•  

    Je suis sur la Lune.
    Je suis sur la Lune et mon corps s'enrhume, je perds mes plumes.
    Des perles de brume tombent  doucement le long   de mes joues,
    petites perles de rosée.
    Qui dans ce néant viendra éteindre mon tourment.
    Qui me tendra la main, saisira les miennes pour me remettre dans le droit chemin?
    Je  suis sur la Lune, mon corps s'enrhume, glacé jusqu'aux os, je tremble.
    Je me lève, mon nid jonché de vieilles plumes grises, sales, révèle une partie de ma vie.
    Je ne suis plus l'ange que j'étais jadis, je laisse la place; d'ailleurs, qui croit encore aux anges?
    Je laisse les perles  de brume tombées sur la Terre, ultime message de l'Ange que je suis.
    Qui parmi vous répondra à mon message jeter depuis la Lune!
    Qui osera recueillir  la perle de l'Ange!
    Je vous regarde, j'attends.
    Je suis sur la Lune et, mon coeur impatient cri vers vous.
    Je suis sur la Lune et  j'y  reste dans l'attente de vous.
    y-l

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  • Mais pour l’instant, je suis encore dans la montagne, la fin d’août est là et les nuits commencent à fraîchirs. J’ai déjà vu plusieurs personnes se promenées de ce côté-ci; ils vont aller au vieux bâti, sorte de longue maison abandonner depuis ma naissance.


    Tous les ans, ils reviennent la remettre  en état pour l’hiver. Comme-ça quand les français veulent faire du sky comme ils disent; ils peuvent venir boire le bouillon et le vin chaud, dormir pour une nuit dans la masure. Ils appellent cela un chalet.


    Mfffffffff on rigole bien nous autres, là il me reste une quinzaine puis ce sera le moment de descendre doucement. On descendra par palier de deux suivant le temps.


    L’année dernière au 15 septembre il y avait 50 cm de neige, puis au bout de 4 jours 1,50 cm de neige. Heureusement le vieux François nous avait prévenu et on écoute le vieux François.


    Avec ses os qui craques, ses articulations qui le pince méchamment quand le temps devient mauvais. Tiens, je vais vous raconter l’histoire de Georges Flavio : un jeune de la ville qui en avait marre d’être tout le temps malade à la ville.


    Son médecin lui avait dit: Monsieur votre santé mérite ce qui se fait de mieux et pour vous c’est la montagne. Pour d’autres ce seraient la mer; mais, pour vos

    poumons, la montagne  c’est la montagne qu’il vous faut ». Et c’est ainsi qu’il bazarda sa grande maison, sa grosse voiture et qu’il vint vivre au pied de notre montagne.

     


    Oh! l’était ben bon, c’est pas ça! mais ce sont ses façons qui n’ont pas plus. A trop vouloir vous montrer que vous êtes de simples personnes, cela finit par fâcher. Et c’est ce qui arriva.

     


    Le père Simon voulait vendre ses bêtes pour partir chez son fils du côté de la mer. Alors, il proposa son troupeau au Flavio. Celui-ci ne dit ni oui, ni non, mais qu’il devait réfléchir.

    En attendant ceux qui étaient intéresser par une ou deux bêtes vinrent les achetés; et le troupeau diminua de presque moitié. Quand le Flavio tout venant

    de sa bonne fois vit que le troupeau était plus petit, il voulu savoir ce qu’il en était.

    Le père Simon lui cracha le morceau avec ses mots à lui: » té t’as pas voulu me les prendre, alors ceux qui veulent une ou deux voir trois bêtes, ils les paies,

    c’est comme ça ici, si tu veux le lot, tu payes tout de suite, ou bin demain y en manquera d’autres.



    Gars c’est la vie, à la montagne, ça traîne pas vieux. Outré, mais voulant le reste du troupeau, Flavio paya le prix un peu au dessus de ce qu’il aurait dû

    payer, mais là encore, si tu connais rien! Puis il voulut des terres.

    Alors le vieux Simon en blaguant lui dit qu’il y avait la trouée aux loups mais qu’il valait mieux évité cet endroit. Car c’était le passage d’un loup blanc qui

    apparaissait chaque fois que les hommes s’appropriaient ce qui ne leurs appartenaient pas.

