• Damoiselle...Avez-vous besoin d'aide? l'homme d'une beauté sombre se tenait assis cavalièrement sur son cheval de guerre. Vêtu à la mode de vert foncé, liseré d'argent et d'or, bottes hautes, sur pantalon blanc  serré cape bleu nuit doublé de gris, chapeau haut de forme noir.

    Quel bel homme pensa la très jeune demoiselle en détresse . Elle était assise seule sur un banc fait d'un vieux tronc d'arbre. Elle se tenait si fragile sur ce morceau de bois que l'homme, frémit pour elle.
    Il faisait froid en ce mois d'avril 1774. La robe de la demoiselle ne semblait pas la maintenir au chaud. Pleurait 'elle? Frissonnait 'elle de froid, de colère?


    L'homme sembla hésité pourtant, il ne se départit pas de son attention et répéta sa question :" Avez-vous besoin d'aide Mademoiselle?" Elle rosit puis renifla. Il lui tendit son mouchoir de batiste blanc. Elle frissonna, le remerciant d'un doux sourire, se moucheta avec délicatesse et rangea l'objet dans sa petite bourse.


    Quel bel homme serviable pensa t'elle.Comme elle aimerait qu'il soit son promis. Oh oui avec un tel homme, elle se laisserait épousé, elle irait avec lui même si cela était ou bout du monde. Il descendit de cheval, celui-ci ne broncha aucunement, fier destrier comblant son maître de toutes les façons...cela, se devinait aisément.

    Il s'approcha lentement d'elle afin elle en était sûre de ne pas l'effrayer . L'était 'elle? Non, absolument pas. Elle aurai dû car il se dégageait de lui une sombre puissance mais pour l'heur, il ne lui manifestait que bonté et serviabilité. Il ôta sa cape doublée de velours gris foncé.

    Elle devait être bien chaude. Elle savoura la chaleur que lui procura la-dite cape. L'odeur de l'homme prégnante, flatteuse, ne la rebuta absolument pas pourtant c'était à n'en pas douter un voyageur. D’où venait 'il?

    Pourquoi était 'elle si attiré par lui? _Merci Monsieur, j'ai omis dans ma douloureuse colère d'emporté ne serais-ce un lainage à posé sur mes épaules.
    _Alors jeune Demoiselle que vous pèse t'il tant sur le coeur que vous, vous fûtes enfuie de votre logis, sans le nécessaire avec ce froid mordant?
    _Ah Monsieur si vous saviez mon tourment! Vous en ririez sans conteste me traitant de sotte ou bien encore d'ennuyeuse personne.



    _Je ne suis le juge de personne jeune Demoiselle et ne pourrais vous donnez mon sentiment.

    Je ne connais point votre situation.
    Elle le fixa de son regard qui lui sembla clair. Comme il faisait assez sombre si près de la forêt, qu'il les pensa bleu ou vert.Elle lui sourit rosissante puis, huma la cape, l'odeur lui ouvrit  les sens, elle trembla. Lui, la transperçait de son regard noir.

    Elle croisa ses mains fines autour de la cape, fermant ainsi aux yeux de l'homme puissant le décolleté et la finesse de sa robe de nuit. Il lui sourit en retour. Ses yeux avaient eu le temps de tout voir et ce qu'il avait vu, l'avait transpercé de désir.

    Désir qu'il ne montra aucunement car en tant qu'homme fait, il avait sur ses sens la main mise...ce qui n'excluait pas que ce petit démon de femme, le fasse tremblé de désir d'un désir qu'il pensait bel et bien endormit, tarit.


    Souvenirs de bonheur
    angoisse,peur.
    Mort.


    Qui était' elle? Avait 'elle le pouvoir de réveiller son coeur endormie... Lourds regrets depuis elle!...Elle, son bel amour du passé qui avait brièvement traversé et partagé sa vie à lui. Elle qui avait fait de ces  douces années des moments intenses de joie, d'amour, de félicité...régnant sur son coeur et l'entraînant vers un monde de douceur. Il s'était laissé faire.

    Courant même vers elle afin de goûter goulûment à son ardeur. Belle comme la nuit, arrogante , cruelle, fière d'être l'épouse d'un homme puissant, jouant tour à tour à l'amante déchaînée puis, à l'épouse soumise pour redevenir en un instant, une furie difficilement maniable, gérable.


    Sa belle épouse qui vivait pleinement sa vie, marchant telle une reine se moquant éperdument de ces hommes qui croisaient sa route et en devenaient éperdument amoureux. Elle en riait sa gorge rose de plaisir faisant palpité l'entre-jambe de ces hommes et jouvenceaux.


    Elle passait fière et d'un lourd regard plein de futur délices, elle revenait vers l'homme, le seul qu'elle aimait pour se vautrait dans ses bras puissants savourant l'amour qu'il lui donnerait sans lui faire sentir sa colère à lui de la voir si prompte à jouer avec le coeur des hommes.


