• Le Guerrier Noir ( suite).

    Cela fonctionnerait ou pas, mais c'était déjà ça. Elle apparut et très vite me sembla t-il, je n'avais pas trop le temps de lui posait des questions.

    M'activant, je réunis les deux plaies et je fis de mon mieux resserrant les bords le plus possible; puis, je me penchais pour léchais la plaie, un autre coup de tête m'arrêta et la voix de nouveau retentit...ce n'est pas la peine, l'eau de mer fera la guérison.

    -Ah oui! mais je dois le revoir, dans quatre fin de journée comme aujourd'hui, tu comprends? Une poussée, un clapotement et un ouiiiiii retentis de nouveau.

    Puis, les uns après les autres, ils partirent faisant de leur mieux pour encerclé leur ami blesser. J'étais vraiment très étonné et je le fus encore plus quand le plus grand me dit:


    " venez dans l'eau tous les deux vite! un danger vous guette, nous allons vous emmenez vers une crique de sable doux...il y a des bons fruits et nous vous porterons des poissons. Ce que nous fîmes sans trop réfléchir et c'est ainsi que nous nous retrouvâmes sur une petite crique, au soleil et il y avait bien du sable.


    Myaelle s'ébroua, puis se rua sur le sable, elle se roula dedans avec délice, s'ébroua de nouveau et avec malice me regarda.

    - Non! Myaelle, non!  cela brûle, le sable sur ma peau, elle n'est pas aussi épaisse que la tienne." Alors, boudeuse, elle se coucha. J'inspectais le lieu et je trouvais des fruits d'un beau vert, mûr ils étaient mûr et juteux...un régal.


    Je m'empiffrais de fruits puis, je me rapprochais de Myaelle; elle me dit alors:

    << ce sont mes soeurs qui arrivent , pas Erguel, nous pourrons repartir demain. Laissons leur le terrier pour ce soir. Erguel a fait du mal à nos amis,puis, il est partit pour le camp et là, il a fait peur à tout les hommes et il a voulu faire du mal à mère.


    Mais là, mes soeurs ne l'ont pas laissé faire et les hommes l'ont chasser du camp. Il recommencera un jour tu le sais n'est ce pas Neschel?>>

    - Oui soupirais-je, je le sais. Mais, je me dis que s'il trouve une femelle, il saura oublier et faire son propre clan. Enfin! on verra bien, dormons pour ce soir, nous irons voir tes soeurs demain.

    Mes amies.

    Au petit matin, deux dauphins vinrent cliqués, plusieurs poissons étaient déjà auprès de la berge. La mer sera basse aujourd'hui, on pourra rentrer à pied...bonne chose et je pourrais ramassés quelques petits coquillages. Myaelle ne les aimait pas...mais moi, oui.


    Remerciant nos amis, je ramassais les cinq poissons.  Toujours par cinq, pas de gaspillage, je souris en moi-même. Puis, un autre arriva avec plusieurs gros fruits brun qui flottaient dans l'eau. Il me les lança, comme s'il  me lançait une balle.


    Mais, c'était très dur...la première, je la reçue dans le ventre...ouille,ouille,ouille. Le deuxième en y faisant attention, je parvins à l'attraper, mais deux doigts gonflèrent rapidement. Le troisième, je décidais de le laisser tomber. Plusieurs clics saluèrent cela et je compris que là j'avais perdu, faisant un sourire crispé, je les saluais à mon tour.


    Les clics sifflèrent plus fort. J'examinais les fruits, un liquide à l'intérieur, une bonne idée, car j'avais soif...comment l'ouvrir! Je leur fit comprendre que j'étais heureux de leur cadeau et leur demandais comment ouvrir ces choses. Alors, un  mon gros mima avec deux fruits ( dans l'eau c'est pas facile croyais le bien) bref, il fit s'entrechoquait les deux fruits l'un contre l'autre avec force.


    Je crus comprendre le principe. Myaelle voulu faire un essai, prenant l'un des fruits dans sa gueule elle serra de plus en plus fort.Je fis de grand signe et comprenant elle attendit. Je pris l'une de nos gourdes et la mis sous sa gueule,les yeux dilatés elle comprima le fruit.


    Un crac retentissant se fit entendre, puis Myaelle cracha prestement. elle se mit à geindre comme un chiot peureux. Me fixant de mauvaise humeur, croyant que cela était de ma faute, ne pouvant comprendre que ce liquide là n'était pas très bon pour elle...elle était plus que fâchée et moi j'avais envie de rire,mais de rire...


    Elle secoua sa belle tête ( oui, pour moi elle est très belle) puis se rua sur les poissons. Avant que je ne goûte enfin de ce fruit, elle avait avalée deux beaux poissons à ce train là, je n'en aurai aucun, goinfre va!L'ayant simplement féler, je dus batailler un bon moment avant que de l'ouvrir. Quand enfin je pus boire le liquide, le trouvant légèrement amère, je goûtais à la chair.

    Là, j'avoue, sur ma langue le goût en était très doux et je dévorais le premier. Ayant compris comment ouvrir ce genre de fruit, je pris deux pierres, l'une très pointue et l'autre assez plate et pouvant me servir de marteau. Ce fut bien plus facile, d'abord le jus, et puis d'un coup sec...cracccc la pulpe.


    Enfin, je récupère les deux poissons restant et je les arrose avec le jus de la gourde, puis je les enveloppe dans une grande feuille d'ermanite, je les fais cuire et j'attends, je suis affamé, l'attente me fait bavé et Myaelle s'avance vers moi et me croque, puis elle prend le dernier fruit et d'un formidable coup de mâchoire elle fait trois trous sans que rien ne se renverse.



    Pour le coup, je lui saute au cou, démonstration peu habituelle et elle gronde, elle gronde assez fort. Je recule doucement et je la regarde droit dans les yeux. Soudain, je m'aperçois qu'elle me rend mon regard,mais je suis presque debout.Ma petite boule de poil est superbement grande, plus grande que sa propre mère.


    Je ne m'y attendais pas, depuis combien de temps a t-elle atteint sa taille adulte?
    Myaelle est une Ertgard adulte!
    Je la fixe de mes yeux d'homme noir, elle ne bronche pas.Je dois y revenir, mais plus tard, pour l'heure je dois calmée mon Ertgard.


    - Merci Myaelle, moi je n'y serai pas arrivé et j'ai eu besoin de te faire un câlin pour te remercier. Tu es fâchée? Elle me fixe encore.


    - Hum! Non Neschel, pas fâchée, troublée, jamais tu n'as fait cela. Je n'ai pas compris ce que tu voulais, j'ai pensé que tu avais eu peur de quelque chose.


    - Oh ma Myaelle, ma fidèle, nous sommes deux...toi et moi nous sommes deux. Mais, un jour  tu le sais, nous serons quatre. Un sourire éclaira sa face et ses yeux prirent une teinte bleuté, couleur que je ne connaissais pas.


    Je l'admirais et me disais que j'avais tant à apprendre d'elle et sur elle, quand soudain... elle me dit:"

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