    Cette histoire remonte à loin et plus grand monde n’y croyait forcément un gars

    de la ville y croyait encore moins.


    Flavio nous regarda l’oeil noir et sans plus réfléchir dit:
     » bien, je vois  ce que cela veut dire, alors, écoutez tous tant que vous êtes… voila ce que je vais faire, cette trouée je vais l’acheté et je mettrais du fils barbelé tout le long de celle-ci ainsi le loup ne pourra venir chez moi; et surtout pas vos moutons! à suivre???

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  • Eté 1909.
    Nous vivions de l’autre côté de la frontière du côté Italien et fier de l’être. Certains disaient que nous volions les bêtes qui s’égaraient attirées par les aboiements des chiens.

    Les moutons perdus viennent alors grossirent le cheptel. Quand le français vient braillé qu’on a des bêtes à lui dans notre troupeaux, on dit pas non… Qu’il nous montre sa marque et alors, il peut repartir avec ses bêtes.


    Quand aux autres, elles restent avec le troupeau. C’est au berger de venir reprendre ses bêtes, c’est à lui qu’elles ont été confier, c’est la loi. Tout était calme de notre côté…

    oh il y avait le leu ça c’est sûr, mais il ne venait pas voir les moutons; sauf s’il y en avait un de crevé et encore.

    Le loup ne bouffe pas de la charogne, je suis berger depuis que j’ai l’âge de tenir un bâton et de savoir siffler. Je suis  le seul garçon, mes parents ont eu trois enfants, moi, et mes deux soeurs.



    J’ai bientôt 12 ans, je le sais car dans l’abri là-haut, j’ai fait des marques dans la pierre qui sert de seuil. Là en ce moment il y en a 11. Quand on descendra cet  automne des pâturages de montagne, quand la neige et le gel sera là, j’aurai mes douze ans et mes soeurs 10 et 6 ans.



    Elles, elles vont à l’école du curé, un bon vieux monsieur qui cultive des herbes. Il dit des épices et des simples et avec quelque unes il fait des liqueurs, jaune, verte puis des sirops pour la toux; des infusions avec ses simples.Il cultive aussi son grand jardin.


    Des pommes de terre, des choux, des carottes, des poireaux et des navets. Comme il le dit , de quoi faire une bonne grosse soupe l’hiver quand il fait froid. Dans notre village, le vieux curé n’a pas toujours était vieux, que non! Il est arrivé chez nous, il devait avoir presque trente ans, ça c’est ma mère qui me l’a dit.


    Et comme il était bien beau, les filles avaient tendance  à aller à la messe pour le voir; mais pas pour écouter père Mathias qui s’appelle.


    10 ans après il avait une bonne qui lui faisait son ménage, ses courses, sa cuisine, son linge et comme le dit si bien les deux commères, Ginette et Rosaberthe ( le lit, elle réchauffe bien le lit du petit curé).



    Et elles rient comme deux vieilles bigotes pas méchantes, mais qui se mêle de tout. Tout le monde le sait et alors! qu’est ce que ça peut faire?

     


    Il nous aime bien et nous aussi. Y a deux ans il a voulut faire du vin qui pique, ben pour avoir fait du vin qui pique! C’était bien une bonne piquette, mais sucrée et douce, fallait s’en méfier sinon trois verres après vous étiez sonner.


    Et pas par les cloches de l’église. Sa petite piquette eut beaucoup de succès. Mais jamais il ne nous donna sa recette.


    Enfin, les vieux lui en voulurent un peu, puis ils oublièrent; quoique c’est bientôt qu’il doit la mettre en bouteille.


    Peut être que les vieux vont s’en souvenirs et qu’ils rentreront pompette à la nuit tombée et auront droit aux coups de bâtons de leur femmes!à suivre???