    Une haine implacable entra dans le coeur du Sieur Combelal, duc de son état.Sa fureur de se voir chaque fois rejeter par cette femme à la beauté, à l'allure d'une reine, aux gestes amples mûrement réfléchi, prenant ,menant ainsi chacun devant  le fait accomplis, cette femme aimait le jeu de la séduction mais, jamais elle ne se laisserait prendre par un autre homme.


    Seul le sien avait ce droit, droit qu'il prenait avec un immense plaisir . Le leur montrant  par le fait de sa satisfaction. Alors Louis-Auguste de Combelal vit rouge et sa fureur augmenta de jour en jour. Jouant avec elle autant qu'elle le désirait, apprenant ainsi ses moments ou elle était seule...car son époux avait bien de biens à gérés.

    Il fut pendant presque deux années le petit caniche éperdu d'amour pour cette femme cruelle qui jamais, ne partagerait son lit et lui, lui qui la croyait à l'abri, protégeait par ces hommes fous d'elle...lui s'en alla afin de régler un problème dans une famille qui lui était rattaché par des liens indescriptibles pour le commun; mais que jamais lui Cormak-Lyn de Bergan ne romprait.


    Il était parti conscient d'un danger, sans en reconnaître la provenance; plaçant sa bien aimait sous l'amour éperdu de ces êtres fous. Le mardi 14 mars 1710. Mérabelle de Bergan reçut  en sa demeure le Sieur Combelal. Avec coquetterie, elle lui proposa au vue de l'heure, un thé chaud, qu'il accepta avec joie, ses yeux pétillaient.



    Elle sonna puis demanda à Marie-Jeanne la soubrette d'apporté le nécessaire pour le thé. Une courbette, un sourire au Duc de Combelal et Marie-Jeanne tourna les talons afin de satisfaire sa maîtresse, le coeur emplit d'un affreux doute " que venait faire le Duc de si bon matin?".


    Terreur.
    Violence.
    Froid.


    Quinze minutes plus tard, Hortense l'intendante ouvrait la porte à Marie-Jeanne afin qu'elle puisse passer avec son plateau lourdement chargé. Plateau qui chut par terre dans un bruit de vaisselles cassées sous le hurlement de Marie-Jeanne. Les yeux de celle-ci anormalement globuleux, fous de terreur cherchaient à sortir de leur orbite.


    La pauvre soubrette s'urina dessus-pleurant à chaudes larmes et murmurant des :"Oh Madame! Oh Madame!" Hortense poussa la jeune femme afin de voir ce qu'il en était et à son tour, elle poussa un glapissement d'horreur qui alerta le cuisinier, le major d’homme de Monsieur, le jardinier qui prenait son petit en-cas du matin et les deux autres femmes de service.


    Tous vinrent voir ...l'horreur se peignit sur leurs faces.
    à suivre,y.l. 7 octobre 2019.
    1145 mots.
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  • Il est des endroits qui marque une vie entière, il fut l'un de ceux là. Un jour ou en balade,je fus retenu par une personne d'un certain âge perdu,affamé, déshydraté et confus... je ne pouvais le laisser ainsi.


    après quelques mots qui il faut bien le dire ne servent à rien si ce n'est à nous mettre en confiance mais; peut on réellement faire confiance dans les mots donner ainsi? j'en doute. Ma nature sociable fit le reste, il accepta de venir avec moi.



     Marchand doucement afin qu'il ne s'écroule pas, nous parlions de voyage. Il m'avoua venir de Marrakech, la visite du souk, les épices, les objets,les couleurs et toutes les saveurs orientale...Il me parla de tous cela avec ce regard d'enfant qui réchauffe le coeur.


     Devant ma petite cahute,il fit un mouvement étrange, un recul mais pas que, un mouvement de sa main, un murmure,un sourire crispé.
    _Voulez-vous entrer?
     _Oui, bien sûr c'est très aimable de votre part comment refusé!
    _Oh tout simplement en disant non,je préfère rester dehors voila c'est aussi simple!
     _Certes mais si impoli vous ne pensez pas?




     _ je ne pense pas que ce que l'on pense réellement soit impoli, pour moi, la vérité reste ce qui me différencie de ceux qui ne savent que mentir, vous comprenez ou je veux en venir?
    _ Hum oui et non, mais pour moi la philosophie de si bon matin,le ventre creux, la soif et le fait que je soit plus ou moins perdu me coupe mes moyens, j'accepte de bon coeur tous ce que vous pouvez m'accorder.


     Je le laisse sur ma petite terrasse, trois chaises,une table,un grand parasol double, un gros bac d'eau qui s'évapore doucement avec cette chaleur intense. Mon frigo n'est pas plein, j'ai peu de chose mais je me dis qu'un peu de pâtes avec du jambon,une tomate de mon jardinet,un peu de persil, quelques dés de fromage feront l'affaire, un grand verre d'eau plus un thé glacé seront de bons accompagnateurs.



