• Dans la vaste est sombre forêt des âmes revenues , se trouvait un très vieil arbre. Celui-ci aimait raconté à ses nouveaux amis, les histoires les plus folle qu'il lui était arrivé du temps de sa jeunesse.

    Il parcourait d'un pas alerte tous les monts et montagnes, rivières, fleuves, et ruisseaux. La plaine était sa préférée, et, il lui vouait un amour sans condition. Les âmes revenues l'écoutaient sans jamais se lassé, ni, ne lui demandait de prouvé ses dires.


    Le vieil arbre coulait des jours heureux entourait de tous ses amis. Un soir, après un orage très violent... après que le ciel eut fait éclaté en mille feu et couleur sa grande colère...le vieil arbre se souvint d'une aventure qui faillit lui 
    coûtait la vie.

    Laissant les nuages vidés leur sac de pluie, puis, laissant le vent hurlait avec fureur et séchant le bois et les sentiers...le vieil arbre se mit doucement à chanté. Les âmes revenues 
    surent que celui-ci avait une nouvelle histoire à leur contait.  

    Ils se regroupèrent autour du vieil arbre et bourdonnant doucement, ils réchauffèrent le coeur en détresse du vieil arbre. L'âmes première lui murmura:" écoutes nous ami, si cette histoire empli ton coeur de détresse, ne la conte pas, nous ne serons pas en colère après toi...tu nous as déjà contés tant et tant d'histoire; que nos âmes nouvelles se trouvent très près de partir.


    Sache ami, que  tu as fais bien plus pour elles que tous ceux qui se sont dit amis.
    " _ Oh , je sais bien âme première, mais ce souvenir là revêt pour moi un bien tendre moment aussi...alors, je vais laisser mon coeur s'ouvrir pour vous redonnés l'envie d'aimer. Cela se passait quand j'avais à peine atteint mes cent années.


    J'avais dans l'idée de parcourir l'immense forêt de Gavendhyr. Plusieurs de mes frères s'exclamèrent que cela 
    revête  de la folie pure.Car, cette grande forêt était enchanté. Mais...la jeunesse est folle, je n'écoutait personne et de très bon matin...je m'en fus vers l'aventure.


    Je croisais en chemin mains et mains personnages, des farfelues comme moi, des inconscients, comme moi, des rêveurs, des chercheurs de trésors et une douce et belle jeune enchanteresse. Celle-ci s'arrêta et inquiète, me demanda le motif de ma visite en cette grande forêt.


    Sans vouloir l'offensée je lui dit en terme poli que ma visite et mon but ne regardait que moi. Elle éclata de rire, un rire si doux que j'en tremblait d'émoi. Puis, me fixant de ses beaux yeux d'or...elle me donna ce conseil.  


    :" Ecoutes moi jeune 
    entêté, je gage que tout ce que je pourrais te dire, ne te fera pas changer d'avis. Ne va pas du côté Est de la forêt. Des bûcherons ignares  s'en prennent au bois sans distinction. Ta jeunesse peut te faire perdre ta tête.


    L'Ouest est plus sûre pour faire une belle balade. les rencontrent que tu y feras emplirons ton esprit pour tes vieux jours.

    Le Nord, quand à lui...regorge de personnages malsains qu'il ne faut pas rencontrer. Cela ami, n'est qu'un conseil que je te donne. Si tu as besoin d'aide...Appelle moi très fort et je serai là pour toi.


    Puis, elle disparut et je compris mon erreur. Je ne connaissais pas son nom. J'allais quand même là ou l'envie m'en prenait. Les chemins parcourus et les rencontre que je fis, me donnèrent souvent mal à la tête.


    Et, un beau matin...je ne sus comment; mais mes pas m'avaient entraînés du côté Est de la grande forêt et soudain, mes racines frémirent d'effrois. De grand coup frappés en cadence, des crissements, des grondements, des bruits de bois qui se fend.


    Mon coeur ce jour là se fendit en deux et l'effroi glaça  la partie gauche de mon pauvre coeur. Une splendide Hêtre grise me fixait .J'en tombais amoureux sur le champ. Un énorme bûcheron s'approcha alors d'elle et sa cime trembla. Il leva sa cognée, puis, la reposa.


    Il en  fit le tour  et d'un regard froid , il sortit son couteau et fit dans la chair tendre une grosse entaille. Elle se crispa sous la douleur, n'écoutant que mon amour et mon coeur, je fondis sur le bûcheron qui s'en fut en hurlant dans une langue si étrange que  j'en tremble encore.


