• Anléé n'est pas encore née, pour le moment elle se trouve bien au chaud dans le ventre  rebondit de sa mère.

      Mêhey est retourné vivre chez sa propre mère, veuve depuis bientôt deux ans.


    Celle-ci a hériter de la plus grande et la plus ancienne grotte qui existe depuis que les Nawahatans ce sont installés dans les montagnes de l'Est.

    Il y fait très froid, le sol se couvre d'une matière blanche, glacée par le vent violent de la saison de la nuit.
    Mêhey était encore un bébé, lorsque son père fut trouer mort au pied de la montagne fumante.


    Son loup revint seul épuisé , cherché de l'aide, mais il était trop tard; lorsque le groupe de chasseur partit à sa recherche.le loup lui  resta au pied de la maison de bois ou se trouvait le descendant de son maître.


    Lentement, le groupe de chasseur s'approcha de la grotte du chef et déposa devant le rabat de peaux, la dépouille d'Ekneq;fils de chef et époux aimant de Nawa, future mère de Mêhey.


    Quand le chef aperçu la dépouille de son fils, il se jeta par terre et se couvrit la tête de poussière.


    Nawa hurla et tomba au pied du défunt, son enfant bougea dans son ventre, il bougea avec violence et Nawa s'évanouit.


    Lorsqu'elle revint à elle, elle était étendue sur une épaisse couche de fourrure et le loup dormait à son coté.Les hommes et les femmes réunis, chuchotèrent des mots que Nawa ne comprenait pas, mais l'enfant qui bougeait en elle, semblait comprendre.


    L'enfant donnait de violent coups de pieds et la douleur était très forte; alors Nawa cria, elle cria des mots qui lui venaient sans qu'elle les comprenne.


    " C'est la mort, c'est la mort, nous devons fuir, nous devons fuir."
    Le loup se leva d'un bond et hurla à la mort.

    tous en furent saisit de peur, la peau hérissée, les poils dressés, les babines retroussés, le loup s'avança vers le chef et tout en grondant, il poussa le chef en dehors de la grotte.


    pieds agiles regarda étonné ce loup qu'il connaissait bien: était-il malade lui aussi?
    Grondant toujours, le loup modula sa voix et dans le vent glacé, pieds agiles crût entendre ces mots:
    " Fuir la montagne, fumée, gronde, fume, crache, sent mauvais, la montagne fume.

    Fuis."
    Alors pieds agiles sortit de la grotte, il regarda et son sang se glaça dans ses veines.Hume le vent n'avait rien dit, ou était-il? que faisait-il?

    Il n'avait plus le temps de faire des recherches, ses guerriers et lui-même se devaient de conduire le peuple loin, très loin de la montagne.


    Auraient-ils le temps? Pourraient-ils faire une aussi grande marche? trouveraient-ils leur ancienne vallée?


    Tant de chose à faire en si peu de temps... Pieds  agiles attrapa son bâton et frappa plusieurs fois sur le tambour.La violence du son fit levée la tête de tous les Nawahtans.


    Au deuxième coup de tambour, les femmes prirent les plus petits dans leur bras, ramassèrent très vite les marmites, les herbes, crièrent vers les plus âgés afin qu'ils prennent les peaux; qu'ils attèlent les chiens, crièrent encore pour que ceux-ci fassent vite sans se battre.


    Au troisième coup de tambour, elles partirent avec le peu qu'elles avaient réussis à prendre et entrainèrent avec elles les jeunes et les vieux.


    Les hommes suivaient, cherchant du regard la menace, puis le chef emmena de force Nawa et ceux qui étaient encore dans la grotte.
    Il hurla un ordre de départ et tous prirent la fuite dans un grondement de tonnerre.


    une pluie fine, sale, se mit à tomber du ciel, il y avait urgence. La fuite éperdue du peuple de pieds agiles commençait.
    Y-l ( ceci est de moi, votre avis m'intéresse,merci).

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  •  

    La loi des Loups.

     

    Etonnante que cette loi: nous vivons en meute et il n’y a qu’un chef et qu’une louve. Ils sont les procréateurs de la future lignée.
    Le mâle dominant a dû combattre avec acharnement pour avoir le droit de vivre avec la grande louve.


    Plusieurs loups solitaires ont essayé de la conquérir en tuant le mâle dominant du moment. 


    C’est le temps  du renouveau. Mais, le vieux rusé à préféré partir  plutôt que d’affronter  six gros loups tous envieux de son sort.


    Il a alors compris qu’il était bien temps de laissé la place aux jeunes. Louve l’a regardé d’un air de dédain et levant la patte elle lui urina sur la queue, signe flagrant de l’estime qu’elle lui portait.


