• Racontez une visite au Musée...

    Racontez une visite au Musée du vide et du rien.
    J'ai réussi, ce soir mes amis et moi-même, nous allons entrer dans cet étrange bâtiment, que pompeusement...les gens appellent "Musée". Avec grand-mère Arnelle, j'ai visité plusieurs Musée et croyez-moi...Ils n'ont rien à voir avec ce truc affreux , qui donne aux gens l'envie de prendre leurs jambes à leur cous...et de disparaître très vite.

    J'ai envie de rire tant mes amis ont la frousse.Quoi? Moi! non je n'ai pas peur. Je m'appelle Charlie Blaksi, j'ai eu douze ans il y a deux jours. Avec mon père, on est venu vivre chez ses parents donc...mes grands-parents paternel.

    Au village, il y a cinq cent quarante âmes environs. Avec mes amis, nous allons au collège situé à huit kilomètres de chez nous. Danton Delais, Hamiche Liche et Sophie Marik, sont mes meilleurs amis. On se rejoins souvent chez l'un ou chez l'autre...bon, il est vrai qu'il n'y a pas grand chose à faire par ici.


    Quand Monsieur le Maire Durieux Fernand a décidé de remettre en état l'ancien "Musée" afin d'apporter un peu de vie dans cette morne campagne, cela a fait peur à certains, d'autres se sont extasiés sur cette idée originale...puis, un débat a eu lieu pour savoir quoi exposer dans ledit "Musée".

    Les deux soeurs Taprich Violine et Alphonsine aimant les chats, se sont proposées. Leur grande collection de tableau, de poteries, de bronzes, de linge ancien brodé et devinez de quoi encore! De chats bien sûr! Le Maire n'a pas vraiment refusé mais il a mis ce qu'on appel un droit de regard.

    Beaucoup ont pincés du bec. Les époux Depieus ont proposé leurs objets, outils d'anciens agriculteurs. Certains objets pourraient faire parti du "Musée". Puis Clovis et Liam Bernard tous deux chasseur ont à leur tour proposé leur collection d'armes anciennes...ce qui ravis plus d'un.

    Ainsi petit à petit tous le monde ou presque s'adonna à la chasse aux objets insolites capable de faire parti du "Musée". Les réunions étaient pleines de surprises bonne ou pas. Pourtant il y avait toujours cette angoisse dont certains parlaient. ..les autres ne voulant pas en parler.

    Hier soir, les profs nous ont donnés tout un tas de devoirs car, on a une semaine de vacance...alors avec mes amis,, on a décider au bout de quatre jours d'aller visiter ce drôle de bâtiment puisqu'il devait être plein de choses drôles,insolites ou d'une certaine beauté.

    On voulaient aussi comprendre le pourquoi de sa mauvaise réputation.Alors nous voila tous les quatre derrière ce bizarre et lugubre bâtiment. Trois étages, éloigné du village, vraiment sombre, trop sombre. Une grande porte, j'essaie ben elle s'ouvre...

    Étonnée, nous entrons quand même. C'est...c'est...vide! Les trois premières pièces immenses sont vide, des ombres, rien que des ombres. La lune se dévoile, nous éteignons nos lampes frontales et nous restons scotchés devant ce vide, ce rien. Ou sont donc passés les objets que les gens ont placés dans ces pièces immenses? Un peu inquiets, nous montons au premier étage,idem trois grandes pièces


    Deux au Sud, une au Nord. Là encore...des ombres, des vestiges fantomatiques d'objets. On reconnaît ici ou là les peintures et poteries anciennes des deux soeurs. Du linge de table, des bibelots...un peu plus loin des armes, plus loin encore du matériel ancien. Puis dans la pièce du Nord...Une vraie chambre,lit à baldaquin avec double voile, un gros édredon lumineux, de gros oreillés enveloppés dans du linge de haute qualité.

    Deux chevets avec un bougeoir orné d'une bougie blanche. Un livre d'un côté, une bible de l'autre, des tapis, des tableaux ornent les murs bref une chambre agréable et vivante. D'un coup, une ombre...la peur s'insinue en nous. L'ombre se tourne vers nous...elle se déplace très vite.

    Elle nous frôle,un froid mordant nous paralyse. Un rire, une voix un peu stridente._ De mieux en mieux, ils m'envoient de jeunes esclaves, quel dommage...le vivant ne peut fantomisé. Hum...je pourrais peut être! L'ombre se rapproche à nouveau de nous en hurlant. Nous prenons nos jambes à nôtre cous et filons sans un regard aux ombres des objets ...la peur au ventre nous franchissons la porte pour nous retrouver devant le Maire et plusieurs villageois dans l'attente...oui mais de quoi?

    _Les enfants avez-vous trouver la clé du vide et du rien?
    y.l.
    Sur une idée de Pascal Perrat.


    717 mots. 19 j 2020.
    « Chaque nuit pendant qu’elle dormait…On n'aurait jamais dû entrebâiller cette porte. »
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