    Y-L

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  •  

    1854…pays de Caux. Nos deux familles vivent presque l’une à côté de l’autre. Nous sommes les plus proche voisin, les autres se regroupent en un fatras de maisons et ils vont ensuite travailler leur terre. Mes parents n’ont pas voulu se laisser faire par le notaire du vieux Bringdan et ils avaient refusé de vendre leur terre et leurs bêtes.Ce vieux renards voulait récupéré les terres, car il avait entendu que certains bourgeois de la grande ville cherchaient des terres afin de s’installer à la campagne; ou, simplement y construire une belle demeure pour la vieillesse avec terrain. Pour sûr que, quand le notaire se présenta chez mes parents que ceux-ci étaient prêts à négocier comme le disait si bien ce vieux raseur de notaire ( Blain, il s’appelait ainsi.) pour mettre les parents en confiance. Il expliqua que beaucoup de petits fermiers avaient déjà vendu et qu’ils étaient satisfait de la somme d’argent ainsi gagné sans travailler. Qu’il était évident que la famille Belmaison en ferait autant. Là, ma mère ricana doucement montrant ainsi le peu de dent qu’il lui restait. Mon père regarda froidement M. Blain et lui dit:
    - » Vous nous annoncez la nouvelle que la famille Belmaison va vendre toutes ses terres »?
    - Non! non Monsieur loupba, ce n’est pas ce que j’ai dit.
    Il est vrai que le prix plus que satisfaisant que mon client offre
    à Monsieur et Madame Belmaison  n’est pas à négliger…
    -Bien Monsieur Blain, votre client sera satisfait de savoir que la moitié des terres de
    Monsieur et Madame Belmaison appartiennent aux enfants et qu’aucune décision ne
    peut être prise sans leur accord!
    -Ah bon! Là vous m’en apprenez une belle… Non, je n’étais pas au courant de cela.
    Qui sont les enfants qui profitent ainsi des terres de leurs parents?
    - Oh Oh! Monsieur Blain… je vous suggère de rendre visite à Monsieur  et Madame Belmaison
    pour plus de renseignements, car je n’aime pas colportés les racontars, mêmes si certains sont vrais;
    et voyez-vous la vieille Madame Belmaison n’est pas d’accord, mais alors pas d’accord pour vendre le
    dur travail de feu son mari. Alphonse-André de Belmaison.
    -oui, oui, je vois vieille famille qui croit encore qu’une petite particule à de l’importance.Hum!
    -Sans doute, sans doute Monsieur Blain, mais depuis  êtes-vous retourner à Belmaison?
    -Non, j’avoue que non, mon clerc y est allé ce pauvre niais est rentré chez nous avec une espèce
    de fièvre qui a durée de longues semaines et il n’a pas voulu y retourner.
    Bouguonnant des mots comme: chat fou, vieille  femme dangereuse, famille et maison à
    éviter à tout pris et pour un peu, ce jeune sot me rendait son écritoire et sa blouse!
    moi qui cherche depuis des années un jeune homme séduisant et ayant autant de connaissance.
    Il était évident que je n’allai pas le laisser partir ainsi. J’ai envoyé à sa place le petit Thimothé
    Boniface, un peu niais, mais bon garçon, d’ailleurs il devait venir vous voir il y a trois jours de cela
    l’avez-vous vu?

    - Non, Monsieur Blain, non, on ne l’a pas vu.
    Y-L

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  • Anléé n'est pas encore née, pour le moment elle se trouve bien au chaud dans le ventre  rebondit de sa mère.

      Mêhey est retourné vivre chez sa propre mère, veuve depuis bientôt deux ans.


    Celle-ci a hériter de la plus grande et la plus ancienne grotte qui existe depuis que les Nawahatans ce sont installés dans les montagnes de l'Est.

    Il y fait très froid, le sol se couvre d'une matière blanche, glacée par le vent violent de la saison de la nuit.
    Mêhey était encore un bébé, lorsque son père fut trouer mort au pied de la montagne fumante.


    Son loup revint seul épuisé , cherché de l'aide, mais il était trop tard; lorsque le groupe de chasseur partit à sa recherche.le loup lui  resta au pied de la maison de bois ou se trouvait le descendant de son maître.


    Lentement, le groupe de chasseur s'approcha de la grotte du chef et déposa devant le rabat de peaux, la dépouille d'Ekneq;fils de chef et époux aimant de Nawa, future mère de Mêhey.


