• Simplement Vivant.
    Ne te voile pas la face, ne reste pas non plus de glace.
    Ouvre  à toute heure ton âme et ton coeur,
    tu en recevras le double honneur.
    Perdu sur son chemin l'homme cherche toujours la lumière.
    Tel un fanion, perdu dans la nuit de glace ,


    il recherche un peu de chaleur et celui qui
    de sa main tendue offre alors ce petit bout de lumière ,
    si petit soit -il, verra sa maigre journée
    et l'abîme de sa tristesse comblée par le mince sourire qui,
    éclairera le visage de l'homme égaré.


    Il faut si peu de chose en ces jours pour que nous,
    nous sentions simplement vivant.
    y-l
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  • Sire chat et son Petit poisson.

    Un chat sur un prunier percher tenait en ses crocs un poisson.
    _ " Pardon lui dit ce  dernier".
    Sire chat fort étonné chercha d'ou venait ce son.

    _" Ce n'est que moi , oh Sire chat! Moi le pauvre petit poisson qu'en vos crocs, vous tenez. Ne croyez pas que je me montre ingrat...votre choix est très bon...mais, petit je suis ne trouvez vous pas! Une seule bouchée et me voila gobé!"

    En sifflotant pour ne pas
    desserrer  ses crocs...Sire chat voulu répondre
    _" chur  choisson mais je n'ai que toi!"
    Se tortillant le petit poisson arriva à toucher le nez de Sire chat

    _" Me voyez-vous là Sire chat?"
    Ruminant et grondant Sire chat crachotta ce faisant...il redressa sa tête et ainsi regarda le poisson
    _" Me chrois tu bête choisson? Tout petit que tu sois, tu seras tout de même mon repas, mais comme maître corbeau Sir chat oublia que parlant , il ouvrit un peu plus sa gueule.

    Petit poisson en profita d'un souple frétillement, il s'envola et retomba là juste dans la petite Saumière ...Sire chat miaula de colère et petit poisson tout frétillant  osa un beau saut en dehors de la Saumière...


    _ Un jour poisson tu finiras dans mon estomac et j'aurai gagné.
    _ Un jour Sire chat...mais pas ce jour ...et petit poisson vécu de long jours  en jubilant du bon tour qu'il joua un jour qu'il était enfant à un pauvre Sire chat.
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  • " On vit de ce que l'on obtient."

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  • " La vie? Le voyage vaut la peine d'être fait une fois".

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  • Au fil de l'eau. C'est un chapelet de prairies humides situées près du marais des Pâtures en bordure d'Argentan. Les crues d'hiver, la nature tourbeuse des sols, la faible élévation et les nombreux fossés ont permis à la flore d'avoir presque toujours les pieds dans l'eau.
    Plantes rares et oiseaux caractéristiques des zones humides comme la Bécassine des marais cohabitent avec des chevaux camarguais et des bovins écossais, chargés de l'entretien du marais.
    Informations pratiques-accès libre, sentier des " Pâtures" à Argentan ( 2000 m).

    Comment s'y rendre: accès parking à Argentan, centre ville.
    Visites guidées: mairie d'Argentan. Tel: 02 33 36 40 00.

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  • Personne ne l'avait prévenu, seul, il se tenait seul,perdu devant l'immensité.L'invitation était pourtant bien réelle...alors ou était-elle? Il chercha, chercha jusqu'au soir et resta les bras ballant face à l'océan qui devint son miroir...quel homme incarnait-il face à cette immensité?


    Etait-il toujours ce fringant jeune homme qui plaisait tant aux femmes ou était-il devenu transparent? Le miroir de l'océan lui rendit espoir, beau,il l'était encore, droit et bien vert pour ses trente ans alors!!! que c'était-il passer entre l'envoie de cette invitation, le temps de la réflexion, puis...de renvoyer sa réponse positive.



    Quoi! il n'aurait pas
     attendre si longtemps? Pourquoi donc! Il l'attendrait jusqu'à demain puis...il reprendra le train qui, le ramènerait à Toulouse. Tant pis si elle ne venait pas. Un rêve, un rêve éveillé l'avait conduit à répondre à l'invitation de cette inconnue et puis...Il était encore là au petit matin alors que l'aube se levait et que l'océan mugissait, écumant ses vagues folles allaient et venaient lui léchant presque les pieds.




    Il soupira, encore une heure et après je parts... se promit-il. Il allait pour se tourner quand soudain son regard accrocha une douce lumière.
    Étonné et presque subjugué par l'apparition, il attendit le coeur battant la chamade.



