• Il n'aurait jamais dû prendre cette décision alors qu'il était encore entre deux eaux, eaux troubles qui plus est! Quel imbécile, pourquoi avoir suivit Pascal?  Lui et ses petites idées parfois très farfelues, qu'il fallait se triturées les méninges tellement fort que ce fichu mal de  crâne en venait s'invité dans la danse.

    Danse difficile à maintenir surtout si en plus, la belle amphore était de la partie. Ouais à part qu'hier soir c'était la tournée des bars afin de rencontrer ce malabar à la descente que pour tout l'or du monde, je ne voudrai  remonté. Quel boit sans soif ce mec!

    Pascal suivit le rythme durant une petite heure puis se coucha me laissant avec ce  Christopher Daubois. D'après Pascal, lui seul connaissait la cachette d'un très vieux grimoire datant du temps de  Naustradamus.

     
    Il cita à Pascal  ceci,juste pour lui mettre l'eau à la bouche ce qui fonctionna parfaitement...Vous connaissez Pascal n'est ce pas!:" Le tremblement si fort au mois de May. Saturne, Caper, jupiter, Mercure au boeuf; venus, aussi Cancer; Mars en Nonnay, Tombera gresle lors plus grosse qu'un euf.


    Et nous voila avec cette idée de Pascal, ben voyons...:"Pour le faire parler, il suffisait d'après lui, de le cuité. Ouais mais qui, qui s'y colle là! Moi! Ais-je tans que ça la gueule de l'emploi?


    Ah mais mon cher Pascal, tu vas vite déchanté quand tu auras dessoûlé Pour ta part, c'est moi qui t'aurai ...crois-moi mon vieux...un tiens vaut mieux que deux tu l'auras...
     Bon le gars me reluque de ses yeux gris acier, j'en mène pas large, ça fait au moins trois jours que j'ai une sacrée gueule de bois et la demande de ce cher vieux camarade, ne pouvait pas tomber plus mal aïe, aïe, aïe,!

     
     
    Vais-je tenir le coup? A voir! Il est presque minuit, le bar va fermé le barman nous regarde depuis un certain temps puis goguenard nous demande:" Et pour la dernière ce sera quoi? Un taxi peut-être? Messieurs le bar ferme ses portes. Emmenez vôtre camarade, nous ne faisons pas hôtel pour Ivrogne."


    L'imbécile celui-là, c'est quand même grâce à nous que son bar fonctionne si bien non! T'en ficherai moi d'ivrogne. Bon pour Pascal c'est peut-être vrai après tout, il pionce non! C'est là que le Christopher me dit:" t'es encore avec moi ou tu fais comme lui tu te couche!"


    Ola que faire? Mon crâne pulse tous seul, mes neurones baignent dans la mélasse, mon coeur tambourine comme un furieux...ma vessie est si pleine que je vais...bon soyons sérieux, les bars sont fermés, c'est l'heure de rentré non?
     

    Ma bouche s'ouvre toute seule l'idiote, je ne lui ai rien demandé quoi! -Tu proposes quoi toi?
    _Je vis à trois pas d'ici, mon bar est plein, ça te dis? Je te parlerai de ce grimoire que ton ami désire au point de t'entraîner dans ce que j'appel une chasse à emmerde.
     


    oulà c'est quoi l'embrouille là, le mec est frais comme un gardon moi, moi ça yoyotte grave dans mon estomac es ce que j'ai encore de la place pour quelques verres? Que faire Pascal qui ronfle comme un sonneur!


    _Alors? demande Christopher, tu dis quoi?
    _Okay pour un ou deux verres de plus mais tu dois me donner les indications pour retrouver ce grimoire, tu tiens le dile?
    _C'est parfait pour moi, traîne pas mec, le coin est bizarre certains soirs.


    Oh le bougret en plus il veut me trouiller ou quoi.? Tout compte fais, il dit vrai. Il y a des ombres un peu partout ce coin est grave merdique. Bon en plus Pascal pèse un âne mort ouais il pèse son poids.


    Petit vieux tu perds rien pour attendre, je te réserve une surprise pas piquer des vers ou hannetons si tu préfères pépère... Nous suivons tant bien que mal Christopher, on arrive devant un immeuble de trois étages et c'est là que Pascal me murmure:" tu fais attention, on arrive. Il nous a tendu un piège sois vigilent Paul."


    _Hein!_ Chut Paul regarde, écoute, reste aux aguets, je veille." Le naze S'il savait ce que je pense de lui à cet instant le Pascal....il serait des plus surpris. Me faire ça à moi, moi qui, qui, qui et zut à la fin! Je murmure "Pourquoi tu fais celui qui en a ras la glotte? Il pouffe.
     
     
    "C'est plus crédible pour moi qui ne boit presque jamais alors que toi...tu es réputer pour te la noyait la glotte mon petit vieux". Alors là, j'en perdrais presque mon latin. Quelle réputation.

    C'est bien parce que je le porte dans mon coeur le Pascal sinon tien...telle une vieille savate je te le laisserai bien tombée. Bon on y va, y a du monde dis donc. _Dis voir Pascal ce grimoire c'est quoi au fait?
     
    -"Chut, chut Paul on arrive."
    _Messieurs donnez-vous la peine d'entrée, un verre nous fera le plus grand bien. J'ai invité quelques érudit, ils arrivent, juste le temps de passer la porte . Comme de fait cinq hommes dont trois à la fortes statures passent la porte. Va y avoir du vilain, tous ça pour un vieux bouquin en plus miteux c'est sûr....
     