    Une salade de fruits frais fera un délicieux dessert. J'amène d'abord la nourriture et l'eau.


     Je le laisse, je reviens avec le thé et le dessert. Il est étonné et reste un peu dubitatif devant ce que je lui propose. Il est dix heures du matin et la   faim fait grondé son ventre. Je souris.
    _Mangez donc cela vous fera du bien, s'il vous plaît prenez place et mangé.




    _ Comment vous remerciez de votre hospitalité?
    _ Oh et bien en mangeant pour reprendre des forces, en buvant pour que votre corps se réhydrate en m’offrant un sourire et surtout en me parlant de vos voyages.


    Il prend place tout sourire, il mange et savoure le plat, il bois d'abord l'eau fraîche, mange à nouveau. Il mâche avec componction . Il laisse fusé quelques petits soupirs de bien être, je sais ce que cela fait quant on n'a plus de batterie, alors je le laisse mangé à sa faim.

    Il me regarde, un clin d'oeil,il prend son souffle et là, il me raconte son premier voyage en Égypte.
    y.l. à suivre 508 mots.26 novembre 2019.



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  • Sombres secrets.
    Harris -Gras-Demon, j'ai trente cinq ans, je vis bien tranquille dans ce  coin de nature environné d'une haute montagne, qui se situe à quatre vingt kilomètres de ma cabane. elle me protège de certaines intempéries, quand, ce n'est pas elle qui avec sa masse, ne les provoque. Les orages sont brutaux, la grêle facile les soirs ou le froid descend.


    Ma cabane n'est pas très grande, trois chambres quand même, l'espace mettant nécessaire. une cuisine, un salon , une buanderie, cave et grenier. J'avoue préféré le calme et la solitude, mais, bien souvent des intrus se perdant dans les environs, me force à devenir pour quelques jours, un hôte peu bavard certes... mais présent pour les inconscient qui, se baladent sans connaître les dangers inhérent à ma contrée.


    Huit hectares boisés, avec des arbres fruitiers un jardin plus un pré, quelques moutons, une vache et son veau...quelques poules pour les oeufs, des poulets pour la viande blanche, je chasse mais l'hiver est bien long et les animaux se font alors très rare...il faut savoir que la nature s'endors et lorsqu'elle le fait...il n'y a plus rien à manger. se prémunir pour ces longs mois et un besoin vitale pour un solitaire vivant très loin des autres.

    Alors quand le printemps se fait doux, que l'herbe devient bien grasse, il est temps pour moi de faucher mon pré, le foin est nécessaire pour mes bêtes, je cultive tous les légumes rustiques, ceux qui ne conviennent pas , il n'est pas nécessaire de les semés ou de les plantés. La terre refuse les intrus...donc je ne perds pas mon temps en essai infructueux.


    Les carottes, les navets, les choux, les poireaux, les betteraves, la salade, haricots vert et petits poids ( de printemps pour ceux-ci) les courges et courgettes, les potirons et autres sont les bienvenus dans mon modeste potager, signe évident de soupe et gratin en hiver. Sans oublié les herbes aromatiques.

    La ville la plus proche? Elle se situe à plus de cinquante kilomètres. Petites villes de six cent âmes environs, plus l'été et l'hiver. la station moyenne de ski attirant les mordus de ce sport et les inconscients.


    A moitié route de cette mini ville, se situe un petit village de  trois cent âmes qui, ne veulent en aucun cas aller vivre à la ville...chacun sont chez soit cela vaut bien mieux qu'un grand chez les autres comme le disent les vieux de ce petit village. Là il y a une pharmacie, un boulanger, qui fait épicerie ( ça dépanne) une toute petite mairie tenue par dame Gertrude Reuchmot, qui n'a pas sa langue dans sa poche et cherche souvent à me coller des invités surprise pour les mois d'hiver. 
     

    -Voyons Monsieur Demon, vous êtes si seul tous ces mois, un peu de compagnie humaine vous ferez le plus grand bien. Et, cela vous apportez un peu de beurre pour mettre dans vos épinards non!
    _Ah madame Reuchmot, c'est que moi, j'aime ce calme et la beauté qui m'entoure. Je vois assez de cochonneries laisser par ces touristes pour les évités sur mes terres comme s'ils étaient le plus virulent des microbes.

