• le jour ou enfin libre, elle regarda derrière elle et poussant un long soupir, se fendit d'un grand sourire.  Pour elle c'était fini les imbécilités répétés journellement, les erreurs à corrigés, les inspirations stupides des profs pour soit disant leur ouvrir au mieux l'esprit. comme si cela pouvait se faire avec des gens comme eux trop embrigadés dans leurs monde d'erreur et n'en voulant sortir pour rien au monde, foutus préhistoire... Ne sommes nous pas à l'air moderne et ceci dans le vrai sens du terme? ne sommes nous pas en trois mille neuf cent quatre vingt dix neuf? et quoi! les neurones en vrac, le coeur à l'envers ainsi que l'estomac!!!


    Me voila enfin libre de tout cela quelle belle chose de faite! plus personne pour me dictés ma vie, plus de remontrance, de moquerie et surtout, surtout la liberté de vivre enfin toute seule.  en bas de mon bloc, je trouve mon gros sac et ma petite servante toute tremblante de froid...pas ma servante car celle-ci n'est pas vivante non, mais mon petit ami à poil qui grelotte de froid...s'il ne trépasse pas, j'aurai beaucoup de chance,il n'est pas évident de trouver un animé de compagnie, c'est mon premier.
     Mon oncle Swen me l'a bien dit:" Massiane si tu lui fais du mal c'est toute la famille qui en subira les conséquences alors fillette tu dois en prendre soin, il est vrai que jamais je n'autoriserai ce genre de chose dans notre triples cubes mais, les voisins pourraient trouver à redire!!! donc fillette fais attention à notre réputation...à la mienne surtout!


    Mon cher oncle Swen, ma très chère tante Isadore et leur fils Lendik m'ont fait vivre un petit enfer avec leurs coutumes, leurs règles, leurs définitions de ce qui est bien ou pas?
     Quand j'ai voulue faire des études, ou-là c'était tout un cirque? J'ai gagné parce que mes parents ont appuyés ma demande de plus ce sont eux qui ont payés pour tout,ils n'avaient quant à eux juste le droit de me surveillé et ça croyez moi, ils m'ont surveillé quelle galère!  Duromna est très belle, les plages sont splendides et les trois soleil lune n'ont rien à envier à ce que d'autres ont vue. Certes Novimca Deux reste la planète à voir à tout prix si on veut être reconnue comme étant le plus à la mode mais moi, je veux rester sur ce petit lopin de terre que mes parents m'ont légués avant de repartir sur  Pologmana .


    J'ai pas tout compris quant ils m'ont recommandé de rester sur mes gardes, c'est un vieux terme ça pour dire de me méfier,oui bon d'accord j'ai appris cette drôle de langue ancienne celle de la terre d'avant mais quand même quoi! je dois comprendre entre les lignes?
     Mon moral en à pris un gros coup mes deux soeurs sont reparties elles aussi ... la navette interstellaire à décollé il y a six bonnes heures déjà et je n'ai aucun holomessage j'angoisse un max. je prends mes affaires et d'un bon pas je me dirige vers les quatre blocs que mes parents m'ont laissés en garde; mon petit animal de compagnie bien au chaud dans mon sblonq,là ou rien ne peu lui arriver...je sent qu'il se réchauffe enfin,il grattouille mon ventre de ses petites griffes acérées,le petit drôle il va s'en prendre une s'il continu ainsi! 

     

     Je souffle, les blocs ne sont plus très loin. Je vais enfin pouvoir prendre un repos bien mérité je vous assure. J'ouvre en grand la première porte, j'y dépose mes effets et je referme très vite derrière moi. J'ouvre la deuxième et j'inspire, bien l'odeur est agréable, je referme derrière moi et j'ouvre la dernière porte celle qui me donne accès à toutes les pièces de vies et de nuits le calvaire touche à sa fin.
    J'inspire à grand coup tout en souriant je laisse mon petit drôle sortir de sa cachette. Il souffle, gronde, crache et feule de façon féroce, j'ai envie de rire mais je sais que s'il fait cela c'est parce qu'il y a un gros problème et là je crains le gros ennui. 




    Qui peut se cacher ici chez moi sans y être invité? le doute ne doit pas me faire perdre de vue que cela reste une intrusion de classe trois. j'actionne le mode violence habitat. je nous couche par terre mon petit drôle et moi je nous entoure d'une bulle de survie,je mets le diviseur en fonction. la stridulation retentit. celui ou celle ou ceux qui ont violés mon habitat n'ont plus que quelques secondes pour se faire connaître avant de subir une mort atroce. un froid liquide qui se déverse sur vous ne fait pas de cadeau, une toute petite chance de survivre???? oui à eux de se magné le fondement comme le disait les terriens à une certaine époque.



    Un vacarme indescriptible retentit soudain et j'entends un:" lUCIA?lUCIA  c'est nous, arrête l'alarme ou nous allons mourir! Bon là il y a un sacré problème, je coupe l'alarme, j'attends  que mon cocon se dégonfle et mon petit drôle sort le premier en soufflant et en crachant comme un fou. oui bon je me souviens soudain qu'il ne connaît pas ceux qui sont là devant moi. Chutt Mignon, ce sont les parents,les miens en l’occurrence et je n'y comprends strictement plus rien. Vous n'êtes pas partis avec Lounia et Lombia?

    _Non, un attentat était programmé contre nous, les filles se sont déguiser en jeune Duromien et elles se sont envolées. Nous avons reçu un holocom nous donnant de leurs nouvelles, :"bien arrivé à la maison, carnage sur notre passage, brigade en formation, restez caché". C'est le message qu'elles nous ont envoyés il y a plus d'une heure de ça...tu penses bien que nous sommes sur les nerfs et toi...tu arrive ici comme un torrent enflammé,tu nous bombarde, tu nous menace, c'est un monde ça ma fille!

    _Oui eh bien comment savoir que c'était vous? Je n'ai eu aucune nouvelles moi! De plus mon petit Mignon n'était que colère alors que devais-je faire dites-moi? J'ai appliqué les ordres,vos ordres en cas de violence habitat ne venez pas me crier dessus ce temps là est fini. D'ailleurs qui vous veut du tors? Qui donc père as -tu mis en colère pour que vos vies soient menacés? Savez-vous que tante Isadore me force à épouser un vulgaire inconnu? Etes_vous d'accord avec son jugement? Effarés mes parents font non de la tête. La colère nimbe le visage pâle de mon père d'une teinte vermeil, ceci n'est pas bon, ma tante ne connaît pas les colères violentes de mon père...elle ne va pas être déçue! Je savoure d'avance.

