• En plein XVIe siècle naît un grand astronome: Tycho Brahé. il vit le jour le 13 décembre 1546 dans la terre de Kmustrop en Scanie, fils du bailli de la Scanie. Tycho put faire des études sérieuses.

    Il pratiqua la médecine en soignant les pauvres à l’aide des médicaments tirés des minéraux et administrés d’après certaines règles astrologiques. Mais il fut surtout un grand astronome observateur. il fit exécuter d’après ses plans des instruments d’optiques perfectionnés, de même qu’un globe céleste qui lui coûta fort cher.


    C’est un sextant de son invention qui lui fit découvrir que la  » comète de 1572 apparue près de Cassiopée était en réalité une étoile fixe. c’était la première brèche dans l’immuable tradition astronomique.

    Mais c’est en tant qu’astrologue que Tycho Brahé fit une prédiction fameuse sur la signification astrologique de l’apparition de cette étoile.Il prédit que son influence grandirait en 1592 lorsqu’un homme naîtrait en Finlande , destiné à une grande entreprise pour une cause religieuse et que l’effet de la comète se renforcerait en 1632, lors de la mort de cet homme.


    En effet la carrière du roi Gustave Adolphe de Suède semble donner raison à l’astrologue. Le roi naquit en 1594 à Stockholm en Suède dont dépendait à l’époque la Finlande. Il fut un des grands champions du protestantisme et conduisit ses armées à de grandes victoires pendant la guerre de Trente Ans qui fut à l’origine une guerre de religion.


    C’est en 1632 à Lutzen qu’il trouva la mort sur le champ de bataille de sa plus grande victoire sur les forces impériales allemandes. Cependant Tycho Brahé n’eut jamais une grande estime pour ceux qui faisaient profession de l’astrologie qu’il considérait comme des charlatans.

    Il cite un exemple fameux de l’influence des astres sur le sort des peuples:  » En 1593, quand une grande conjonction de Jupiter et de Saturne se produisit dans la première partie du Lion, près des nébuleuses étoiles du Cancer, que Ptolémée appelle les étoiles pestilentielles et fumeuses, cette pestilence recouvrant toute l’Europe dans les années qui suivirent et provoquant la mort d’innombrables personnes ne confirma t-elle pas l’influence des étoiles par un événement indiscutable? »


    Sa philosophie de la vie n’était nullement déterministe. Il écrivit: » L’homme renferme en lui une influence plus grande que celle des astres; il surmontera les influences s’il vit selon la justice, mais s’il suit ses aveugles penchants, s’il descend à la classe des brutes et des animaux en vivant comme eux, le roi de la nature ne commande plus. Il est commandé par la nature ».
    Il donnait ainsi raison à Thomas d’Aquin.

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  • Képler vint au monde à Magstatt près de Weil dans le Wurtemberg, le 27 décembre 1571, prématuré de sept mois, ce qui lui donna une fragile constitution. Après des débuts difficiles comme garçon de cabaret, puis élève du séminaire de Tubingen, il suivit des cours d’astronomie et devint professeur de mathématiques à Graetzen, en Styrie, à l’âge de 22 ans

    . En 1600, il alla trouver Tycho Brahé à Prague ou celui-ci était retiré au service de Rodolphe , roi de Hongrie. Le maître ne voulut pas accueillir son jeune élève car il avait constaté dans son thème une opposition Mars-Jupiter associée à une éclipse de Lune ce qui lui semblait défavorable pour entreprendre un voyage.

    A la mort de Tycho Brahé , le 14 octobre 1601, ses héritiers confièrent à Képler le manuscrit de ses Observations qui lui permit de trouver les trois lois astronomiques qui sont la base de l’astronomie moderne: 1) les orbites planétaires sont des ellipses dont le soleil occupe un des foyers ( 1609).2)


    Les aires balayées par les rayons vecteurs allant du centre du soleil au centre de la planète sont proportionnelles aux temps employés à les décrire ( 1609).3) Les carrés des temps de révolutions planétaires sont proportionnels aux cubes des grands axes des orbites ( 1619).

    Ce sont ces lois qui permirent à Newton, phycisien mathématicien et astronome anglais de la fin du 17 eme siècle, de dégager le principe de l’attraction universelle. Parallèlement à ses activités d’astronome, Képler fut aussi astrologue. Il suffit de se reorter, pour s’en assurer, à l’étude qu’il fit de son propre horoscope: » Chez moi Saturne et le Soleil coopèrent, c’est pourquoi mon corps est sec, noueux et petit;


    l’âme est timide et se dissimule en des périphrasas littéraires, elle est soupçonneuse et cherche son chemin à travers les ronces et s’y empêtre. Ses habitudes morales analogues. » Il suivit les étapes de sa vie par les progressions planétaires. Il étudiait les aspects des planètes de son thème, conjonctions, carrés, trigones…Chaque année, il établissait sa révolution solaire pour l’année à venir.


    Trois ans avant sa mort, en octobre 1627, il ajouta à ses Tables rudolphines un nouvel instrument de calcul des thèmes de nativité et ses directions pour les prédictions astrologiques qu’il appelait le Sportula Généthliaca. Son Ouvrage Harmonies Mundi renferme tout son savoir astrologique.


     » Vingt années d’études pratiques ont convaincu mon esprit rebelle de la réalité de l’astrologie. » Képler chercha à renouveler la tradition astrologique en reprenant la doctrine pythagoricienne de l’Harmonie des sphères. Il croyait que chaque planète émettait un son sur orbite et que la terre, selon certains angles , était frappée par les rayons stellaires et formait des accords harmonieux comparables à ceux de la musique. Il admettait que

     » L’âme porte en elle l’idée du zodiaque ».

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  • Ce qu'une femme appelle " travailler à notre bonheur", c'est faire ordinairement tout ce qu'il faut pour le détruire.
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  • En Orient, les femmes cachent religieusement qu'elles ont un visage; en Occident qu'elles ont des jambes.

    Dans les deux cas, elles montrent à l'évidence qu'elles ont peu de cervelle. 
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  • La femme est le plus puissant engin de douleur que Dieu ait donné à l'homme.
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  • Parabole du moi.

    Je vais te raconter une parabole, dit le Bavard. J'ai été pris à l'armée encore avant la guerre. On arrive au régiment. On nous emmène à l'ordinaire. On nous dispose à huit par table. On nous apporte une miche de pain.

    Un gars d'allure intellectuelle se charge de la partager. Voici comment il l'a partagea.  Il commença par couper un gros morceau. Un autre un peu moins grand. Les autres, n'importe comment. Il planta son couteau dans le morceau le plus gros.


    Cria: Prêts, partez! tendit le deuxième morceau à un costaud qui l'avait pris sous sa protection. Ce fut pour moi un des moments les plus importants de ma vie. Ou bien je me pliais aux lois générales de l'être social et j'essayais de m'emparer du plus gros morceau possible, ou bien j'allais à l'encontre de ces lois, c'est-à-dire que je ne participais pas à la lutte.


    En l'espace d'une fraction de seconde, toute mon expérience de la vie fut mise à contribution. Je pris le morceau le plus petit, celui qui était resté sur la table. Cette fraction de seconde fut décisive pour toute ma vie ultérieure.

    Je m'étais forcé à rester en dehors de la lutte.
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  • Mon être était semblable à une statue inachevée.
    L'amour m'a ciselé;
    je suis devenu un homme.
     
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