    _Hum! Pour ça, je vous suis ardemment, ce sont de vrais porcs et pas moyen de les faire réfléchir, la nature leur appartient et tant pis s'il la dénature avec leur déjections, leur pisse, ils cassent les branches pour faire un feu n'importe ou et n'importe comment, de vrais sauvages! Je me pose souvent cette question Monsieur Demon...comment font 'ils chez eux, sont 'ils aussi sales?
     _Oui, vaste question n'est ce pas chère Madame. Comprenez que j'ai bien assez avec ceux qui font des excursions peut préparer  au vue de notre nature sauvage. Je les sauves, les soignes, les nourrit, puis le plus vite possible, je les remets sur le bon chemin avec les bons repères et avec l'envie de ne plus les revoir. Le ménage est nécessaire derrière eux.

    _C'est donc de vous que parlent ces inconscients qui se vantent d'avoir parcouru les lignes interdites, d'être tombés sur des lynx, ou des ours, être tomber dans des trous puis sauvés par un être gigantesque, c'est bien de vous qu'il s'agit Monsieur Demon?
    Je gronde, ça je l'avait pas vue venir. Les ragots de ces stupides humains, vont faire de moi un Hermite sauveur. Plus de soucis les gars! L'homme des bois est là pour vous sauvés...allez-y de bon coeur , le logis est bon et la nourriture aussi. La poisse!
     
    _Madame pouvez-vous faire courir le bruit suivant...l'homme des bois est devenu fou, il charge ceux qui passent sur ses terres, il n'a aucune compassion, un vrai danger sur patte.
    Hum oui, cela nous pouvons le faire, à charge de votre aide pour la coupe de mon bois! Un sourire perfide orne sa bouche que flétrie  les signes de l'âge.
    _Marché conclut chère Madame.
    Une poignée de main, un signe  de la tête et me voila rassuré pour ces mois de printemps et peut-être d'été à voir, prudence.
     Tout se passa  très bien.Pourtant avec les frimas qui arrivaient, je n'avais pas prévu cela et pour cause! 

    Une balade, un imprévu.


    Lof In  Citys Nord du Canada ( Inventer de toute pièce).
    En balade avec Segmus mon corbeau, je revenais vers mon chalet, la balade avait duré plus que prévu. La nuit s'avançait , le froid se faisait mordant. Cela, ne me dérangeait pas... Du sang?


    .il me tenait chaud. Segmus poussa un cri. J'ouvris grand les yeux, des tâches rouge sur le sol gelé.


    Un animal blessé? Je devais savoir. Un corps recroquevillé sur lui-même, une odeur âcre...le sang venait de lui. De plus, une infection s'était déclarée. Qui était 'il? Qui l'avait battu à ce point, et pourquoi l'avait 'il laissé pour mort? étaient 'ils nombreux ceux qui avaient battu cet homme? Segmus se posa prêt de lui il poussa un nouveau cri, ce qui ne dérangea pas l'homme. J'étais pourtant sûr qu'il savait que quelqu'un se tenait non loin de lui.


    Alors! Voulait 'il me surprendre, me pensait 'il de mèche avec ceux qui l'avait réduit à ce tas recroquevillait dans l'attente de la mort? J'appelais Segmus. Il poussa un cri plaintif.
    _Il n'est pas pour toi Segmus, il est vivant, je ne peux te le laisser...sauf s'il désire mourir, ce qui ne tardera pas vue le froid qu'il va faire cette nuit. Je m'appel Harris -Gras-Demon. Mon chalet se trouve à environ une heure de marche.


    Si vous désirez mon aide, dites le moi sinon ...Un son rauque, un souffle, puis plus rien. Il venait de perdre connaissance. Ah Segmus , nous voila  avec un nouveau compagnon ; espérons qu'il a l'esprit large. Segmus croassa puis s'envola. Bien je vais devoir le porter. J'espère que tu n'es pas trop lourd! Gas, nous avons un invité, soyons amical. Voyons ce qu'il en est. C'est un beau spécimen, il y a bien longtemps que je n'ai discouru avec l'un de mes semblables ou s'en approchant. Voyons comment va le monde des hommes libres?

    Je me penche sur lui Hum pas mal, après un bon décrassage, il ira bien mais en attendent...il faut le transporter et une heure avec un poids d'environ quatre vingt dix bons kilos sur le dos...ça va être fatigant. Oui ben pas tant que ça, mais quand même. Une fois au chalet, je dépose mon fardeau sur la canapé. Un regard sur celui-ci puis je vais voir mon feu. Je l'active, je chauffe de  l'eau, j'ôte mes vêtements et Segmus se moque de moi et disparaît.

     Découverte et prise de conscience.


    Mon hôte est toujours dans les vaps et ça me va. Je le dessape, ça colle, une vilaine plaie purulente dans son dos me fait comprendre que la première attaque, s'est faite en traître. Plusieurs hématomes, une autres plaie au niveau de la tête, celle-ci suinte mais rien de grave. Je le retourne et là bon ben y a des dégâts. son torse est lardés de coupures faites avec des griffes. Un ours? Non, au moins deux loups mais pourquoi?