    Elle était venue tout compte fais, elle était là à le toucher un sourire d'une grande douceur sur ses lèvres pleines...douce invitation aux baisers. Elle lui tendit la main, il s'y accrocha et ensemble,ils allèrent rejoindre le fond de l'océan. L'invitation du rêve  venait de se réalisé.



    Il revint plusieurs jours plus tard, étonné de se retrouver seul,abandonné sur cette belle plage. Il chercha longtemps, son rêve le tenait encore éveillé. Il se souvint des tendres moments passés avec sa belle mais...ou était-elle passé?



    Son rêve  le garda prisonnier de longs jours encore puis, par un triste matin, il s'éveilla seul, trempé, nauséeux, fiévreux. Il rentra chez lui à Toulouse et chercha à oublier. Un mois plus tard...une belle jeune femme sonna à sa porte. Il ouvrit...son rêve se tenait devant lui,elle lui remit une lettre et sans un mot, elle s'enfuie.



    Cette lettre,je la garde précieusement,j'ai atteint l'âge ou le temps n'a plus la même saveur,ou on prend justement le temps de
    savourer les rêves éveillés ou pas. Aujourd'hui j'ai quatre vingt dix ans et je retourne ce soir sur ma plage doré. Je le sais...
    l'invitation reste ouverte et je peux y répondre.y.
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  • Ah, jours heureux ou il fait si bon vivre! Je me souviens de ce jour là en particulier car;  un vent violent s'était invité et,il menaçait de tout détruire. J'étais furieuse et je clamais haut et fort que un...il ne fallait pas qu'il détruise mon château de sable et que deux, il devait vite s'en allait parce qu'il nous mettait du sable partout et c'était désagréable.


    Douce enfance au bord de la mer. Elle était haute et ses vagues venaient de temps en temps léchaient le bord du château et là aussi je braillais après elle...en clair, je faisais plus de bruit que les mouettes. Ma grand-mère était morte de rire et chaque coup de plus la faisait se plier en deux.


    Elle riait tant et tant que des larmes coulaient le long de ses joues fanées. Ma colère atteignit son apogée lorsque riant plus encore elle me supplia d'arrêter de la faire rire ainsi. _ Mais j'y peu rien moi, c'est toi qui ris de moi et c'est pas drôle grand-mère. Je veux pas que le vent détruise tout et je veux pas que la mer lèche mon château.



    Pourquoi tu ris d'abord hein! Et au comble de ma colère, je bombais mon petit torse et mes poings serrés tenaient ma taille ( taille que je n'avais pas car, j'étais toute en rondeur). La pose était risible au plus haut point car grand-mère riait encore plus. Je me laissais tombé sur le sable en braillant que grand-mère était injuste, elle ne me comprenait pas, elle ne savait que rire de ma misère.



    _ Oh mon trésor me dit-elle, les yeux pleins d'humidité, si tu savais à quel point je t'aime, aller sèches tes larmes petits trésor et viens là._ Boudeuse, je la regarde, je ne veux pas la laisser gagner encore, elle a le chic pour ça elle! _ Aller vient-en là!



    Elle me regarde et son doux sourire emplit mon petit coeur meurtri par tant de chagrin. _ Tu ris plus hein grand-mère!_ Non poussin, viens, regarde, j'ai un cadeau pour toi. Attiré par son petit air espiègle, par sa main tenue dans le dos, je m'avance lentement vers elle. Elle me fixe et je vois bien que son rire n'est pas loin ...mais, elle tient bon.



    _ Grand-mère, je t'aime. Je me jette dans ses bras et je vois ce qui se trouve caché là dans cette main qu'elle avait
    mise dans son dos_ Petite futée me dit-elle en me souriant, bon, je te la donne quand même va. Et ravie, je prends cette poire, juteuse, au parfum subtil, et ma bouche en salive à l'avance. Je pose mon regard sur celle que j'aime beaucoup et d'un geste théâtrale,  j'essaie de la couper en deux.




    Elle explose à nouveau de rire et hoquetant de rire elle me tend la main. Contrarier de nouveau, je la fustige du regard. Et voyez-vous, ce que je retiens de ce souvenir là...c'est le partage car, ma grand-mère  me donna un petit couteau , je fendis la poire en deux et sans rancune, je lui offris l'un des morceaux. Quelle douceur en bouche, un vrai régal . Le partage
    amplifia plus  encore ce goût d'amour.
    y-l
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