• Le Post-it.
     C'est en travaillant sur les possibilités d'améliorer les produits de la société 3M que Spence Silver a découvert un adhésif aux propriétés uniques. Il enduit d'une nouvelle colle un morceau de papier et constate que cette substance permet l'adhérence à une surface mais peut aussi être décollée sans déchirer la feuille de papier. Cette invention n'a pas trouvé d'application immédiate. Il a fallu attendre une dizaine d'années pour qu'Arthur Fry, un autre chercheur du groupe, lui trouve un débouché. Membre d'une chorale, Fry devait fréquemment coller sur les pages de ses partitions des petits signets d'annotations qui se détachaient sans cesse. En 1970, Fry eut alors l'idée géniale d'appliquer la colle déouverte par son collègue. Est-ce ue la chorale entonna un vibrant " Euréka"? Peut être, en tout cas le Post-it était né.

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    1 commentaire
  • Et cependant, chose étrange, son père, haut fonctionnaire du ministère des Finances, possédait déjà, par intermittences, il est vrai, ce fameux don de voyance. Seuls, ses intimes étaient au courant de ce que l’on considérait alors comme une anomalie… Une anomalie  un peu particulière car, à l’inverse de la plupart des devins dont la clairvoyance s’exerce au profit d’autrui, M. Dencausse, lui, connaissait surtout son propre avenir. C’est ainsi que, des années à l’avance, il avait prédit la date exacr de sa mort: » je mourrai avant l’hiver, avait-il dit aux siens, un 1er novembre, à minuit, vers ma 75 é année, sans souffrance ni agonie. Je garderai ma lucidité jusqu’au bout. » Dans son Traité de Métapsychique, Charles Richet, professeur de Paris, membre de l’Institut, prix Nobel de physiologie, commente en ces termes ce saisissant cas d’auto-prémonition:  » Il s’agit de M Dencausse, père de Mme Fraya, laquelle a donné, comme on sait, à diverse reprises, de beaux exemples de lucidité. En mai 1916, M Dencausse, âgée de 73 ans, annonce malgré une assez bonne santé, qu’il mourrait avant l’hiver. Il s’amaigrissait d’ailleurs, et se nourrissait mal. Vers le 24 octobre il déclare qu’il savait le jour de sa mort, que ce serait le jour de la Toussait. Le 28 octobre, le Dr Geley, appelé, ne lui trouve aucune lésion organique; pas de fièvre, une légère bronchite. M Dencausse déclare alors qu’il mourra le jour de la Toussaint à minuit sonnant, sans souffrance, ni agonie. Le lundi 30, tout allait bien, mais le mardi 31, une pneumonie se déclare, avec fièvre. Le 1er novembre, il était plus faible; mais il pouvait parler et faire ses dernières recommandations. Vers 23 heures et demie, il demanda à sa femme:  » Quelle heure est-il? » Mme Dencausse, pour le tromper, dit:  » Deux heures du matin. » Le malade répondit: » Non, il n’est pas minuit. A minuit je pourrai. » A minuit, au moment ou la pendule sonnait, il était mort, sans un soupir. » Adolescente la jeune fille manifesta un goût précoce pour la musique. Ses parents lui donnèrent les meilleurs professeurs de la région et sa vie semblait s’orienter tout naturellement vers une carrière de pianiste- virtuose lorsque, vers sa dix huitième année, elle abandonna ses études pour épouser M Louis-Erembert Delmas, professeur agrégé de grammaire, de vingt ans son aîné, dont elle avait fait la connaissance chez des amis, à Pau. Détail curieux: ce fut pendant son voyage de noces, le 4 ème jour exactement, qu’elle eut la fulgurante révélation de son don de clairvoyance. Elle pensait que le choc physiologique, qui l’avait faite femme, avait probablement déclenché en elle un autre choc, psychique celui-là. A Nice, dans une chambre d’hôtel anonyme, elle eut la vision de son avenir; elle sut qu’elle ne partagerait pas la vie studieuse de son mari, dont les goûts philosophiques l’avaient, un instant, séduite. Elle se voyait, seule, à Paris, dans un appartement assez sombre, recevant des milliers et des milliers de personnes, examinant leurs mains et leur faisant de surprenantes révélations sur elles-mêmes ou leur entourage