     
    Je vous dis pas la raclée qu'on s'est prise, pas de bouquin pour l'ami Pascal mais tous sourire, il m'a dit qu'il était sûr un autre coup qui s'avérera juteux....Heureusement que je tiens plus debout. Comme quoi je dois respecter mes propres idées, pas de décision si je ne suis pas à jeun même si c'est un "Ami" qui me demande de l'aide, ça craint ....y.l.


    Sur une idée de Pascal Perrat.
     
     
     
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  • Nous prenions notre petit déjeuner en famille lorsque les miettes sur la table se métamorphosèrent petit à petit en fourmis. Simultanément à la radio, il était question d'un étrange phénomène.
    Mélanie le doigt poser sur une fourmi attendait que le silence des adultes dû à ce qui se disait à la radio, poussa un gros soupir. Elle continua à l'écrasée avec une belle volonté. Ces fourmis étranges miettes quelques instant avant, vivante l'instant d'après.

    Un petit tas se forma sur le coin de la table...la petite fille se figea soudain...Le doigt prêt à s'abattre sur une grosse fourmi puis...elle poussa un cri.

    Valère son père se leva d'un bond._"Qu'as-tu ma chérie?"
    Mélanie de son doigt montra la monstrueuse fourmi qui se régalait avalant les fourmis écrasées.
     
    Plus elle en mangeait, plus elle grandissait, grossissait.
    _Ah non! Cria  à  tour Annette. pourquoi as-tu continuer à les écrasées, tu as bien entendu ce qui se disait à la radio! Alors pourquoi? Les deux autres enfants, les yeux écarquillés étaient rester bien sagement assis tout en regardant leur grande soeur.
     
    Rémi cinq ans répondit:" l'a pas entendu maman, fourmi crie trop fort.
    _Quoi?  Les Fourmis crient trop fort? Mais, mais, mais nous on n'entend rien, tu es sûr Rémi?
    Annette regardait son petit garçon, tout en fixant sa fille qui le doigt toujours en l'air, semblait tétanisée.

    Valère saisit sa fille et la ramena auprès des autres tout en regardant ces fourmis hors normes, qui dévoraient les plus petites qui, se battaient contre ces monstres. La radio donnait des indications...un numéro de téléphone à appeler en cas d'urgence.


    Valère appela, une femme lui demanda d'expliquer son appel. Valère relata leur expérience, il demanda comment se défaire de ces grosses fourmis...et là...la douche froide fut énoncé d'une voix douce, sucrée. :" Nous ne connaissons aucun moyen pour détruire ces fourmis monstrueuses. Si ce n'est de les laisser mourir de faim."
     
    _Oh! Mais s'il ne s'agit que de cela répondit Valère, ce sera très simple.
    _Non Monsieur, si vous avez des enfants, ce sera très très difficile pour eux. Le cri des fourmis ne l'oubliez pas est néfaste. C'est pour cela que nous diffusons depuis tôt ce matin cette alerte aux miettes. Cessez donc d'émietter, ne laissez plus traîner vos miettes et surtout, surtout, ne les écrasées pas.

    C'est une catastrophe mondiale.
    _Ne peut-on pas les détruire par le feu?
    _Bien sûr que cela se peut, mais, qui s'approchera assez près d'elles pour les décimées, le feriez-vous vous Monsieur?


    Un cri retentit puis un rire éclatant suivi.
    _attendez Madame, attendez mes enfants ont pousser un cri, je dois aller voir ce qui se passe! Patientez, je reviens. Elle n'eut pas le temps de dire oui ou non que Valère courait déjà vers ses enfants et sa femme. -Les enfants! Les enfants cria t'il que se passe t'il,ou êtes-vous mes chéries? Annette, Annette réponds moi!
     
    Incrédule, il regarda autour de lui, sa femme et ses enfants riaient, sautaient. Stupéfait il vit les énormes fourmis ailes déployaient, leur corps noir, épais , elles s'envolaient vers le soleil. Ou allaient-elles?

    Le regard perdu, la famille ne pouvait le détacher de cette  étrangeté. Valère reprit le téléphone et expliqua  le phénomène. A peine venait 'il de finir sa phrase qu'un autre cri retentit:" elles ne sont plus là! Papa, Papa, elles ne sont plus là hurla sa fille.
     
    Le rire de sa femme éclata t'elle une bulle de savon, délicat, frais. "Des miettes chéri, des miettes, c'est finis, il n'y aura pas de cauchemars". Au téléphone la voix résonna:" êtes-vous sûr de ça Monsieur?
    _Oui! Ce fut le cri du coeur de Valère qui fit explosait le cri de la personne au bout du fil.


    La fin de journée fut encore plus belle qu'elle n'avait commencé. Quant à savoir , à comprendre le phénomène, qui pourrait l'expliqué? Les enfants évitèrent de faire des miettes et celles qui finissaient par advenir, faisaient aussitôt un petit tour par la fenêtre. Les oiseaux devinrent de très bons compagnons des repas familiaux.

    Sur une idée de Pascal Perrat.
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  • Déception et encore une!

    Morgan m'a encore invité mais...j'ai un mauvais pressentiment.Il va encore me la jouer à l'envers. Il y a deux semaines, il m'a entourloupé de la même manière et ce soir, j'ai encore plongée...quelle dinde!

    Pourquoi je ne peux lui dire non? Voila, je suis devant le"Blak Bé" et  là, pas de voiture. Ben voyons! Tans pis, je prends un ou deux verres puis je rentre. Tu me fais plus que chi.., plus jamais je ne te ferais confiance. Tu sais pourtant que j'ai une peur bleue de me retrouver coincée entre deux mecs.
     
