• Nous prenions notre petit déjeuner en...

    Nous prenions notre petit déjeuner en famille lorsque les miettes sur la table se métamorphosèrent petit à petit en fourmis. Simultanément à la radio, il était question d'un étrange phénomène.
    Mélanie le doigt poser sur une fourmi attendait que le silence des adultes dû à ce qui se disait à la radio, poussa un gros soupir. Elle continua à l'écrasée avec une belle volonté. Ces fourmis étranges miettes quelques instant avant, vivante l'instant d'après.

    Un petit tas se forma sur le coin de la table...la petite fille se figea soudain...Le doigt prêt à s'abattre sur une grosse fourmi puis...elle poussa un cri.

    Valère son père se leva d'un bond._"Qu'as-tu ma chérie?"
    Mélanie de son doigt montra la monstrueuse fourmi qui se régalait avalant les fourmis écrasées.
     
    Plus elle en mangeait, plus elle grandissait, grossissait.
    _Ah non! Cria  à  tour Annette. pourquoi as-tu continuer à les écrasées, tu as bien entendu ce qui se disait à la radio! Alors pourquoi? Les deux autres enfants, les yeux écarquillés étaient rester bien sagement assis tout en regardant leur grande soeur.
     
    Rémi cinq ans répondit:" l'a pas entendu maman, fourmi crie trop fort.
    _Quoi?  Les Fourmis crient trop fort? Mais, mais, mais nous on n'entend rien, tu es sûr Rémi?
    Annette regardait son petit garçon, tout en fixant sa fille qui le doigt toujours en l'air, semblait tétanisée.

    Valère saisit sa fille et la ramena auprès des autres tout en regardant ces fourmis hors normes, qui dévoraient les plus petites qui, se battaient contre ces monstres. La radio donnait des indications...un numéro de téléphone à appeler en cas d'urgence.


    Valère appela, une femme lui demanda d'expliquer son appel. Valère relata leur expérience, il demanda comment se défaire de ces grosses fourmis...et là...la douche froide fut énoncé d'une voix douce, sucrée. :" Nous ne connaissons aucun moyen pour détruire ces fourmis monstrueuses. Si ce n'est de les laisser mourir de faim."
     
    _Oh! Mais s'il ne s'agit que de cela répondit Valère, ce sera très simple.
    _Non Monsieur, si vous avez des enfants, ce sera très très difficile pour eux. Le cri des fourmis ne l'oubliez pas est néfaste. C'est pour cela que nous diffusons depuis tôt ce matin cette alerte aux miettes. Cessez donc d'émietter, ne laissez plus traîner vos miettes et surtout, surtout, ne les écrasées pas.

    C'est une catastrophe mondiale.
    _Ne peut-on pas les détruire par le feu?
    _Bien sûr que cela se peut, mais, qui s'approchera assez près d'elles pour les décimées, le feriez-vous vous Monsieur?


    Un cri retentit puis un rire éclatant suivi.
    _attendez Madame, attendez mes enfants ont pousser un cri, je dois aller voir ce qui se passe! Patientez, je reviens. Elle n'eut pas le temps de dire oui ou non que Valère courait déjà vers ses enfants et sa femme. -Les enfants! Les enfants cria t'il que se passe t'il,ou êtes-vous mes chéries? Annette, Annette réponds moi!
     
    Incrédule, il regarda autour de lui, sa femme et ses enfants riaient, sautaient. Stupéfait il vit les énormes fourmis ailes déployaient, leur corps noir, épais , elles s'envolaient vers le soleil. Ou allaient-elles?

    Le regard perdu, la famille ne pouvait le détacher de cette  étrangeté. Valère reprit le téléphone et expliqua  le phénomène. A peine venait 'il de finir sa phrase qu'un autre cri retentit:" elles ne sont plus là! Papa, Papa, elles ne sont plus là hurla sa fille.
     
    Le rire de sa femme éclata t'elle une bulle de savon, délicat, frais. "Des miettes chéri, des miettes, c'est finis, il n'y aura pas de cauchemars". Au téléphone la voix résonna:" êtes-vous sûr de ça Monsieur?
    _Oui! Ce fut le cri du coeur de Valère qui fit explosait le cri de la personne au bout du fil.


    La fin de journée fut encore plus belle qu'elle n'avait commencé. Quant à savoir , à comprendre le phénomène, qui pourrait l'expliqué? Les enfants évitèrent de faire des miettes et celles qui finissaient par advenir, faisaient aussitôt un petit tour par la fenêtre. Les oiseaux devinrent de très bons compagnons des repas familiaux.

    Sur une idée de Pascal Perrat.
    « Mauvaise Graine, ou pas!Il n'aurait jamais dû prendre cette décision... »
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