     J'enlève son pantalon, ses cuisses sont en piteuses états. Ben mon pauvre, je n'ai qu'un solution...la douche. Alors on y va après ça, je le sèche et moi aussi. La chambre d'ami fera l'affaire. Les soins seront difficiles... Il va falloir le nourrir, en ais-je le droit? Le mérite t'il? Lui faire confiance...est ce que je le peux? Trop de questions. Ais-je le droit de tout miser sur lui? Je suis seul oui et alors! Je peux le rester encore!


    Deux jours qu'il est inconscient pourtant les plaies se sont résorbées ce qui est bon et celle qui s'était infectée est plus difficile à soignée je crains que s'il ne reprend pas conscience, ses jours ne soient en danger. Je voudrais tant avoir les réponses. C'est un bel homme, son esprit fonctionne, il vit à l'intérieur de lui. Ses yeux me le font croire, revit'il l'attaque? Que voit 'il dans ce cas, des hommes, des loups, des ours, autre chose?



     Deux jours de plus, je ne peux plus reculer sinon, il va mourir. Après les regrets, place à la vie.  Vingt huit octobre, sa peau est rose, ses blessures ont cicatrisées, il est fort c'est un bon signe de vie que je voie, ce qui me fait sourire. Sa peau est douce, élastique,il est bien hydraté, la transfusion la requinqué... attendons son réveil ce ne sera plus très long. Je passe en cuisine il est onze heures, l'heure de faire à manger. Un bon ragoût avec quelques légumes ce sera parfait. J'ai de la bière au frais, du blanc, du rosé, je sorts le fromage afin qu'il soit à température.



     La tarte aux pommes cuit, je coupe ma viande, un filet d'huile d'olive, du beurre, je mets mes morceaux de viande à coloré. Je les retire de la cocotte, j'ajoute mes oignons, carottes, épices, thym, laurier et clous de girofle pour son pouvoir anti inflammatoire. Je mélange le tout, je rajoute ma viande plus le jus, un verre de vin rouge, quelques champignons. Je ferme la cocote et laisse mijoté doucement sur le feu bas.


    Quelques pomme de terre, ails, échalotes,poivrons, aubergines coupés en morceaux épicés, salés, poivrés, une autre cocotte, huile de pépin de raisin, d'olive, je mélange le tout, j'arrose d'un peu d'eau et de vin, je ferme la cocotte et mets le tout à cuire dix minutes. Une fois cuit, je laisse un filet d'eau refroidir ma cocotte, j'ôte le couvercle, je vérifie la cuisson...c'est pas mauvais, j'entends du bruit, je vais voir juste au cas ou il aurai besoin d'aide. Il est debout.
    à suivre.y.l.
    1759 mots.
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  • Souvenirs.
    Savez-vous ce qu'est un ami? Moi, je l'ai su, bien sûr j'ai eu des copains,potes, mecs de bibines, camarades de coups tordus, mais un ami...j'en ai eu qu'un seul. Son nom? Ah oui je m'en souviens car, comment peut on oublié son seul ami? Je vous pose la question. 

    Ivan- Connord-Gralmer m'a en quelque sorte abandonner un beau soir après une méga teuf, bon je sais, aujourd'hui on ne dis plus ce  ça qu'importe, à mon époque et oui encore un truc naze mais, bon,  on disais cela et plus encore bref.

     
     La nuit fut dingue, les filles sympas, les mecs aussi, la boisson à flot...mon ami riait à s'en décroché la mâchoire, ce qui m'électrisa. J'étais fier de le voir rire ainsi, vingt ans ça se fête et là, je crois que c'était réussi.
     

    Alors! Que c'était 'il passer, pourquoi Ivan n'était pas revenu le mardi suivant? Les cours n'était pas terminés,il nous restait encore deux semaines avant d'avoir les résultats de nos examens merde! On l'a chercher mes potes et moi, on n'a rien trouvé, ses parents n'ont rien compris, ils ont finis par partir trop de souvenirs, trop de visages connaissant leur fils, trop de mine désolés, difficile de rester dans ces conditions.



    J'ai vécu ça comme  rejet, je me suis refermer sur moi-même. Tout ce que l'on devait faire devint pour moi l'horreur suprême. Mes parents m'envoyèrent faire une remise en forme dans un établissement réputé pour ce genre de souci ( la déprime monstrueuse qui s'ensuivit faillit me tuer) Dire qu'ils eurent peur...c'est un pléonasme!


     Après un bon mois, je repris mes esprits. Par contre, mon coeur était glacé. j'étais devenu le mec le plus froid du village. Mon diplôme en poche, je décidais de partir plus loin. Mes économies furent nécessaires pour m'établir. Un pied à terre de soixante mètres carré. De quoi sortir sans voiture bref presque le nirvana!