    Quand le chef aperçu la dépouille de son fils, il se jeta par terre et se couvrit la tête de poussière.


    Nawa hurla et tomba au pied du défunt, son enfant bougea dans son ventre, il bougea avec violence et Nawa s'évanouit.


    Lorsqu'elle revint à elle, elle était étendue sur une épaisse couche de fourrure et le loup dormait à son coté.Les hommes et les femmes réunis, chuchotèrent des mots que Nawa ne comprenait pas, mais l'enfant qui bougeait en elle, semblait comprendre.


    L'enfant donnait de violent coups de pieds et la douleur était très forte; alors Nawa cria, elle cria des mots qui lui venaient sans qu'elle les comprenne.


    " C'est la mort, c'est la mort, nous devons fuir, nous devons fuir."
    Le loup se leva d'un bond et hurla à la mort.

    tous en furent saisit de peur, la peau hérissée, les poils dressés, les babines retroussés, le loup s'avança vers le chef et tout en grondant, il poussa le chef en dehors de la grotte.


    pieds agiles regarda étonné ce loup qu'il connaissait bien: était-il malade lui aussi?
    Grondant toujours, le loup modula sa voix et dans le vent glacé, pieds agiles crût entendre ces mots:
    " Fuir la montagne, fumée, gronde, fume, crache, sent mauvais, la montagne fume.

    Fuis."
    Alors pieds agiles sortit de la grotte, il regarda et son sang se glaça dans ses veines.Hume le vent n'avait rien dit, ou était-il? que faisait-il?

    Il n'avait plus le temps de faire des recherches, ses guerriers et lui-même se devaient de conduire le peuple loin, très loin de la montagne.


    Auraient-ils le temps? Pourraient-ils faire une aussi grande marche? trouveraient-ils leur ancienne vallée?


    Tant de chose à faire en si peu de temps... Pieds  agiles attrapa son bâton et frappa plusieurs fois sur le tambour.La violence du son fit levée la tête de tous les Nawahtans.


    Au deuxième coup de tambour, les femmes prirent les plus petits dans leur bras, ramassèrent très vite les marmites, les herbes, crièrent vers les plus âgés afin qu'ils prennent les peaux; qu'ils attèlent les chiens, crièrent encore pour que ceux-ci fassent vite sans se battre.


    Au troisième coup de tambour, elles partirent avec le peu qu'elles avaient réussis à prendre et entrainèrent avec elles les jeunes et les vieux.


    Les hommes suivaient, cherchant du regard la menace, puis le chef emmena de force Nawa et ceux qui étaient encore dans la grotte.
    Il hurla un ordre de départ et tous prirent la fuite dans un grondement de tonnerre.


    une pluie fine, sale, se mit à tomber du ciel, il y avait urgence. La fuite éperdue du peuple de pieds agiles commençait.
    Y-l ( ceci est de moi, votre avis m'intéresse,merci).

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  •  

    La loi des Loups.

     

    Etonnante que cette loi: nous vivons en meute et il n’y a qu’un chef et qu’une louve. Ils sont les procréateurs de la future lignée.
    Le mâle dominant a dû combattre avec acharnement pour avoir le droit de vivre avec la grande louve.


    Plusieurs loups solitaires ont essayé de la conquérir en tuant le mâle dominant du moment. 


    C’est le temps  du renouveau. Mais, le vieux rusé à préféré partir  plutôt que d’affronter  six gros loups tous envieux de son sort.


    Il a alors compris qu’il était bien temps de laissé la place aux jeunes. Louve l’a regardé d’un air de dédain et levant la patte elle lui urina sur la queue, signe flagrant de l’estime qu’elle lui portait.


    Le vieux loup partit au petit trop sans se retourner; de toute façon cela faisait deux années qu’ils n’avaient plus de petits.
    Comme si louve  le sentait venir ce jour ou le plus puissant des jeunes loups serait son compagnon de vie. un compagnon fier et fort, qui prendrait soins de sa meute.