    L'Hêtre grise me regarda et sans plus de façon m'embrassa, ses jeunes tiges s'enroulèrent autour de moi et l'instant d'après nous étions unis à jamais...du moins c'est ce que je croyais.


    Le bûcheron revint le lendemain matin escortait de plusieurs hommes. Des hommes forts, 
    hache et scies entre leurs mains. Ma douce compagne s'enfuie en me laissant attaché à un jeune bouleau qui hurla de peur. Je vous le dis, j'avais tant peur que je laissait frémir mes basses branches.



    Puis, ne voulant pas mourir...j'appelais à tue tête ma jeune et belle amie. Mes cris durent la convaincre de l'urgence...car en un instant elle fut là devant moi. Elle houspilla allègrement les pauvres bûcherons tétanisés par sa survenu, puis elle me détacha et  en un tourne main...nous nous retrouvâmes sur le sentier, celui de notre rencontre.



    " Que vas tu faire maintenant jeune chêne?
    _ Je pense que je vais  rentré chez moi et ne plus en bougé, laisser mes racines trouvé leur place dans la terre doré de mes ancêtres. j'aurai juste un regret.

    _ Et lequel me demanda mon amie?
    _ Celui de ne pas connaître le nom , ni de savoir ou se trouve Hêtre grise.
    _ Oh! cela je peux te le dire, jeune sot que tu es!


    Vas dans ta forêt, tourne au chemin des trois grands pieds. Ouvre la grande futaie et tu la trouvera là. Je reparti aussitôt, le coeur bien chaud, mais soudain, la glace de nouveau envahit mon coeur gauche. Un long cri, une plainte si atroce retentit derrière moi.


    Jamais je ne sus ce qui c'était passé. est ce que mon amie, dont j'avais encore oublié de demander le nom, est ce que mon amie allait bien? Voyez-vous ô âmes retrouvées, c'est ce qui empêche mon coeur de cicatrisé...ne pas savoir si mon amie va bien!

    Soudain!


    Une douce lumière, un flot de musique, des petits êtres multicolores envahirent notre forêt. Une voix mélodieuse entama le chant de l'amitié et je reconnue mon amie.


    Elle était en parfaite santé. Mon coeur éclata de joie et les deux morceaux n'en firent plus qu'un. J'étais de nouveau entier...il m'avait fallut tant d'années pour avoir le courage de me souvenirs!


    il m'avait fallut tant d'amitiés pour comprendre qu'une seule qui manque peut 
    gâchée le reste de ma vie! Tant de doutes et de peurs.

    Maintenant tout est presque oublié, et mon amie passe souvent nos dire bonjour. Cela suffit pour nous redonner fois en l'amitié.
    Bonne journée à vous et garder présent le rôle que revêt l'amitié.

    Y-L.
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  • L'échelle de Fujita.
    La puissance des tornades se mesure sur l'échelle de Fujita, mise au point par le scientifique T. Théodore Fujita. Selon cette classification, la vitesse des tornades varie de fo ( entre 64 et 117 kilomètres à l'heures). Depuis 1970, la puissance des ouragans se mesure sur l'échelle de Saffir-Simpsom, la vitesse des ouragans varie du niveau 1 ( entre 64 t 171 kilomètres à l'heure) au niveau 5 ( plus de 248 kilomètres à l'heure).

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  • Le Post-it.
     C'est en travaillant sur les possibilités d'améliorer les produits de la société 3M que Spence Silver a découvert un adhésif aux propriétés uniques. Il enduit d'une nouvelle colle un morceau de papier et constate que cette substance permet l'adhérence à une surface mais peut aussi être décollée sans déchirer la feuille de papier. Cette invention n'a pas trouvé d'application immédiate. Il a fallu attendre une dizaine d'années pour qu'Arthur Fry, un autre chercheur du groupe, lui trouve un débouché. Membre d'une chorale, Fry devait fréquemment coller sur les pages de ses partitions des petits signets d'annotations qui se détachaient sans cesse. En 1970, Fry eut alors l'idée géniale d'appliquer la colle déouverte par son collègue. Est-ce ue la chorale entonna un vibrant " Euréka"? Peut être, en tout cas le Post-it était né.