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Malakoff était le chien d’un bijoutier de la rue Chapon, qui, fort occupé au travail, ne surveillait pas son animal. Celui-ci très joueur, partait souvent à l’aventure, se rendant près du pont Louis-Philippe pour s’amuser avec les enfants du voisinage et piquer une tête dans la Seine. Il revint un jour d’une de ces escapades, blessé à la tête et aux oreilles. Sans appétit, il se coucha en grondant et en montrant les crocs. Son maître fit venir un vétérinaire qui, peu courageux, jugea l’état de l’animal de loi, sans le toucher. Le docte personnage diagnostiqua la rage, puis se retira, indiquant qu’il fallait tuer Malakoff. Deux apprentis furent désignés par le bijoutier pour exécuter cet arrêt, et les jeunes gens partirent noyer le soi-disant enragé. Parvenu au milieu du pont Louis-Philippe, ils l’attachèrent à l’aide de cordes solides, puis jetèrent le chien lesté de deux pierres par-dessus le parapet. Mais le vigoureux cabot, d’un coup de reins ,envoya l’un des deux apprentis vers le milieu du pont, tandis qu’il entraînait l’autre dans la Seine! Le garçon ne savait pas nager et se débattait. Les curieux virent alors la tête du chien réapparaître à la surface de l’eau. Débarrassé de ses liens, il nagea vers le désespéré, puis l’attrapa par les cheveux. Epuisé, il rejoignit la berge et le jeune homme fut hissé, sain et sauf. Ce jour-là, un jeune homme fut sauvé par le chien qu’il voulait noyer!
    R.T

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Voici un exemple de présages trouvés sur des tablettes en brique: " Si la Lune est visible le 1 er du mois, la face du pays sera bien ordonnée.

    Le coeur du pays sera réjoui.

    Si la Lune apparaît entourée d'un halo, le roi atteindra la primauté. Si la Lune apparaît avec sa corne droite  longue et sa corne gauche courte, le roi d'un autre pays, sa main sera renommée.


    Si la Lune apparaît très grande, il y aura éclipse.

    Si la Lune apparaît très petite, la récolte du pays sera bonne.

    Si la Lune a le même aspect le 1 er et le 28 du mois, mauvais augure pour le pays d'Occident.

    Si la Lune est visible le 30, bon augure pour le pays d'Accad, mauvais pour la Syrie.


    Si la Lune a le même aspect le 1 er et le 27 du mois, mauvais augure pour le pays d'Elam.


    Si le Soleil, à son coucher, a l'apparence double de sa dimension normale, avec trois rayons bleuâtres, le roi du pays sera perdu.

    Au mois d Ulul, si Mars est bien visible, la récolte du pays sera bonne, le coeur du pays sera réjoui.

    Jupiter se lève et son corps brille de l'éclat du jour; son corps apparaît comme la lame d'une épée à deux tranchants, c'est une mesure favorable, qui porte bonheur au maître de la maison et à toute la terre qui en dépend.


    En même temps il n'y a pas de maître dans la basse Chaldée, la perversité est divisée contre elle-même: la justice existe; c'est un fort qui gouverne... le maître de la maison et le roi sont fortement assis dans leur droit, l'obéissance et la paix existent dans le pays.


    Si l'étoile entena-maslum ( Adébaram), à son lever, est très brillante dans le mois de Dour, la récolte du pays sera bonne, le rendement magnifique.

    Si l'étoile du roi est obscure, le recteur du pays mourra.