    _Il n'en est pas question mon petit, on te la déjà dis, ton avenir t'appartient, hors de question de venir mettre notre fumé dans ta vie. Quant à savoir qui nous veut morts...on en a une très bonne idée. Et d'après ce que tu viens de nous annoncer, cela nous conforte dans notre vision. Ton oncle Swen et ta tante Isadore sont ceux qui cherchent à nous prendre nos biens. Te marier à un pantin à leurs soldes les conforte dans la main mise sur ton héritage. Nous avons hâte de te savoir au loin, quand pars -tu mon petit?


    Ben dis comme ça, ça me fait mal au ventre,même si je conçois que l'heure est grave et que je risque gros, de savoir ma famille en grand danger à cause de moi...me mets dans une rage folle.


    y.l.à suivre 1244 mots,décembre 2019.
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  • Je me souviens très bien de mon enfance. Reconnue comme étant une enfant ..."fragile" j'étais souvent mise à l'écart des autres. Il n'était d'ailleurs pas rare, d'être la souffre douleur de mes camarades. Oh certains diront que ... ce n'était que petits jeux d'enfants turbulents...Pour moi, ce n'était vraiment mais alors vraiment pas ça!


     Oh que non! Qu'avais-je pour être mise de côté, pas de sports, pas de jeux en groupe pas de bagarre, bref rien qui ne soit facile pour un enfant lors des récréations. Un jour pourtant, j'osais bravé l'interdit.

     
    Le ciel nuageux,menaçant, se mit soudainement à grondé, qu'importe, le jeu était plus important qu'une petite pluie fut-elle forte. J'étais ce jour là l'élue du groupe d'Elanie, Coraline, Framboise, Magalie,Martine et Elénor, le groupe qu'il fallait à tout pris intégré.


    Je me trouvais au centre du groupe et Elanie me disait de sa voix forte:"Allez,plus vite, tu n'y arriveras pas si tu flemmarde comme ça, encore trois tours, vas y donne -toi à fond!" Les autres restaient muettes mais attentive, j'y arrivais quand soudain... Le ciel explosa.


    La foudre venait de me frappé alors que je bougeais en force, mon houlahoupe virevoltait autour de mon corps, j'étais heureuse, encore un demi-tour et je gagnais le droit d'intégré le club des filles les plus extra du lycée.


    Mon souvenir? Un choc, brutal, une frappe mordante, une envie de hurlée poignante, j'urinais et hurlais de douleurs, pourtant, j'étais vivante. Les filles étaient resté sur place tétanisée, pleurant à grosses larmes, réconfortées par les profs venues en toute hate dès les hurlements. Moi! Moi j'étais seule positionnée contre le mur Est le visage sanguinolent, les yeux hors de leurs orbites, les cheveux tout électrique.


    Je poussais de petits cris plaintifs, personne ne vint me voir de plus près sauf le prof de math Guillaume Franc, mon prof préféré. Il s'approcha de moi doucement. Il me parla mais, je n'entendais rien, des larmes coulées sur ses joues havre ... Un petit sourire essayait de prendre forme mais ses lèvres et son menton tremblaient de trop.


     Il finit par me prendre dans ses bras. Le choc reçu alors nous éloigna l'un de l'autre. Je gémis de plus belle et lui cria quelque chose que je n'entendis pas. Il resta avec moi jusqu'à ce qu'un médecin et deux infirmiers plus les pompiers me prennent en charge.


    Je reçue de bons soins pour mes diverses brûlures , pour mes maux de têtes, il n'y avait que le temps qui dirait s'il fallait prendre cela en compte ou si cela finirait par disparaître. Un mois d’hospitalisation plus tard, je repris mes cours. Devinez...Le groupe n'existait plus, trois des six filles étaient partis et les trois autres se détestaient...quelle chose étrange!


    J'aimais les maths, je passais donc mon temps libre avec Monsieur Franc, il n'aimait pas vraiment les filles  mais mon amour des maths lui fit voir que les filles n'étaient pas que des dindonnes gloussantes pour un oui ou un non. Grâce à lui, j'eus mon bac avec félicitation . De fil en aiguille et malgré mes petits soucis, je parvins à être admise à la fac pour le plus grand plaisir de mes grands-parents.


    Après bien des indécisions, je finis par m'inscrire au cours pour être infirmière, je voulais rendre ce que l'on m'avais offert le jour ou la foudre fit de ma vie d'enfant, de jeune adulte un petit enfer? Mes rêves n'étaient pas des plus jolis,jolis oh que non, un secret! Un souvenir! Un défi! Bref quelque chose d'on vous ne vouliez pas que sa ce sache et moi,moi j'en rêvais et ainsi je connaissais les pires ou meilleures choses de tout un chacun une belle "merde".


    Après quatre années bien difficiles, j’eus mes diplômes, je pouvais postulé . Le premier hôpital me renvoya vers d'autres études en bref pas de place. Le deuxième me fit poireauté un petit mois. Le troisième m’orienta vers une clinique et là...on m'envoya vers les "Médecins sans frontière" qui eux, m'accueillir à bras ouvert.


    Trois ans à bosser avec une équipe du tonnerre. On se plaint, ben que ceux qui se plaignent aillent faire un tour en Afrique et là,on en reparle ok! Ce fut sur le chemin du retour que mes rêves tordus commencèrent, j'en eus sur place mais pas comme ceux qui me hantés maintenant et ce n'était que le commencement. A bord de l'avion qui me ramenait en France, un rêve poignant envahi mon sommeil.



    Mes cris finirent par alertés les autres voyageurs. Les hôtesses m'empêchèrent de dormir le reste du voyage, ce qui soit dit en passant, me donna à la descente de l'avion une mine de papier fortement mâché. Mon aspect maladif en inquiéta plus d'un. Ce que je retins de ce voyage, c'est qu'encore un peu et j'étais persona non gratta sur les vols. Quelle chienlit! 

    Deux...