    Tu vas me le payer Morgan, à partir de maintenant fini notre belle entente. Je n'ai plus du tout confiance en toi.Marre, vraiment marre/ j'entre et qui je vois! Assis avec une blonde bien en chair qui le tient par les cou.....? Ben Morgan, ouais Morgan qui rit aux éclats, les yeux braqués sur la fille et son très larrge décolleté...tu m'en diras-tant! Okay vieux.


    Le barman me regarde, un franc sourire en coin._ Je te sert un quoi fillette?_Une vodka frappée merci._Va pour une vodka frappée.
    Il me sert sans vraiment voir ce qu'il fait. Ses yeux sont braqués sur moi. Il me lâche pas, je n'aime pas ça. Je prends mon verre. je lui laisse un billet.
    _Super fillette.
    _Ouais garde la monnaie, salut.


    Je renifle ma vodka. Mon nez ne me trompe pas, une odeur m'inquiète...je fais celle qui sirote doucement-mais je ne goutte  pas. Le barman me fixe, ce mec me fout les chocottes grave. Que me veut'il celui-là? Morgan éclate de rire, je le fixe et lentement je vire vers lui.

    Mon verre à la main, je pose l'autre sur son épaule. La fille me toise méchamment. Morgan jette un oeil en arrière puis me calquant enfin, il blanchit. Un pauvre sourire affleure ses lèvres.
    _Oh Bé t'es là depuis quand en fait?
    _Hum depuis qu'un ex ami et ex coloc m'a invité puis poser un lapin...donc, je te donne congé.
     


    Viens prendre tes affaires dès que tu en auras le temps. Je dois trouver un autre coloc. Je laisse mon verre. La fille le siffle tout en me regardant d'un air narquois puis...ses yeux semblent  ne rien voir, perdue, elle est perdue.

    Que c'est 'il passer là? Une serveuse arrive avec quelques boissons. Elle en pose une sur la table, me reluque puis me souffle :" Tiens c'est de la part d'Adrian, bois vite. Il veut te voir le boire. Fais_lui donc ce  petit plaisir puis tire toi vite d'ici...conseil d'amie sincère."


    Elle s'en va avec les autres boissons. Je fixe un sourire sur mes lèvres sèches. Je regarde ce mec qui vient carrément de me forcer à boire une autre vodka. Vodka qui a la même odeur que la première. Pas question que je boive ça...pas du poison, mais presque.

    Je lève mon verre, fais mine d'en avaler une bonne gorgée puis je retourne vers Morgan qui reste sans voix depuis mon annonce. Pour preuve, il s'empare de mon verre et le vide d'un trait. J'en reviens pas, mon verre me revient ...vide...La fille hoquette Morgan s'occupe d'elle.


    Il me lance un drôle de regard un petit sourire en coin puis, ils s'en vont sans se retourner.
    Bêtement,je ramène mon verre, je le dépose sur le comptoir.
    _ Un autre fillette?
    _Non merci. je dois rentrer chez moi mais merci pour le verre, à une autre fois Adrian, salut.
    _Pour sûr fillette ...à une  autre fois, bientôt même... fillette.


    Morgan m'a lâchement  laisser. Il sait que j'ai peur, que j'ai mes raisons d'avoir peur. Mon passé risque de  revenir au grand galops. Mon esprit va me jouer des tours. Perdre encore la raison à cause d'un lâcheur...me fend le coeur. C'est vrai, il a sa vie à faire, on ne c'est  rien promis, oui mais il avait ma confiance.

    Je m'aperçois qu'en fait il n'est pas différent des autres. Encore une déception.

    Course poursuite,peur.


    J'avance, il me reste deux pâtées de maisons, un immeuble en rénovation et je suis chez moi...enfin presque. J'ai un nœud  à l'estomac. Je sais...je suis suivis. je ne me retournerai pas, c'est laisser l'angoisse m'avoir, me faire chuter hors de question. je dois rester ferme.


    Garder mon calme, avancer juste un peu plus vite...sans montrer que je sais. Un bruit sec, un râle, un autre bruit spongieux, dégueu, un cri...un autre râle, des pas rapides qui fuient. Un rire sourd, angoissant puis le silence brutal s'abat.



    Je ne suis plus très loin, je tremble mais pas de froid. Mes sens en alerte m'indiquent que je ne  suis plus seule, ami ou ennemi? y.l. à suivre.
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  • Cette histoire remonte aussi loin que mes souvenirs d'enfant. Je vous la conte telle que je m'en souvienne.

    Par un petit matin de fin juin, alors que la veille encore le soleil avait dardés ses rayons fougueux sur la terre presque sèche, une petite fille d'à peins six ans; cheminait aux côtés d'un vieil homme bien fatigué.

    Elle papotait en zézayant, la faute à ses deux dents de devant, l'une en haut...l'autre en bas bien absentes de sa bouche en forme de coeur. La faute à qui! La faute à Justin elle le clamait haut et fort. Son vieux Papé l'écoutait avec ce doux sourire aux lèvres.

    _Pourquoi t'être battue contre Justin petiote? _Papé, c'est lui qui a chercher. Il voulait encore me prendre le visage dans ses mains sales...de la bave de grosses limaces rouge étalée dessus. J'ai pas peur de ces bestioles là, mais de la bave sur mon visage tout propre non! Je ne voulais pas. Il m'a bousculé, je suis tombé sur le derrière et ça m'a fait mal.

    Alors, il m'a sauter dessus, j'ai dressé mes poings, il a fait de même et vlan! Deux dents en moins pour moi...un nez et un oeil pour lui...ben c'est lui qui a chialé le premier. Maman était pas contente, papa a rit très fort. Moi! J'ai eue deux pièces, quand maman m'a conduite au bus pour que je vienne te voir Mamé et toi...elle pestait encore car les gens, me regardaient bizarrement.


