• Une jolie langoustine en pinçait pour un vieux crabe. Chaque fois qu’elle le croisait, son coeur était à marée haute. Mais le papi, connaissant tous les secrets de l’océan, ne s’en laissait pas conter.


    La belle eut alors une idée… Lui, il avait bien compris, c’est pas à un vieux crabe qu’on apprend à faire le pitre n’est ce pas! Bon ses petits bruits l’émoustillaient ça c’est sûr mais…pardi l’âge , pardi l’âge était un frein.


    Il ne pouvait oublié cela d’ailleurs…ses frères et soeurs le lui feraient bien remarqués et de la plus vivace des façons.
    ça, il le voyait d’ici. Il bulota cherchant comment se défaire de cette amourette.Il eut une inspiration…Il alla voir la belle Murèse, elle, elle pouvait il en était sûr lui donnait les bons tuyaux.

    Certes, il lui fallait pour cela y aller avec les pinces chargeaient de ces beaux cailloux chamarrés qu’elle aimait tant. Il poussa un profond soupir. La bulle qui s’en échappa le fit sourire.


    Ah! pensa t’il que n’ai-je pas trois cent rond de moins…la question ne se poserai même pas et je pousserai cette belle demoiselle au fin fond de mon repaire et là oh ma jolie…le grand bal des bulles et des bruits serait donné.
    Ah! La jeunesse pourquoi n’est-elle pas éternelle?Pensée profonde s’il en est…Il traîna son butin sans regarder derrière lui. Pourtant, il aurai dû. Le brûlant regard qui l’accompagna jusqu’au bout lui aurai fait froid dans la carapace.


    Il frappa, attendit. La porte s’ouvrit. Une belle et pimpante frimousse lui sourit. Elle l’invita à entrer et ce faisant aperçu le regard acérés de la belle langoustine.Elle ourla ses fins cils et claqua la porte.

    _Que me vaut cet honneur mon très cher Crabeur?
    _Ah mon amie…il y a bien longtemps n’est ce pas!
    _Oui très longtemps. Le temps passe si vite. J’ai le souvenir de ta dernière visite et le plaisir qu’elle m’occasionne sera t’elle de même ce jour?

    _ Je le crois très chère, je n’ai pas oublié ta petite folie et j’amène avec ma personne de quoi te ravir si, tu le souhaite! Il claqua de ses mandibules ce qui émoustilla la belle Murèse…cliquetant à son tour, elle le regarda hardiment mais presque aussitôt elle se ferma.


    Ce n’est pas l’envie qui m’en manque et tu le sais très bien…mais, j’ai promis à Murètre que plus jamais je ne regarderai un autre que lui tant qu’il sera vivant et, bien que très mal en point, il vit encore.
    Un soupir fendit l’âme de Murèse et lui, il s’en ressentit aussitôt.
    _Ecoutes-moi Murèse, je viens non pas pour te faire souffrir mais pour te demander ton aide.
    _Oh, je vois! Donc serais ce à cause d’une brunette, d’une rouquinette, d’une blondinette à multiples pincettes?


    Ou à cause d’une petite chose toute rose et malade de jalousie qui, t’aurai suivit jusqu’ici vieux crabe que tu es?_Quoi! Elle m’a suivit? Mais que va t’elle s’imaginait là…



    Oh la pauvre choupinette qui doit claqueter de tous son petit coeur oh Murèse que dois-je faire…elle est bien trop jeune pour le vieux crabotin que je suis!
    _Laisses moi faire mon p’tit et puis tu sais l’âge!!! Dis toi bien que si elle t’a suivit c’est parce qu’elle en pince pour tes beaux yeux…Laisses-là faire, je suis sûre qu’elle a un plan.
     
     

    Bien, tu rentre chez toi et tu la laisses venir et puis prends mon conseil comme il vient…l’âge est peu important, notre vie est si vite passer, tu as échapper aux filins, tu es veinard,alors…prends ce qu’il te reste de temps et viva la vie!


    Fort de cela le vieux crabe ressortit la tête basse afin de faire croire à la p’tite langoustine qu’il n’avait pas fait affaire avec la belle Murèse.
    Cette fois il prit garde de regarder par dessous ses pinces et une très grosse bulle lui échappa. Ahhh oui, elle est là.Il se faufila tel le crabe qu’il était pensant la débusquer un peu plus loin mais, ce fut le contraire qui se passa…
     

    elle le coinça entre deux rochers et son regard envoyé des flamme.
    _Bonsoir mon crabotin tu fais quoi si tard loin de chez toi? _Oula…je pense que c’est ma réplique ça non!
    _Hum mon crabotin, tu es pris et bien pris, si tu veux vivre vieux tu feras ce que je te dis tu m’entends bien?


    _Oui certes, vieux je suis mais pas tout à fait décati mignonne!
    _ Hum crabotin des mots et des mots encore et toujours des mots!
    _ Fasse que ce ne soit que des mots petite.
    _Oui bien moi je veux des actes et pas qu’un peu mon crabotin, je t’ai et je te tiens bien, tu es à moi.



    Elle le tins si bien, qu’ils finirent sans s’en apercevoir dans un grand filin qui traînait dans le fond de l’océan. Ils furent rejeter car l’un des homme les prirent pour un gros caillou ce qui disons le…leur sauva les pincettes.