    Pas comme le vieux  loup ,qui lui, ne pensait qu’à manger.
    Louve les regarda de ses yeux d’or. Aucun de ceux-là ne lui convenait. Ce ne serait pas pour aujourd’hui se dit-elle…


    Les autres commencèrent à grognés,à grondés, à se mordre et à se jeter les uns sur les autres, mais  sans vraiment de volonté.
    A la moitié du jour, ils étaient déjà fatigués et espéraient avoir à boire et à mangés.


    Mais, louve s’en alla tranquillement se caché, là ou elle était sûre qu’aucun d’entre eux ne pourraient la trouvé.



      Elle allait bon train, elle s’arrêta pour boire à la source de la grenouille, elle lapait avec délectation cette eau douce et légèrement amer.
    Puis, elle dressa ses oreilles, leva sa belle tête et huma l’air, mais dans cet endroit l’air est chargé de trop d’odeurs et nul ne peut comprendre ce qui s’y passe.



    Louve resta aux aguets… elle sait qu’il y a quelqu’un avec elle.
    un loup! ça c’était sûr, mais lequel?
    Elle s’assoit et attend, sachant que la chaleur forcera l’importun à venir boire de cette eau si douce.


    Elle attend et le temps devient long, même pour une louve.
    Alors elle s’écarte du point d’eau; se disant qu’ainsi il pourra venir y boire sans se sentir agresser par elle.


    Elle attend mais rien, elle se lève, hume le vent et d’un fort grondement dit:
    - Si tu es un loup, je t’accorde le droit de venir boire à ce point d’eau, car plus loin, il n’y en a pas…

    si ce n’est celui de ma grotte et là, je te le dis, tu n’y entrera pas.
    – Bien, répondit une voix sourde.


    Bien, si tu le dis, je te prends au mot louve, tu m’accordes de boire à ton point d’eau… j’ai donc gagné une de tes faveurs et je la prends.


    Et  s’avançant, un magnifique loup noir, plus grand qu’elle et portant une tache blanche sur la hanche s’approcha très lentement du trou d’eau.
    Louve eut tout son temps pour le regarder venir vers elle.


    Il est beau, très beau, du muscle, ce corps de loup est bien musclé, un futur chef, louve sait qu’elle a devant elle un  futur chef de meute puissant.
    Un vainqueur qui ne reculera devant personne pour avoir sa femelle et formée sa propre meute.


    Elle frissonne et se cabre, elle veut fuir, mais l’or des yeux du loup se sont déjà posé sur l’or de ses propres yeux; et mille et une chose se sont produites en ce cours laps de temps. Louve est vaincue, elle accepte ce mâle, car il est le plus fort.


    Et, cela sans carnage, sans mort.
    Un combat de chef à chef vient de se déroulé là à côté d’un petit trou d’eau, sans qu’il n’y ai de témoin.


     Louve est maîtresse en ce lieu et elle accepte qui elle veut.
    Mais ,le choix  lui fut imposé, elle en est certaine.
    elle irait voir le vieux mage qui vit loin, au-delà la vallée des rois, pour lui demandé des explications

    .- Comment t’appelles tu?
    -Ombre blanche est mon nom.
    – Ombre blanche! tiens donc…
    -Oui, c’est cela, et toi quel est donc ton nom?
    – il te revient de me nommée, puisque je serais la mère de ta descendance…trouve moi donc un nom, Ombre blanche!
    -Oui, je vois! Alors tu seras Vanachess ( louve qui modifie).



    – Non! Pas ce nom là, tu ne peux me donner ce nom là. Cherches en un autre
    . -Un autre! Alors que ce sont les mages qui me l’ont conseillés?
    -Oui, peut être… mais je suis sûre que Hankum  lui, t’en a donné un autre! Je veux le nom d’Hankum

     

    –Bien, je vais te le dire et n’oublie  pas que c’est toi qui l’a choisit…
    - Oui, oui, je sais.
    - Hankum; m’a dit: appelle la Pattes Rousses qui vole au combat.
    - C’est un peu long ça comme nom!
    - Oui, mais c’est le nom qu’il m’a donné.
    - Et toi? Comment aimerais tu m’appeler?
    - Moi! Pour moi tu es Feu au Vent d’été…
    - Feu au Vent d’été…


    -Oui, oui, j’aime bien ce nom là, je le garde, je serais donc  » feu au Vent d’été et tu auras beaucoup de fils et de filles.