    _C'est normal Ysa, ta bouche est bleue, ce petit garnement t'a cassés deux dents mais en plus, il t'a laisser un beau hématome.C'est pour ça que les gens te regardent. Mais crois-moi petiote, tu es toujours aussi belle. En fait, je crois que Justin t'aime bien.

     
    _Beh pourquoi il me donne pas une fleur ou autre chose, je comprendrais bien mieux. Moi aussi je l'aime bien Justin mais, pas ses vilaines façons ça non! Le Papé ria. _Alors tu devras le lui dire Ysa...il comprendra d'ailleurs, il sera ici dès demain, sa mère l'envoie pour quelques semaines chez sa tante qui...tu dois t'en douter n'est pas contente du tout.
     
    Pauvre Justin, il n'a pas de chance, moi je t'ai et j'ai Mamé pour m’aimai mais lui le pauvre, il n'a plus personne.
    _oui tu as raison Papé, je serais plus gentille avec lui, je lui dirai mais s'il recommence...gare à lui. Là le Papé éclata de rire...elle changerai pas comme ça sa petiote...un vrai rayon de soleil à elle seule, aussi brûlant, aussi hardant que lui. Bref quelques jours de franche agitation à venir.

    Mamé allait s'en faire toute une montagne. Il souffrit en silence, ne voulant pas faire de mal à sa petiote.  A la maison, Mamé insista pour qu'il se pose l temps d'installer la petiote. Docile mais inquiète celle-ci attaqua:"Papé est malade"? _ Ah petiote le docteur l'a dit qu'il passerait pas, alors, il faut qu'il se repose pour rester avec nous...tu comprends petiote?


    _Oui Mamé, mais en fait non Ysa ne comprenait pas ce langage là. Elle se promit quand même de faire attention à son Papé. S'il devait passé, elle allait l'aider au mieux et ce qui se mettrait sur son chemin, aurai droit à ses poings non mais.

    Quelques jours plus tard, Justin arriva avec dans ses mains deux beaux fruits bien juteux. Il en donna un à Ysa puis lui fit signe...elle comprit. Lança un tonitruant "à tout à l'heure Mamé -Papé" Les deux vieux sourirent en voyant les petiots courir vers le vieux tilleul. Ses branches allaient encore devenir un nombre incalculable de monstres à combattre mais...pas ce matin la.

    La petiote raconta à Justin que le Papé allait passé. Le fruit juteux fut recraché et Justin lança un regard de chien battu vers Ysa.
    _Tu es sûre de toi Ysa? _Oui c'est Mamé qui me l'a dit même que moi je vais battre tous ceux qui vont l'empêcher de passé. Tu vas voir comme je serais féroce._Oh Ysa, tu as mal compris, tu ne pourras rien contre elle, elle prendra ton Papé comme elle a prit mon père et mon Papé et ma Mamé. Tu comprends ce que je veux dire Ysa?


     Le noyau qu'Ysa mâchouillait fut prestement recraché, les yeux embués elle cria. Ramassa le noyau et courut tout en criant, non ,non, non! Pas mon Papé,pas mon Papé. Las, lorsqu'elle entra dans la vieille demeure, elle entendit les pleurs de sa Mamé. Hurlant qu'elle voulait voir son Papé, celle-ci l'accompagna dans le salon ou pour la dernière fois elle l'avait vue vivant.


    Pâle certes mais avec un sourire aux lèvres. La petiote s'effondra contre son Papé. Il semblait dormir, les traits sereins. Papé dormait de ce long sommeil dont personne ne revenait. Serant fort son noyau contre elle, elle fixa sa Mamé puis d'une voix chevrotante, elle lui demanda:" Mamé! Je voudrais que Papé emmène avec lui mon noyau...tu veux bien lui laisser entre les doigts, dis tu veux bien?


    La Mamé ne refusa pas cette étrange. Quand Papé fut enterrer, un deuxième trou avait été creusé,l'un pour Papé, l'autre pour le noyau d'Ysa. Les larmes furent abondante, la douleur finit par s’estomper Quant  Ysa eut dix ans, elle revint avec Mamé qui avait déménagé, ne pouvant rester seule dans la grande maison. Toutes deux trouvèrent l'emplacement ou Papé se reposait. Un petit arbrisseau vivotait faisant un peu d'ombre sur la tombe.

    Il avait soif cela se voyait. Il avait été dit que Papé devait déménager à son tour, car Mamé ne pouvait plus faire le long voyage. Alors Papé déménagea, l'arbrisseau le suivit, ses racines étant fortement attachées au cercueil.Ce n'était pas possible de le détacher sans causer de gros dégât au cercueil.
     
    Papé repose non loin de Mamé ainsi, elle peut le voir chaque jour. Ysa y va tous les samedis...elle arrose en abondance son noyau qui devient un beau petit arbre nain car, un jardinier lui a couper la tête et quelques branches. Aujourd'hui l'arbre à sept ans, quelques fruits se balancent au grès du vent. Mamé repose avec Papé, tous les deux réunis,ils veille sur l'arbre de l'enfance heureuse d'Ysa.
     
    A chaque saison Ysa et Justin viennent et récupèrent les fruits de l'amour. En ce matin de juin, une petite fille d'à peine trois ans, gazouille des mots sans suite assise ou repose ses arrières grands-parents un doux sourire aux lèvres. Elle lève sa menotte vers sa mère et clame d'une voix clair...noyau maman pour Papé et Mamé, noyau maman!  Ysa les larmes aux yeux  éclate de rire. Avec douceur elle dit :" Oui mon trésor, noyau pour Papé et Mamé.
     
