• Le chant Grégorien.

    Depuis plus de mille ans,
    le chant grégorien se pratique
    dans les églises et les abbayes moniales.
    A capella, il ne peut se chanter qu'à
    une ou à plusieurs voix,
    mais toujours à l'unisson.
    Il existe des miliers de mélodies
    d'origines différentes.
    Le mot grégorien apparaît
    à la fin du VIIIe  siècle, en référence
    au pape Grégoire le Grand.
    C'est une musique récitative qui trouve
    son origine dans le plain-chant.
    Ce style musical ancien, très répandu,
    n'est pas propre aux traditions catholiques.
    On le trouve également dans les
    " cantillations", façon liturgique de chanter les textes sacrés,
    chez les juifs, les musulmans et les bouddhistes.
    Les propriétés musicales du chant grégorien  sont,
    elles, très particulière.
    Il n'a pas de cadence, mais s'appuie sur
    le rythme qui découle des paroles.
    Ce sont les mots qui suggèrent la mélodie.
    Pour retranscrire les notes,
    on utilise les " neumes",
    un ensemble de signes inscrits au-dessus du texte,
    en vigueur au Moyen-Age avant l'arrivée de la portée
    à cinq lignes.
    Ces neumes permettaient au chanteur de rejouer
    une mélodie à l'oreille.
    On dit aujourd'hui que le chant grégorien
    facilite le calme le recueillement.
    Certains le nomment encore
    " le yoga musical de l'Occident",
    mais à l'origine, il aurait été diffusé
    dans tout le royaume carolingien afin
    d'unifier les chants sacrés et
    d'implanter le christianisme.
    Il aurait ainsi servi à asseoir le
    pouvoir politique de l'époque,
    reflet, entre autres,
    des querelles religieuses
    entre
    Rome et Byzance.

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