    Après quatre semaines passés à me remettre de tous ce que j'avais pu vivre en Afrique, l’installation de mon petit trois pièces, les visites et dépos de CV auprès des personnes compétentes...Je décidais de mettre une annonce afin de trouver une colocataire. Deux jours plus tard et six personnes éconduites apparue celle qui deviendrais ma meilleure amie et confidente. 


    Une brunette pimpante, souriante, mâchouillant un chewing-gum avec vigueur me donna un chèque correspondant à six mois de loyers. Alors là, je dis oui aussitôt. Elle emménagea trois jours plus tard toujours aussi souriante. La vivacité faite femme. Une tornade était entrée chez moi.


     
    Elle m'apporta son amour de la vie, je lui expliquais mes soucis, il rigola tant et tant qu elle ne me prit pas au sérieux, sauf que...je lui narrais mon dernier rêve et là, elle me zieuta avec une drôle d'expression, la peur dans ses yeux marron clair en disait long sur ce qu'elle pensait de moi à cet instant. 


    _Tu veux que je te rende ton chèque?
    _Et puis quoi encore! T'es zarbie pour sûre, t'en fais pas commerce hein! Tu vends pas non plus ce que tu apprends des autres? 


    _Tu me diras tout, du moins ce qui me concerne même si je pousse ma gueulante hein!
    _Si c'est ce que tu veux Moniqua, je te dirais tout c'est ok pour moi.



    Nôtre vie commença ainsi, j’eus un poste et Monia aussi, ah oui Moniqua n'aime pas son prénom,elle préfère qu'on l'appelle Monia, moi ça me gène pas du tout chacun son truc!
     

    Il nous restait quelques jours avant de prendre notre poste, Monia rentra chez elle pour trois jours afin de voir ses parents. J'en fis autant, un retour dans l'Orne me ferait le plus grand bien, faire un peu d'équitation chez mes grands-parents, un retour à la ferme quoi, le bien boire et manger en prime.


    Ils furent heureux de me voir en aussi bonne forme, leurs questions étaient un peu crus sur certains points mais bon...Mes trois jours furent extrêmement bien remplis, je rentrais sur Paris dopé à bloc, des vivres pleins le coffre, du cidre, du pommeaux, quelques bouteilles de pétillant de sureaux un vrai délice l'été.
     


    Monia et moi nous passâmes la soirée à bien mangé et à goûter à presque tout, bon au petit matin, ce n'était pas l'osmose parfaite, me grattant la tête avec force tant j'avais des kangourous boxeur à l'intérieure de celle-ci, Monia éclata de rire et ce rire strident déclencha une telle migraine que je perdis connaissance mettant ainsi une Monia au pied du mur...


    Lorsque j'ouvris les yeux, Monia me fusilla de son regard.
    _Pourquoi tu m'as pas dit que l'alcool te faisait cet effet là?
    _Euuu j'ai pas eut le temps mmmm! J'ai juste besoin de calme et ça ira mieux promis.
    _Promis t'en mettrais moi des "promis moi"!
     


    Le sommeil me prit et l'horreur commença...mais je dois vous narrez ce qui m'arriva,ok!
    Le jour vint enfin ou Monia et moi,nous,nous présentâmes à Broussais la Charité et là, une femme revêche se présenta comme l'infirmière en chef. Elle nous entraîna dans un dédale de couloirs...puis enfin au poste des infirmières qui pour l'heure était vide.


    L'infirmière en chef "Madame Faliche" me prit en grippe,pas zen ça! J'eus droit au chambres 11o à 115. Monia se vit en charge des chambres 116 à 12O. Bref nous avions toutes les deux cinq chambres à charge, fastoche oui mais... Monia avait des enfants en passe de sortir dans la semaine à venir, des petits pétillants de joie. J'étais heureuse pour elle.


    Vint mon tour et là, je déchantais rapidement, des personnes âgées acariâtres, veule, râleuse,puante à souhait. Pourquoi moi! Farliche souriait béatement, quoi! pourquoi? Elle jubilait réellement pourtant je ne la connaissais pas.


    Trois....
     

    Elle m'expliqua d'une voix grinçante que ces personnes avaient au sein de l'hôpital des appuis très à cheval sur le bien-être de ces personnes, ben voyons! Les traitements étaient assez explicatif, ils étaient très très malades. Bon pour autant je n'étais pas une bonne hein faut pas trop poussais,des grands malades, j'en ai connues plusieurs en Afrique alors!
     

    Voila en gros mon nouveau travail, bien entendu, il y avait autre chose à faire en plus...


    Le train train se fit sentir rapidement et les rêves revinrent avec plus de férocités et douleurs, mes jours étaient fait de plat bassin, de fesses sales , de lits souillés, de bavants,  de récalcitrants et j'en passe, Monia elle allait très bien elle avait même eut le temps de tomber amoureuse et d'avoir trois amis, pas moi, le vide sidéral s’installa confortablement pour moi....


    Et voila le petit matin qui fit explosait Monia.y.l. à suivre. 1575 mots, juillet 2019.
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  •  

    Cinq années déjà, cinq années ou le temps  m'a sembler s'éfiloché tel un vieux pull en laine. Tu as tirer sur un bout...J'en ai fait autant et le meilleur? Il n'y en a pas eu. Quoi! Le travail? Non pas possible. Toi tu bosses dans une succursale...Moi dans l’évènementiel. Deux univers contraire mais qui d'un point de vu salaire ce regroupe.

    Les ami(es)? Possible, je dis pas que tout est de leur faute, je dis simplement qu'à être trop présent cela use au bout d'un certain temps et moi...ça m'a usée de les voir tous les samedis et dimanches...Des profiteurs à plein temps de la fin de semaine et qui...qui se tape le sale travail sans avoir le réconfort de son amour pour tous ce que je fais pour le bien être de ses ami(es)?

    Ben pas moi. J'ai même pris une sacrée claque ouais.

    Quand un dimanche après midi j'ai ouvert enfin les yeux sur le bordel qui me restait sur les bras...Quand d'un sourire je t'ai demandé ton aide et celles des deux filles restantes...Que m'as tu répondu!


     _Oh c'est pas a moi de ranger cette merde, j'ai rien demandé, je subis tes folies de fin de semaine et là, je vais avec Irène et Sonia faire un match de....Bon j'avoue, j'ai vue rouge, je t'ai regardé comme on regarde un gros cafard puant.