    Le petit arbre aura ainsi un compagnon. Il se fait vieux;il est temps pour lui de dormir. _Dodo abisseau, noyau Maelle devnir grand pour amour encore pus gand. L'éclat de rire de l'enfant, sa blondeur , ses joues rouges cerise, sa peau délicate légèrement ambrée, respire le soleil, la vie, l'amour.

    Un tout petit noyau devint celui qui attacha pour longtemps, le souvenir de ceux qui étaient endormis depuis plusieurs décénis. Aujourd'hui, je suis ici avec ma propre fille âgée de cinq ans, elle mange son fruit, laissant coulé le jus sur la terre creusée il y a peu.

    Grand-mère Ysa repose ici avec grand-père Justin, Papé et Mamé. Mon petit rayon de soleil s'exclame alors..."Mam noyau pour amour." Avec la délicatesse de l'enfance, elle lance le noyau dans le trou, frappe de ses petites mains toute poisseuses puis pas fière, replace la terre sur le noyau. De ses belles sandales neuves, elle tasse la terre avec vigueur, soulève le petit arrosoir puis verse le tout éclaboussant ses pieds et sa robe blanche qui ne l'est plus.


    Qu'importe, le rire cristalin, éclatant de jeunesse, de joie de vivre résonne dans le calme du cimetière. Quelques oiseaux se mettent à chantés, le soleil alors darde l'un de ses rayons et éclabousse
    les cheveux noir de mon petit amour qui les mains tendues, se rue vers moi en riant comme seul le font les enfants.

    Le troisième arbrisseau grandira peut-être que ma fille perpétuera cette façon d’honoré nos dormants. Qu'importe si l'arbrisseau ne donne pas de fruits, sa présence apaise notre coeur et nous lie à la vie.y.l.
    sur une idée de Pascal Perrat.
     
     
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  • Eden, Eden ou es-tu? Eden, Eden mon amour,ou es -tu? Un petit vieux tout chenu déambule sur la place des Deux amants débitant sa litanie; faisant sourire certains  passants, et venir les larmes à d'autres. Un jeune homme d'une grande beauté s'approcha doucement du vieil homme et glissa sa belle main dans celle débilitante du vieillard


    . Lentement, suivant les pas du plus vieux, le jeune homme s'invita à la promenade sans dire un mot. La litanie reprit mais plus personne n'osa se moquer...les uns baissaient les yeux quand d'autres les posaient avec à l'intérieur une étincelle de douceur. Le vieil homme parcouru ainsi trois fois l'esplanade de
    Deauville et soudain...il n'y eu plus personne.


    Une femme de loin avait observé le manège du vieil homme ainsi que les gestes plein d'amour du jeune homme. Elle poussa un long soupir et laissa coulées ses larmes de détresse en murmurant dans le vent de l'été naissant:"Bientôt mon amour, bientôt je serai de retour, attends-moi". Elle tourna les talons et s'enfuit.

     
    Le vent sembla l'emportée loin, bien loin de Deauville. La splendeur de l'homme qui de plus loin encore avait surveillé les trois personnes était...indescriptible. Pour mieux exprimer cela, je dirais donc qu'il avait une beauté d'un autre temps, d'un autre monde...Si son sourire carnassier ou plutôt son rictus révéla une dentition à faire se pâmer un dentiste n'avait été si abjecte...les femmes et certains hommes se seraient jeter à ses pieds pour l'adorer tel un dieu de l'antiquité, un dieu de l'Egypte ancienne.
     

    Une peau mate avec des zones d'or, une chevelure lisse, luisante, noire semblant avoir sa propre vie et tel un fauve restait en attente oui, mais en attente de quoi?

    Son nez droit lui donne cet air de sévérité que l'on redoute souvent, ses pommettes hautes et sa bouche qui ne demande qu'à recevoir une pluie de baisers, des yeux sombres ornés de quelques paillettes ambrés ...des sourcils bien dessinés et un corps  à baver dessus, que fait-il ici? Que veut -il?
     
     
    Il se tient droit sûr de lui. Le vent soulève à peine sa longue chevelure, son pull en laine fine couleur de lave, son pantalon de toile sombre mets en valeur son corps musclé. Le regard qu'il pose sur ce qui l'entoure semble lui déplaire. Le pli qui lui barre le front accentue encore plus la sombre personnalité.

     
    Edyos n'est pas content de ce qu'il voit et quelqu'un  va le payer cher. Elle s'est échappée un court moment certes mais elle a trouvé la force de revenir vers son aimé et cela, lui noues les tripes. Elle n'aurait pas dû...non.


     
    Comment expliquer cette force? Qui est responsable? Revenons au début de l'Histoire...
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  • le jour ou enfin libre, elle regarda derrière elle et poussant un long soupir, se fendit d'un grand sourire.  Pour elle c'était fini les imbécilités répétés journellement, les erreurs à corrigés, les inspirations stupides des profs pour soit disant leur ouvrir au mieux l'esprit. comme si cela pouvait se faire avec des gens comme eux trop embrigadés dans leurs monde d'erreur et n'en voulant sortir pour rien au monde, foutus préhistoire... Ne sommes nous pas à l'air moderne et ceci dans le vrai sens du terme? ne sommes nous pas en trois mille neuf cent quatre vingt dix neuf? et quoi! les neurones en vrac, le coeur à l'envers ainsi que l'estomac!!!


