• L'amour au bout du chemin.

    Non! Ne t'approche pas de moi. Restes ou tu es! Arrêtes toi! Mais arrêtes toi merde! Il me fout la trouille. Tout commença en début de soirée, alors que Massylia et Antonine m'ont rabattues les oreilles à n'en plus finir, voulant à tout pris me changer les idées; car comme elles le disent si bien "un de perdu, dix de retrouvés" ou encore

    " la vie est emplis de cons mignons, qui ne savent pas ce qu'ils perdent...alors il te reste un largrrge choix pour en trouver un autre et qui sait...si ce faisant...tu ne tombe pas sur le bon. Sur celui qui verra au travers de l'enveloppe, celle que tu es vraiment. Te laisses pas abattre, tu l'as vue il ricane quant il te voit et ses potes se fendent la gueule...tu vas pas te laisser prendre comme ça, hein?


    Bon , elles y vont fort mais c'est pour mon bien parait-il. Quoi qu'il en soit, j'ai dis oui pour ce soir et nous voila toutes les trois devant le grand miroir et ce qu'il nous renvoie, nous fait plaisir. Fortes de ce constat, le sourire aux lèvres, le manteau sur le dos, le sac; les gants, les clés...nous voila devant la porte du garage ou dort ma  Camaro rouge brique, une merveille. Elle me plaît de plus en plus, une occasion en or que je ne pouvais manquer. Bon mon compte en banque et mon banquier ont friser la crise cardiaque, tant pis, l'argent c'est fait pour courir pas pour dormir. Oui,oui, je sais c'était une vraie folie. Enfin... C'est avec un pincement au coeur que j'ouvre la porte.

    Massylia veut pas aller en boîte avec son tacot et Anto a bousiller la sienne il y a trois jours de ça et comme elles le disent:" y aller  en bus ça fait tarte". Donc ma choupine et bonne pour la soirée. je grince des dents mais le choix est vite fait. Quarante minutes plus tard, on se retrouve devant  le "chic " hangar dans l'ancienne zone industrielle à faire  le pied de grue devant une foule mise sur son trente et un.

    Des relents de parfums qui se mélangent, formant une odeur soit de relent avariés ou d'une douce fragrance, j'en respire une bouffée , je sent mes poumons qui tirent leurs révérences.  Pas de chance "merde". Je sorts mon petit inhalateur, psssift une bouffée, je respire, flûte une autre est nécessaire la " poisse".


    Je respire re " flûte" ça va pas être suffisant...là, je cherche mon souffle un peu de panique de la part de Massy, qui va je le sent glapir un " au secours!" elle étouffe! dans pas longtemps. Pourquoi donc les filles se cocottent elles autant pour venir dans une boîte qui va puait les diffusions susceptibles de vous donner envie de boire. Certains parfums attisent ainsi une zone du cerveau qui et là c'est insidieux, vous pousse à consommés. Oh oais, on vous dira que c'est faut. Qu'il faut pas toujours lire ce qu'on écrit dans la presse ou encore sur les cites divers et variés. Mais, il s'avère que c'est vrai, tout comme le fait qu'il n'y a que de l'eau chaude pour se laver les mains, ainsi, on ne boit pas l'eau...on consomme, on paie, pas mal comme combine .
     

    Là, c'est mon cerveau qui est aller chercher je sais pas quoi au sujet des odeurs...je cherche à respirer, ma gorge est en feu. Pourquoi donc mon spray n'a pas fonctionner? Je le secoue et " merde" il est  plus bon et presque vide, ça va pas le faire. Une sirène. Une ambulance s'arrête. Hein! Un médecin sort de l'ambulance, qu'est ce que j'ai raté moi? Son sac en main, il se faufile, un autre prend plus de matos...il se fait cueillir par Massy qui lui braille quelque chose.

    L'homme se retourne, cherche mais ne voyant rien d'urgent continu. Massy lui bourre les côtes de ses petits poings. Il gronde et va pour la poussée quant avec l'aide d'Anto, je parviens enfin à sa hauteur là, il dit:" oui ça peut devenir urgent ce truc là. Bon vous avez vôtre inhalateur avec vous? "
    Ne pouvant alignés deux mots, c'est Anto qui lui répond :" elle l'a mais comme il est presque vide, elle a de plus en plus de mal à respirer, vous pouvez faire quelque chose?"


    Son regard presque violet se pose avec douceur sur l'homme qui se perd dans celui-ci et sourit. Massy plus terre à terre lui redonne quelques petits coups avec ses poings..." euh oui, j'ai ce qu'il faut mais il fut entrer ici, venez avec moi .
    Mes copines me soutenant au mieux me font avancer et nous suivons l'ambulancier qui nous donne l'ordre d'aller plus vite. Mes copines grondent et d'un mouvement brusque me font passer la porte de la boîte sur les traces de l'homme.

    Il nous montre un espace ou une banquette et deux fauteuils de cuir noir liseré d'argent assorti à une table basse en verre dépolie qu'un pied en forme de tête de tigre supporte...on a envie de s'extasier sur la beauté de cette table mais l'ambulancier qui est en fait un interne, me fait asseoir  suivit d'une piqûre que je n'ai pas vue venir ( je déteste les piqûres") Je grogne un "mais ça va pas non!"_C'est le seul moyen que j'ai pour faire passer vôtre crise mademoiselle, si elle ne passe pas, c'est l'hôpital...on ne rigole pas avec une crise d’asthme, vous le savez non?

    Le ton est dur. Je sais qu'il a raisin. J'aurai dû vérifier et la date et le fait que mon inhalateur soit plein ça me donne envie de me baffée. Heureusement pour moi la mercuriale s'arrête la, il disparaît juste au moment ou Massy ouvre la bouche. Ouff on l'a échapper belle. une Massy en rogne c'est pas beau à voir. anto elle, elle suit du regard les belles fesses de l'interne et son soupir en dit long. elle bave d'envie. Mon souffle me revient, ma première parole est pour elle.

    _Il va revenir me voir  Anto, reste avec moi et tu le reverras. Elle me regarde son sourire mutin me fait sourire. le médecin qui s'est faufilé en premier réapparaît à sa suite l'interne. Anto rougit furieusement car l'homme ne la quitte pas du regard. Il lui fait un petit signe et voila ma petite Antonine qui s'avance vers celui qui lui a tapé dans l'oeil. Il lui murmure quelque chose à l'oreille Anto  acquiesce vivement toute rose. la main de l'homme se pose doucement dans son dos celle_ci frémit puis il lui murmure encore encore quelque chose à l'oreille et là, elle frétille.

    La main du géant ( par rapport à Anto, il est très grand) attrape celle d'Anto et je vois un papier qui se glisse dans cette petite main qui se ferme. Elle pousse un soupir quand l'homme s'avance vers moi. Elle le suit de son regard qui a prit une teinte sombre. Ouh ouh ouh, ma petite  anto en pince grave là, ça va faire des étincelles. Il me regarde, son regard sombre me dit que lui aussi à un coup de coeur ( yes,il en pince de crabe pour elle, on va voir jusqu’où ça ira) Il me dit :" - alors jeune fille comment allez vous? _je respire mieux merci._Faites voir un peu... je prends une grande respiration,il écoute,_ C'est mieux mais la crise n'est pas passer loin,bon j'ai un inhalateur de secours, je vous le laisse juste au cas ou mais et je dis bien mais...si après trois bouffées votre souffle reste sifflant, venez directement au urgence et vous me faites appeler,on est d'accord mademoiselle?!


    _Ah! Euh! Antalia Marivau et oui, je vous le promets.
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