    Le vieux loup partit au petit trop sans se retourner; de toute façon cela faisait deux années qu’ils n’avaient plus de petits.
    Comme si louve  le sentait venir ce jour ou le plus puissant des jeunes loups serait son compagnon de vie. un compagnon fier et fort, qui prendrait soins de sa meute.


    Pas comme le vieux  loup ,qui lui, ne pensait qu’à manger.
    Louve les regarda de ses yeux d’or. Aucun de ceux-là ne lui convenait. Ce ne serait pas pour aujourd’hui se dit-elle…


    Les autres commencèrent à grognés,à grondés, à se mordre et à se jeter les uns sur les autres, mais  sans vraiment de volonté.
    A la moitié du jour, ils étaient déjà fatigués et espéraient avoir à boire et à mangés.


    Mais, louve s’en alla tranquillement se caché, là ou elle était sûre qu’aucun d’entre eux ne pourraient la trouvé.



      Elle allait bon train, elle s’arrêta pour boire à la source de la grenouille, elle lapait avec délectation cette eau douce et légèrement amer.
    Puis, elle dressa ses oreilles, leva sa belle tête et huma l’air, mais dans cet endroit l’air est chargé de trop d’odeurs et nul ne peut comprendre ce qui s’y passe.



    Louve resta aux aguets… elle sait qu’il y a quelqu’un avec elle.
    un loup! ça c’était sûr, mais lequel?
    Elle s’assoit et attend, sachant que la chaleur forcera l’importun à venir boire de cette eau si douce.


    Elle attend et le temps devient long, même pour une louve.
    Alors elle s’écarte du point d’eau; se disant qu’ainsi il pourra venir y boire sans se sentir agresser par elle.


    Elle attend mais rien, elle se lève, hume le vent et d’un fort grondement dit:
    - Si tu es un loup, je t’accorde le droit de venir boire à ce point d’eau, car plus loin, il n’y en a pas…

    si ce n’est celui de ma grotte et là, je te le dis, tu n’y entrera pas.
    – Bien, répondit une voix sourde.


    Bien, si tu le dis, je te prends au mot louve, tu m’accordes de boire à ton point d’eau… j’ai donc gagné une de tes faveurs et je la prends.


    Et  s’avançant, un magnifique loup noir, plus grand qu’elle et portant une tache blanche sur la hanche s’approcha très lentement du trou d’eau.
    Louve eut tout son temps pour le regarder venir vers elle.


    Il est beau, très beau, du muscle, ce corps de loup est bien musclé, un futur chef, louve sait qu’elle a devant elle un  futur chef de meute puissant.
    Un vainqueur qui ne reculera devant personne pour avoir sa femelle et formée sa propre meute.


    Elle frissonne et se cabre, elle veut fuir, mais l’or des yeux du loup se sont déjà posé sur l’or de ses propres yeux; et mille et une chose se sont produites en ce cours laps de temps. Louve est vaincue, elle accepte ce mâle, car il est le plus fort.


    Et, cela sans carnage, sans mort.
    Un combat de chef à chef vient de se déroulé là à côté d’un petit trou d’eau, sans qu’il n’y ai de témoin.


     Louve est maîtresse en ce lieu et elle accepte qui elle veut.
    Mais ,le choix  lui fut imposé, elle en est certaine.
    elle irait voir le vieux mage qui vit loin, au-delà la vallée des rois, pour lui demandé des explications

    .- Comment t’appelles tu?
    -Ombre blanche est mon nom.
    – Ombre blanche! tiens donc…
    -Oui, c’est cela, et toi quel est donc ton nom?
    – il te revient de me nommée, puisque je serais la mère de ta descendance…trouve moi donc un nom, Ombre blanche!
    -Oui, je vois! Alors tu seras Vanachess ( louve qui modifie).



    – Non! Pas ce nom là, tu ne peux me donner ce nom là. Cherches en un autre
    . -Un autre! Alors que ce sont les mages qui me l’ont conseillés?
    -Oui, peut être… mais je suis sûre que Hankum  lui, t’en a donné un autre! Je veux le nom d’Hankum

     

    –Bien, je vais te le dire et n’oublie  pas que c’est toi qui l’a choisit…
    - Oui, oui, je sais.
    - Hankum; m’a dit: appelle la Pattes Rousses qui vole au combat.
    - C’est un peu long ça comme nom!
    - Oui, mais c’est le nom qu’il m’a donné.
    - Et toi? Comment aimerais tu m’appeler?
    - Moi! Pour moi tu es Feu au Vent d’été…
    - Feu au Vent d’été…


    -Oui, oui, j’aime bien ce nom là, je le garde, je serais donc  » feu au Vent d’été et tu auras beaucoup de fils et de filles.