    Me voila enfin libre de tout cela quelle belle chose de faite! plus personne pour me dictés ma vie, plus de remontrance, de moquerie et surtout, surtout la liberté de vivre enfin toute seule.  en bas de mon bloc, je trouve mon gros sac et ma petite servante toute tremblante de froid...pas ma servante car celle-ci n'est pas vivante non, mais mon petit ami à poil qui grelotte de froid...s'il ne trépasse pas, j'aurai beaucoup de chance,il n'est pas évident de trouver un animé de compagnie, c'est mon premier.
     Mon oncle Swen me l'a bien dit:" Massiane si tu lui fais du mal c'est toute la famille qui en subira les conséquences alors fillette tu dois en prendre soin, il est vrai que jamais je n'autoriserai ce genre de chose dans notre triples cubes mais, les voisins pourraient trouver à redire!!! donc fillette fais attention à notre réputation...à la mienne surtout!


    Mon cher oncle Swen, ma très chère tante Isadore et leur fils Lendik m'ont fait vivre un petit enfer avec leurs coutumes, leurs règles, leurs définitions de ce qui est bien ou pas?
     Quand j'ai voulue faire des études, ou-là c'était tout un cirque? J'ai gagné parce que mes parents ont appuyés ma demande de plus ce sont eux qui ont payés pour tout,ils n'avaient quant à eux juste le droit de me surveillé et ça croyez moi, ils m'ont surveillé quelle galère!  Duromna est très belle, les plages sont splendides et les trois soleil lune n'ont rien à envier à ce que d'autres ont vue. Certes Novimca Deux reste la planète à voir à tout prix si on veut être reconnue comme étant le plus à la mode mais moi, je veux rester sur ce petit lopin de terre que mes parents m'ont légués avant de repartir sur  Pologmana .


    J'ai pas tout compris quant ils m'ont recommandé de rester sur mes gardes, c'est un vieux terme ça pour dire de me méfier,oui bon d'accord j'ai appris cette drôle de langue ancienne celle de la terre d'avant mais quand même quoi! je dois comprendre entre les lignes?
     Mon moral en à pris un gros coup mes deux soeurs sont reparties elles aussi ... la navette interstellaire à décollé il y a six bonnes heures déjà et je n'ai aucun holomessage j'angoisse un max. je prends mes affaires et d'un bon pas je me dirige vers les quatre blocs que mes parents m'ont laissés en garde; mon petit animal de compagnie bien au chaud dans mon sblonq,là ou rien ne peu lui arriver...je sent qu'il se réchauffe enfin,il grattouille mon ventre de ses petites griffes acérées,le petit drôle il va s'en prendre une s'il continu ainsi! 

     

     Je souffle, les blocs ne sont plus très loin. Je vais enfin pouvoir prendre un repos bien mérité je vous assure. J'ouvre en grand la première porte, j'y dépose mes effets et je referme très vite derrière moi. J'ouvre la deuxième et j'inspire, bien l'odeur est agréable, je referme derrière moi et j'ouvre la dernière porte celle qui me donne accès à toutes les pièces de vies et de nuits le calvaire touche à sa fin.
    J'inspire à grand coup tout en souriant je laisse mon petit drôle sortir de sa cachette. Il souffle, gronde, crache et feule de façon féroce, j'ai envie de rire mais je sais que s'il fait cela c'est parce qu'il y a un gros problème et là je crains le gros ennui. 




    Qui peut se cacher ici chez moi sans y être invité? le doute ne doit pas me faire perdre de vue que cela reste une intrusion de classe trois. j'actionne le mode violence habitat. je nous couche par terre mon petit drôle et moi je nous entoure d'une bulle de survie,je mets le diviseur en fonction. la stridulation retentit. celui ou celle ou ceux qui ont violés mon habitat n'ont plus que quelques secondes pour se faire connaître avant de subir une mort atroce. un froid liquide qui se déverse sur vous ne fait pas de cadeau, une toute petite chance de survivre???? oui à eux de se magné le fondement comme le disait les terriens à une certaine époque.



    Un vacarme indescriptible retentit soudain et j'entends un:" lUCIA?lUCIA  c'est nous, arrête l'alarme ou nous allons mourir! Bon là il y a un sacré problème, je coupe l'alarme, j'attends  que mon cocon se dégonfle et mon petit drôle sort le premier en soufflant et en crachant comme un fou. oui bon je me souviens soudain qu'il ne connaît pas ceux qui sont là devant moi. Chutt Mignon, ce sont les parents,les miens en l’occurrence et je n'y comprends strictement plus rien. Vous n'êtes pas partis avec Lounia et Lombia?

    _Non, un attentat était programmé contre nous, les filles se sont déguiser en jeune Duromien et elles se sont envolées. Nous avons reçu un holocom nous donnant de leurs nouvelles, :"bien arrivé à la maison, carnage sur notre passage, brigade en formation, restez caché". C'est le message qu'elles nous ont envoyés il y a plus d'une heure de ça...tu penses bien que nous sommes sur les nerfs et toi...tu arrive ici comme un torrent enflammé,tu nous bombarde, tu nous menace, c'est un monde ça ma fille!

    _Oui eh bien comment savoir que c'était vous? Je n'ai eu aucune nouvelles moi! De plus mon petit Mignon n'était que colère alors que devais-je faire dites-moi? J'ai appliqué les ordres,vos ordres en cas de violence habitat ne venez pas me crier dessus ce temps là est fini. D'ailleurs qui vous veut du tors? Qui donc père as -tu mis en colère pour que vos vies soient menacés? Savez-vous que tante Isadore me force à épouser un vulgaire inconnu? Etes_vous d'accord avec son jugement? Effarés mes parents font non de la tête. La colère nimbe le visage pâle de mon père d'une teinte vermeil, ceci n'est pas bon, ma tante ne connaît pas les colères violentes de mon père...elle ne va pas être déçue! Je savoure d'avance.