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  • Et cependant, chose étrange, son père, haut fonctionnaire du ministère des Finances, possédait déjà, par intermittences, il est vrai, ce fameux don de voyance. Seuls, ses intimes étaient au courant de ce que l’on considérait alors comme une anomalie… Une anomalie  un peu particulière car, à l’inverse de la plupart des devins dont la clairvoyance s’exerce au profit d’autrui, M. Dencausse, lui, connaissait surtout son propre avenir. C’est ainsi que, des années à l’avance, il avait prédit la date exacr de sa mort: » je mourrai avant l’hiver, avait-il dit aux siens, un 1er novembre, à minuit, vers ma 75 é année, sans souffrance ni agonie. Je garderai ma lucidité jusqu’au bout. » Dans son Traité de Métapsychique, Charles Richet, professeur de Paris, membre de l’Institut, prix Nobel de physiologie, commente en ces termes ce saisissant cas d’auto-prémonition:  » Il s’agit de M Dencausse, père de Mme Fraya, laquelle a donné, comme on sait, à diverse reprises, de beaux exemples de lucidité. En mai 1916, M Dencausse, âgée de 73 ans, annonce malgré une assez bonne santé, qu’il mourrait avant l’hiver. Il s’amaigrissait d’ailleurs, et se nourrissait mal. Vers le 24 octobre il déclare qu’il savait le jour de sa mort, que ce serait le jour de la Toussait. Le 28 octobre, le Dr Geley, appelé, ne lui trouve aucune lésion organique; pas de fièvre, une légère bronchite. M Dencausse déclare alors qu’il mourra le jour de la Toussaint à minuit sonnant, sans souffrance, ni agonie. Le lundi 30, tout allait bien, mais le mardi 31, une pneumonie se déclare, avec fièvre. Le 1er novembre, il était plus faible; mais il pouvait parler et faire ses dernières recommandations. Vers 23 heures et demie, il demanda à sa femme:  » Quelle heure est-il? » Mme Dencausse, pour le tromper, dit:  » Deux heures du matin. » Le malade répondit: » Non, il n’est pas minuit. A minuit je pourrai. » A minuit, au moment ou la pendule sonnait, il était mort, sans un soupir. » Adolescente la jeune fille manifesta un goût précoce pour la musique. Ses parents lui donnèrent les meilleurs professeurs de la région et sa vie semblait s’orienter tout naturellement vers une carrière de pianiste- virtuose lorsque, vers sa dix huitième année, elle abandonna ses études pour épouser M Louis-Erembert Delmas, professeur agrégé de grammaire, de vingt ans son aîné, dont elle avait fait la connaissance chez des amis, à Pau. Détail curieux: ce fut pendant son voyage de noces, le 4 ème jour exactement, qu’elle eut la fulgurante révélation de son don de clairvoyance. Elle pensait que le choc physiologique, qui l’avait faite femme, avait probablement déclenché en elle un autre choc, psychique celui-là. A Nice, dans une chambre d’hôtel anonyme, elle eut la vision de son avenir; elle sut qu’elle ne partagerait pas la vie studieuse de son mari, dont les goûts philosophiques l’avaient, un instant, séduite. Elle se voyait, seule, à Paris, dans un appartement assez sombre, recevant des milliers et des milliers de personnes, examinant leurs mains et leur faisant de surprenantes révélations sur elles-mêmes ou leur entourage

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  • Malakoff était le chien d’un bijoutier de la rue Chapon, qui, fort occupé au travail, ne surveillait pas son animal. Celui-ci très joueur, partait souvent à l’aventure, se rendant près du pont Louis-Philippe pour s’amuser avec les enfants du voisinage et piquer une tête dans la Seine. Il revint un jour d’une de ces escapades, blessé à la tête et aux oreilles. Sans appétit, il se coucha en grondant et en montrant les crocs. Son maître fit venir un vétérinaire qui, peu courageux, jugea l’état de l’animal de loi, sans le toucher. Le docte personnage diagnostiqua la rage, puis se retira, indiquant qu’il fallait tuer Malakoff. Deux apprentis furent désignés par le bijoutier pour exécuter cet arrêt, et les jeunes gens partirent noyer le soi-disant enragé. Parvenu au milieu du pont Louis-Philippe, ils l’attachèrent à l’aide de cordes solides, puis jetèrent le chien lesté de deux pierres par-dessus le parapet. Mais le vigoureux cabot, d’un coup de reins ,envoya l’un des deux apprentis vers le milieu du pont, tandis qu’il entraînait l’autre dans la Seine! Le garçon ne savait pas nager et se débattait. Les curieux virent alors la tête du chien réapparaître à la surface de l’eau. Débarrassé de ses liens, il nagea vers le désespéré, puis l’attrapa par les cheveux. Epuisé, il rejoignit la berge et le jeune homme fut hissé, sain et sauf. Ce jour-là, un jeune homme fut sauvé par le chien qu’il voulait noyer!
    R.T

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  • Voici un exemple de présages trouvés sur des tablettes en brique: " Si la Lune est visible le 1 er du mois, la face du pays sera bien ordonnée.