    C’est avec bonheur que nous ferons cela.
    Feu au Vent d’été entraîna dans sa grotte Ombre Blanche et elle devint sa louve et lui le mâle dominant.


    Les autres loups  protestèrent, mais, Ombre Blanche sortit de la grotte hérissa ses poils, gonfla son torse, hérissa ses babines et se mit à gronder; un son étrange, lourd, caverneux sortit de sa gorge.




    Un son très long… il se ramassa sur ses pattes arrières prêt à bondir, puis, soudain, se fut le calme.
    Tous les autres loups disparurent et jamais ils ne revinrent se poster devant la grotte de Feu au Vent d’été et d’Ombre Blanche


    . La vie poursuivis son cours et de nombreuses petites boules de poils virent le jour.


    Je tombais sur l’une de ces petites boules de poils un soir en allant à la chasse aux papillons de nuit.
    Je revenais bredouille… quelle ne fut ma surprise d’entendre un son plaintif, lancinant.


    Je cherchais le son et finis par le trouvé.
    Un petit louveteau de trois mois environ était tapis dans l’herbe haute, une patte prise dans un piège.



    Je bouillais de rage, car ce genre de piège, des enfants qui se promènent souvent par ici, pourraient  être les prisonniers de ces engins de tortures.


    La petite bête avait commencé à ronger sa patte.
    Elle était fatigué, avait soif et c’est ce qui sauva sa patte.

    J’enlevais doucement le piège tout en lui parlant, car les petites épines qu’ils ont dans leur gueule en se fermant sur vos doigts vous font beaucoup de dégâts.



    Ne l’oubliez pas, si un jour!
    Trop faible, il ou elle, ne bougea pas. Alors prenant mon courage à deux mains, j’enlevais ma veste, il ne faisait pas si chaud que ça

    …et ce n’est pas non plus un papillon…

     

    J’enveloppais ma prise et la calant le mieux possible je me dirigeais rapidement vers ma hutte faite de bouts de bois flottés et de morceaux de bois.


    Mon feu était presque éteint, alors je ramassais quelques petits bouts de bois pas trop mouillés que je jetais sur le feu.




    Je sortis ma gamelle, y mis de l’eau et je laissais le pauvre animal boire tout son saoul.


    Bien que peureux, la soif et la douleur le rendait arrangeant. Quand je voulus regardé de plus près sa patte, un son lugubre, sonore, long, emplit mes oreilles.



    Le petit se mit à geindre et je compris le message. Père ou mère était là… comment faire?
    Je déposais mon fardeau au pied de ma hutte et je m’éloignais de quelques pas.


    Un loup noir monstrueux avec une tache blanche sur le flanc apparut, les oreilles couchées, ses babines retroussées, le poil hérissé  jamais je n’avais vu ce genre de comportement.


    Il suivait de ses yeux d’or le moindre de mes mouvements et j’en faisait autant.



    C’est tous vous dire… Puis un coup de génie!
    Je m’assis par terre et je baisse la tête, j’entends un bruit, puis un cri, je lève la tête, je regarde.


    Le petit est tombé sa patte est cassée, broyée…il lui faut des soins sinon il mourra; et, comme un benêt je parle au grand loup qui semble m’écoutait.


    Je lui dit que je vais emmener son petit et le soigné. Que nous reviendrons l’année prochaine et que son petit irait  beaucoup mieux. qu’il doit me faire confiance.


    Et tout en palabrant comme ça, je vois le grand loup qui s’approche de moi.

    Pas fier le gars je vous le dis… Il me coule son regard d’or de fauve.


    Puis pose son museau sur ma joue et il disparaît. Croyant être sortis d’affaire, je me lève, quand soudain un autre son moins terrifiant mais quand même se  fait entendre.


    Une louve, belle, Feu au Vent d’été c’est sûr c’est elle! La légende est vraie…

    quel plaisir de la voir, elle a vieillit cela se voit à ses yeux, mais elle a de beaux reste.


    Elle me brave de ses yeux fanés et pourtant si beaux. Je baisse la tête et je murmure des paroles sans suite; et, dans le vent j’ai cru entendre ces mots » Prends soins d’elle et revient comme tu l’as promis.


    Le nez, le nez sur ma joue froid et tiède, un coup de langue, idem pour la petite et plus de loups autour de nous.
    Et notre vie commença ce soir là à Avana et moi, Martin.




    Nous sommes revenues dans le froid mordant du grand nord Avana et moi, et, ils étaient là, tous les deux. Au loin un long cri à vous déchiré le coeur, l’adieu de la meute.