     _Toi, toi tu subis ...Ben merde alors elle est bonne celle_là! Tu me lâche là toute seule,tu t'en vas avec deux de tes amies qui soit dit en passant me rit à la gueule et je dois faire quoi moi?
    _Le ménage Clara, tu fais si bien le ménage alors...fais le et lorsque je rentrerais disons vers 18 heures trente eh bien j'aurai des choses à te dire...Ok! Ah et arrêtes de gueuler tu me déglingue les tympans.

    J'en reste coite. L'envie de tout bazardée se fait de plus en plus sentir. Et puis non, je suis chez moi, je paie le loyer,le téléphone,l'eau,l'électricité,la nourriture, l'assurance de ma voiture, mes impôts locaux et foncier...Alors qu'est ce qui m'empêche de lui rendre sa liberté puisque c'est ce qu'il veut...être libre avec les filles,pouvoir vivre sa vie de jeune cadre bien foutu...

    Je laisse la place à ces deux pétasses qu'elle le prennent, elles verront sur le long terme. Je tarie la source,la conne de service rend son tablier, Monsieur peut aller se rhabiller.

    Je fais un saut dans notre chambre, son placard je le vide illico presto, le tout dans son sac de voyage. Sa trousse de toilette, ses blings blings, ses eaux de toilettes et parfums...ah oui ses crèmes aussi.
    J'emballe le tout dans un carton qui traîne , anciennement bouteilles de champs...


    Je vérifie et c'est là que je m'aperçois que des vêtements ont disparue...

    Que c'est 'il donc passé qu'est ce que  je n'ai pas vue,pas compris? Ma colère ne fait qu'un tour et je comprends sa petite phrase et moi comme une gourde, j'allais le laisser faire et bien non pas cette fois. J'appel son meilleur pote Maxime Fradel.



    _Ouais c'est qui?
    Hum le petit n'est pas remis de sa soirée. J'entends gloussé ouais il est pas seul.J'entends Max qui dit façon douce "lâche mon zob merde Irène, va retrouvé  L'autre pot de colle et Xavier".
    _Je peux pas ils se font du bien eux...


    _Bon c'est qui au téléphone j'ai pas toute la journée moi!
    _C'est moi Clara.
    _Bordel, Clara qu'est ce que tu veux? Un dégage de là Irène se fait entendre, Elle braille un :"m'en fou,je vais voir xav lui il me fera tout un tas de choses et hummm Clara,il n'est plus à toi.

    Un rire idiot résonne, Irène glapit un :"Oh comme c'était bon...Clara, Clara si tu savais le bon coup de...Oh,oh ,oh arrêtes toi Max je dis la vérité, elle doit savoir, comprendre que son mari ne l'est plus depuis deux ans maintenant...Un cri, un bruit de chute, Max raccroche brutalement.


    Je fixe mon téléphone, éberlué,je raccroche puis tel un zombi, je me dirige vers ma porte d'entrée et là c'est de la haine à l'état brute que je ressent...elle fonce en moi, se blottit en moi, elle attend et moi aussi.Le texto arrive alors que mon sang bout dans mes veines.


     Je lis ce que Maxime m'écrit et je reste comme deux ronds de flan. Le texte:" je t'avais prévenu,tu savais qu'il se comportait comme un con vis à vis de toi, tu as fermés les yeux, sans vouloir te vexée plus ,c'est de ta faute ma belle...quoi que  maintenant tu es devant le fait accomplie.


    Ah oui,il arrive Irène lui a tout balancé, il n'a pas apprécier que tu soit mis devant le fait accomplie, ses mots:" J'ai pas finis avec elle, j'ai besoin de deux ans pour mettre du fric de côté, elle possède un bon bas de laine que je vais lui sucré, alors pas un mot, je vais lui faire mon petit numéro...elle va plonger comme d'habitude ." Je te dis pas ce qui a suivie t'es pas si nulle que ça hein ma belle! Je suis navré si tu as besoin,je ne serais pas loin, cris et j'arrive.


    J'avale ma salive de travers, je prends peur aussi car ce gros débile est balèze, il m'a déjà foutue une rouste et j'ai eu deux côtes fêlées, Maxime m'a braillé dessus rouge comme un coq dans sa basse-cour un matin de grand froid.C'est vrai qu'il m'a plus d'une fois prévenue et moi, j'ai jouer à l'autruche qui se met la tête dans un trou pour ne rien voir, ne rien entendre,presque comme les trois petits singes.

    J'entends le vrombissement de sa bagnole, elle prend chère là!Les pneus crissent sur les petits cailloux dans l'allée. Le moteur s'éteint, une portière claque, un bruit de pas rapide se fait entendre.



    Il clenche la porte, elle est fermée à double tour la clef dans la serrure. Il braille un:" Chéri qu'est ce que tu fous? Chérie tu dors? Aller viens m'ouvrir bordel, je vais pas passer ma soirée à te demander d'ouvrir cette purée de porte! Viens et ouvre et tu fais fissa compris?


    Je me poste devant l'entrée et derrière la vitre de la porte, je le regarde froidement._Que veux-tu et que viens-tu faire ici? Tu n'es plus le bienvenu,t'es affaires sont dans les deux sacs à tes pieds prends-les et dégages de là compris!

    _Tu crois quoi! Que je vais docilement t’écouter alors que tu fais la gueule pour un truc qui ne s'est pas passer entre Irène et moi? Aller quoi! T'as plus dix ans, je suis pas responsable de ça, cette bêtasse d'Irène se croit irrésistible mais c'est toi que j'aime ma belle,ouvres cette fichue porte qu'on se parle comme deux êtres civilisés.



    à suivre.y.l.1122 mots.octobre 2019.












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  • En ce début d'automne, après bien des soucis, nous fêtons Iriam, Naq'el , Fralt et moi-même notre fin de parcours. Vingt deux ans, ma vie commence, je suis reconnu comme étant majeur.  Naq'el mon presque jumeau à vraiment bien travailler, je suis ébahie par sa capacité intellectuelle, par son abnégation et son amour pour moi. Mon frère est tout pour moi.

    La soirée se poursuit gentiment quand tout à coup, un frisson me traverse de part en part. Je n'aime pas ce sentiment. Qui peut bien provoquer en moi ce besoin de fuir? Mon malaise s'intensifie au point ou l'envie de vomir m'étreint.