    _Il n'en est pas question mon petit, on te la déjà dis, ton avenir t'appartient, hors de question de venir mettre notre fumé dans ta vie. Quant à savoir qui nous veut morts...on en a une très bonne idée. Et d'après ce que tu viens de nous annoncer, cela nous conforte dans notre vision. Ton oncle Swen et ta tante Isadore sont ceux qui cherchent à nous prendre nos biens. Te marier à un pantin à leurs soldes les conforte dans la main mise sur ton héritage. Nous avons hâte de te savoir au loin, quand pars -tu mon petit?


    Ben dis comme ça, ça me fait mal au ventre,même si je conçois que l'heure est grave et que je risque gros, de savoir ma famille en grand danger à cause de moi...me mets dans une rage folle.


    y.l.à suivre 1244 mots,décembre 2019.
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  • Je me souviens très bien de mon enfance. Reconnue comme étant une enfant ..."fragile" j'étais souvent mise à l'écart des autres. Il n'était d'ailleurs pas rare, d'être la souffre douleur de mes camarades. Oh certains diront que ... ce n'était que petits jeux d'enfants turbulents...Pour moi, ce n'était vraiment mais alors vraiment pas ça!


     Oh que non! Qu'avais-je pour être mise de côté, pas de sports, pas de jeux en groupe pas de bagarre, bref rien qui ne soit facile pour un enfant lors des récréations. Un jour pourtant, j'osais bravé l'interdit.

     
    Le ciel nuageux,menaçant, se mit soudainement à grondé, qu'importe, le jeu était plus important qu'une petite pluie fut-elle forte. J'étais ce jour là l'élue du groupe d'Elanie, Coraline, Framboise, Magalie,Martine et Elénor, le groupe qu'il fallait à tout pris intégré.


    Je me trouvais au centre du groupe et Elanie me disait de sa voix forte:"Allez,plus vite, tu n'y arriveras pas si tu flemmarde comme ça, encore trois tours, vas y donne -toi à fond!" Les autres restaient muettes mais attentive, j'y arrivais quand soudain... Le ciel explosa.


    La foudre venait de me frappé alors que je bougeais en force, mon houlahoupe virevoltait autour de mon corps, j'étais heureuse, encore un demi-tour et je gagnais le droit d'intégré le club des filles les plus extra du lycée.


    Mon souvenir? Un choc, brutal, une frappe mordante, une envie de hurlée poignante, j'urinais et hurlais de douleurs, pourtant, j'étais vivante. Les filles étaient resté sur place tétanisée, pleurant à grosses larmes, réconfortées par les profs venues en toute hate dès les hurlements. Moi! Moi j'étais seule positionnée contre le mur Est le visage sanguinolent, les yeux hors de leurs orbites, les cheveux tout électrique.


    Je poussais de petits cris plaintifs, personne ne vint me voir de plus près sauf le prof de math Guillaume Franc, mon prof préféré. Il s'approcha de moi doucement. Il me parla mais, je n'entendais rien, des larmes coulées sur ses joues havre ... Un petit sourire essayait de prendre forme mais ses lèvres et son menton tremblaient de trop.


     Il finit par me prendre dans ses bras. Le choc reçu alors nous éloigna l'un de l'autre. Je gémis de plus belle et lui cria quelque chose que je n'entendis pas. Il resta avec moi jusqu'à ce qu'un médecin et deux infirmiers plus les pompiers me prennent en charge.


    Je reçue de bons soins pour mes diverses brûlures , pour mes maux de têtes, il n'y avait que le temps qui dirait s'il fallait prendre cela en compte ou si cela finirait par disparaître. Un mois d’hospitalisation plus tard, je repris mes cours. Devinez...Le groupe n'existait plus, trois des six filles étaient partis et les trois autres se détestaient...quelle chose étrange!


    J'aimais les maths, je passais donc mon temps libre avec Monsieur Franc, il n'aimait pas vraiment les filles  mais mon amour des maths lui fit voir que les filles n'étaient pas que des dindonnes gloussantes pour un oui ou un non. Grâce à lui, j'eus mon bac avec félicitation . De fil en aiguille et malgré mes petits soucis, je parvins à être admise à la fac pour le plus grand plaisir de mes grands-parents.


    Après bien des indécisions, je finis par m'inscrire au cours pour être infirmière, je voulais rendre ce que l'on m'avais offert le jour ou la foudre fit de ma vie d'enfant, de jeune adulte un petit enfer? Mes rêves n'étaient pas des plus jolis,jolis oh que non, un secret! Un souvenir! Un défi! Bref quelque chose d'on vous ne vouliez pas que sa ce sache et moi,moi j'en rêvais et ainsi je connaissais les pires ou meilleures choses de tout un chacun une belle "merde".


    Après quatre années bien difficiles, j’eus mes diplômes, je pouvais postulé . Le premier hôpital me renvoya vers d'autres études en bref pas de place. Le deuxième me fit poireauté un petit mois. Le troisième m’orienta vers une clinique et là...on m'envoya vers les "Médecins sans frontière" qui eux, m'accueillir à bras ouvert.


    Trois ans à bosser avec une équipe du tonnerre. On se plaint, ben que ceux qui se plaignent aillent faire un tour en Afrique et là,on en reparle ok! Ce fut sur le chemin du retour que mes rêves tordus commencèrent, j'en eus sur place mais pas comme ceux qui me hantés maintenant et ce n'était que le commencement. A bord de l'avion qui me ramenait en France, un rêve poignant envahi mon sommeil.



