• Mon Fils.

    J'ai de la peine, beaucoup de peine. En cette veille, en cette fin de nuit, elle est apparue. Pourtant je le redis ici, elle n'est pas de moi. Ce n'est pas moi qui ai créé cette étoile...si parfaite fut-elle, elle fut par sa seule présence cruelle.

    Celui qui la créa savait bien ce qu'il faisait, sa jalousie, sa férocité, fit de lui un adversaire parfait pour celui qui devait venir, cela je le sais. L'ai-je voulu?, Non, pas ainsi du moins.J'en reviens à cette douce nuit, bien qu'en hiver, bien que l'âpre saison se faisait sentir, c'était celle là et pas une autre qu'il devait venir au monde.

    Des indices j'en ai laisser à toutes les générations qui ont bien voulu s'en occupé. Certes, il y eu parmi ces génération des êtres plus performants que d'autres, des instincts si fort qu'il m'a fallut un temps les muselés, pour mieux me servir plus tard de leurs écrits posthumes.Celui qui avait une valeur plus que considérable devait avoir un peu d'avance sur ses ennemis, ils étaient si nombreux, il n'était pas encore né que déjà on le voulait mort...mon pauvre petit pour te permettre de vivre un peu, je me devais moi ton père te faire naître chez les réprouvés du monde.

    C'est ainsi que par une nuit très fraîche sans aucun abri ta mère la terre te mis  au monde. De feuilles sèches et d'herbes rêches tu fut vêtu, un sein sale et maigre te servi de nourriture...des baies plus que sèches furent la nourriture de ta mère. Oh! mon fils adoré, que je m'en suis voulu de te laisser ainsi et d'abandonné ta fragile mère à votre destiné.

    Je suis roi, roi des terres anciennes, fort et redouté, puissant par mes actes de bravoures passées et à venir, les anciens rois me craignent et me haïs, mais qu'importe. Tant que je tiens en mes mains le trône, ta sauvegarde en mon coeur, le royaume te reviendra. ô mon fils bien-aimé, cruel sera ta route c'est ainsi que je te protégerai.

    Quand mon regard ses posés sur ta mère, j'ai su aussitôt qu'elle était la femme de ma vie et la future mère de mon fils. Pour ne pas la mettre en danger, j'ai feint de ne pas l'aimer et de préférée à elle hyménée fille de Grasdelong, roi cruel et perfide. pour te sauvegarder futur roi de mon vaste royaume, j'ai battu ta mère et je l'ai envoyé vers une mort certaine.

    Fils de mon âme écoute la complainte de ton père: Un jour de printemps en l'an 5463 j'ai entrevu le bonheur . Dans une clairière alors que je faisais boire mon étalon "Cerfication" mon regard traînant au-delà de la rivière, je vis plusieurs femmes qui faisaient paître des bovins bien gras. Un homme trapu se tenait non loin d'elles et son regard torve tomba sur moi, au galop de sa monture infâme il s'approcha afin de me bastonné moi son roi...pauvre hère, quand à ma droite il se présenta, furieux et prêt au combat, je vis la fougue battre en lui, il me foudroya de ses yeux verrons, puis, réalisant son erreur, il marmonna:


    " ô mon dieu et mon roi, qu'ai-je fais en ce jour...moi Draster fils d'Esther la borgne, je suis cent fois maudit". -

    Que voila une bien drôle de présentation Draster, tu te tiens devant moi assis sur ton cheval, et tu t'honore d'une belle malédiction, puis-je en connaître la raison? -

    Oh mon roi, j'ai pêcher contre toi, te voyant au loin regardant les femmes, mon coeur s'est enflammer, voyant en toi un ennemi de la pureté, j'ai laisser mon coeur me dicter ma conduite et sans plus attendre j'ai brandit mon arme contre toi.

    - Oui, je te comprends Draster, mais je retiens ta malédiction, je pense que ton devoir envers ces femmes ta dicter ta conduite, que de ce fait tu as rempli ton devoir.

    point de malédiction contre toi vaillant homme. Mais...je veux connaître l'une des femmes.

    -oui mon roi, laquelle à retenu ton regard...
    - Celle qui baisse la tête,
    celle qui respire à petit coup,
    celle qui hume le vent,
    celle qui sent le printemps.


    Tu dois me l'ammener  céant. -
    Oui roi. d'un coup fougueux à son cheval( chose que je détestais au plus haut point) l'homme fila vers les femmes et croyez moi, il la trouva aussitôt. Il la fit monter sur son infâme cheval et d'un pas alerte ils vinrent vers moi . Elle avait des marbrures de crasses, la sueur avec la poussière la faisait paraître très laide. mais mon coeur ne s'y trompa pas .