    Je pousse un soupir, blanche et vacillante,je parviens à attraper Iriam.
    _Iriam, il faut que je sorte,aide-moi s’ils te plaît!
    _Oh tu es pâle comme si tu allais tombé dans les vapes. Que t'arrive t'il?
    _Un sentiment d'angoisse, une peur irrationnelle, un besoin viscérale de fuir, aides_moi Iriam.

    _Ok, on y va, t'as prévenue ton frère?
    _Non, laisses-le il a besoin de sa soirée et la fille en jaune lui plaît, je préfère qu'il ....
    _n'importe quoi, ton frère va me tuer si on ne le prévient pas!
    _S'il te plaît Iriam,je dois sortir , je ne me sent pas bien du tout.

    Comme de fait, la bile acide remonte dangereusement le long de mon  larynx, je vais gerber.
    _Merde Malinka, tu peux attendre?
    _Mmmm, 
    On y va, viens.
    Me portant plus que moi le suivant, il m'entraîne rapidement vers la sortie du bar. A peine arriver derrière les conteneurs, ma bile remonte et je gerbe en poussant de petits couinements tellement ça me brûle le fond de la gorge.
     
     
    Iriam monte la garde, il attend.
    _C'est quoi ou qui le problème?
    _j'en sais rien Iriam, j'ai ressentie un mal être dès que ce mec est entré dans le bar, je ne le connais pas. Il m'a épinglé de suite et ne m'a plus lâché de ses yeux noir.


    te dire qu'il m'a en quelque sorte attirée serait mentir, pourtant, je ressens envers lui comme une forte, très forte attraction et c'est parce que je l'ai combattue que j'ai ressentit l'envie de vomir.

    _Écoutes moi Malinka, je vais voir qui il est, je reviens de suite,ne t'éloigne pas tu s bien compris?
    _Bien sûr Iriam, je t'obéis pour cette fois car j'ai besoin de ta force.
     
    Le regard farouche, les épaules droites, il retourne au bar. Comme je lui ai dit...je l'attend. Je me sent mal, la honte d'avoir vomie alors que je n'ai bu qu'une bière rousse légère, et le fait de contrarier cette soirée me mets aussi en pétard. 

    Iriam revient vers moi, ses joues sont rosées, okay... c'est qui?
    _Hummm, écoutes Malinka, le gars en question est une figure connue de nous, de moi en particulier, un ancien "ami" si tu vois ce que je veux dire...
    _Waouh! Pourquoi m'a t'il épinglée? A quoi joue t'il et comment a t'il fait pour me mettre dans cet état, surtout s'il est plutôt homme que femme, tu peux me le dire?
     

    _Alors la ma belle j'en sais rien, je n'y comprends rien moi-même. Quant il m'a vue, il s'est approché de moi sans souci, m'a embrassé comme si de rien n'était puis...il m'a demandé qui tu étais et là...j'ai rien compris car ton nom est sortie de ma bouche sans que je le veuille.


     
    Si tu veux mon avis chérie, il a un pouvoir et il s'en sert pour son propre intérêt, je lui ai mis un pain, ton frère est venu me prêter main forte. La soirée est terminée nous rentrons à la maison, tiens voila le van...viens.


    Le retour est silencieux, j'en veux terriblement à ce mec pour ce qu'il vient de nous faire. Je comprends toujours pas ce qu'il nous,me veut.
    La grande maison se voit de la grand route. Mon coeur se sert car dans six mois, je vais quitter le nid douillet pour volée de mes propres ailes, la vraie liberté commencera pour moi.  


    Présage.
     
    y.l.661 mots. août 2019.

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  • Menace


    Je savais bien qu'il y aurai dans peu de temps un souffle de vent qui, m'entraînerait là ou, je ne voulais pas aller. Je n'avais malheureusement pas le choix, rien n'y personne ne pourrai me venir en aide. La peur est depuis mes dix ans une vilaine compagne.


    Mon secret? Il est si simple que parfois je me dis que les Parques se sont trompées sur mon destin. Quel dieu vengeur ou démon suspicieux aurai voulu qu'une si petite fille détienne ce puissant talisman?

    Plus d'une fois, j'ai demandé aux membres de ma famille de prendre sur eux ce que moi frêle petite fille, je devais porté. Aucuns d'eux n'a voulu me délivrer de ma charge. j'ai grandit avec cette peur constante en moi. Je n'étais pour autant pas aider... à force,ma famille me détesta tant que mes cicatrices sont là pour le prouvés.

    Qui suis-je donc? Mon père un soir de beuverie et après m'avoir bastonnée si fort que je ne pu me relevé me dit:"Enfant du diable qui a souillée la couche nuptiale, brisé l'amour qui brillait entre celle que j'aimais, me dépouillant de tout, me salissant,me déshonorant. Pourquoi es tu née toi bâtarde, enfant du vice, de la souillure, 



    je voudrais te tué comme tu as tué mon pauvre amour. Depuis ce jour maudit, ma femme n'est plus  rien pour moi, son coeur est vide, il ne bat que pour lui et à travers toi, elle le voie, tu me dégoutte toi la bâtarde mais...je ne peux te tuer, il veille sur toi, il me retrouverai si j'attentais à ta misérable vie. Il me cracha dessus et titubant, il alla se coucher.


    Shartes mon frère s'approcha de moi, il gronda quant il vit mon état.
    _Pourquoi s'acharne t'il ainsi après toi, il va en subir les conséquences. Écoutes moi Silouenne, tu dois partir chez les deux vieux... là-bas tu ne risqueras plus rien et nous, nous pourrons enfin vivre en paix. J'ai préparer un baluchon pour toi, une voiture va venir te prendre et Gabriel va t'emmener chez les deux vieux. S'il te plaît Silouenne, part pour nous, pour notre bien. 
     



    Grand départ oui mais pour ou?





    Son regard était froid se ses poings se crispèrent. est ce que lui aussi voulait me faire du mal?
     _J m'y sent poussé petite soeur, je ne veux en aucun cas te faire souffrir, c'est pour cela que tu dois disparaître. Les deux vieux vont t'apprendre beaucoup de chose, apprends bien, devient forte, ne subie plus cette violence de la part de lâche incapable de résister à l'appel du sang. Je t'aime toi ma demie -soeur cela est vrai. 

