• Les Araignées bébés se  cachent dans les placards.

    Les Araignées bébés  Se cachent dans les placards, se fondent dans les ombres et sortent pour nous regarder dormir. Elles sont si nombreuse que personne ne saura jamais leur nombre exacte.

    Dans mon placard, j'ai de nombreuse araignées bébés, ce sont mes amies et la nuit venue, quand mes parents s'endorment...j'ouvre enfin mon placard; je retourne très vite dans mon lit et je glisse ma tête sous mes couvertures et j'attends...

    Alors, j'entends les grattements, les frottements, les bruissements, tous ces sons que mes parents refusent d'entendre. J'allume alors ma torche et je respire très fort. Puis, je prends mon harmonica et je laisse le son envahir ma chambre.

    Alors, le chant doucement accompagne le son de l'harmonica. Cette musique glorieuse, je la joue pour mes petits enfants. Car, par amour, les araignées bébés m'offrent chaque nuit un chant nouveau.


    Croyez-moi, ces chants là, ne sont pas près d'être oubliés. Demandez donc à tous ces extraordinaires compositeurs...tous vous dirons la même chose.

    Un soir après le coucher du soleil, quand tout enfin est noir...que la lune se cache sous les gros nuages;


    des sons se font entendre et ceux qui ont en eux la passion pour la musique, entende ces sons glorieux que plus tard, ils transforment en harmonique vibrantes que l'homme peut enfin entendre et savourer.

    Alors, si un soir un de vos enfants vous dit qu'il entend des sons dans son placard...


    écoutez quand tombe le soir, les bébés araignées vous offrent avec amour, le plus beau des cadeaux.
    Le son de la vie.
    Y-L

    Les Araignées bébés.

     

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  • Un envoyé du grand seigneur
    Préférait, dit l'histoire, un jour chez l'empereur
    Les forces de son maître à celles de l'Empire.
    Un Allemand se mit à dire:
    Notre prince a des dépendants

    Qui, de leur chef, sont si puissants,
    Que chacun d'eux pourrait soudoyer une armée.
    Le chiaoux, homme de sens,
    Lui dit: Je sais par renommée
    Ce que chaque électeur peut de monde fournir;
    Et cela me fait souvenir
    D'une aventure étrange, et qui pourtant est vraie:

    J'étais en un lieu sûr, lorsque je vis passer
    Les cents têtes d'une hydre au travers d'une haie.
    Mon sang commence à se glacer;
    Et je crois qu'à moins on s'effraie.
    Je n'en eus toutefois que la peur sans le mal:
    Jamais  le corps de l'animal
    Ne put venir vers moi ni trouver d'ouverture.
    Je rêvais à cette aventure
    Quand un autre dragon, qui n'avait qu'un seul chef
    Et bien plus d'une queue, à passer se présente.
    Me voila saisi derechef
    D'étonnement et d'épouvante.
    Ce chef passe, et le corps et chaque queue aussi:
    Rien ne les empêcha: l'un fit chemin à l'autre.
    Je soutiens qu'il en est ainsi
    De votre empereur et du nôtre. 
    Jean de la Fontaine.
    ( ce récit n'est pas une fable, mais une petite histoire allégorique.)

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  • Les aventuriers de l'âme sont peut être  plus près de la légende que du grand mythe. Pourtant le récit de leurs aventures est d'une dimension symbolique et littéraire telle qu'ils peuvent sans rougir se joindre au cortège des grands personnages mythiques classiques.

    Perceval est l'un des plus jeunes chevaliers de la cour du roi Arthur, mais aussi l'un des plus célèbres. Son père et ses frères sont morts au combat, et sa mère l'élève dans l'ignorance de la chevalerie, au plus profond d'une forêt. Malgré toutes ces précautions, Perceval se trouve un jour en présence de deux chevaliers magnifiques.

