• John.

    Quand John avait dit à Pascal qu’il avait réussit à trouvé un endroit superbe pour leur vacance, Pascal avait été très heureux. Mais quand, John lui annonça l’endroit ou il comptait l’emmené en vacance, là, ce fut une crise de larme qui explosa d’un seul coup.

    John fut au petit soin pour son amour, cherchant le pourquoi de cette crise. Il l’emmena  dans leur chambre…grand lit, chevet,immense dreesing, tapis persan, quelques objets d’arts placés ici et là, le tout dans un ton chaud cannelle et cerise.

    Un édredon double blanc cassé lie de vin venait complété l’ensemble douillet de leur chambre. John, laissa son ami pleurer jusqu’à ce que l’épuisement le gagne. Là, il le recouvrit d’une petite courtepointe beige et le laissa dormir. Quand à John, il chercha ce qui avait pu mettre Pascal si heureux de vivre d’habitude, dans cet état,lui, il ne voyait vraiment pas.

    Pour plus de précaution, il téléphona à Marie-Catherine pour lui annoncer la bonne nouvelle; mais c’est le manque de réponse qui alerta John et le froid qui sembla sortir du combiné, le refroidit, il se sentait frigorifié.

    Marie-Catherine avait toujours accepté John du jour ou Pascal l’avait présenté à ses parents, ce fut une seconde famille pour John, mais là! Il devait y avoir un souci très difficile à exprimer, car Marie-Catherine ne disait pas un mot.

    John lui demanda en riant si cela posait un problème…et la réponse le glaça, enfin, il comprit enfin pourquoi Pascal avait si mal réagit à son annonce de voyage en Corse. Que faire? Les billets étaient payés d’avance. John ne pouvait se faire remboursé et c’était le choix de son doux ami qui était important. Que fallait-il faire? Ayant raccrocher, l’esprit en déroute, les paroles de Marie-Catherine en tête, John arpenta le salon de plus en plus fébrile.
    Pascal sortit de leur chambre, la mine défaite,les yeux gonflés, voyant l’air de John, il se jeta dans ses bras; les larmes coulants de nouveaux, dans des sanglots déchirants,il réussit à expliqué le cruel dilemme que cela imposait.

    John le caressant lui murmura tous bas: » ne t’inquiète pas,mon amour. je te laisse faire ton voyage, va voir ta famille et voir comment elle t’accepte, si tout va bien reste avec eux, apprend de ta famille ce que tu peux apprendre,mais, si cela ne va pas…reviens vers moi. Je serai là, pour toi ».

    L’amour de John était sincère et c’est un  Pascal heureux de nouveau qui embrassa son amour. Quelques temps plus tard et après de bien sombre journée pour John, c’est un Pascal plein de vitalité et d’empressement qui prit place dans un taxi chargé à bloc qui allait l’emmené vers Paris et de là il prendrait un petit avion. Car Pascal  n’aimait pas le bateau.

    Il était heureux et si pressé de partir qu’il ne vit pas le regard plein de tristesse de son ami,pas d’embrassade, pas de petit geste tendre,non, rien. Il ne se retourna même pas,pour faire à John un petit signe de la main.

    Voila…Pascal était parti avec la moitié de son coeur. Il laissait derrière lui un grand vide. John rentra dans l’appartement silencieux,le parfum de Pascal flottait encore dans l’air, du Cartier, son parfum préféré,sensuel et fort. Dans la salle de bain régnait le cahot, du Pascal tout craché. La sonnette retentit, John lâcha la grande serviette parme couleur de Pascal et lentement il se dirigea vers la porte.

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