    Mes cris finirent par alertés les autres voyageurs. Les hôtesses m'empêchèrent de dormir le reste du voyage, ce qui soit dit en passant, me donna à la descente de l'avion une mine de papier fortement mâché. Mon aspect maladif en inquiéta plus d'un. Ce que je retins de ce voyage, c'est qu'encore un peu et j'étais persona non gratta sur les vols. Quelle chienlit! 

    Deux...

    Après quatre semaines passés à me remettre de tous ce que j'avais pu vivre en Afrique, l’installation de mon petit trois pièces, les visites et dépos de CV auprès des personnes compétentes...Je décidais de mettre une annonce afin de trouver une colocataire. Deux jours plus tard et six personnes éconduites apparue celle qui deviendrais ma meilleure amie et confidente. 


    Une brunette pimpante, souriante, mâchouillant un chewing-gum avec vigueur me donna un chèque correspondant à six mois de loyers. Alors là, je dis oui aussitôt. Elle emménagea trois jours plus tard toujours aussi souriante. La vivacité faite femme. Une tornade était entrée chez moi.


     
    Elle m'apporta son amour de la vie, je lui expliquais mes soucis, il rigola tant et tant qu elle ne me prit pas au sérieux, sauf que...je lui narrais mon dernier rêve et là, elle me zieuta avec une drôle d'expression, la peur dans ses yeux marron clair en disait long sur ce qu'elle pensait de moi à cet instant. 


    _Tu veux que je te rende ton chèque?
    _Et puis quoi encore! T'es zarbie pour sûre, t'en fais pas commerce hein! Tu vends pas non plus ce que tu apprends des autres? 


    _Tu me diras tout, du moins ce qui me concerne même si je pousse ma gueulante hein!
    _Si c'est ce que tu veux Moniqua, je te dirais tout c'est ok pour moi.



    Nôtre vie commença ainsi, j’eus un poste et Monia aussi, ah oui Moniqua n'aime pas son prénom,elle préfère qu'on l'appelle Monia, moi ça me gène pas du tout chacun son truc!
     

    Il nous restait quelques jours avant de prendre notre poste, Monia rentra chez elle pour trois jours afin de voir ses parents. J'en fis autant, un retour dans l'Orne me ferait le plus grand bien, faire un peu d'équitation chez mes grands-parents, un retour à la ferme quoi, le bien boire et manger en prime.


    Ils furent heureux de me voir en aussi bonne forme, leurs questions étaient un peu crus sur certains points mais bon...Mes trois jours furent extrêmement bien remplis, je rentrais sur Paris dopé à bloc, des vivres pleins le coffre, du cidre, du pommeaux, quelques bouteilles de pétillant de sureaux un vrai délice l'été.
     


    Monia et moi nous passâmes la soirée à bien mangé et à goûter à presque tout, bon au petit matin, ce n'était pas l'osmose parfaite, me grattant la tête avec force tant j'avais des kangourous boxeur à l'intérieure de celle-ci, Monia éclata de rire et ce rire strident déclencha une telle migraine que je perdis connaissance mettant ainsi une Monia au pied du mur...


    Lorsque j'ouvris les yeux, Monia me fusilla de son regard.
    _Pourquoi tu m'as pas dit que l'alcool te faisait cet effet là?
    _Euuu j'ai pas eut le temps mmmm! J'ai juste besoin de calme et ça ira mieux promis.
    _Promis t'en mettrais moi des "promis moi"!
     


    Le sommeil me prit et l'horreur commença...mais je dois vous narrez ce qui m'arriva,ok!
    Le jour vint enfin ou Monia et moi,nous,nous présentâmes à Broussais la Charité et là, une femme revêche se présenta comme l'infirmière en chef. Elle nous entraîna dans un dédale de couloirs...puis enfin au poste des infirmières qui pour l'heure était vide.


    L'infirmière en chef "Madame Faliche" me prit en grippe,pas zen ça! J'eus droit au chambres 11o à 115. Monia se vit en charge des chambres 116 à 12O. Bref nous avions toutes les deux cinq chambres à charge, fastoche oui mais... Monia avait des enfants en passe de sortir dans la semaine à venir, des petits pétillants de joie. J'étais heureuse pour elle.


    Vint mon tour et là, je déchantais rapidement, des personnes âgées acariâtres, veule, râleuse,puante à souhait. Pourquoi moi! Farliche souriait béatement, quoi! pourquoi? Elle jubilait réellement pourtant je ne la connaissais pas.


    Trois....
     

    Elle m'expliqua d'une voix grinçante que ces personnes avaient au sein de l'hôpital des appuis très à cheval sur le bien-être de ces personnes, ben voyons! Les traitements étaient assez explicatif, ils étaient très très malades. Bon pour autant je n'étais pas une bonne hein faut pas trop poussais,des grands malades, j'en ai connues plusieurs en Afrique alors!
     

    Voila en gros mon nouveau travail, bien entendu, il y avait autre chose à faire en plus...


    Le train train se fit sentir rapidement et les rêves revinrent avec plus de férocités et douleurs, mes jours étaient fait de plat bassin, de fesses sales , de lits souillés, de bavants,  de récalcitrants et j'en passe, Monia elle allait très bien elle avait même eut le temps de tomber amoureuse et d'avoir trois amis, pas moi, le vide sidéral s’installa confortablement pour moi....


    Et voila le petit matin qui fit explosait Monia.y.l. à suivre. 1575 mots, juillet 2019.
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