    Je dénichais un poste en soirée dans un bar ou certaines personnes pouvaient chantés, faire le comique, etc...Mon salaire me permit de suivre des cours afin de décrocher le....... de détective privé. Voulant faire plus, je devins celui qui telle une puce resta accrocher à un inspecteur de police sympa, si ça existe du moins de mon temps nia,nia, nia! 



     Il fut d'une aide précieuse car tout ce que  j'avais appris par correspondance ne m'aurai servi à rien si ce collègue, ne m'avait prit sous son aile. Son aide fut précieuse à tout les points.  Je prenais des nouvelles de mes parents tous les quinze jours, afin, de ne pas rompre avec eux, ils avaient besoin de ces petits moments et moi! Moi, de fait j'en avais besoin aussi,même si...je me voilé la face à cette époque.


    Les années quatre vingt trois à quatre vingt cinq furent un enfer. Après l'octroi d'un bâtiment à peu de frais, frais qui devinrent exponentiel au vue des ....... qui suivirent me fit grincer des dents plus d'une fois. Ma première affaire me donna l'impression d'être un voyeur.


    Une femme d'un âge certain, vint me voir. Son visage changea du tout au tout lorsque ses yeux noir se posèrent sur moi. Elle chercha afin de voir s'il n'y avait personne d'autre et moi, je commençais franchement à trouver cela lourd. Mon manque  flagrant d' empathie, ma face froide lui mit enfin la puce à l'oreille.


    Elle se dandina et c'est pas beau à voir à cet âge là c'est comme de voir une jeune fille se faire plus vieille et y croire, un bide monumental si vous voyez ce que je veux dire. Je vins à son secours. _Vous cherchez quelqu'un Madame?


    _Oui, bonsoir, j'aimerai rencontré le détective Iléan Benoît, est ce possible?
    _C'est moi-même que puis-je pour vous?
    _Eh bien peut être qu'il serait bon de passer à votre bureau non?
    _Oui bien entendu.


    Je lui montre la porte et l'invite à entrer, je la suis, je sent bien que ce boulot va être déplaisant et pas qu'un peu. Elle entre, renifle, regarde autour d'elle, semble apprécier,puis, me fixe.

     
    _Monsieur Benoît ce que je vais vous dire va vous sembler étrange, agaçant, stupide, hilarant peut-être, débile certainement mais pourtant cela est bien réel, et pour faire court, il me fut des photos et plus si possible genre des paroles ce serait le summum. Mon époux Monsieur Delarue Vincent quarante cinq ans depuis deux mois, me fait tourner en bourrique. Affirme qu'une femme le suit , lui montre ses atouts, lui demande de la satisfaire et lui, il me dit qu'il ne peut y résister car cette femme, est une succube.



    _J'en ai assez de son baratin, je détiens soixante pour cent de nos affects et je veux tout récupéré,me faire plumées par une grelure... très peu pour moi!  Vos frais seront pris en charge, trouver moi ce qu'il faut pour que je puisse divorcer sans perdre trop de plume. J'ai été patiente, lui ai laisser assez d'espace quant il en a eu besoin mais là, là c'est la grosse goutte de trop. Je connais vos tarifs, je les acceptes et si vous commencer dès ce soir, la journée vous sera payé, êtes-vous d'accord Monsieur Benoît?
     


    Une étrange affaire.


    J'accepte cette drôle d'affaire. Elle me paie sans broncher deux semaines cache.Puis, elle laisse glisser une enveloppe assez volumineuse. Je devine qu'elle contient les renseignements sur Monsieur. Je la raccompagne à son véhicule, je regarde sa bugati qui s'éloigne lentement. Bien j'ai une personne à suivre!
     y.l.



    906 mots.
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  • La découverte du Dragon.
    Mon père et ma mère vivent près d'une grande rivière bordée d'arbres majestueux. L'un d'entre eux, est très vieux, plus vieux que le village...plus vieux encore que Barnabe c'est tout dire. Mon père et ma mère, sont aujourd'hui debout au pied de cet arbre...ils attendent. Maman grimace souvent. Elle a mal et moi aussi , j'étouffe presque.


    Une feuille énorme d’Alicante tombe aux pieds de ma mère alors, elle soupire et rit avant que de grimacer à nouveau. Mon père l'aide à prendre position. Ma mère doit se tenir à genoux tout en écartant le plus possible ses cuisses et se maintenir ainsi au dessus de la feuille du vieil arbre. Pourquoi. ?


    Cela pour l'instant, je ne le sais pas. Je glisse le long des parois de ma mère.Il faut que je sorte, ma mère m'aide, elle pousse, souffle, pousse, souffle et pousse plus fort. Ma tête est sortie,mon épaule gauche puis la droite. Ma mère pousse encore un peu laissant son corps faire ce qu'il doit faire. Mon corps sorts enfin.               

