• Un oeil gris s'en allait solitaire depuis bien longtemps, Oh, comme il avait bien souffert, il était méfiant, ne se  livrant que peu; préférant faire  le fier, le dur, pour que son pauvre coeur ne soit pas de nouveau bafouer, tromper, mis à nu.

    Sans défense, le hasard voulut qu'il rencontre un Oeil bleu. Plein de douceur qui avait bien souffert et plus qu'à son tour, alors, l'Oeil gris se rapprocha de l'Oeil bleu et ce n'était que joie, fou rire et gaitée. Au fil du temps ( peu en fait) l'Oeil bleu s'impatienta.

    Pourquoi donc l'Oeil gris ne lui disait-il pas ce qu'il voulait? Quelques semaines passèrent, puis, l'Oeil gris ouvrit largement son coeur à l'Oeil bleu; et là, l'Oeil  bleu se referma comme se ferme la coquille d'une huître.

    L'Oeil gris eut beau chercher des explications, presque jamais il n'avait de réponse. L ' Oeil bleu trouvait toujours des excuses. Ah! je suis fatigué.

    Ah! je dois sortir, alors l'Oeil gris tout content de lui disait: " sortons ensemble!" Non, répondait l'Oeil bleu et une excuse  bidon était donné à Oeil gris.

    Oeil gris fit quelques boulettes, l'insatisfaction le guettant, il chercha d'autres solutions pour passer plus de temps avec son Oeil bleu.
    ais rien n'y faisait...Oeil bleu lui disait qu'il ne comprenait pas, qu'il lui avait déjà expliquer plusieurs fois les choses et qu'il n'écoutait pas.

    Oeil gris  lui laissa un peu de temps. Alors Oeil bleu s'inquiéta, pensa qu'il  avait dit un mot trop dur encore une fois. Alors Oeil bleu téléphona . Cela alla quelques jours, puis, de nouveau Oeil gris reprit espoir, des roses, des petits cadeaux, des bisous, des petits messages, mais Oeil bleu restait de marbre.

    Alors, Oeil gris commença à aller très mal et la colère le prit. A noël, son cadeau était si mignon, si plein d'amour, comment Oeil bleu allait réagir?

    Un plat, d'ailleurs ce n'était pas Oeil bleu qui avait invité Oeil gris. Cela expliquait beaucoup de chose...pour finir, Oeil bleu vint voir un soir oeil gris et lui dit que tout était fini, rien n'avait commercer, mais tout était fini.

    Oeil gris est malade, il va très mal...le temps fera son travail, mais pour ce qui est de la confiance...Oeil gris aura encore plus de mal à s'ouvrir au futur Oeil qu'il rencontrera.

    Le mensonge, la duperie, le fait de ne pas être sincère, font beaucoup de dégâts. Il est pourtant si simple de dire oui, ou de dire non. Oui, je veux faire un bout de chemin avec toi. Non, je ne veux pas.

    Jouer avec les sentiments des autres, montre que même si on a souffert, cela ne suffit pas, cela n'excuse en rien les comportements stupide et imbéciles.

    Etre honnête de nos jours, relève est visiblement impossible.Pourquoi?

    Oeil gris, Oeil bleu.

    Y-L

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  • Rien ne vaut la plume entre mes doigts, quand mon âme est en peine et que mon coeur saigne, il me faut la page blanche pour épanché ma douce souffrance.

    Alors, mes doigts courent sur le fin papier  et entre eux la plume glisse les mots faisant ainsi le cadeau de mon moi à la page incertaine!

    Pourquoi donc écrire sur moi! Je n'y suis pour rien! Qu'est  tu donc plume grise pour t'acharnée à écrire ces mots qui n'ont pas de suite!

    Pourtant, je te comprends, moi-même sans toi, je ne servirais à rien. Je ne prendrais pas vie, écris donc plume , laisse donc ces doigts emplis de folie, glissés des mots qui n'ont pas de suite.

    Pourquoi perdrais-je mon temps à griffonnés sur toi, si mes mots n'ont pas de suite?
    Jamais ils ne seront lu...  Et des mots non lus, n'ont pas de visage .
    C'est pour cela que je les couche ici.

    Divagation d'un soir d'été.