    Quand la Lune, dans son aspect est obscurcie de nuages épais, il y aura des inondations.
    Quand la Lune boit dans le ciel, il pleuvra.
    F. Lenormant.
    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • I ne sait pas comment faire ce matin, il a un gros chagrin, son petit chien Tiliti est parti. I, sait bien que sa Tatie Kitie va le chercher avec son fils Igord, mais I, a de la peine. C'est le voisin Christian B. qui a prévenu Tatie que Tiliti attendait devant la boucherie.

    Tatie confie I à sa petite fille qui a dix huit ans, puis, elle dit: ne t'inquiète pas I, je vais le ramener à la maison. I, se sent en joie car il sait que Tatie fera tout pour ramener Tiliti, et ce sera la fête. Vivie, la fille de Tatie, offre à I, un petit collier fait avec des cailloux de toutes les couleurs.

    Oh, tu les a trouver Ou! demande I, à Vivie. Dans la rivière près de la colonie de vacances, si Tatie le veut bien, nous irons tous les trois et nous pourrons en ramasser, oh, j'oublier Tiliti, lui aussi viendra avec nous, il prendra son bain, tu veux I?

    Oh, oui Vivie, merci , Tatie va revenir, c'est pas loin la boucherie, peut être que Pierre qui fait la viande donnera à Tiliti un os, écoute Vivie! J'entends Tiliti c'est lui qui aboi...viens vite Vivie, allons voir à la fenêtre.

    Vivie prit dans ses bras I, et, voyant Tatie discuter avec le voisin Christian, ouvre plutôt la porte et dit à I, fais attention aux voiture, reste bien sur le trottoir et allons chercher Tiliti .


    I, se sent tout content, Tiliti le voit de loin et il aboi car lui aussi est en joie. Tiliti! Tiliti, hurle I, tu es là, Mon chien à moi, et sautillant et criant I arrive à côté de Tatie et de Tiliti. Christian, le voisin lui sourit et I, dans un grand sourire lui dit:


    Merci Christian, tu as dit à Tatie ou chercher Tiliti, merci, et I se met sur la pointe des pieds et entoure le cou de Christian de ses petits bras d'enfant et lui plante un gros bisou sur la joue. Tatie et Vivie se mettent à rire, car Christian le voisin et tout ému.

    " De rien mon petit, de rien, te voir en joie et mon plaisir. Et Tiliti est si beau. A bientôt, je pars voir ma femme, nous avons un fils et moi aussi je suis en joie.

    I, trépigne et sautillant d'un pied sur l'autre, il prend la laisse des mains de sa Tatie et lui et Tiliti s'en vont vers la maison, une aventure vient de se terminer, et, i, et Tiliti sont fatigués.


    Cherche avec ta maman tout les I,i,
    et mets les en couleurs, amuses toi bien.
    y-l. 

    Petite histoire de I.

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    3 commentaires
  • Une prophétie Tzigane.

    " Je vis les tziganes danser et chanter devant leurs tentes comme d'habitude, sous le chaud soleil et le chant des oiseaux. quand tout à coup le monde devint triste et pâle. Le ciel en un clin d'oeil se couvrit de nuages. Le chant se tut, même si les danseurs frappaient du pied pour quelques instants encore, comme s'ils n'avaient remarqué ni les nuages ni le vent qui battait la toile des tentes.

    " brutalement, une bourrasque de neige épaisse s'éleva en tourbillonnent, blanchit l'herbe et les cheveux des danseurs. Le monde devint vieux en un instant. Une grande ténèbre recouvrit la Terre. Fouettés par le vent et par la neige, les tziganes coururent à travers la tourmente pour s'abriter dans leurs tentes.

    Et tout à coup, ils s'arrêtèrent net, stupéfaits. Devant la tente de leur chef se tenait une jeune fille d'une beauté extraordinaire. Son visage et ses mains étaient blancs comme neige, ses yeux brillaient comme l'or au soleil. Le bleu de ses yeux était un coin de ciel printanier dans cette nuit d'encre.