    C’est avec bonheur que nous ferons cela.
    Feu au Vent d’été entraîna dans sa grotte Ombre Blanche et elle devint sa louve et lui le mâle dominant.


    Les autres loups  protestèrent, mais, Ombre Blanche sortit de la grotte hérissa ses poils, gonfla son torse, hérissa ses babines et se mit à gronder; un son étrange, lourd, caverneux sortit de sa gorge.




    Un son très long… il se ramassa sur ses pattes arrières prêt à bondir, puis, soudain, se fut le calme.
    Tous les autres loups disparurent et jamais ils ne revinrent se poster devant la grotte de Feu au Vent d’été et d’Ombre Blanche


    . La vie poursuivis son cours et de nombreuses petites boules de poils virent le jour.


    Je tombais sur l’une de ces petites boules de poils un soir en allant à la chasse aux papillons de nuit.
    Je revenais bredouille… quelle ne fut ma surprise d’entendre un son plaintif, lancinant.


    Je cherchais le son et finis par le trouvé.
    Un petit louveteau de trois mois environ était tapis dans l’herbe haute, une patte prise dans un piège.



    Je bouillais de rage, car ce genre de piège, des enfants qui se promènent souvent par ici, pourraient  être les prisonniers de ces engins de tortures.


    La petite bête avait commencé à ronger sa patte.
    Elle était fatigué, avait soif et c’est ce qui sauva sa patte.

    J’enlevais doucement le piège tout en lui parlant, car les petites épines qu’ils ont dans leur gueule en se fermant sur vos doigts vous font beaucoup de dégâts.



    Ne l’oubliez pas, si un jour!
    Trop faible, il ou elle, ne bougea pas. Alors prenant mon courage à deux mains, j’enlevais ma veste, il ne faisait pas si chaud que ça

    …et ce n’est pas non plus un papillon…

     

    J’enveloppais ma prise et la calant le mieux possible je me dirigeais rapidement vers ma hutte faite de bouts de bois flottés et de morceaux de bois.


    Mon feu était presque éteint, alors je ramassais quelques petits bouts de bois pas trop mouillés que je jetais sur le feu.




    Je sortis ma gamelle, y mis de l’eau et je laissais le pauvre animal boire tout son saoul.


    Bien que peureux, la soif et la douleur le rendait arrangeant. Quand je voulus regardé de plus près sa patte, un son lugubre, sonore, long, emplit mes oreilles.



    Le petit se mit à geindre et je compris le message. Père ou mère était là… comment faire?
    Je déposais mon fardeau au pied de ma hutte et je m’éloignais de quelques pas.


    Un loup noir monstrueux avec une tache blanche sur le flanc apparut, les oreilles couchées, ses babines retroussées, le poil hérissé  jamais je n’avais vu ce genre de comportement.


    Il suivait de ses yeux d’or le moindre de mes mouvements et j’en faisait autant.



    C’est tous vous dire… Puis un coup de génie!
    Je m’assis par terre et je baisse la tête, j’entends un bruit, puis un cri, je lève la tête, je regarde.


    Le petit est tombé sa patte est cassée, broyée…il lui faut des soins sinon il mourra; et, comme un benêt je parle au grand loup qui semble m’écoutait.


    Je lui dit que je vais emmener son petit et le soigné. Que nous reviendrons l’année prochaine et que son petit irait  beaucoup mieux. qu’il doit me faire confiance.


    Et tout en palabrant comme ça, je vois le grand loup qui s’approche de moi.

    Pas fier le gars je vous le dis… Il me coule son regard d’or de fauve.


    Puis pose son museau sur ma joue et il disparaît. Croyant être sortis d’affaire, je me lève, quand soudain un autre son moins terrifiant mais quand même se  fait entendre.


    Une louve, belle, Feu au Vent d’été c’est sûr c’est elle! La légende est vraie…

    quel plaisir de la voir, elle a vieillit cela se voit à ses yeux, mais elle a de beaux reste.