    Aussitôt enthousiasmé, il quitte sa mère en pleurs et part se faire adouber par le roi Arthur. Cet épisode n'est pas sans une grande signification symbolique. Très souvent, le héros, avant de pouvoir devenir un homme, doit laisser, voire abandonner sa mère derrière lui. Image de l'enfance, de l'attachement au passé, aux anciennes valeurs, il doit la quitter pour s'avancer seul vers son destin et son avenir.

    a la cour du roi Arthur, Perceval apprend le métier des armes et découvre l'amour. Plusieurs tournois et batailles vont lui donner l'occasion de montrer son courage et sa vaillance. Les années passent et Perceval se souvient avec nostalgie de sa mère qu'il n'a pas encore revue.

    Aussi se met-il en chemin pour revenir au pays de son enfance. Sur sa route, il rencontre un homme étrange. Le roi Pêcheur est un vieil homme malade qui règne sur un pays rendu stérile. Perceval est invité à passer la nuit au château et à participer au banquet du soir. Au milieu du repas, une impressionnante procession s'avance dans le plus grand silence.

    de splendides jeunes gens portent une lance au bout de laquelle perlent des gouttes de sang, suivis par une jeune vierge qui tient entre ses mains un vase étincelant. Perceval est dévoré de curiosité, mais il vient juste d'apprendre qu'un jeune chevalier, invité de surcroît, ne doit pas poser de question.

    Sa jeunesse et son inexpérience lui font manquer la grande découverte de sa vie. Il reprend sa route et apprend en chemin que sa mère est déjà morte, épuisée par le chagrin de son absence. Cinq années durant, Perceval tente de percer le secret du Graal. Un ermite lui fait prendre conscience de la nuit spirituelle dans laquelle il est encore plongé, et du chemin intérieur qu'il lui reste à parcourir.

    C'est Galaad, le chevalier prédestiné à cette oeuvre de toute éternité, qui va reconnaître dans le Graal le calice qui a recueilli le sang du Christ au Calvaire, et dans la lance qui saigne celle qui avait percé son côté. Galaad peut alors, grâce à sa pureté, guérir le roi et redonner fertilité à sa terre et prospérité à son royaume. Chrétien de Troyes Le Conte du Graal.

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  • Mère lionne avait perdu son faon:
    Un chasseur l'avait pris.

    La pauvre infortunée
    Poussait un tel rugissement,

    Que toute la forêt était importunée.

    La nuit ni son obscurité,
    Son silence et ses autres charmes,
    De la reine des bois n'arrêtaient les vacarmes:
    Nul animal n'était du sommeil visité.
    L'ourse enfin lui dit:
    ma commère,
    Un mot sans plus:
    Tous les enfants
    Qui sont passés entre vos dents
    N'avaient-ils ni père ni mère?

    Ils en avaient.
    S'il est ainsi,

    Et qu'aucun de leur mort n'ait nos têtes rompus,
    Si tant de mères se sont tues,
    Que vous taisez-vous aussi?
    Moi, me taire! moi, malheureuse! A
    h! j'ai perdu mon fils! Il me faudra traîner
    Une vieillesse douloureuse!
    Dites-moi, qui vous force à vous y condamner?
    Hélas! C'est le Destin qui me hait.
    Ces paroles
    Ont été de tout temps en la bouche de tous.


    ( Misérables humains, ceci s'adresse à vous! Je n'entends résonner que des plaintes frivoles. Quiconque, en pareil cas, se croit haï des cieux, Qu'il considère Hécube, il rendra grâce aux dieux.).

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  • Un pince-maille avait tant amassé
    Qu'il ne savait ou loger sa finance.
    L'Avarice, compagne et soeur de l'ignorance,
    Le rendait fort embarrassé
    Dans le choix d'un dépositaire;
    Car il en voulait un, et voici sa raison:
    L'objet tente;
    il faudra que ce morceau s'altère
    Si je le laisse à la maison:
    Moi-même de mon bien je serai le larron.
    Le larron?
    Quoi! Jouir, c'est se voler soi-même?
    Mon ami, j'ai pitié de ton erreur extrême.
    Apprends de moi cette leçon:
    le bien n'est bien qu'en tant que l'on s'en peut défaire; Sans cela c'est un mal.
    Veux tu le réserver Pour un âge et des temps qui n'en ont plus que faire?
    La peine d'acquérir, le soin de conserver otent le prix à l'or, qu'on croit si nécessaire.
    Pour se décharger d'un tel soin,
    Notre homme eût pu trouver des gens sûrs au besoin.
    Il aima mieux la terre; et prenant son compère,
    Celui-ci l'aide.
    Il vont enfouir le trésor.
    Au bout de quelque temps l'homme va voir son or;