    " Les Tziganes s'attroupèrent autour d'elle en la regardant de leurs grands yeux noirs, muets d'étonnement et même, d'effroi..." Qui es-tu? " interrogea le vieux Boro. " Elle chuchota doucement: " Je suis Ourma, la fille du Roi du Soleil. Je n'abandonnerai pas le monde dans le malheur.

    Je vais le nourrir et le soigner jusqu'à ce que ses plaies se referment et que les forces lui reviennent. Je me rends au Royaume du Soleil, pour quérir un rameau de l'Arbre merveilleux. Or, sachez que ce rameau a le pouvoir de redonner la santé aux malades et la vie aux morts."

    " Parfait! s'écrièrent les Tziganes avec joie. Nous irons avec toi au pays de ton roi!" " Ourma les emporta à travers les cercles de la vision. Ils traversèrent la ceinture de poison de la Terre. Ils étaient encore bien hauts lorsqu'ils virent au-dessous d'eux les nuages livides, les nappes bleu-gris de brouillard, et la route froide comme du verre.

    Ils voyagèrent longtemps et finirent par arriver au Royaume du Soleil. Leurs yeux découvrirent une contrée ensoleillée, aux couleurs douces et chatoyantes, plongée dans du vert et du rose. Tout ce qu'ils voyaient était beau et brillant comme dans les rêves.

    Ourma détacha de l'Arbre du Soleil un rameau lumineux chargé de petites lunes et de soleils mûrissants. Alors les Tziganes comprirent qu'en vérité ils n'avaient pas quitté la Terre. Ils reconnurent la montagne et la route, radieuse comme au premier matin du monde.

    Depuis les hommes vivent tous dans un grand bonheur. Et, bien sûr, plus personne ne meurt dans ce pays. Aussitôt que quelqu'un est sur le point de mourir, le rameau de l'Arbre du Soleil le ramène à la vie. " J'ai vu ces prodiges se réaliser dans un temps très proche.

    Soyez patients. Le coq clair revient toujours après le règne des ombres, et il conduit les hommes dans son palais du Soleil." 

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    1 commentaire
  • Les Araignées bébés se  cachent dans les placards.

    Les Araignées bébés  Se cachent dans les placards, se fondent dans les ombres et sortent pour nous regarder dormir. Elles sont si nombreuse que personne ne saura jamais leur nombre exacte.

    Dans mon placard, j'ai de nombreuse araignées bébés, ce sont mes amies et la nuit venue, quand mes parents s'endorment...j'ouvre enfin mon placard; je retourne très vite dans mon lit et je glisse ma tête sous mes couvertures et j'attends...

    Alors, j'entends les grattements, les frottements, les bruissements, tous ces sons que mes parents refusent d'entendre. J'allume alors ma torche et je respire très fort. Puis, je prends mon harmonica et je laisse le son envahir ma chambre.

    Alors, le chant doucement accompagne le son de l'harmonica. Cette musique glorieuse, je la joue pour mes petits enfants. Car, par amour, les araignées bébés m'offrent chaque nuit un chant nouveau.


    Croyez-moi, ces chants là, ne sont pas près d'être oubliés. Demandez donc à tous ces extraordinaires compositeurs...tous vous dirons la même chose.

    Un soir après le coucher du soleil, quand tout enfin est noir...que la lune se cache sous les gros nuages;


    des sons se font entendre et ceux qui ont en eux la passion pour la musique, entende ces sons glorieux que plus tard, ils transforment en harmonique vibrantes que l'homme peut enfin entendre et savourer.

    Alors, si un soir un de vos enfants vous dit qu'il entend des sons dans son placard...


    écoutez quand tombe le soir, les bébés araignées vous offrent avec amour, le plus beau des cadeaux.
    Le son de la vie.
    Y-L

    Les Araignées bébés.

     

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique