• Le grand voyage ( suite). Fleur du temps.

    Lorsque le capitaine commença à poser trop de questions aux sujets des enfants et de l'endroit ou l'on devait rejoindre les autres, je regardais à travers son esprit et là, je compris qu'il fallait que je fasse quelque chose et vite.

    Mon accompagnateur me fixa et je lui fis un léger signe de tête, il comprit et aussitôt, il s'empara de l'esprit du capitaine et l'investit pour ne faire qu'un avec lui avant que les hommes qui mine de rien étaient en train de nous encercler.

    Le corps du capitaine tressaillit légèrement et d'un mouvement plutôt pesant, il se tourna vers ses hommes. Il appela son second Arlof, celui-ci se déplaça en faisant la grimace.

    -" Bon écoute Arlof, je vais accompagné cette jeune fille au camp suivant, il parait qu'il y a eu une embuscade et des enfants sont blessés. Tu connais les ordres que nous avons reçu au sujet de ces enfants!

    - Ben oui capitaine, mais faut pas y aller tout seul, prenez quelques hommes avec vous, tenez, l'équipe de l'Erne; ils sont cinq, ce serait pas mal!

    - Non Arlof, vous serez utile ici. Imagine que ces enfants soient eux aussi attaqués, comment feraient ceux qui sont ici avec cinq hommes en moins, hein! Aller soyez sur vos gardes, il nous faudra trois jours au plus, alors  ne soyez pas impatient. Ah oui... un autre groupe d'enfants soit arriver alors vous les accueillez, vous les nourrissez et surtout vous leurs dites de rester ici. Dès que j'aurai des nouvelles de l'autre camp, je vous ferez parvenir un message par oiseau. N'aller pas me le tuer comme l'autre fois.

    -Ah non capitaine!  vous inquiétez pas, on a compris la leçon.
     
    Suivit d'un salut, le second parti rejoindre ses compagnons afin de les mettre au courant. Le corps du capitaine tourna de nouveau et me regarda fixement.

    -" Bravo, Berneck, je vois que je peux compté sur toi, il va falloir sondé l'esprit de ces vingt soldats. Je sais, cela ne se fait pas, mais là...je t'assure que je n'ai pas le choix. je dois le faire et vite, le temps presse.

    -Bien...tu commandes et nous obéissons, j'appel combien d'aiglons?

    - Autant que tu en auras besoin, n'oublis pas qu'il en faut pour l'autre camp.
    - Tu ne seras pas là-bas?

    - Non Berneck, je dois aller voir dans la montagne interdite, je dois y aller et ce très vite, mes parents berneck, tu comprends. Je dois être sûre qu'ils vont bien et dans le cas contraire, j'aurai beaucoup à faire.

    - Qui va t'emmener là-bas?

    - J'y vais par mes propres moyens et sur place j'aurai toute l'aide nécessaire tu le sais!

    - Mais, tu vas devoir utilisé ton champ de force et te découvrir, tu y as penser?

    - Oui ( un énorme soupir sortit de ma bouche, il était assommant, mais, il pensait bien faire) Berneck et cela m'angoisse je te l'avoue, plus que tu ne peux l'imaginé, je suis la dernière et je dois faire attention, ceux d'en bas attendent un enfant, ils ont oubliés de compter.

    - Oui mais, ils ne savent pas ce que tu as dû faire pour rester aussi jeune, combien de vie!

    - Trois Berneck, trois c'est pour ça que je te dis que je suis inquiète, ou est le grand?

    - Ah! Lui! Il est très occupé en ce moment.

    - bien, il ferait bien de remettre cela à une autre fois, à plus tard.- non, il a déjà attendu longtemps, cette fois c'est la bonne. cette petite est pour lui et il le sait. Elle! elle je ne le pense pas, mais cela viendra, elle crois que de part sa taille, il ne pourra la conquérir...mais là elle se mets la plume dans l'oeil, non!


    - Oui.

    et c'est avec un grand sourire que Berneck salua sa compagne pour aller chercher les aiglons. En partant ses épaules étaient secouées comme  s'il riait et en fait c'est bien ce qu'il fit.

    Je m'écartais du camp par delà la rivière vers ce petit coin de broussaille, je m'assurais qu'il n'y avait personne et avec précaution, je me transformais en brume.

    Avec délice je parcourus plusieurs lieux. Arrivé au lac de la vision, je repris ma forme. Là, m'attendait plusieurs aigles de la deuxième escadre. Solennel ils me saluèrent et avec emphase leur chef ( Merleg) s'adressa à moi.

    - Nous sommes venus à ta demande, bien qu'il ne soit pas dans mon habitude d'obéir à une humaine, nous sommes la deuxième escadre du roi. Pourquoi, cette convocation! un cri perçant fit frémir toute l'escadre.

    - Toi! C'est toi! Oh pardon! Pardon pour mon manque de discernement, comment est ce que j'ai fais pour ne pas percevoir ta force, mille pardon.

    - Ne t'en fais pas chef Merlég, c'est tout à ton honneur de vouloir connaître qui te convoque et tu aurais fait preuve de bien peu d'intelligence si tu avais accepté de m'obéir sans t'interroger d'abord. Je vois que tu as suivit un très bon entrainement, je suis fière de toi et de ton escadre.

    L'heure est grave et j'ai besoin de vous, vous devez vous rendre au Mont de l'Ordre, pour protégeaient les enfants que j'ai choisi. Il y a un conflit que je dois à tout prix résoudre et cela ne pourra se faire si je pense à ces enfants, mais, j'ai besoin de la force de trois d'entre vous, car je dois faire un long voyage.

    j'ai épuisé mon énergie. Désigne trois aigles , qu'ils soient les plus fort, les plus valeureux, bien que je sache qu'ils le sont tous, mais ces trois là, doivent aussi être près à me donner leurs vies, car je vais puisé en eux toute la source de vie qui m'est nécessaire.

    Merlég se tourna vers ses aigles et tous baissèrent la tête sauf trois d'entre eux qui firent bougés leurs ailes.

    - Voici tes trois aigles, ce sont les plus puissant, moi-même je ne possède pas la force qui te sera nécessaire.

    - Je sais Merlég, je vous remercie tous et je vous recommande la vigilance, la ruse et je vous autorise à usée votre force de persuasion si cela permet aux enfants de vivre.

    - Bien, nous ferons comme tu nous l'ordonne.
    Merlég partit, ne resta que trois puissant aigles qui me regardaient sans qu'aucunes de leurs plumes ne bougent. Leurs yeux ne cillaient pas, ils étaient confiant et cela m'encouragea à faire ce que je devais faire.
    Y-L
    « Derrière les mots.Jacques Prévert. »
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