    Il ne retrouva que le gîte.
    Soupçonnant à bon droit le compère,
    il va vite lui dire:
    Apprêtez-vous; car il me reste encor
    Quelques deniers:
    je veux les joindre à l'autre masse.
    Le compère aussitôt va remettre en  sa place
    L'argent volé;
    prétendant bien tout reprendre à la fois, sans qu'il y manquât rien.
    Mais ,pour ce coup, l'autre fut sage:
    Il retint tout chez lui, résolu de jouir,
    Plus n'entasser, plus n'enfouir;
    Et le pauvre voleur,
    ne trouvant plus son gage,
    Pensa tomber de sa hauteur.
    ( Il n'est pas malaisé de tromper un trompeur).

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  • Quelques photos prises par mon cher et tendre.

    Musé du Chocolat...

    Musé du Chocolat...

    Musé du Chocolat...

    Musé du Chocolat...A Illekirch.

    Musé du Chocolat...A Illekirch.

    Musé du Chocolat...A Illekirch.

    Musé du Chocolat...A Illekirch.

    Musé du Chocolat...A Illekirch.Miam non!

    Musé du Chocolat...A Illekirch.Moi ça me donne envie, pas vous?

    Musé du Chocolat...A Illekirch.Bonne visite.

     

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  • Jasper et Elim étaient tous deux enfants du grand froid. Avec leurs parents, ils allaient souvent à la chasse au loup de mer ou le plus souvent à la pêche. Le froid cette année était beaucoup plus doux, la preuve... les lacs et les rivières n'étaient pas tous gelés comme l'an passé.  

    Les parents de Jasper et Elim devaient faire pour leur survit une dernière chasse et cueillette car l'hiver n'était pas finit. Pour cela ils demandèrent à leurs fils de se préparer pour le lendemain. Jasper et Elim avaient eux le désir de faire plaisir à leur  maman; alors, ils lui dirent qu'ils préféraient aller à la pêche à la rivière sans nom.

    Le père et la mère se mirent à rire et accordèrent à leurs fils la permission d'y aller, à la condition de ramener quelques petits poissons qui seraient sûrement pris au piège ...les enfants étaient d'accord et ils emmenèrent avec eux un petit filet fait avec des bouts de fils et de vieille laines.

    Oublieux du temps, les deux garçons coururent aussi longtemps qu'ils le purent la joie au coeur. Ils rirent de très bon coeur, ils virent quelques baies un peu rabougries et surtout bien gelées,mais ils passèrent leur chemin se disant en riant qu'ils les prendraient u retour.

    Heureux d'être des enfants libre, de pouvoir regarder comme ils le voulaient tous ce qu'ils aimaient, ils avancèrent sans trop se rendre compte du chemin parcouru. Arrivé à l'embouchure du fleuve Anarkan, ils regardèrent un peu inquiet autour d'eux, le ciel devenait rose orangé, un peu de vent venant leur soufflé son haleine fraîche de l'hiver.

    Ils virent plusieurs petits animaux peu farouche et ils s'émerveillèrent de leur chance. Ils commencèrent alors à se dire qu'il serait bon de chercher en lisière de la forêt un abri, car normalement les voyageurs laissaient toujours bien à l'abri de quoi faire un genre de tipi et surtout du bois flottés bien sec... qui faisaient en brûlant de jolies flammes bleus, rosé, ou rouge. Avec un peu de chance, ils trouveraient aussi de quoi manger.

    Sans plus attendre ils se dirigèrent vers l'orée du bois gelé, ils y découvrirent un amoncellement de bois bien sec et joie de quoi faire un bel abri.  Ils dressèrent leur petit campement, fier d'eux-même.  Ils allumèrent un petit feu qui bientôt devint grand protéger par des pierres plates, offrant ainsi à leurs yeux d'enfants des couleurs brûlantes et brillantes.