    Ils ont refait connaissance tous les trois. Puis ils sont partit. 
    Avana à dix ans aujourd’hui, nous sommes de retour.
    Notre vie s’achèvera ici ou tout commença 81eab77f.jpg
    image de chez
    mamietitine.overblog.fr
    Y-L

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  • Papa et maman après avoir confié Lyorette à Hypoline, étaient partit travaillés en laissant dehors Chanichat. Lorsque maman était revenue pour le déjeuné, elle avait été étonner de ne pas trouver chatnichat devant la porte ronronnant de plaisir et cherchant à entrer...pour pouvoir manger; car chatnichat est un grand mangeur. Comme il faisait encore beau, maman ne sait pas inquiéter  et est repartit au travail.

    Quand le soir venu, papa et maman ont cherché chatnichat partout et appelé chatnichat! chatnichat! à grand cris et que chatnichat n'est pas rentrer...alors, ils ont préférés ne pas venir chercher la petite pour lui éviter un chagrin.

    Hypoline écouta sans rien dire et cela jusqu'au bout, puis, c'est avec un sourire aussi grand que le soleil, qu'elle dit  à papa et maman:"
    Pourquoi vous faire tant de soucis, la petite sait très bien ou est chatnichat; il suffisait de le lui demandé, elle vous aurez expliquer et aucun d'entre vous n'aurez eu à souffrir de ce grand chagrin."
    Alors papa et maman ce sont écriés...la petite sait ou se cache ce gros chat bavard?
    _ Oui  toujours,   répondit Hypoline souriante.
    Il vous suffit de le lui demandé et surtout de la croire... c'est cela le plus important.
    Papa et maman se tournèrent alors vers Lyorette et doucement, maman demanda:" ma petite chérie excuse nous, mais voit-tu, ton papa et moi, on a eut peur, car chatnichat, n'était plus là... c'est pour cela que nous ne sommes pas venus te chercher ce soir. Nous étions à la recherche de ton gros chat.
    Hypoline nous dit que tu sais ou il se cache et que l'on a eut peur pour rien...est ce vrai ma chérie?"
    La douceur dans la voix de maman était teintée d'un peu de colère Lyorette le sentait bien.
    _Oh maman, papa, si je l'avais su, je vous l'aurez dit moi de ne pas chercher chatnichat... car il est partit.
    _ Oui ma chérie, mais ou?
    _ Dans le royaume du Grand-Chat.
    _ Oh! ma pauvre petite chérie s'écrièrent papa et maman, nous avons de la peine et cette peine nous la partageons avec toi.
    La tristesse se voyait dans leurs yeux et les larmes perlèrent se mettant à glissées le long de leur joues.
    _ Mais écoutez donc la petite  rouspéta Hypoline qui pour une fois ne souriait plus.

    Deux visages rongés d'angoisses se tournèrent vers elle, alors, Hypoline sourit de nouveau et d'un regard fit comprendre à papa et maman d'écouté le récit de Lyorette.
    _
    Nous t'écoutons ma chérie reprit maman ravalant ses larmes et reniflant, nous t'écoutons.
    Viens t'asseoir dans le fauteuil , prenant chacun une chaise, ils s'assirent autour de Lyorette avec chacun un bon bol de soupe pas trop chaude qu'Hypoline avait fait chauffé. Lyorette bu avec joie son bol de soupe car son ventre faisait de gros gargouillis; puis elle le donna à Hypoline.
    Elle commença son récit.

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  •    

    Il était une fois…
    Un très vieil homme qui vivait
    dans une grande forêt
    faite d’arbres sans pareil.
    Tapis au fond de la grande forêt,
    bien à l’abri des regards;
    la chaumière du vieil homme
    était bien abritée.
    A l’aube d’un matin plutôt calme,
    le vieil homme ouvrit un oeil, et
    poussa un soupir.
    Un jour nouveau venait de naître.

    Il se leva, mit ses chaussons  et
    jeta sur ses larges épaules
    une vieille couverture.

     

                     Il prit son temps pour déjeuner,
                       savourant son pain chaud et
                          la confiture de lait de  miel.

                        Une tête apparue à la fenêtre
                        et le vieil homme bougonna.


                          _ » Ah non! Pas déjà!
                      Il ne faisait pas très chaud dehors,
                              alors le vieil homme

                              fit entrer le drôle de petit
                                bonhomme qui l’épiait.
                              -  » il est un peu tôt,
                                    tu ne trouves pas »?


                                           -  » Oh non!
                           c’est juste l’heure puisque                                         vous mangez… »
                    Hum!hum!hum! fit le vieil homme,
                            tu me fais rire.
                             -Ho! ho!   hohhh! kum kum kum fit                           le petit drôle.


                                  Les yeux grands

                         ouverts le vieil homme lui dit:
                           » Tu es un lutin,non? »
    - Ooui… répondit le petit être tout de vert vêtu.
    - Dis-moi, combien êtes-vous?
    -Eh bien, je suis le troisième,
    alors je suis Lutin3,
    j’ai deux frères plus grands et un tout petit…
    -Pas plus!!!


