• Le zéro, c'est à dire le vide absolu, est la condition essentielle de toute existence. Arnaud Desjardin donne cette image: " Je ne peux pas ajouter du vide dans une pièce déjà remplie d'objets. Je peux seulement enlever ce qui l'encombre...Seul le vide est réel, unique et permanent.
     La réalité suprême est le silence et le vide." Lorsque les physiciens se penchent sur les particules élémentaires de la matière, et qu'ils cherchent à cerner les ultimes secrets, ils découvrent, en fin de compte:
     le vide...Qu'ils se dépêchent de combler par des formules mathématiques. Il n'y a plus de matière, il n'y a, selon le mot de Walter Heitler, que " des singularités mathématiques hantant l'espace."
     C'est la plus fantastique découverte de tous les temps ( et de tout temps...) nous ne sommes constitués que de vide, plus un petit quelque chose qui est l'idée de ce que nous sommes ( la formule mathématique...) Le vide, sur le plan ( et du point de vue) physique, ne veut pas dire le néant. 
    Il y a l'esprit, infini, informel, incréé, indéterminé...( la manifestation de cet esprit sera formatrice, créatrice, déterminante...) les Kabbalistes appelaient ce vide :" Aïn Soph."
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  • Petit Colin a les yeux grands ouverts, maman ne vient pas le chercher. Il se demande du haut de ses deux ans et demi:" pourquoi maman ne vient pas?
    " Il faisait froid hier soir  petit Colin le sait car maman a rajouté une couette sur son petit lit et elle a murmuré que tout à l'heure elle viendrait l'enlever car il ferait plus chaud. Maman lui a dit tout bas contre son oreille:
    " je vais allumé le chauffage petit ange et on aura bien chaud, puis elle lui a embrassé le bout du nez...mis la ronde des étoiles en route et éteignant la lumière elle lui a murmuré:" dors bien mon petit Colin, fait de beaux rêves, je te dis à demain matin. Souriant Colin lui a fait signe avec les mains.
    Puis il a regardé les étoiles s'endormant doucement. Papa  est venu lui faire un petit câlin et c'est lui qui a enlever la couette, dans son sommeil Colin a entendu petit Evan pleurer..." il fait ses dents, il a mal, papa a soupirer et il a dit doucement, dors mon petit coeur, nous on va avoir une vilaine nuit avec ton petit frère, fais de beaux rêves mon poussin et demain tu me les raconteras, je t'aime Colin a demain.
    " Papa a refermer la porte et ses pas se sont éloignés. Colin l'a bien entendu pleurer, mais ses yeux se sont refermés, il n'a pas entendu papa partir comme d'habitude et il n'a pas  de rêves à lui racontés ce soir. Les yeux de Colin sont tristes, mais il sait que maman va bientôt venir le chercher; alors il attend sagement, soudain son ventre gargouille Colin a faim .
    Pourquoi maman ne vient-elle pas ce matin? Colin se lève et sur la pointe de ses petits pieds nus, il ouvre sa porte et regarde...personne, pas de bruit contre la cloison, bébé ne pleure pas, le soleil set pourtant lever Colin le voit à travers le grand volet. Il trotte vers la chambre de maman et il l'ouvre...
    maman dort, il va vers le petit berceau et voit bébé Evan qui dort aussi.Ou est papa? Colin ouvre la porte de la salle de bain, pas de papa, il referme la porte Puis il va ouvrir la porte de la toute petite chambre de bébé;
    là, il voit papa qui dort par terre, croyant à une farce Colin lui saute dessus en éclatant de rire, mais, papa ne bouge pas et maman non plus. Colin cri très fort, personne ne bouge les larmes coulent le long de son petit nez qui se met lui aussi à couler.

    Il court aussi vite qu'il le peut...attrape le téléphone et appuie sur les touches,puis il attend, personne ne parle, alors, il recommence puis il attend, personne ne parle, il recommence et il attend et là une voix d'homme lui dit:
    " Hallo,oui!
    Les pompiers à votre service." Colin parle, parle avec ses mots à lui,il explique et fait des gestes,il ne sait pas petit ange que le pompier ne comprend rien..." Attends petit, attends, ou est ta maman?
    "Man dors répond Colin " Ou est ton papa? Pap  dors, Van dors aussi Colin dors pas faim, viens.
    Puis , Colin se met à pleurer. une autre  personne parle à Colin, c'est une femme comme maman, Colin écoute la voix, il se calme, il ne comprend pas tout mais il n'a plus aussi peur. Puis un grand bruit
    ...Boum,boum,boum, trois gros boum dans la grande porte. Colin file, il prend sa petite chaise,la colle contre la grande porte et il cri...Colin derrière, Colin derrière, alors il perçoit une grosse voix:" ouvre petit,ouvre, c'est les pompiers. Colin sait que les pompiers c'est bon, papa l'a dit plusieurs fois.
    Puis, Colin entend une autre voix,plus douce, il connaît cette voix là, c'est mamie nounou, il adore mamie nounou; alors il tourne la clef, mais il ne peut atteindre le gros verrou. Il cri à mamie nounou:" peu pas le ve-ou, peut pas le ve-ou. Colin pleure.