    Ils vidèrent leurs poches et trouvèrent de quoi se restaurer, avide de repos, ils se couchèrent serrer l'un contre l'autre regardant avec bonheur le feu qui leur dispensait sa chaleur. Fatiguaient ,ils s'endormirent. Ils avaient bien chaud et cherchèrent dans leur sommeil un peu de fraîcheur, mais, ils ne le purent et c'est ce qui les éveilla.


    Les étoiles brillaient au dessus de leurs têtes, il n'y avait plus de tipi, pourtant il faisait toujours aussi chaud. Se tournant l'un vers l'autre, ils comprirent pourquoi...ils avaient si chaud malgré qu'ils soient à ciel ouvert. Trois ours blanc dormaient à leurs côtés.

    Que devaient-ils faire pour se sortir de là ? Comment ne pas éveillés les ours? Qui viendraient leur apporter de l'aide? N'étant que des enfants au coeur léger, ils se recouchèrent contre les ours et se rendormirent heureux de cette futur histoire à raconter au village au coin d'un bon feu.

     Au petit matin, le froid mordant les incitèrent à ouvrir les yeux. Ils étaient seuls et vivant. Un rêve? Non... des poils blancs restaient attachés sur leurs manteaux de peaux de phoques. Quelques baies gelées à leurs pieds ainsi que des petits poissons tout frais, ils ne perdirent pas de temps. Ils se repérèrent grâce aux grands blocs de glace, ils coururent aussi vite que possible ne s'arrêtant que pour reprendre leurs souffles.

    Ils arrivèrent à l'endroit choisit par leurs parents pour les retrouvailles, se regardèrent et poussèrent des cris de joie. Très fatigués, ils se couchèrent et s'endormirent l'un contre l'autre. Ne voulant pas  expliquer à leurs parents   ce qu'il s'était passer, ils s'ombrèrent dans un sommeil si profond que quand leurs parents les trouvèrent ils ne purent les éveillés.


    Ceux-ci furent ébahis par la cueillette que les enfants avait faite, trois gros sacs pleins à craquer de baies attendaient aux pieds des enfants endormis et de nombreux poissons frétillants  attachaient au filet. Ne pouvant tous prendre, les parents se séparèrent et la mère alla chercher au camp de l'aide. Après trois jours de sommeil, les enfants s'éveillèrent.

    Avec beaucoup de douceur le chef leur demanda une explication: Dites-nous les enfants ou donc avez-vous eu ces baies sauvages, un régal pour tous. Dites-nous les enfants ou devons-nous aller pour en récoltés d'autres!

    Jasper et Elim se regardèrent et souriant ils répondirent au vieux Chef:" Chef, l'esprit Ours nous a protégé tout au long de notre périple, il a dormi avec nous, nous protégeant du froid, il nous a nourri et il réclame le droit à la vie. Nous ne pouvons vous dire ou se trouve le sol de l'Esprit Ours.

    Le vieux chef les considéra un instant puis son vieux visage se cribla de petites rides de plaisir. - Les enfants, vous avez raison, nous laisserons l'esprit Ours et son territoire, nous n'irons pas au-delà de la forêt. C'est avec un grand bonheur Qu'Elim et Jasper contèrent pendant de nombreuses années leur périple  .

    Aujourd'hui ils sont grand et leurs propres enfants désirent à leur tour faire la grande cueillette.

    Jasper et Elim les accompagnent jusqu'au lieu de rendez-vous et les laissent vivre leur propre aventure.

    Au loin Jasper et Elim voient l'esprit ours qui levant une patte semble les saluer, Alors les deux hommes redeviennent pour un cours instant deux jeunes enfants libre et levant à leurs tour la main, ils saluent l'Esprit Ours et lui recommandant la vie de leur propres enfants.


    L'esprit Ours veille toujours sur la descendance D'Elim et de Jasper. Car leur famille à toujours garder le secret.

    Jasper et  Elim.

    Y-L 

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