et les caresses pleuvaient sur ma tête et ses mains si douces me frisotté le ventre et je ronronnais  ( enfin je faisais un drôle de bruit qui ravissait Charles)de plaisir et Charles gloussait au 
    désespoir d'Esmée qui lui disait:

    :" Charles tu l'habitue trop à ton odeur, on ne pourra le faire adopter si tu continu, arrête s'il te plaît et Charles me reposait à terre en poussant un long soupir. Voyons Charles, nous ne pouvons les garder tous, tu le sais bien!

    _ oui, mais, lui!

    Figaro et Mielle partirent par un beau matin, ils avaient comme moi trois mois et quelques jours. Charles et Esmée , n'avaient pas voulus les donner avant cet âge là. Je restais donc seul avec ma maman " Tendresse".

    Charles m'emmena chez son ami le vétérinaire et il lui demanda :" Dis moi Christophe, pourquoi Cat-My est si petit, il a trois mois passer mais, il ne grandit pas ou presque pas.

    Tu sais pourquoi toi? Esmée m'a dit qu'il pourrait être à moitié nain, tu y crois toi? Ce serait possible?

    _ Eh bien Charles, il est vrai que par rapport à son frère et à sa soeur, Cat-My restera petit. Dire que c'est un chat nain ou qu'il deviendra un chat nain... là ces s'avancer un peu et je préfère attendre encore un mois avant de te confirmer que Cat-My sera ou deviendra un chat nain. Cela ferait plaisir à Esmée,  tu crois?

    _hein! oh non Cristophe, non, elle préfère les beaux matous bien velu et fort. Tendresse et les deux autres étaient pour elle de beaux chats.  Moi, j'aimerai que Cat-My devienne fort, poilu, tu n'aurais pas quelque chose qui puisse l'aider, des vitamines ou autres?


    Et là, le vétérinaire éclata de rire et tapant sur l'épaule de mon maître, il lui dit:" Charles mon ami...laisse la nature faire ce qu'elle doit faire. Ce petit est en bonne santé, il lui faudra peut être un peu plus de temps pour se développer, mais crois moi...rien ne vaut l'amour pour que ce petit devienne fort."

    On est rentré à la maison Charles et moi et il  a raconté à Esmée ce que Christophe a dit et Esmée a bien ri elle aussi. Alors, elle m'a prit dans sa main et elle m'a regarder,puis, elle m'a sourit et elle m'a murmuré à l'oreille " écoutes moi Cat-My même si tu reste un petit, je t'aime et personne ne te fera de mal. Deviens ce que tu dois devenir Cat-My, nous sommes avec toi".


    Elle m'a embrassé puis, j'ai senti sur le dessus de ma tête son doigt et je me suis souvenu " une caresse" c'était une caresse et je sus que c'était Esmée qui m'avait remis contre le ventre si chaud de maman quand j'étais si petit. Alors, mon coeur de chat gonfla dans ma poitrine et il se mit à battre plus vite.


    Esmée m'aimait moi Cat-My! Et c'était elle qui m'avait donné ce nom, j'étais heureux et c'est la toute première fois, blottis contre Esmée que je me mis à ronronné. Elle était heureuse elle aussi car elle le dit à Charles " Oh! Charles écoutes-le, ce ronron là est puissant et une larme coula sur mon pelage crépu.  


    Maman  m'aida beaucoup, elle me donnait de grand coup de langue et mon vilain poil finit par partir. En dessous un poil blanc de neige et quelques poils d'or se mit à pousser très vite. A cinq mois, j'étais un vrai chat avec un beau poil, si beau qu'Esmée m'emmenait partout et Charles n'était pas toujours d'accord avec elle.


    Maman ne m'en voulait pas, elle était fier de moi. Un jour... je revis mon frère Figaro et ma soeur Mielle. Ils étaient gros, mais très beaux, leur poil était court, gris argent pour Mielle et orangé-noir pour Figaro. Quand eux me reconnurent, ils furent ébahis et très heureux.


    Ils se son mit à me lécher avec tendresse, on s'est blottis les uns contre les autres, nous étions bien et la journée s'est terminée lentement ( Esmée a prit quelques photos, bien sûr!). Aujourd'hui je suis un grand chat, j'ai bientôt sept ans.  Avec Esmée et Charles ont a fait beaucoup de choses.


    Maman va bien, elle a eut d'autres petits depuis et elle n'aime pas que j'aille l'embêter quand elle les mets au monde... j'essai souvent de boire ( tété) mais elle me donne un furieux coup de patte en me disant que j'ai passé l'âge. Je parts en riant sous cape, mais je peux vous le dire...je suis un chat heureux.


    Avec Charles et Esmée ont a gagnés beaucoup de prix, de médailles. Ah! je dois vous le dire...parmi la dernière portée de maman, oui ce sera la dernière, il y a un petite soeur, toute menue, toute fine qui doit se battre contre ses deux frères afin de pouvoir boire et croyez le ou non, mais...elle aussi se blottit contre la gorge de maman et maman ronronne si fort que cela m'empêche de dormir.
     

    Mais, je sais ce qu'elle raconte à la toute petite "étoile" _ Regarde ton  grand frère Cat-My, il était comme toi, tout petit. Si petit que les maîtres ne savaient pas ce qu'il deviendrait. Mais...regarde le étoile, regarde le, il est si beau maintenant que parfois cela lui fait perdre la tête. Et toi aussi ma fille, mon étoile tu  deviendras belle. Si belle crois moi ma fille, crois moi...dors mon bébé, dors mon tout petit, demain tu grandiras.


    Etoile a cinq mois aujourd'hui et comme maman le lui a dit... étoile est très belle. Longue et fine, le poil tout noir et très long, il touche presque le sol. Ses yeux sont bleu sombre, un mélange 
    époustouflant.  

    Elle a en plus, une toute petite tache sur le bout de la queue en forme...d'étoile. Elle est la mascotte de la maison , je ne suis pas jaloux  . Moi Cat-My je suis son grand frère et j'en prends soin.


     Maman va bien et elle se repose. étoile grandit et elle est de plus en plus belle. Charles reste son maître préféré, Esmée se contente de moi, chacun sa place...nous sommes des chats très heureux.
    Dormez bien les enfants.

    Cat-My.

    Y-L
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