• Je me lamente sur le sable fin,
    Poudre blonde qui coule
    lentement de mes mains.
    Froide saison et pourtant
    mes pas incertains me
    conduisent toujours vers

    ton sombre chemin.

    Je me fustige dans ma douleur,
    Je ne perçois pourtant rien qui 
    pourrait comblé mon  pauvre coeur.
    Je lève mes mains si fines ,
    si fragile et j'attends.
    J'attends ce lendemain que certains

    chantent de leurs si belles voix.


    Vantant le renouveau du corps ,
    du coeur, et  de l'esprit.
    Espièglerie du destin, rien ne vient...
    Mon désir de vide se fait immense
    et je lève mon visage baignée de
    larmes amères et je scrute l
    es doux nuages,

    qui laissent entrevoir un fond de ciel bleu

    et ce bleu de ciel, hante mon regard,
    sublimant  le tout  et chassant
    le noir du désespoir.

    Coule sable fin... lentement entre mes mains...

    Je reviendrais un jour ou l'autre,
    quand mes pas incertains,
    me mèneront de nouveau
    vers ton havre pour me donner
    de nouveau la force de
    vaincre mes propres démons.
    Chante, sable fin,
    toi qui coule lentement
    entre mes mains.

    Y-L

    Je me lamente...

     

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  • Les Baobabs.
    Ils ont tout vu:
    le meilleur comme le pire...
    C'est pourquoi aujourd'hui,
    dans leur sagesse tortueuse,

    ils ne sont ni surpris ni inquiets de ce
    qui se déroule sur le continent le plus malmené.
    Ils ont connu les flux et les reflux de l'histoire.
    Ils savent qu'aucun Etat n'est permanent.
    Ils sont convaincus que l'Afrique n'est pas
    aussi fragile qu'elle ne le paraît parfois.
    L' Afrique changera.
    Son peuple sera fort.
    Nkosi sikele Africa.
    Que Dieu soit avec l'Afrique.
    Ye mre bé bà bio.
    yes Notre jour viendra.

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