    Elle me brave de ses yeux fanés et pourtant si beaux. Je baisse la tête et je murmure des paroles sans suite; et, dans le vent j’ai cru entendre ces mots » Prends soins d’elle et revient comme tu l’as promis.


    Le nez, le nez sur ma joue froid et tiède, un coup de langue, idem pour la petite et plus de loups autour de nous.
    Et notre vie commença ce soir là à Avana et moi, Martin.




    Nous sommes revenues dans le froid mordant du grand nord Avana et moi, et, ils étaient là, tous les deux. Au loin un long cri à vous déchiré le coeur, l’adieu de la meute.



    Ils ont refait connaissance tous les trois. Puis ils sont partit. 
    Avana à dix ans aujourd’hui, nous sommes de retour.
    Notre vie s’achèvera ici ou tout commença 81eab77f.jpg
    image de chez
    mamietitine.overblog.fr
    Y-L

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  • Papa et maman après avoir confié Lyorette à Hypoline, étaient partit travaillés en laissant dehors Chanichat. Lorsque maman était revenue pour le déjeuné, elle avait été étonner de ne pas trouver chatnichat devant la porte ronronnant de plaisir et cherchant à entrer...pour pouvoir manger; car chatnichat est un grand mangeur. Comme il faisait encore beau, maman ne sait pas inquiéter  et est repartit au travail.

    Quand le soir venu, papa et maman ont cherché chatnichat partout et appelé chatnichat! chatnichat! à grand cris et que chatnichat n'est pas rentrer...alors, ils ont préférés ne pas venir chercher la petite pour lui éviter un chagrin.

    Hypoline écouta sans rien dire et cela jusqu'au bout, puis, c'est avec un sourire aussi grand que le soleil, qu'elle dit  à papa et maman:"
    Pourquoi vous faire tant de soucis, la petite sait très bien ou est chatnichat; il suffisait de le lui demandé, elle vous aurez expliquer et aucun d'entre vous n'aurez eu à souffrir de ce grand chagrin."
    Alors papa et maman ce sont écriés...la petite sait ou se cache ce gros chat bavard?
    _ Oui  toujours,   répondit Hypoline souriante.
    Il vous suffit de le lui demandé et surtout de la croire... c'est cela le plus important.
    Papa et maman se tournèrent alors vers Lyorette et doucement, maman demanda:" ma petite chérie excuse nous, mais voit-tu, ton papa et moi, on a eut peur, car chatnichat, n'était plus là... c'est pour cela que nous ne sommes pas venus te chercher ce soir. Nous étions à la recherche de ton gros chat.
    Hypoline nous dit que tu sais ou il se cache et que l'on a eut peur pour rien...est ce vrai ma chérie?"
    La douceur dans la voix de maman était teintée d'un peu de colère Lyorette le sentait bien.
    _Oh maman, papa, si je l'avais su, je vous l'aurez dit moi de ne pas chercher chatnichat... car il est partit.
    _ Oui ma chérie, mais ou?
    _ Dans le royaume du Grand-Chat.
    _ Oh! ma pauvre petite chérie s'écrièrent papa et maman, nous avons de la peine et cette peine nous la partageons avec toi.
    La tristesse se voyait dans leurs yeux et les larmes perlèrent se mettant à glissées le long de leur joues.
    _ Mais écoutez donc la petite  rouspéta Hypoline qui pour une fois ne souriait plus.

    Deux visages rongés d'angoisses se tournèrent vers elle, alors, Hypoline sourit de nouveau et d'un regard fit comprendre à papa et maman d'écouté le récit de Lyorette.
    _
    Nous t'écoutons ma chérie reprit maman ravalant ses larmes et reniflant, nous t'écoutons.
    Viens t'asseoir dans le fauteuil , prenant chacun une chaise, ils s'assirent autour de Lyorette avec chacun un bon bol de soupe pas trop chaude qu'Hypoline avait fait chauffé. Lyorette bu avec joie son bol de soupe car son ventre faisait de gros gargouillis; puis elle le donna à Hypoline.
    Elle commença son récit.

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