    Le coeur du pays sera réjoui.

    Si la Lune apparaît entourée d'un halo, le roi atteindra la primauté. Si la Lune apparaît avec sa corne droite  longue et sa corne gauche courte, le roi d'un autre pays, sa main sera renommée.


    Si la Lune apparaît très grande, il y aura éclipse.

    Si la Lune apparaît très petite, la récolte du pays sera bonne.

    Si la Lune a le même aspect le 1 er et le 28 du mois, mauvais augure pour le pays d'Occident.

    Si la Lune est visible le 30, bon augure pour le pays d'Accad, mauvais pour la Syrie.


    Si la Lune a le même aspect le 1 er et le 27 du mois, mauvais augure pour le pays d'Elam.


    Si le Soleil, à son coucher, a l'apparence double de sa dimension normale, avec trois rayons bleuâtres, le roi du pays sera perdu.

    Au mois d Ulul, si Mars est bien visible, la récolte du pays sera bonne, le coeur du pays sera réjoui.

    Jupiter se lève et son corps brille de l'éclat du jour; son corps apparaît comme la lame d'une épée à deux tranchants, c'est une mesure favorable, qui porte bonheur au maître de la maison et à toute la terre qui en dépend.


    En même temps il n'y a pas de maître dans la basse Chaldée, la perversité est divisée contre elle-même: la justice existe; c'est un fort qui gouverne... le maître de la maison et le roi sont fortement assis dans leur droit, l'obéissance et la paix existent dans le pays.


    Si l'étoile entena-maslum ( Adébaram), à son lever, est très brillante dans le mois de Dour, la récolte du pays sera bonne, le rendement magnifique.

    Si l'étoile du roi est obscure, le recteur du pays mourra.


    Quand la Lune, dans son aspect est obscurcie de nuages épais, il y aura des inondations.
    Quand la Lune boit dans le ciel, il pleuvra.
    F. Lenormant.
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  • I ne sait pas comment faire ce matin, il a un gros chagrin, son petit chien Tiliti est parti. I, sait bien que sa Tatie Kitie va le chercher avec son fils Igord, mais I, a de la peine. C'est le voisin Christian B. qui a prévenu Tatie que Tiliti attendait devant la boucherie.

    Tatie confie I à sa petite fille qui a dix huit ans, puis, elle dit: ne t'inquiète pas I, je vais le ramener à la maison. I, se sent en joie car il sait que Tatie fera tout pour ramener Tiliti, et ce sera la fête. Vivie, la fille de Tatie, offre à I, un petit collier fait avec des cailloux de toutes les couleurs.

    Oh, tu les a trouver Ou! demande I, à Vivie. Dans la rivière près de la colonie de vacances, si Tatie le veut bien, nous irons tous les trois et nous pourrons en ramasser, oh, j'oublier Tiliti, lui aussi viendra avec nous, il prendra son bain, tu veux I?

    Oh, oui Vivie, merci , Tatie va revenir, c'est pas loin la boucherie, peut être que Pierre qui fait la viande donnera à Tiliti un os, écoute Vivie! J'entends Tiliti c'est lui qui aboi...viens vite Vivie, allons voir à la fenêtre.

    Vivie prit dans ses bras I, et, voyant Tatie discuter avec le voisin Christian, ouvre plutôt la porte et dit à I, fais attention aux voiture, reste bien sur le trottoir et allons chercher Tiliti .


    I, se sent tout content, Tiliti le voit de loin et il aboi car lui aussi est en joie. Tiliti! Tiliti, hurle I, tu es là, Mon chien à moi, et sautillant et criant I arrive à côté de Tatie et de Tiliti. Christian, le voisin lui sourit et I, dans un grand sourire lui dit:


    Merci Christian, tu as dit à Tatie ou chercher Tiliti, merci, et I se met sur la pointe des pieds et entoure le cou de Christian de ses petits bras d'enfant et lui plante un gros bisou sur la joue. Tatie et Vivie se mettent à rire, car Christian le voisin et tout ému.

    " De rien mon petit, de rien, te voir en joie et mon plaisir. Et Tiliti est si beau. A bientôt, je pars voir ma femme, nous avons un fils et moi aussi je suis en joie.

    I, trépigne et sautillant d'un pied sur l'autre, il prend la laisse des mains de sa Tatie et lui et Tiliti s'en vont vers la maison, une aventure vient de se terminer, et, i, et Tiliti sont fatigués.


    Cherche avec ta maman tout les I,i,
    et mets les en couleurs, amuses toi bien.
    y-l. 

    Petite histoire de I.

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