    Colin  cri mamie nounou, Colin va dans mon fauteuil, Colin, le fauteuil à mamie nounou et tu y reste, les pompiers vont entrer, va mon poussin court vite. Colin descend de sa petite chaise et il court vers le gros fauteuil de mamie nounou...à peine est-il assis dedans qu'un gros Cracc retentit.
    Colin ressent les vibrassions et il regarde l'homme en noir , rouge et or qui entre chez lui une hache à la main. Il a peur, puis entre les jambes du grand homme, il voit la tête de mamie nounou, alors,le sourire revient sur ses petites lèvres et ses yeux sont grands ouvert de joie.
    Mamie nounou lui parle avec les mots et avec les mains, puis elle le sert sur son coeur le gardant dans ses bras, elle l'emmène dans la cuisine.Il fait froid, la fenêtre est grande ouverte mais mamie nounou lui explique que c'est nécessaire, car il faut changer l'air de la maison. Elle lui donne son manteau et un gâteau au chocolat en attendant de pouvoir faire mieux.

    Tout cela mamie nounou l'explique à Colin avec la voix et avec les gestes. Le grand pompier vient les voir dans la cuisine et il parle avec mamie nounou tout en regardant Colin et les yeux du grand pompier sont presque mouillés.
    Il gratte avec sa grande main la tête de Colin et il lui fait un clin d'oeil Colin sourit de bonheur, puis Colin voit sa maman et bébé Evan allongés sur une petite table et les pompiers qui les emmènent puis papa assis sur une chaise qui dodeline de la tête,lui aussi les pompiers l'emmène.
    Colin sent  le chagrin revenir, mais heureusement mamie nounou est là et avec amour elle lui dit que grâce à lui ses parents vont bien que les pompiers les emmènent à l'hôpital mais que tout va bien, d'ailleurs Colin doit aussi aller à l'hôpital et un grand pompier plus jeune lui tend les bras.
    Colin regarde mamie nounou et par geste il lui demande s'il a le droit d'y aller,  mamie nounou lui répond que oui et qu'elle aussi va venir avec lui. Alors...Colin tends ses petits bras et avec joie il regarde le camion de pompiers puis l'ambulance et il cri de bonheur, pour lui faire honneur les pompiers font retentir le puissant claxone et Colin perçoit le son...Pin Pon, pin pon, pin pon.


    Quelques jours plus tard, tout le monde est de retour et les voisins ont fait une petite fête pour la famille et un gros gâteau pour Colin.Le gâteau est amusant et Colin ri aux éclats car le gâteau représente un gros téléphone avec deux chiffres 18. Pour la petite histoire, il faut savoir que Colin est sourd de naissance, il perçoit les sons à travers le bois et autres , c'est ainsi qu'il a pu sauver ses parents.
    L'hiver revient à grand pas,
    Parents n'oubliaient pas...faites vérifier vos chaudières...les enfants sont intelligents,mais parfois
    ...Souvenez-vous...Il est temps de faire vérifier vos Chaudières et autres chauffages.
    Merci.
    Y-L
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  • Notre Marianne nationale, elle est présente sur nos timbres, nos pièces de monnaie, nos documents officiels.

    Son buste trône en bonne place dans la plupart des mairies ou elle veille au bon déroulement de la vie républicaine.

    Presque autant que le drapeau tricolore, Marianne incarne la République française.

    Mais d’ou vient ce personnage et pourquoi a t-il été choisi comme symbole de la République?

    Le choix du prénom serait lié à une chanson révolutionnaire occitane de 1792, La Garisou de Marianno ( la guérison de Marianne), de Guillaume Lavabre, cordonnier chansonnier du Tarn.

    Le prénom Marie-Anne est très répandu dans les campagnes catholiques. Les jeunes filles de l’époque allaient souvent se faire employer chez les nobles et les bourgeois de la ville, et la Révolution fut l’occasion pour les Marianne » servantes » de se libérer de l’exploitation des nantis.