    - Oh, j’ai des cousins,  et des cousines,
    des oncles et tantes…
    Soudain, un petit bruit se fit entendre
    et tout émerveillé le lutin vit sortir d’une toute
    petite maison accrochée à une poutre;
    une petite fée d’argent qui en battant des ailes
    faisait tombé une pluie fine argenté.

     



                     -Il est l’heure demanda t-elle?
                           - Non!non! répondit l'homme il                              est encore trop tôt.
                              - Ah non répondit-elle .
                     Elle battit plus vigoureusement des ailes,
                                      un peu d’humidité
                          sembla flottée dans la chaumière.



    - Pas ici! tonna le vieil homme,
    tu refais la même erreur,
    non! non !non! pas iciiii!!!
    - Ooooh!!!
    je vais éveillée mes soeurs.
    Et sous les yeux du lutin,
    plusieurs fées sortirent de
    la petite maison,
    elles étaient de toutes les couleurs,
    argent,or,bleu,rouge,ver,rose et
    les fines gouttelettes
    qui tombaient de leurs ailes
    semblaient brillé de mil feux.



    Le vieil homme ronchonna encore,
    puis, la petite voix de la fée d’argent jaillit…
    _Il est
    presque l’heure avez-vous trouver de l’aide?
    _Hu!! hum!

                                ,hu!!. Oui, Je crois.
                     Lutin 3 me disait justement qu’il avait
                         une grande famille, des frères,
                                  des cousins.
             La voix claire de lutin3 retentit alors:
                    "n’oubliez-pas, mes cousines!"

    Alors, tout bas, le vieil homme lui répondit: 
    » euhhhhhhh!!!   humhumhumm!!
    tu veux
    bien ne pas en parler à la petite fée,
    hummmm!


    Les yeux grands ouverts lutin3
    ne comprenait pas.
    _Ecoutes moi lui dit le vieil homme
    en baissant encore la voix,
    les filles, ne sont pas
    très utiles ici,



    elles rient tous le temps
    et le travail n’avance pas.
    Cette année encore,
    à chaque rêves d’enfants,
    je faisais ce que j’avais lu dans le rêve
    et fée d’argent était là
    à faire des Oôôôôôôôô!!
    et encore des Oôôôôôô!!!

    puis ses soeurs venaient pour emballés
    le rêve...
    et là encore c’était des Oôôôôôô!!!
    ou des Aaaaaaaaa! !!
    à n’en plus finir, alors s’il te
    plaît,
    ne dis rien hein!

     



    _ Oôôôô! entendirent-ils tout à coup.
    La petite fée d’argent venait de comprendre.

    Ooôôô!!!!
    répéta-t-elle

                   , puisque c’est comme ça!
                     elle sortit avec ses soeurs                                 et toutes ensemble,
                 elles battirent avec vigueur des ailes.



                                _ Nonnn!
                     cria le vieil homme, pas encore,
                                    pas encore….
                             Trop tard...
                       un épais brouillard
    tomba lentement,
    nimbant la chaumière d’un
    épais manteau ouaté
    et un petit tout petit
    bonhomme de blanc vêtu
    apparu soudain tout gaillard.

     

    AAAAAAAh!!
     c’est l’heure?
    alors père
    que Noël fait,
    tu as fini ton travail?
    _ Non !non! non! non!
    tempêta  le vieil homme,
    j’allais enfin être dans les temps;
    il va falloir
    travailler dur pour y arriver,
    oh fée d’argent, tu ne devais pas faire cela,
    il est trop tôt.


    _ Lutin3, tu iras chercher tous ceux
    que tu connais,
    appelle aussi les animaux,
    fée, tu
    travailleras avec tes soeurs.
    _ Non, fut la réponse de la petite fée d’argent,
    j’ai moi aussi du travaille,
    la brume ne se fait
    pas toute seule et si vous
    voulez travailler en paix;
    elle doit rester…


    alors le petit bonhomme
    tout de blanc vêtu ria

                      si fort qu’il fit sursauter tout le monde.
                             Il sortit de sa poche une petite
                          baguette de glace et d’un large
                                   mouvement du bras,
                    il traça des signes dans le vide
                                        et soudain…

     

     


                           Une poudre blanche tomba du ciel.

     

                     les fées furent émerveillées,
                         alors, elles sortirent,
                                    battirent
                       des ailes et la poudre blanche
                                   brilla de mille étincelles,
                    de couleurs plus belles les unes que les
                                     autres...



                              La chaumière était toute blanche,
                   scintillante de diamant, de rubis,
                                   d’émeraude,d’or,
                           les fées y allaient de leur couleur,
                                       violet,rose, argent.