     
    Elle ne souffle plus. Agripper à mon père, elle se reprend. Le cordon est couper avec le couteau de ma mère , je pousse un hurlement de loup affamé. La masse nourricière tombe à son tour. Père la récupère puis il aide ma mère à se mettre debout. Elle frissonne, tient difficilement sur ses jambes qui tremblent de cette longue position très inconfortable.


    Sa force revient pourtant très vite, avec avidité, ils me regardent. "Une Fille", c'est une "Fille" pleure mon père. Quoi, c'est pas bon? Deux mains chaudes se posent sur moi, elles m'élèvent et ma bouche avide se referme sur la " manne". Je tète tout en fixant celle qui vient de me donner la vie. Des cheveux long, noir, un beau visage un peu rond, des yeux aux multiples couleur...j'espère que j'aurai les mêmes.



    Un sourire doux, une voix harmonieuse et le plaisir intense inonde sa personne puis, je regarde celui qui la domine d'une bonne tête. Sa peau est sombre, ses yeux sont vert moussus, son nez est long, son sourire éclatant le rend beau mais, d'une drôle de beauté. Il est un peu sombre pourquoi? Sa voix tonne à mes oreilles fragiles j'arrête de tété à ce son. 



    _ "C'est une vraie perle, regarde là ma tendre amie, elle est parfaite. Sa peau est d'un bel or brun, ses cheveux seront certainement de ce noir cuivré qui illumine ta propre beauté. Regarde ses yeux,on y voit déjà le reflet des tient, c'est une vraie perle que nous avons là. Chérie tu dois être fatiguée, tu as réussi l'exploit de nous  donner un enfant, je suis si fier de toi mon ange, viens allons chez nous. 



    Nous reviendrons dans deux heures pour remercier comme il se doit notre vieil arbre. Ecoute le,il bourdonne, il est lui-même fier d'avoir aider. Un enfant de l'amour, un enfant du peuple, le rejeton d'un homme noir et d'une femme maudite. As -tu peur mon ange? La route sera difficile tu le sais n'est ce pas? Avions-nous le droit de le faire.




    ? L'arbre bourdonna plus fort, mes parent se mirent à rire, l'arbre leur avait fait comprendre que ma naissance était bonne. La pluie s'invita, lavant ainsi ce qu'il fallait caché aux yeux du monde. Le vol d'une masse sombre me fit clignés des yeux. Mes parents ne virent rien, ne sentirent pas le souffle du vent sur notre peau.



     Une odeur boisé, soufreuse et de menthe sauvage titilla mon petit nez. Je suivis du regard cette forme et je sus que je venais de trouver mon Dragon. Un jour, on se rencontrerai et ce jour là, il sera évident pour nous deux que nos chemins se croiseront souvent. Son avenir et le mien était emmêles et personne ne pourrai enlevé ce lien.
     


    Blesser.
    y.l. à suivre. 637 mots.
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  • Les furoncles alliés au impétigo, repoussèrent toutes les attaques des antibios. Décimés mais invaincus, ils se retranchèrent sur les bords de l'Aine, c'est la que les bubons Yersin de leur nom, mirent la pagaille.
    Maman fièvre fut la première. Frisson l'aîné se manifesta à son tour rageant et arrogant comme à l'accoutumé. Douleur se fit un plaisir de suivre son aîné, toujours partant pour faire le pitre celui-la.

    Septicémie la petite soeur, se mélangea à ce groupe de tordu. Pneumopathie ferma la marche...il en faut bien une, quoi qu'il restait encore un agent dormant...viendrait 'il se fondre dans la masse?


    Les joies de la famille en quelque sorte avaient 'ils une chance de mettre au pied du mur ceux et celles qui se moquaient de plus en plus de ce monde dans lequel ils avaient la main mise depuis si longtemps? Étais ce depuis trop longtemps? Ou étais ce un revirement de la situation première? Revenions nous au 18 ème siècle?


    Un éclatement perça Maman Bubon, L'Aîne était infectée, qui commanderait ce vaisseau presque trop fourbu pour commander à ce grand corps malade? Ou était celui qui dirigeait de cette main de maître ce peuple indiscipliné qui, se riait de tout,ou donc était 'il se grand stratège hum!!! Malade à son tour? Quel galère...!

    Le port fut fermé, les bars et les Musée aussi, la grande dispersion était sur le déclin...ne restait qu'un maigre foyer qu'il fallait détruire à tout pris?

    Les fumigations nettoyèrent ce dernier foyer mais l'alerte avait été si terrible et ébranlé la nation qu'un comité fut mis en place  pour citons nous ici...chercher la moindre infection et la décimé,plus jamais cela criait la foule hors d'elle. Cette mise en garde porterait 'elle ses fruits? Seule l'avenir nous le dira.
     Ici Mariane de la République qui vous informe.y.l.
    sur une idée de Pascal Perrat?
    305 mots.
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  • Imagine que tu as gagné  à un jeu dont le prix est le suivant. Chaque matin, une banque crédite ton compte de 86400 euros, mais ce jeu a deux règles. La première est que tout ce que tu n'as pas dépensé dans la journée, t'est enlevé le soir.