     
    La voiture m'attendais, les chevaux piaffaient d'impatience. Mon frère me souleva et m'emporta. Mon petit coeur s"emplit de colère. un jour je reviendrais pour connaître leur vérité. Gabriel me sourit et son sourire se fana. une froide colère emplit son regard et de sa voix caverneuse, il gronda :"c"est toi qui lui a fait ça,"


    _ Non, jamais je ne ferais cela?. Emmènes là ou tu dois l'emmener, prends soin d"elle comme si elle était ta propre chair, je te la confie .
    _ Sur ma vie, je la protégerai je te le promets. Un clac sec et les chevaux s'emballent, nous partons, je n'ai pas vue ma mère pourquoi?
    Gabriel s’acquitta de sa charge au mieux de ses maigres possibilités.

    Nous n'avions pas grand chose à manger et le trajet fut long, mes blessures me faisaient souffrir pourtant, je ne dis pas un mot. Le soir, Gabriel détacha les deux chevaux afin qu'ils puissent broutés. L'herbe était maigre,nous n'étions pas loin des gros frimas.

    _Descends de là petite! Mon regard apeuré lui démontra que sa grosse voix bourru me faisait peur, du moins c'est ce qu'il pensa car il me dit:" N'est pas peur Silouenne, je ne te ferais jamais de mal et personne ne t'en fera tant que je serais là, tu me crois petite?"

    Je savais que Gabriel veillait sur moi et ce depuis ma naissance, il avait bien souvent mit fin à la colère folle de mon père ou de mon frère à mon encontre. Toute petite ils me battaient, mes cris faisaient tremblés ma mère, les chiens hurlaient à la mort et les poules ne pondaient plus.

    Le lendemain, j'étais guéris mais pas moralement. Gabriel dès ce moment fut mis à contribution mais je ne sais pas par qui et il me protégea au mieux. Je savais donc que si je plaçais ma confiance en cet être bourru et sec, je ne craignais rien,il mourait pour moi pour me protégeait il donnerait sa vie,pourquoi ça?

    Son regard un peu fou se posa sur moi, il sembla réfléchir puis comme si sa cervelle lui avait expliqué la chose, il poussa un gémissement. _Petite,ils t'ont fait du mal et tu souffres? Je hoche la tête,mon corps est encore douloureux, les coups de bâton, de ceinture, ses gifles répétitifs sur ma tête bourdonnent encore et encore...



    Terrible constat.


    _Ah pauvrette, j'étais en retard ce soir, le vieux Constand l'est passé,J'ai servi pour l'emmenai à son dernier logis. La mère Rodart n'en pouvait plus de pleurer toutes les larmes de son maigre corps elle qui détestait son mari, qu'est ce qui lui a prit de faire tout ce tintamarre,je te le demande. Puis, ses yeux s'agrandirent d'effrois,il venait de comprendre.

    _C'est ton père, dis petite,il l'a sut...il a fait dire à la vieille Rodart de faire ses grimaces,de me retenir,il voulait être sûr de te tabassait sans que j'intervienne, c'est ça petite?
    Je plie mon bras et je pose ma tête dessus, j'ai sûrement fait une grosse grimace car Gabriel à frémit.
    _Est ce que je peux t'aider petite? Te porté pour que tu soit à l'aise sur la couche que je vais te faire avec les deux couvertures,dis, est ce que je peux te rendre service pour ce soir?

    _Non Gabriel, tu ne peux rien pour moi, laisses donc,la douleur va s'en aller et alors je pourrais descendre et m'allonger. Un peu d'eau si tu as, je n'ai rien bu depuis deux jours...j'ai vraiment soif et pour guérir je dois boire de l'eau. Ma voix cassée après tous les cris que j'ai poussés le font grincé des dents, Gabriel est si gentil.


    _Attends,il y a une rivière pas loin,je vais te chercher de l'eau pure et fraîche, attends et puis je te donnerai du fromage de ma biquette et du pain frais de deux jours, soit juste un peu patiente Silouenne,j'arrive.

    Il disparut de ma vue. des pas mais pas ceux de Gabriel. Des hommes? Non, des animaux assez lourds avancent lentement vers moi, j'ai l'habitude. Voyons voir ce qui s'amènent et que devrais-je faire pour les aider?

    J'entends les cris de Gabriel,il m'explique ce qu'il fait,ça me fait sourire un peu car mes lèvres fendues sont douloureuses. Un ours et un Loup, pas commun ça! Ils me regardent,ils sentent l'air et définissent ainsi que je suis seule. Ils s'approchent de la charrette. Les chevaux bronches. Les deux bêtes n'en ont pas après eux donc,les chevaux broute à nouveau.

    _Êtes vous blessés?


    L'ours et le loup se sont approchés autant qu'il soit possible de le faire, car juché sur la charrette,ils ne peuvent ou du moins je le croyais me faire du mal. Eh bien s'ils l'avaient voulus, ce serait chose faite. Ce n'est pas ma pauvre petite personne qui aurai pu combattre ces deux redoutables adversaires.Un jour oui je le pourrai et plus encore mais pas là.

    L'ours fait des "on,on." Le loup gémit, alors avec beaucoup de difficulté et de douleurs,je descends de la charrette, mon front est brillant de transpiration,mon coeur est affolé,des points dansent devant mes yeux,mes membres me font tellement souffrir que j'en hurlerai mais je sais,je sent que je ne dois pas crier,cela pourrait énervé ces deux animaux sauvages.


    L'ours saigne abondamment , il a du recevoir un sacré coup de hache pour être tant blessé. Le loup a une patte qui tremble tellement qu'il en jappe de douleur et je vois à cette patte un drôle d'outil, je peste contre ces hommes fourbes qui placent des pièges si dangereux.

    Je prends mon courage à deux mains et en souffletant doucement, je me penche sur la patte du Loup. Il gronde un peu,même pas peur. Je le regarde,yeux d'or contre yeux blanc ou plutôt bleu très très clair.A geste doux mais ferme j' ôte cet griffe atroce qui cisaille sa patte. Libre,il s'empresse de la lécher. Je me tourne vers l'ours.

    Il gronde puis fait :"on,on,on" Je pose ma main sur sa grosse tête,il s'abaisse et je peux voir ce qui le fait saigné avec cette abondance. une épine plus grande que ma main est fiché dans sa chair et s'enfonce au moindre de ses mouvements, encore un acte barbare et gratuit. Je tire d'un coup sec,il gronde plus fort, je retiens sa tête, bon non il se laisse faire...Puis je noue avec autant de force que possible un morceau de tissu que j'ai déchiré de ma vieille robe en bien mauvais état bon ben je ferais avec.