    Une grotte de neige était accolée à la
    chaumière et les animaux arrivaient
    les uns derrière les autres, 
    alors le vieil homme accrocha
    des chandelles,
    et la chaleur des animaux
    et des chandelles fit que dans cette grotte,
    il faisait
    bien chaud.

     


    Mais le vieil homme eut peur pour les animaux
    avec ces chandelles,
    un coup de
    baguette et hop,
    les chandelles flottèrent dans le vide .

                  Le petit bonhomme vêtu de blanc avec son
                      chapeau rouge se mit à rire,


                       lutin3 en fit autant et cela donna ceci
                             …oh oh oh-hum ,hum,hum,kek,
                                                kek,kek,
    les fées rirent elles

    aussi ôôôô,ôôôôôô!!
    alors celui qu’on appelle
    le père que Noël fait,
    s’essuyant les yeux dit:
     » C’est ça, oui, c’est ça,
    je vais faire ainsi.

     



    Les autres le regardèrent, les
    yeux grands ouverts et la bouche
    qui riait encore.
    _ Oui, j’ai trouvé!
    Ho ho ho ho ho ho !!
    hum hum hum!
    Et le petit bonhomme
    de l’hiver tout de blanc
    vêtu lança alors sur



    la tête du père que Noël fait,
    son chapeau rouge et
    tout le monde travailla
    dans la bonne humeur.
    Mais le père que Noël fait
    n’invita pas les cousines de lutin3.


    C’est pour
    cela ( d’après une vieille légende)
    oui, c’est pour cela que les petits enfants,
    quand  le matin arrive
    et que l’arbre de Noêl
    ( les drôles de gâteaux du père que Noël fait;
    ah! je ne vous ai pas raconté cette histoire là?
    Hum! plus tard peut-être…)




    Enfin, quand l’arbre

           de Noël est enveloppé de guirlandes,
                     de boules scintillantes et qu’à son pied
                 se trouve les rêves( cadeaux) ,
                           tous les enfants du monde,
                        font Oôôôôôô!!!!! Oôôôôôô!!!!!!!!!
                               C’est le clin d’oeil des fées.
    Y-L

    La légende du Père que Noël fait.

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  • Le Baron et la Baronne de Maudiere.
    En ce 23 décembre 1865, invite en leur château :
    Les paysans et leurs enfants à venir y chercher :
    un pain, de la farine, du sel et une pièce de lard.
    La Baronne offre à ses paysans une belle part de
    légumes et quelques fruits secs.
    - Voyons ma mie! Vos pauvres paysans ne savent pas lire. Comment voulez-vous donc qu’ils viennent ici nous voir !
    - Ah mon ami !
    A cela, je vous l’avoue, la pensée ne m’en étais venue…Comment faire ?
    -Oh…oui…oui, je sais, je vais faire un dessin et à la place du château, je vais dessinée l’église; ils auront moins peur,
    ils viendront plus facilement à l’église et le Père Brazallac leur expliquera le cadeau que nous offrons.
    -Oh Albert mon époux!
    Ne voyez vous pas en ce cadeau le don de notre Seigneur Jésus ?
    - Que non ma mie! j’y vois plutôt le trou dans nos greniers à grains.
    Pains et farine pour 100 personnes, avez-vous quelque peu compter à la dépense?
    A votre air; je vois bien que non...
    mais diantre,
    dites moi donc d'ou vous est venue cette idée quelque peu saugrenue!
    -Ah votre regard vous a trahi mon époux,
    vous vouliez dire Stupide!
    Sotte! ou que sais-je encore.
    -oui là! vous vous devez de comprendre.
    -Non...je ne veux pas comprendre,et puisque vous voulez savoir
    pourquoi, je vais vous raconté une histoire.
    Non, non Albert mon cher, vous n'y couperez pas.
    Prenez donc vos aise, un petit cognac, un cigare et vous voila prèt
    à entendre mon récit.
    Il y a trois ans de cela,
    j'allais comme tous les ans voir ma mère
    ( ne faites pas cette tête)...Hum!
    Il faisait froid et j'avais hâte
    d'arriver.
    Le cocher fit donc galoper les chevaux, une
    ornière mal prise et nous voila avec l'essieu cassé.
    un paysan pauvrement vêtu, s'arrêta et avec beaucoup de douceur,
    expliqua au cocher ou il pourrait trouvé à loger la dame,
    pendant que ses amis et lui-même répareraient l'essieu.
    un peu sur la défensive, Gustave notre cocher... lui parla
    avec dureté de ton.:" Ou donc voulez-vous que ma Maîtresse
    aille se mettre à l'abri! ici il n'y a que pauvre masure.
    Ma Maîtresse aura froid paysan, tu ne réfléchis pas...
    Toujours avec douceur, le simple paysan reprit... sur l'honneur de
    notre village messire, à la Chapelle,
    votre Dame aura bien chaud.
    Les sources d'eaux chaudes qui passent
    sous  les pieds de la Chapelle réchauffe avec ardeur.
    -Bien, alors allons voir cela!
    Plus de dix minutes passèrent et oui, j'avais froid, de plus en plus même.
    Gustave revint le sourire aux lèvres.
    -Madame, venez, venez, je vous accompagne, vous verrez que
    dans cette petite Chapelle, il y fait très bon.
    Deux femmes du village vous apporterons de quoi vous restauré.
    Un bol de  bouillon et un peu de pain.
    - Quel délice vraiment! J'allais donc avec Gustave et
    chemin faisant, cinq hommes vêtus plus que pauvrement,
    nous croisèrent, ils s'inclinèrent devant moi
    et soulevèrent leur béret- puis, sans plus de façon
    allèrent aider l'autre paysan.
    La petite Chapelle était toute ensevelie par la neige
    et un nuage blanc l'environnée. Elle était belle malgré la marque
    du temps, j'entrais à l'intérieur et Gustave repartit pour
    surveiller les hommes, surtout les bagages.
    Deux femmes étaient là, elles attendaient, elles s'inclinèrent
    et avec chaleur me tendirent une écuelle fumante et un gros morceau
    de pain, je pris place sur la chaise bancal et je voulus
    partagé ce repas avec elle, mais  j'eus à peine le temps de me
    retourner que déjà...elles étaient partis me laissant seule à mon repas.
    Je ne sais pourquoi, mais, cela me chagrina.
    Je goûtais au bouillon et fit la grimace,
    plutôt fade, je pris un morceau de pain et le mis dans ma bouche;
    j'allais le recracher tant il était apre,
    puis me dit que ce cadeau ne devait pas être jeter.
    Alors, je bu et je mangeais le pain et je remerciais
    du fond de mon  coeur ces hommes et ces femmes de ce


    petit village ( hameau) pour le cadeau offert.
    Je savais que ces parts étaient celles d'une femme, d'un homme et d'un enfant
    et me promis qu'au retour, ils auraient eux aussi un cadeau.

    à suivre.
    y-l

     

     

     

     

     


    (à suivre).

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  •   

    Piaulé Lyorette, et Chanichat.

    Piaulé Lyorette est une petite fille de six et demi et sa bravoure et très connue dans le monde des animaux.


    Piaulé Lyorette à grandit avec les chiens, les chats, les cochons, les vaches, les moutons, les boeufs, les veaux, les agneaux qu'elle  a toujours aimé ( et qu'elle aime toujours),

    les ânes, les oies, les poules et les coqs, les lapins, les canards, bref, beaucoup d'animaux de ferme, mais aussi, les oiseaux et là...il y en a beaucoup.


    Piaulé Lyorette ne vivait pas dans une grande maison, non... là ou elle vivait, il n'y avait que trois pièces, deux petites et une grande.


    Dans la grande, il y a le grand lit de ses parents et son petit lit à elle, plus son gros chat Chanichat .Dans une autre pièce il y a la cheminée, une grande table et des chaises,

    un vieux fauteuil à bascule avec un châle gris cendre dessus, un petit tabouret à trois pieds, une porte qui s'ouvre de moitié et une fenêtre avec un rideau que le vent fait volé...

    un buffet bas ou sa maman range la vaisselle  et les casseroles et poêles.


    Une horloge très très vieille et Piaulé Lyorette l'aime beaucoup cette étrange horloge ( et un jour vous saurez pourquoi.).


    Dans la troisième pièce il y a un grand bac en bois, un

    vieux poêle à bois qui ouvre grand sa gueule  toute

    rouge pour que sa maman y jette de gros morceaux de bois puis il y a le puits; maman y puise de l'eau claire et froide.

    Il y a les outils aussi car le papa de Piaulé Lyorette est jardinier. Alors me direz-vous...pourquoi tous ces animaux? et d'ou viennent-ils?


    Eh bien parce que Piaulé Lyorette vit à côté de deux ferme. L'une grande avec une belle maison, une grange immense, deux gros chevaux aux grosses pattes et au long poils,

    haut, tellement haut que Lyorette doit se tenir sur la troisième pierre pour bien les voir. Ce sont des chevaux de trait, on les appel ainsi car ils servent à faire les gros travaux dans la ferme;

    ils vont même labourer la terre, même débarder ( mais là Lyorette ne sait pas ce que cela veut dire, elle nose pas demander aux garçons)



      ça c'est l'un des  jeunes qui soigne les chevaux qui  l'a dit à Lyorette et Lyorette hoche la tête, elle écoute le jeune garçon et elle l'aime bien car il est gentil avec elle.