    Y-L

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  • Je grattouille sur la feuille blanche, le bruit furtif de mes errances. Mots après mots, j'ordonne au crayon de noircir la page blanche.

    J'affabule, mes doigts s'enroulent autour de lui, le tiennent, le maintiennent et gribouillent farouchement.

     

    Je regrette parfois le fait que mes pauvres errances, utilisent des feuilles blanches et je pense aux arbres verts perdus pour l'inutilité  de ces mots grattouillés sur ce doux papier.

    Pourtant, j'aime mes errances, je les trouve à ma taille et consciente de ma décadence, pauvre esprit vide de sens, je grattouille sur la feuille blanche.

    Je Grattouille.

    Y -L

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  • Pauvre petit poète, ou donc se trouve ta muse!  Celle qui chaque jour ou nuit, t'apporte sur un plateau les mots qui te feront vivre!
    Ceux que tu écrits d'une main fébrile, avant que de les oubliés pour d'autres plus parfait!
    Ou donc est-elle passer celle qui avec amour, te donne cette impression d'exister!
    A force de croire en ta propre pensées tu as sous estimé celle qui avec allégresse te permettait de chanté tes prouesses.

    Pauvre petit poète, comme tu aimais lui avoué ta propre cruauté, tes incertitudes, tes platitudes la laisseront de marbre.  

    Donne lui ce qu'elle veut à partir de tes propres mots. Sublime tes aveux, muse céleste te redonnera alors la joie qui est en toi et sur le papier, de nouveau jaillira la flamme limpide des mots, ceux qui offrent à l'âme la douceur.

    Alors, petit poète ne sera plus pauvre, ni avare de mots.

    Pauvre petit poète.

    Y-L

    image prise chez mamititine, dont le blog est inscrit parmi mes ami(es).

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  • Je ne connais rien d'aussi beau que ce bruit qui lentement laisse sur la page blanche tant de mots qui pour certains ne diront rien, mais pour d'autres comme moi, ressentiront ce bonheur et feront leur ces mots griffonnés sur le cahier.

    Le crayon court et le bruit qui l'accompagne offre à mon esprit cette douce musique, cette danse filante qui permet à mon être de s'envoler.

    Crayon magique! Papier fantastique!, Que non pas, simple musique que j'écoute tous bas. A mes pieds, mon chat fait sa toilette, il écoute lui aussi ce son qui un instant le perturbe;puis, satisfait de la danse sur le cahier, il retourne à sa toilette.

    Ces quelques mots écrits pour moi, souvenir d'un soir qui s'écoule lentement, il est temps à présent de laisser la page blanche rester en l'état... juste ce qu'elle est, une page de cahier.

    Je ne connais presque rien d'aussi beau que le son d'un crayon qui griffonne la nuit, étrange cette mélodie. Mon chat s'est couché là à mes pieds, je vais le laisser à ses douces pensées.

    Je ne connais...

    Y-L

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  • Je puisais surtout l'âme de ma mère, je lisais à travers ses yeux, je sentais à travers ses impressions, j'aimais à travers son amour, elle me traduisait tout: nature, sentiment, sensation, pensées.

    Sans elle, je n'aurais rien su épeler de la création que j'avais sous les yeux; mais elle me mettait le doigt sur toute chose. son âme étais si lumineuse, si colorée et si chaude, qu'elle ne laissait de ténèbres et de froid sur rien.

    En me faisant peu à peu tout comprendre, elle me faisait en même temps tout aimer. En un mot, l'instruction sensible que je recevais n'était point une leçon;

    c'était l'action même de vivre, de penser et de sentir que j'accomplissais sous se yeux, avec elle, comme elle et par elle.

    C'est ainsi que mon coeur se formait en moi sur un modèle que je n'avais même pas la peine de regarder tant il était confondu avec mon propre coeur.
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  • Plaise au ciel que le plafond au-dessus de notre tête ne tombe jamais sur nous et que nous restions tous groupés à l'intérieur de ce bâtiment.


    Puissiez-vous vivre cent ans et une année de plus pour vous repentir de vos péchés.


    Plaise au ciel que vous ayez de quoi vous rassasiez, ainsi qu'un doux oreiller ou poser votre tête. Que vous séjourniez quarante ans au paradis, avant que satan n'apprenne que vous êtes mort.
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