    Les deux brutes, qui n'en sont pas vraiment s'en vont sans se retournés. Je suis assise par terre et j'ai si froid que mes dents claquent toutes seules. Gabriel revient tous sourire avec l'eau et des baies qu'il me donne en me disant de tout mangé, qu'il y en avait d'autres, puis il me donne sa gourde et je bois jusqu'à plus soif...ça glougloute dans mon ventre.



    Explications.
    Peur.

    Le nuit a été calme. Nous repartons très tôt, le soleil est à peine réveillé. J'ai rie dit à Gabriel,il ne me croirait pas de toute façon. Une couverture sur le dos,le ventre gargouillant tellement j'ai faim, nous poursuivons notre route. Des champs vident, des monts et vallées sous la brume de l'automne qui s'avance trop vite. La forêt interdite se montre au bout de l'arrêt...quoi! Ou allons nous?



     Gabriel me regarde tristement puis de son ton bourru me dit:"Petite descends, va dans la forêt,tu y trouvera les deux vieux,ils seront là pour toi,apprends bien d'eux,devient forte, et bientôt tu ne craindra plus personne. Ils t'apprendront d’où tu viens...qui est ton père et beaucoup de chose mais, tu dois y aller seule.

    Mon regard perplexe, ma mine déconfite , lui fond froncés ses épais sourcils.
    _J'ai pas le droit d'entrer là petite,toi oui alors tu y vas...descends de la charrette je dois rentrer avant la nuit.
    Il me pousse presque pour que je descende. alors sans un mot, sans un regard je descend et je m'enfonce dans cette sombre et brumeuse forêt.

    à suivre,y.l.


    27 septembre 2019.
    1764 mots.
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  • Damoiselle...Avez-vous besoin d'aide? l'homme d'une beauté sombre se tenait assis cavalièrement sur son cheval de guerre. Vêtu à la mode de vert foncé, liseré d'argent et d'or, bottes hautes, sur pantalon blanc  serré cape bleu nuit doublé de gris, chapeau haut de forme noir.

    Quel bel homme pensa la très jeune demoiselle en détresse . Elle était assise seule sur un banc fait d'un vieux tronc d'arbre. Elle se tenait si fragile sur ce morceau de bois que l'homme, frémit pour elle.
    Il faisait froid en ce mois d'avril 1774. La robe de la demoiselle ne semblait pas la maintenir au chaud. Pleurait 'elle? Frissonnait 'elle de froid, de colère?


    L'homme sembla hésité pourtant, il ne se départit pas de son attention et répéta sa question :" Avez-vous besoin d'aide Mademoiselle?" Elle rosit puis renifla. Il lui tendit son mouchoir de batiste blanc. Elle frissonna, le remerciant d'un doux sourire, se moucheta avec délicatesse et rangea l'objet dans sa petite bourse.


    Quel bel homme serviable pensa t'elle.Comme elle aimerait qu'il soit son promis. Oh oui avec un tel homme, elle se laisserait épousé, elle irait avec lui même si cela était ou bout du monde. Il descendit de cheval, celui-ci ne broncha aucunement, fier destrier comblant son maître de toutes les façons...cela, se devinait aisément.

    Il s'approcha lentement d'elle afin elle en était sûre de ne pas l'effrayer . L'était 'elle? Non, absolument pas. Elle aurai dû car il se dégageait de lui une sombre puissance mais pour l'heur, il ne lui manifestait que bonté et serviabilité. Il ôta sa cape doublée de velours gris foncé.

    Elle devait être bien chaude. Elle savoura la chaleur que lui procura la-dite cape. L'odeur de l'homme prégnante, flatteuse, ne la rebuta absolument pas pourtant c'était à n'en pas douter un voyageur. D’où venait 'il?

    Pourquoi était 'elle si attiré par lui? _Merci Monsieur, j'ai omis dans ma douloureuse colère d'emporté ne serais-ce un lainage à posé sur mes épaules.
    _Alors jeune Demoiselle que vous pèse t'il tant sur le coeur que vous, vous fûtes enfuie de votre logis, sans le nécessaire avec ce froid mordant?
    _Ah Monsieur si vous saviez mon tourment! Vous en ririez sans conteste me traitant de sotte ou bien encore d'ennuyeuse personne.



    _Je ne suis le juge de personne jeune Demoiselle et ne pourrais vous donnez mon sentiment.

    Je ne connais point votre situation.
    Elle le fixa de son regard qui lui sembla clair. Comme il faisait assez sombre si près de la forêt, qu'il les pensa bleu ou vert.Elle lui sourit rosissante puis, huma la cape, l'odeur lui ouvrit  les sens, elle trembla. Lui, la transperçait de son regard noir.

    Elle croisa ses mains fines autour de la cape, fermant ainsi aux yeux de l'homme puissant le décolleté et la finesse de sa robe de nuit. Il lui sourit en retour. Ses yeux avaient eu le temps de tout voir et ce qu'il avait vu, l'avait transpercé de désir.

    Désir qu'il ne montra aucunement car en tant qu'homme fait, il avait sur ses sens la main mise...ce qui n'excluait pas que ce petit démon de femme, le fasse tremblé de désir d'un désir qu'il pensait bel et bien endormit, tarit.


    Souvenirs de bonheur
    angoisse,peur.
    Mort.


    Qui était' elle? Avait 'elle le pouvoir de réveiller son coeur endormie... Lourds regrets depuis elle!...Elle, son bel amour du passé qui avait brièvement traversé et partagé sa vie à lui. Elle qui avait fait de ces  douces années des moments intenses de joie, d'amour, de félicité...régnant sur son coeur et l'entraînant vers un monde de douceur. Il s'était laissé faire.

    Courant même vers elle afin de goûter goulûment à son ardeur. Belle comme la nuit, arrogante , cruelle, fière d'être l'épouse d'un homme puissant, jouant tour à tour à l'amante déchaînée puis, à l'épouse soumise pour redevenir en un instant, une furie difficilement maniable, gérable.


    Sa belle épouse qui vivait pleinement sa vie, marchant telle une reine se moquant éperdument de ces hommes qui croisaient sa route et en devenaient éperdument amoureux. Elle en riait sa gorge rose de plaisir faisant palpité l'entre-jambe de ces hommes et jouvenceaux.