    Draster voulut me la présenter, mais d'un geste je le congédier. Il partit sans se retourner, mais je sus que là j'avais fait ma première erreur.  Un homme de sa trempe n'avait que faire des princes ou des rois, et je n'aurai pas dû reprendre sa malédiction au contraire j'aurai dû la faire plus dur encore, mais, j'étais jeune à l'époque. J'emportais cette délicieuse jeune femme avec moi, et je l'emmener au palais.

    Quand en arrivant ma première épouse se trouvais sur la plus haute marche; j'aurai dû, là encore sentir le poids du venin qui coulait déjà en elle. ce ne fut pas le cas, contrairement à ce que tu penseras de moi quand tu seras grand, tu comprendras  qu'en fait, j'étais très, très jeune et pas plus hardi que cela. Mais, je marmonnais en moi-même:

    que viens t-elle faire là, elle qui ne sort jamais du palais par crainte des microbes qui pourraient se glisser dans son ventre et faire que de nouveau elle enfante une fille plutôt qu'un garçon, pourquoi donc est-elle sur cette marche, comme dans l'attente... J'eus la réponse car à peine eus-je poser le pied à terre qu'elle m'invectiva de sa voix de soprano.

    -ô mon roi, mon époux, tu m'as trahi, honte en ce jour ou tu devrais te tenir devant le trône des maudits.
    Qu'a fait mon roi ce jour?
    mon roi c'est choisit une nouvelle maîtresse!
    Il a de ce fait offenser sa promise des premiers jours...
    Je te demande ô roi de faire pendre cette chose infâme que tu traîne derrière toi.
    Redonne à ta première toute la gloire qui lui revient.
    Qu'a donc mon roi à dire pour sa défense!
    _ Rien Hyménée, rien que ce monde ne dois connaître.
    Tu as posés tes conditions,
    Je vais y réfléchir, pour l'heure je veux que tu te reprennes et que tu veilles au bien être de cette jeune femme,
    sa vie par delà la tienne Hyménée, c'est ainsi que je le vois, moi ton roi, et c'est ainsi que je te réponds, moi ton époux.

    Je vis de la haine dans le regard froid que posa Hyménée sur ta pauvre mère, et je sus alors d'ou viendrais le premier coup. Mais je devais faire ainsi, pour sauvegarder la vie si précieuse de ta mère. Je ne suis qu'un homme et ma nature me fait faire de bien cruelle transaction.

    Hyménée emmena ta mère et avec l'aide de ses suivantes lui fit prendre plusieurs bains, elle fut parfumée bien que pas nécessaire car son parfum à elle était plus fort que tout les parfums connus de notre terre. Elle avait cette grâce exquise et innée des premières femmes et personne au palais ne pouvait rivaliser avec elle. Dès qu'elle était dans la place, plus aucunes femmes n'avaient de chance auprès des hommes car tout les regards se dirigeaient vers elle.

    Cela ne fit qu' accroître  la haine des femmes du palais.Nous  partagions des jours emplis de bonheur et ce qui devait se produire arriva. Ta mère était au courant bien sûr, il le fallait car elle devait vivre.

    Elle devait comprendre pourquoi je lui infligerais ce traitement infâme. Ma pauvre Liliannha...que tu étais belle, douce, plus reine que toutes les reines connues ou inconnues de ce monde et des mondes à venir.

    En 4466 je fis la chose la plus difficile de ma vie et de ce jour date la haine profonde qui s'invita en mon coeur. Je fis en sorte que ma belle Liliannha subisse les plus dur reproche , elle reçut devant toute la cour une gifle magistral et devant les hommes et femmes réunis, je la fis asseoir à mes pieds...je lui donnais à manger mes restes alors que j'avais craché dessus.

    Je la traiter de la plus abjecte des façons et les nobles se mirent à en rire. Hyménée se tordait de joie, son ventre énorme tressautant à l'unisson de sa joie, c'est là qu'elle ressentit les premières douleurs de l'enfantement, mais, elle resta auprès de moi afin de voir comment j'allais humilier de nouveau cette chose abandonner à mes pieds.

    Je le répète ma haine date de ces jour,mais elle flamba en moi dès cet instant. J'ordonnais à mes serviteurs de déshabillée Liliannha devant l'assemblée. Ils y prirent plaisir eux aussi, malgré l'amour qu'ils lui portaient, bien des yeux furent couverts de larmes ce jour funeste. Bien des nobles se détournèrent pour ne pas offenser liliannha.

    Je compris alors ou étais ceux sur qui un jour je pourrais compter. Mon coeur reçu une première leçon et il ne se ferma pas tout à fait. Liliannha posa ses yeux sur moi et elle resta fièrement debout tout le temps que dura son infamie .

