• Deux yeux échangent leurs regards
    et les êtres existent.Proverbes Chinois. dans Citations 1747b887-300x225

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  •  

    A Sophie Vollant, en septembre 1759.
    J’ai vu toute la sagesse des nations,
    et j’ai pensé qu’elle ne valait pas la douce folie
    que m’inspirait mon amie.
    J’ai entendu leurs discours sublimes,
    et j’ai pensé qu’une parole de la bouche de mon amie
    porterait dans mon âme une émotion qu’ils ne me donneraient pas.
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  • Après tant d'années passer loin l'un de l'autre...Ils se sont retrouver.
    Lui, beau comme un ange et elle sublime dans sa fragilité.
    Tant d'années , trop à leur goût.
    Ils se sont éloignés,ils se sont perdus, mais jamais leur coeur n'a cesser de battre l'un pour l'autre confiant en l'avenir bien qu'incertain.
    L'humanité leur devait bien cela! 
    Ils avaient souffert de l'injustice des hommes, elle pour sa beauté et son besoin de savoir...
    lui,pour son manque de vigilance et sa torpeur après l'amour, il l'a laisser seule la croyant à l'abri, sans songer qu'un autre plus subtile ,
    plus sombre,plus tentant ,lui murmurerait à l'oreille les plaisirs qu'elle pourrait connaître loin de lui.
    Qui a jamais fauté!
    Qui peut dire qu'il aurait été plus ferme!
    L'Homme dans sa frustration, semble oublié qu'il est rester le même, imbu de sa propre personne.
    Elle fut banni, elle subi de la part des hommes les plus grands outrages  et elle les connaît encore.
    Lui!
    Plus grand ,plus sombre se veut le penseur , le savant, le maître.
    Mais, elle s'est rebellé , elle a prouvé qu'elle pouvait pensé en dehors de lui,
    qu'elle pouvait faire comme lui, et même, un peut plus que lui.
    A t'elle gagné?
    Non!  
    Mais aujourd'hui la porte s'est ouverte, et, elle et lui, ou lui et elle s'en vont ensemble pour être enfin libre de s'aimer.
    Moi! Je les aime et vous?
    Y-l
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  • A l'abri de ton regard .
    Perdu loin dans ce brouillard, mes doigts froissant les plis de mon chemisier,
    je me sent si petite.
    Qui un jour de printemps m'a lancé cet appel?
    Qui loin de moi,
    s'est soudain souvenu de mon existence?
    Combien de fois suis-je revenue vers toi?
    Toi,
    qui jamais n'a eu un tendre mot pour moi! 
    A l'abri de ton regard et perdu dans ce brouillard,
    je me sais seule ,
    mais,
    je peux rêver, je peux vivre...sans me sentir épier.
    A l'abri de ton regard,
    je sais aujourd'hui que j'ai bien fait.
    Y-L
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  •  L’arbre voudrait le calme,
    mais il y a toujours du vent.

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  •  A mon bien-aimé.
    Que le souvenir de notre amour te suive et te console
    pendant notre séparation. Si tu savais combien je t’aime,
    combien tu es nécessaire à la vie,
    Tu n’oserais pas t’absenter un seul moment, tu resterais
    toujours auprès de moi, ton coeur contre mon coeur.
    ton âme contre mon âme.
    Il est onze heures du soir. Je ne t’ai pas vu.
    Je t’attends avec bien de l’impatience.
    Je t’attends toujours. Il me semble qu’il y a un siècle
    que je ne t’ai vu, que je n’ai contemplé tes traits,
    que je ne me suis enivrée de ton regard.
    Pauvre fille que je suis,
    je ne te verrai probablement pas ce soir.
    Cette nuit me rend folle et impatiente de bonheur.
    Combien je désire m’enivrer de ton haleine
    et de tes baisers que je savoure en extase sur ta bouche!
    Mon Victor, pardonne moi toute mes folies,
    c’est encore de l’amour. Aime moi.
    J’ai bien besoin de ton amour pour me sentir exister.
    C’est le soleil qui ranime ma vie.
    Je vais me coucher. Je m’endormirai en priant pour toi.
    Le besoin que j’ai de ton bonheur me donne la foi.
    A toi ma dernière pensée, à toi tous mes rêves.
    Juliette Drouet A Victor Hugo, Mars 1833.

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  • J'ai parcouru bien des villes et des villages à la recherche d'un point d'ancrage.
    Chaque chemin parcouru restera au fond de mon coeur, comme autant de havre en couleur.
    La paix qui aujourd'hui semble m'envahir vient du fait qu'après toutes ces années, je suis revenu là ou je suis né.
    J'ai passé beaucoup  de temps à le regarder... souvenir ou enfant avec les autres, nous nous moquions de les voir ainsi s'asseoir sur toi;

    aussi vieux que ceux qui avec un soupir d'aise cherchant dans leur sac un autre petit sac qui lui contenait bien sûr...des graines ou du pain  dur.

    Nous étions bien agacés de les voir nous regarder, fixant de leurs yeux aux reflets d'argent ou d'or, les petits monstres que nous étions.


    Frissonnant de peur quand l'un d'entre nous en voulant faire le fanfaron sur le toboggan à l'envers, nous descendions pour chuter avec fracas dans le trou tout en bas, que de plaisir nous avions nous aussi quand ils n'étaient pas là.


    De te prendre et de jouer à notre tour le rôle d'un des petits vieux. Aujourd'hui encore, il y a des enfants, les jeux ont bien changés, toi aussi tu as changé, mais qu'importe à mon tour je viens  ici chaque jour venir les regardés assis et avec mes petits sacs...les enfants du quartier.


    Serais-je seul? Non! Je le voie qui arrive là-bas avec son petit fils.
    Il me semble un peu confus en me voyant, alors d'un sourire... je l'engage à venir te partager avec moi... toi le banc de mon passé.
    Qu'est ce qu'on est bien assis là sur toi.
    Y a t-il un banc par chez vous?
    Y voyez-vous des petits vieux assis dessus!
    alors regardez les... un jour il sera à vous.
    Le banc de votre citée. 
    Y-L

    Le Banc.

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