    Elle passait fière et d'un lourd regard plein de futur délices, elle revenait vers l'homme, le seul qu'elle aimait pour se vautrait dans ses bras puissants savourant l'amour qu'il lui donnerait sans lui faire sentir sa colère à lui de la voir si prompte à jouer avec le coeur des hommes.


    Une haine implacable entra dans le coeur du Sieur Combelal, duc de son état.Sa fureur de se voir chaque fois rejeter par cette femme à la beauté, à l'allure d'une reine, aux gestes amples mûrement réfléchi, prenant ,menant ainsi chacun devant  le fait accomplis, cette femme aimait le jeu de la séduction mais, jamais elle ne se laisserait prendre par un autre homme.


    Seul le sien avait ce droit, droit qu'il prenait avec un immense plaisir . Le leur montrant  par le fait de sa satisfaction. Alors Louis-Auguste de Combelal vit rouge et sa fureur augmenta de jour en jour. Jouant avec elle autant qu'elle le désirait, apprenant ainsi ses moments ou elle était seule...car son époux avait bien de biens à gérés.

    Il fut pendant presque deux années le petit caniche éperdu d'amour pour cette femme cruelle qui jamais, ne partagerait son lit et lui, lui qui la croyait à l'abri, protégeait par ces hommes fous d'elle...lui s'en alla afin de régler un problème dans une famille qui lui était rattaché par des liens indescriptibles pour le commun; mais que jamais lui Cormak-Lyn de Bergan ne romprait.


    Il était parti conscient d'un danger, sans en reconnaître la provenance; plaçant sa bien aimait sous l'amour éperdu de ces êtres fous. Le mardi 14 mars 1710. Mérabelle de Bergan reçut  en sa demeure le Sieur Combelal. Avec coquetterie, elle lui proposa au vue de l'heure, un thé chaud, qu'il accepta avec joie, ses yeux pétillaient.



    Elle sonna puis demanda à Marie-Jeanne la soubrette d'apporté le nécessaire pour le thé. Une courbette, un sourire au Duc de Combelal et Marie-Jeanne tourna les talons afin de satisfaire sa maîtresse, le coeur emplit d'un affreux doute " que venait faire le Duc de si bon matin?".


    Terreur.
    Violence.
    Froid.


    Quinze minutes plus tard, Hortense l'intendante ouvrait la porte à Marie-Jeanne afin qu'elle puisse passer avec son plateau lourdement chargé. Plateau qui chut par terre dans un bruit de vaisselles cassées sous le hurlement de Marie-Jeanne. Les yeux de celle-ci anormalement globuleux, fous de terreur cherchaient à sortir de leur orbite.


    La pauvre soubrette s'urina dessus-pleurant à chaudes larmes et murmurant des :"Oh Madame! Oh Madame!" Hortense poussa la jeune femme afin de voir ce qu'il en était et à son tour, elle poussa un glapissement d'horreur qui alerta le cuisinier, le major d’homme de Monsieur, le jardinier qui prenait son petit en-cas du matin et les deux autres femmes de service.


    Tous vinrent voir ...l'horreur se peignit sur leurs faces.
    à suivre,y.l. 7 octobre 2019.
    1145 mots.
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  • Il est des endroits qui marque une vie entière, il fut l'un de ceux là. Un jour ou en balade,je fus retenu par une personne d'un certain âge perdu,affamé, déshydraté et confus... je ne pouvais le laisser ainsi.


    après quelques mots qui il faut bien le dire ne servent à rien si ce n'est à nous mettre en confiance mais; peut on réellement faire confiance dans les mots donner ainsi? j'en doute. Ma nature sociable fit le reste, il accepta de venir avec moi.



     Marchand doucement afin qu'il ne s'écroule pas, nous parlions de voyage. Il m'avoua venir de Marrakech, la visite du souk, les épices, les objets,les couleurs et toutes les saveurs orientale...Il me parla de tous cela avec ce regard d'enfant qui réchauffe le coeur.


     Devant ma petite cahute,il fit un mouvement étrange, un recul mais pas que, un mouvement de sa main, un murmure,un sourire crispé.
    _Voulez-vous entrer?
     _Oui, bien sûr c'est très aimable de votre part comment refusé!
    _Oh tout simplement en disant non,je préfère rester dehors voila c'est aussi simple!
     _Certes mais si impoli vous ne pensez pas?




     _ je ne pense pas que ce que l'on pense réellement soit impoli, pour moi, la vérité reste ce qui me différencie de ceux qui ne savent que mentir, vous comprenez ou je veux en venir?
    _ Hum oui et non, mais pour moi la philosophie de si bon matin,le ventre creux, la soif et le fait que je soit plus ou moins perdu me coupe mes moyens, j'accepte de bon coeur tous ce que vous pouvez m'accorder.


     Je le laisse sur ma petite terrasse, trois chaises,une table,un grand parasol double, un gros bac d'eau qui s'évapore doucement avec cette chaleur intense. Mon frigo n'est pas plein, j'ai peu de chose mais je me dis qu'un peu de pâtes avec du jambon,une tomate de mon jardinet,un peu de persil, quelques dés de fromage feront l'affaire, un grand verre d'eau plus un thé glacé seront de bons accompagnateurs.



    Une salade de fruits frais fera un délicieux dessert. J'amène d'abord la nourriture et l'eau.


     Je le laisse, je reviens avec le thé et le dessert. Il est étonné et reste un peu dubitatif devant ce que je lui propose. Il est dix heures du matin et la   faim fait grondé son ventre. Je souris.
    _Mangez donc cela vous fera du bien, s'il vous plaît prenez place et mangé.




    _ Comment vous remerciez de votre hospitalité?
    _ Oh et bien en mangeant pour reprendre des forces, en buvant pour que votre corps se réhydrate en m’offrant un sourire et surtout en me parlant de vos voyages.


    Il prend place tout sourire, il mange et savoure le plat, il bois d'abord l'eau fraîche, mange à nouveau. Il mâche avec componction . Il laisse fusé quelques petits soupirs de bien être, je sais ce que cela fait quant on n'a plus de batterie, alors je le laisse mangé à sa faim.

    Il me regarde, un clin d'oeil,il prend son souffle et là, il me raconte son premier voyage en Égypte.
    y.l. à suivre 508 mots.26 novembre 2019.



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