    Au fond de l’océan par un temps peu venteux, on peut apercevoir à l’école de Mistress Muraséne un étrange mélange…des petits crabes qui n’en sont pas réellement et des petites langoustines qui elles non plus n’en sont pas réellement…Heureusement qu’à l’écrit tout est permis non?y-l
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  • Petit vieux chargée par le poids des ans, cheminant dans la forêt sa hotte de toile pleine de bois pour la cheminée. Après un très long moment, il se dirigea vers sa demeure faite de rondins de vieux bois, de mousse et de chaume.

    Marchant d’un bon pas,malgré son âge, il portait sa charge sans se plaindre.
    Un vieux loup tout maigre le regarda les yeux pleins d’espoirs. Oh! Te voila donc mon vieil ami, encore un hiver qui s’annonce bien dur pour ta meute non? Le loup semblait comprendre les paroles du vieil homme, il le suivit tout en bougeant ses oreilles au son de la voix du veux bonhomme.

    Soudain, l’homme s’arrêta et tendit son bras vers le loup; celui ci ce tapi dans les ronces . Une ombre froide s’approcha.Oh-là! Qui vient en cette nuit d’hiver pour effrayer les enfants de coeur?- Moi vieux père, ce n’est que moi et mon gros manteau de lierre…

    Voyons! Pourquoi donc t’affubler de la sorte? Tu effraie nos pauvres amis de la forêt… – Ce n’était pas pour faire peur aux animaux, mais pour les grands dadais qui t’attende au détour de la trouée.

    Oh, oh, oh! que voila une douce et belle façon de me prévenir de ce coup fourré.
    Merci homme des bois, tu peux de nouveau t’endormir, c’est à mon tour de livré les coups de bois à ceux qui se montrent méchants. Dès demain je serais prêt pour livrer aux autres les nombreuses fabrications que tes doigts noueux ont façonnés, ils raviront le petits coeur des enfants de nos contrés.

    Dors amis, dors,pour toi il est temps du repos, pour moi vient le temps des cadeaux.
    – Bien, vieux bonhommes de noel, je pars le coeur en liesse, ravi que tu prennes la relève.

    Ainsi,le vieux bonhomme des bois retrouva sa vieille hotte toute faite de bois et de nombreuses choses se trouvaient à l’intérieur… prêtent à débordées tant elle était pleine.

    Ohlà! tu m’as bien eue …Oh Oh Oh rit-il de bon coeur. Voila ma charge bien légère, mais qui m’aidera à tout emmener? A peine ces mots franchissaient-il sa bouche, qu’un éclair bleu traversa le ciel, la neige tomba à gros flocons et devant les yeux ébahi du vieil homme,
    un immense traîneaux étincelant se posa devant lui.

    Sa hotte alla aussitôt se plaçait dans le traîneaux et les beaux yeux bleu du vieux père se mirent à briller.
    Oh Oh Oh! Que voila un bon traîneau, il monta à son bord et d’un mouvement fluide il s’envola dans le ciel, la neige blanche continua à tombé, le large sillon du traîneau fit dans le ciel un magnifique arc-en-ciel.

    Et c’est ainsi que la nuit de noel débuta par ce cri venant du ciel…Oh Oh Oh! Le vieux loup rapporta ce soir là un bon gros bout de viande et la meute chanta accompagnant le rire du père de noel.
    YL

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  • L'entends-tu?
    Le sent-tu? As-tu envie pour un instant de te trouver à ses côtés,il te cherche, il te suit...le vois-tu?
    Non cela n'est pas possible. Le sens-tu?
    Oui parfois il se fait plus intense.
    L'écoutes-tu?On ne peut l'écouter,juste le savourer quant enfin après une journée folle , fatigante, tu te pose et fermant tes paupières lourdes de sommeil, alors...là tu  savoure la sensation enivrante du silence. Il te possède pour un court moment, car de nouveau le temps implacable efface ce simple et beau moment  du silence.
    La cafetière offre son arôme envoûtant, le téléphone sonne et voila...le silence s'enfuit.
    Demain dès l'aurore, ton coeur battant encore si fort...tu trouveras ce doux instant ou confiant, il se laissera savourer quoi?
    Le Silence.
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  • La confiture n'est bonne que s'il faut monter
    sur une chaise pour attraper le pot dans le placard.
    Alexandre Vialatte.
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  • Les variations Diabelli.
    La dernière oeuvre importante de Beethoven pour le piano, sont les Variations Diabelli, commencées en 1819 terminées en 1823 sur commande de l'éditeur Diabelli.
    Il avait demandé à de célèbres compositeurs de l'époque d'écrire quelques variations sur une valse qu'il avait composée, Beethoven, dans un premier temps avait refusé l'offre, jugeant le motif de Diabelli extrêmement banal...mais ensuite, des difficultés économiques pressantes l'avaient convaincu à accepter.
    Il compose trente trois variations, surprenant par sa capacité à puiser des idées musicales infinies dans un matériel thématique aussi simple et fade.
    Dans les Variations Diabelli, Beethoven, a souvent recours au contrepoint, ainsi que dans ses derniers quatuors.
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  • " L'érotisme est un pouvoir sexuel sans bornes, illimité, démesuré. Il faut le craindre."
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  • " On en vient à aimer son désir et non plus l'objet de son désir"
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