    Il lui explique tous ce qu'elle veut savoir. Yonas, il s'appelle... mais l'autre garçon là...

    Lyorette ne l'aime pas car il cherche à faire du mal à Chanichat et elle voit bien dans ses yeux que ( Chanichat) doit faire attention à lui... mais Chanichat sait bien cela.


    Il l'a expliqué à Lyorettte, pourtant Pierto se montre si gentil avec ses chevaux, ils le brossent longtemps, il regarde sous leurs sabots, il met du foin de la paille fraîche,


    il leur donne à boire chaque jour et du grains en plus et dès fois des pommes ou des carottes, de si belles carottes,

    qui iraient bien dans la soupe que maman fait pour le soir... mais Pierto ne veut pas en donner à Lyorette, il a même essayer une fois de la faire tombée,


    mais Yonas était là et il l'a rattrapa à temps comme il dit.

    Monsieur Courdoeil lui a donner une grosse claque et Pierto depuis regarde Lyorette d'un mauvais oeil.

    Son papa lui a dit de ne pas aller à la grande ferme quand Yonas n'était pas là.



    Oui mais...Yonas est malade depuis longtemps et Lyorette ne le voit pas car Pierto reste près de lui.

    Il lui donne à boire de drôle de choses qui sentent pas bon. Des médecines plantes qu'il a dit à Lyorette.



    Lyorette l'a répété  à maman et maman a été voir. Depuis Pierto n'a plus le droit de soigné Yonas.



    Monsieur Courdoeil a été très en colère et il ne veut plus que Lyorette vienne à la grande ferme.


    Alors, depuis ce jour  Lyorette va rendre visite à Hypoline. Elle est gentille Hypoline.

    Elle a toujours le sourire et des tartes qui refroidissent sur sa fenêtre.

    Des oiseaux trouvent à manger et ils crient, ils crient, c'est un cris moineaux très fort.


    Les oies les poules, les coqs, les dindes et dindons sont amusant, les canards, les faisans très gracieux, les porcelets tous rose,

    le deux vaches et le petit veau, les trois moutons et les deux ânes tous cela se promènent comme ils en ont envie dans les champs autour de la petite ferme d'Hypoline .



    N'a pas d'enfant Hypoline, alors Lyorette et comme sa petite fille.
    D'ailleurs maman demande souvent à Hypoline de garder avec elle Lyorette, car maman a beaucoup de travail et Hypoline fait un grand sourire et répond:


    " Bien sûr mon petit, je vais te garder Lyorette, viens la chercher quand tu veux". Le temps passa ainsi.


    Mais un jour maman n'est pas venue. Alors avec Hypoline elles ont fait le chemin à pieds et quand elles sont arrivées à la maison, c'est papa qui a ouvert la porte.


    Hypoline était très en colère contre papa et maman et les grandes personnes ont parlés longtemps.

    Piaulé Lyorette était fatiguée et elle ne faisait pas attention aux paroles des grandes personnes,

    quand tout à coup le nom de Chanichat lui chatouilla les oreilles.

    Alors elle écouta et voici l'histoire.

    Chanichat à disparu.( à suivre).
    .


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  • C'est la nuit
    l'heure ou les rêves apparaissent
    ces instant ou nos doutes nous
    titilles l'esprit. ou encore
    l'instant ou muse se décline
    voulant que j'écrive quelques mots...
    Je ne sais si ce soir,
    je vais lui accordé ce qu'elle désir!
    J'ai besoin de repos,
    Je veux dormir.
    Muse...ce soir tu m'ennuie,
    alors juste pour te complaire un peu
    j'ai laissé mes doigts voleté sur le clavier.

    Raconté une histoire, là, maintenant!!!
    Muse tu devient exaspérante....
    Une histoire quelle idée!
    Il était une fois dans un tout petit village,
    une famille qui s'aimait beaucoup.
    Tout le monde avait ses corvées du matin;
    puis, chacun devait faire le travail de la journée.
    Cela était une habitude que cette famille avait,
    et tout ce passait bien.
    Un jour pourtant, un jeune garçon du peuple
    du haut tomba d'une des branches sacrées,
    tout le petit peuple fut outré de voir
    un grand pied s'amuser comme d'un rien, d'une branche sacrée,
    il fallait le punir, pour sûr les anciens le feraient.
    tout le monde se retira pour le repas du soir,
    les ablution et le coucher.
    Personne ne doutait de la force des anciens.
    Mais alors que la nuit était bien avancée,

    à l'heure, ou certains disent que les ombres sortent.
    On entendit plusieurs cris.
    les hommes partirent et lorsqu'ils revinrent,
    leur visage était si triste que tout le monde pleura.
    à suivre.

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