    Son doux regard ne flancha pas, et droite comme l'est une vraie reine elle se laissa dévêtir. puis, nue comme au jour de sa naissance, son ventre plat et nacrée au regard de tous fut dévoiler. Plat, il était plat, mais nous savions elle et moi, que ta vie était déjà bien ancrée en elle.Peine sauvage se rua en moi et d'un geste d'une violence incroyable, je l'a frapper au visage, elle tomba sur le sol dur et froid.

    Pudique fut son geste lorsqu'elle voulut prendre une large serviette qui était tomber à terre. Mais prompte fut le geste d'Hyménée pour l'en empêcher. Sa violence à elle fut pire que la mienne. Elle annonça que pour cause d'outrage à son époux et roi, elle offrait ce soir un spectacle fort réjouissant. Elle fit appeler le bourreau et marmonnant à son oreille fit comme une petite fille lorsqu'on lui offre un cadeau...elle battit des mains et croyant que cela était nouveau, les nobles en firent autant.

    Malheureusement ,moi je savais pourquoi cette chose immonde claquait de ses mains, jouissant par avance de la douleur  de celle qu'elle avait toujours reconnue comme étant sa rivale. Mon amour de femme trembla de tous ses membres et la noirceur de mes gestes apparaissaient déjà sur sa tendre peau. Mon dégoût fut intense et la bile me monta à la bouche, je crachais par terre et une morve verdâtre sortit de mon tréfond.

    Hyménée ria plus fort cachant ainsi son cri de douleur, elle allait bientôt enfanter, une fille, de cela j'en étais certain, mais qu'importe,il fallait que Liliannha soit vivante, coûte que coûte. Avec orgueil Hyménée demanda que commence le spectacle alors que le souper n'était pas finis. Certains nobles me regardèrent effarer. Mais d'un hochement de tête je leur fit comprendre que cela devait se produire ainsi.

    Liliannha fut conduite au centre de la salle et dévêtue à la vue de tous et toutes, la tête haute, elle me regarda. Le bourreau l'attacha et soudain un fouet fut entre ses énormes mains. Le bout des lanières étaient faites d'os courbés. Un vrai supplice pour ceux qui recevaient ce genre de coups. Si le bourreau avait un peu de compassion  le supplicié n'avait pas trop mal, enduisant ses crochets d'une drogue à base de plantes connus de lui seul, le supplicié pouvait survivre.

    Hyménée était de plus en plus fébrile et elle ordonna au bourreau de faire son travail. Il fit son travail et mon adorable femme reçue vingt coups de fouet. Forte elle le fut, mais à la fin du quinzième coups elle s'évanouie de douleur. Ce fut le moment ou hyménée cria, son moment était venu. Les serviteurs et servantes de sa suite l'emmenèrent, et ses cris se répercutèrent tous le long du grand escalier de pierre.

    Ecoeuré par cette boucherie, plusieurs invités préférèrent quitter la salle. Je laissais faire, sachant que notre bonheur à tous les deux était sauf. Elle repris conscience un cour instant et ses yeux de velours marbrés par la douleur se fixèrent sur moi. Je fixais le miens sur le siens, faisant passer ainsi tout mon amour pour elle, ses yeux s'embuèrent de larmes ainsi que les miens. Je fis signe au bourreau et il emmena mon Liliannha loin de moi. Je ne revis jamais mon trésor.

    Hyménée mit au monde une fille, rose et dodue. elle l'honora du nom de sa propre grand-mère Vemillya. La seule qui  m'aima véritablement, huit filles et sur les huit une seule deviendra plus tard mon soutien.. . Trois clans me gardèrent leurs confiances, six devinrent mes ennemis.

    Six furent vaincus et traîner plus bas que terre par mon armée et par ma force. Deux des six redevinrent des amis, car avec les autres, ils reprirent la lecture des anciens contes. Et ils comprirent la signification de l'horreur du déshonneur de Liliannha. Il fallut quinze années de sauvagerie pour arriver à retrouver un semblant de paix.

    Ou es tu mon fils? Je te cherche depuis tant de temps...Je sais que tu as traverser un nombre incalculable de douleur. Je te sais homme de bien, poursuivi par une horde d'homme sans nom, tous payer pour te tuer...Ou es tu mon vaillant fils?

    Ta vie je dois donner pour redonner à l'humanité cette tranquillité d'esprit, ce désir de vivre, cet espoir insensé que veut l'humanité. Un homme à vénéré, une entité à trouvé, un dieu à loué.

    Je te cherche mon fils, et je sais que je vais te trouvé. Garde ton coeur, garde ton  âme, car l'homme t'attend, il te veut fier et sage, il te veut connaissant toutes chose, il te veut lumière pour le monde.

    Garde ton amour mon fils, tu en auras besoin. car  le cruel , le sans nom, te poursuit de sa haine, tiens bon mon fils...
    j'arrive et bientôt je me tiendrais devant toi...me pardonneras-tu?
    y-l 
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