    Lavabre écrivit une chanson sur ce thème et son air connut très vite un grand succès dans le monde occitan.

    Il fallut cependant attendre la IIIè République pour que Marianne gagne Paris, avec l’arrivée d’une classe politique majoritairement occitane qui en fit le symbole officiel de la République.

    Quand au bonnet phrygien, emblème de liberté, il était porté par les esclaves affranchis en Grèce et à Rome.

    Ce type de bonnet coiffait aussi les marins et les galériens de la Méditerranée. Il aurait été d’abord repris par les révolutionnaires venu du Midi, puis par l’ensemble des révolutionnaires.

    Marianne apparut en 1944 sur les timbres-poste.

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  • Nandi, dans la croyance ou le mythe hindous, est le taureau que chevauche le seigneur Civa sa monture ou son « véhicule ».

    C’est l’un des thèmes favoris des sculptures. Dans le Sud, il existe de nombreux Nandi sculptés, de toutes tailles, gravés parfois sur d’énormes pierres monolithiques grises.

    Ils ont généralement l’attitude de celui-là, la patte postérieure rentrée sous le corps mais dont le sabot reste visible.

    Les Nandi sont richement décorés de chaînes et de cloches gravées et leurs gueules affichent de superbes et douces expressions de calme puissant, de repos et de bienveillance.


    Les hindous respectent tous les animaux comme leurs semblables et cette attitude sensible se perçoit à travers les belles et paisibles images des Nandis.


    Souvent situé près d’un temple, ils en sont néanmoins légèrement isolés, placés sur un socle, dans un pavillon à part.

    Celui qui se trouve sur une colline au-dessous de la ville de Mysore, est laissé à l’air libre, sans protection; gardé et orné de guirlandes par le prêtre qui en a la charge, il est entouré de singe hardis et malicieux


    .La campagne entourant Mysore est plate et verte, recouverte en majeure partie de rizières fort belles, surtout quand le riz est jeune et que les champs inondés reflètent le ciel.

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  • Est-il moral de brûler du blé pour se chauffer? Avec la chute du prix du blé et la hausse de celui du pétrole, explique le journal allemand Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, il est plus rentable pour un agriculteur de brûler son blé pour se chauffer que de le vendre pour acheter du mazout. La production de deux kilos et demi de blé lui coûte 20 centimes d’euros, mais la même quantité brûlée fournit autant de chaleur qu’un litre de mazout à 60 centimes. D’ou le dilemme soulevé par le journal: peut-on brûler des céréales quand des gens meurent de faim?
    Août 2007

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  • Lorsqu’un germain mourait, on emplissait ses yeux, ses narines et sa bouche de divers matériaux, comme de la glaise. Il était interdit de faire passer le seuil de la maison au mort en le portant. Il devait être traîné par la porte ou sorti de la maison par une ouverture pratiquées dans l’un des murs. Quiconque ne respectait pas cette règle devait s’attendre à la terrible vengeance du défunt, qui pouvait s’étendre sur plusieurs générations. Les morts étaient incinérés ou enterrés dans un caveau. Comme en témoignent des objets retrouvés à l’intérieur de tombeaux, les femmes des valeureux guerriers et des rois étaient enterrées vives à côté de leurs époux, avec leurs armes et leur chien préféré. La porte du tombeau était ensuite scellée. C’est ainsi que la femme rendait son dernier souffle dans les bras du mort:  » Je veux, ô chef, dormir dans tes bras, comme je l’ai fait avec le prince pendant sa vie.emoticone

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  •  En effet, pendant le conflit, l’acier des baleines était réservé à l’industrie militaire! Il s’agissait d’un geste patriotique qui n’était pas anodin. Sous le Second Empire, on fabriquait, chaque année, environ 1,2 million de corsets de tous modèles. En Amérique, l’appel patriotique à ne plus utiliser de métaux pour fabriquer ce sous-vêtement avait permis de récupérer 22 000 tonnes d’acier, l’équivalent en poids métal de deux cuirassés. Cette révolution vestimentaire eut également pour corollaire l’émancipation féminine, car des centaines de milliers de femmes avaient pris le chemin des usines d’armement, des ateliers et des bureaux. Partout, la main-d’oeuvre féminine allait remplacer les hommes au front. Dans les villes, elles devinrent conductrices d’omnibus hippomobiles ou de tramways, postières, receveuses, serveuses ou employées à la voirie. Dans les campagnes, elles dirigeaient les fermes, s’attelaient aux charrues et assuraient la direction de domaines agricoles. Elles firent tourner l’économie nationale et devinrent irremplaçables.

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