    La deuxième règle et qu'il te faut trouver des personnes ayant un besoin vitale et leur venir en aide à hauteur de quinze à vingt mille euros sous peine, de perdre tout et surtout de rembourser tout avoir ayant été perçu.
     
    Après avoir pris contact avec la maison éditrice en l’occurrence "Evanes Créateur",La Société Créatrice de mode sur mesure ,qui a lancé ce jeu  :" Créée une tenue estivale et imaginez une fragrance pour l'accompagner." J'ai donc envoyé  à leur demande ma petite idée...simple sur ma créa. Une tunique en lin fin, un pantalon de style corsaire dans un coton pleine fleur, une ceinture noire avec boucle argenté.

    La tunique doit être dans les ton ocre clair, le pantalon d'une teinte un peu plus foncé. Pour les chaussures, j'ai opté pour un style ballerine marron clair ajourées. Pour l'eau de parfum, j'ai pensé à une alliance entre la menthe poivrée et l'orange ou le pamplemousse ...fraîcheur et douceur...un léger parfum qui flotte dans l'air.


    Puissant par la menthe, doux et apaisant par l'orange ou le pamplemousse à voir lequel se mariera le mieux. A ma grande, très grande satisfaction, le Directeur du programme Monsieur Melgan m'appela pour, savoir si ma tenue était terminé ou si, j'avais un détail de plus à lui soumettre. Je sus de suite que mon idée d'écharpe façon  châle était le "détail" qu'il attendait.

    Je lui soumis cette dernière idée. Il me demanda:"quel couleur cette écharpe?
    Avec un sourire qu'il ne pouvait voir, je lui répondis:"Vert d'eau très tendre qui rappellerait la menthe. Les vêtements ocre pour l'orange ou le pamplemousse, quelques bijoux mais pas trop, de quoi mettre l'élégance des vêtements sans l'écrasé.



    J'eus le droit à des félicitations et des remerciements pour mes idées,il me quitta en me donnant cette impression que bientôt...j'aurai de ses nouvelles. Mon espoir se réalisa. Le rêve devint  vite un poison qui hanta mes nuits et jours. Dépensé chaque jour cette somme d'argent fut au début facile...mais au fil des jours, cela devint un vrai casse-tête.

    Mes besoins furent vite satisfait par contre, trouver une solution pour le reste, ça, ça ce fut terrifiant. Choisir qui en premier recevrait ce qui me restait été souvent un crève  coeur. Même s'il ne s'agissait que d'une journée à attendre, certains ne comprenaient pas qu'un autre, devait passer avant lui.


    Que de duretés dans les paroles reçus, que de menaces, que de cris. Mes nerfs en prirent un sacré coup. Je parvins petit à petit à satisfaire ce genre de challenge impitoyable imposé par la Société "Evanes Créateur". Puis j'eus l'idée de restauré ou de faire restauré un grand hôtel de vingt chambres avec l'idée d'en faire un centre pour personnes en difficultés.
     
     
    L'argent fila ainsi sans problème. Tout en offrant à d'autres la possibilité d'être à leur tour secouru. Je respirai enfin librement. Cela dura cinq mois et demi puis, je reçu un courrier en recommandé m'informant que le prix que je pensais acquis, se terminait le 15 novembre.


    Il me restait donc deux mois pour finaliser mon emprunt pour l'hôtel. Ma décision fut prise, je vendis ma maison...ce qui se passa très bien et la somme reçu, permis de clôturer mon emprunt

    J'étais ainsi à l'abri. Les trois mois, passèrent très vite. Je remplis jusqu'au bout mes obligations, celles qui étaient demandés par "Evanes" et les miennes. Mon calvaire était enfin terminé,mon hôtel aussi. Pour l'hôtel, c'est une autre histoire, qui heureusement, n'a pas besoin d'être relaté ici.

    Il me restait un peu d'argent de la vente de ma maison. Sur les soixante sept mille quatre cents euros restant, je fis le partage suivant...Vingt mille pour les Evans et Vingt mille pour les Mortane, le restant, m'appartenait, j'étais libre. Dix jours plus tard, je reçu à nouveau le même genre de courrier qui émanait de la même maison. Là, je vérifié trois fois la provenance de ce courrier puis riant certes bêtement, mais riant quand même, je fis des confétis de cette lettre.
     
     
    Une fois ça va, deux fois crétin, je ne l'était pas. Ma vie depuis? Oh ça va bien, j'ai vendu l'hôtel ce qui m'a permis de créée ma propre maison et je suis...Heureux. J'ai l'idée à mon tour d'un concourt...mais...y.l.
    Sur une idée de Pascal Perrat.
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