• Sombres secrets.
    Harris -Gras-Demon, j'ai trente cinq ans, je vis bien tranquille dans ce  coin de nature environné d'une haute montagne, qui se situe à quatre vingt kilomètres de ma cabane. elle me protège de certaines intempéries, quand, ce n'est pas elle qui avec sa masse, ne les provoque. Les orages sont brutaux, la grêle facile les soirs ou le froid descend.


    Ma cabane n'est pas très grande, trois chambres quand même, l'espace mettant nécessaire. une cuisine, un salon , une buanderie, cave et grenier. J'avoue préféré le calme et la solitude, mais, bien souvent des intrus se perdant dans les environs, me force à devenir pour quelques jours, un hôte peu bavard certes... mais présent pour les inconscient qui, se baladent sans connaître les dangers inhérent à ma contrée.


    Huit hectares boisés, avec des arbres fruitiers un jardin plus un pré, quelques moutons, une vache et son veau...quelques poules pour les oeufs, des poulets pour la viande blanche, je chasse mais l'hiver est bien long et les animaux se font alors très rare...il faut savoir que la nature s'endors et lorsqu'elle le fait...il n'y a plus rien à manger. se prémunir pour ces longs mois et un besoin vitale pour un solitaire vivant très loin des autres.

    Alors quand le printemps se fait doux, que l'herbe devient bien grasse, il est temps pour moi de faucher mon pré, le foin est nécessaire pour mes bêtes, je cultive tous les légumes rustiques, ceux qui ne conviennent pas , il n'est pas nécessaire de les semés ou de les plantés. La terre refuse les intrus...donc je ne perds pas mon temps en essai infructueux.


    Les carottes, les navets, les choux, les poireaux, les betteraves, la salade, haricots vert et petits poids ( de printemps pour ceux-ci) les courges et courgettes, les potirons et autres sont les bienvenus dans mon modeste potager, signe évident de soupe et gratin en hiver. Sans oublié les herbes aromatiques.

    La ville la plus proche? Elle se situe à plus de cinquante kilomètres. Petites villes de six cent âmes environs, plus l'été et l'hiver. la station moyenne de ski attirant les mordus de ce sport et les inconscients.


    A moitié route de cette mini ville, se situe un petit village de  trois cent âmes qui, ne veulent en aucun cas aller vivre à la ville...chacun sont chez soit cela vaut bien mieux qu'un grand chez les autres comme le disent les vieux de ce petit village. Là il y a une pharmacie, un boulanger, qui fait épicerie ( ça dépanne) une toute petite mairie tenue par dame Gertrude Reuchmot, qui n'a pas sa langue dans sa poche et cherche souvent à me coller des invités surprise pour les mois d'hiver. 
     

    -Voyons Monsieur Demon, vous êtes si seul tous ces mois, un peu de compagnie humaine vous ferez le plus grand bien. Et, cela vous apportez un peu de beurre pour mettre dans vos épinards non!
    _Ah madame Reuchmot, c'est que moi, j'aime ce calme et la beauté qui m'entoure. Je vois assez de cochonneries laisser par ces touristes pour les évités sur mes terres comme s'ils étaient le plus virulent des microbes.

    _Hum! Pour ça, je vous suis ardemment, ce sont de vrais porcs et pas moyen de les faire réfléchir, la nature leur appartient et tant pis s'il la dénature avec leur déjections, leur pisse, ils cassent les branches pour faire un feu n'importe ou et n'importe comment, de vrais sauvages! Je me pose souvent cette question Monsieur Demon...comment font 'ils chez eux, sont 'ils aussi sales?
     _Oui, vaste question n'est ce pas chère Madame. Comprenez que j'ai bien assez avec ceux qui font des excursions peut préparer  au vue de notre nature sauvage. Je les sauves, les soignes, les nourrit, puis le plus vite possible, je les remets sur le bon chemin avec les bons repères et avec l'envie de ne plus les revoir. Le ménage est nécessaire derrière eux.

    _C'est donc de vous que parlent ces inconscients qui se vantent d'avoir parcouru les lignes interdites, d'être tombés sur des lynx, ou des ours, être tomber dans des trous puis sauvés par un être gigantesque, c'est bien de vous qu'il s'agit Monsieur Demon?
    Je gronde, ça je l'avait pas vue venir. Les ragots de ces stupides humains, vont faire de moi un Hermite sauveur. Plus de soucis les gars! L'homme des bois est là pour vous sauvés...allez-y de bon coeur , le logis est bon et la nourriture aussi. La poisse!
     
    _Madame pouvez-vous faire courir le bruit suivant...l'homme des bois est devenu fou, il charge ceux qui passent sur ses terres, il n'a aucune compassion, un vrai danger sur patte.
    Hum oui, cela nous pouvons le faire, à charge de votre aide pour la coupe de mon bois! Un sourire perfide orne sa bouche que flétrie  les signes de l'âge.
    _Marché conclut chère Madame.
    Une poignée de main, un signe  de la tête et me voila rassuré pour ces mois de printemps et peut-être d'été à voir, prudence.
     Tout se passa  très bien.Pourtant avec les frimas qui arrivaient, je n'avais pas prévu cela et pour cause! 

    Une balade, un imprévu.


    Lof In  Citys Nord du Canada ( Inventer de toute pièce).
    En balade avec Segmus mon corbeau, je revenais vers mon chalet, la balade avait duré plus que prévu. La nuit s'avançait , le froid se faisait mordant. Cela, ne me dérangeait pas... Du sang?


    .il me tenait chaud. Segmus poussa un cri. J'ouvris grand les yeux, des tâches rouge sur le sol gelé.


    Un animal blessé? Je devais savoir. Un corps recroquevillé sur lui-même, une odeur âcre...le sang venait de lui. De plus, une infection s'était déclarée. Qui était 'il? Qui l'avait battu à ce point, et pourquoi l'avait 'il laissé pour mort? étaient 'ils nombreux ceux qui avaient battu cet homme? Segmus se posa prêt de lui il poussa un nouveau cri, ce qui ne dérangea pas l'homme. J'étais pourtant sûr qu'il savait que quelqu'un se tenait non loin de lui.


    Alors! Voulait 'il me surprendre, me pensait 'il de mèche avec ceux qui l'avait réduit à ce tas recroquevillait dans l'attente de la mort? J'appelais Segmus. Il poussa un cri plaintif.
    _Il n'est pas pour toi Segmus, il est vivant, je ne peux te le laisser...sauf s'il désire mourir, ce qui ne tardera pas vue le froid qu'il va faire cette nuit. Je m'appel Harris -Gras-Demon. Mon chalet se trouve à environ une heure de marche.


    Si vous désirez mon aide, dites le moi sinon ...Un son rauque, un souffle, puis plus rien. Il venait de perdre connaissance. Ah Segmus , nous voila  avec un nouveau compagnon ; espérons qu'il a l'esprit large. Segmus croassa puis s'envola. Bien je vais devoir le porter. J'espère que tu n'es pas trop lourd! Gas, nous avons un invité, soyons amical. Voyons ce qu'il en est. C'est un beau spécimen, il y a bien longtemps que je n'ai discouru avec l'un de mes semblables ou s'en approchant. Voyons comment va le monde des hommes libres?

    Je me penche sur lui Hum pas mal, après un bon décrassage, il ira bien mais en attendent...il faut le transporter et une heure avec un poids d'environ quatre vingt dix bons kilos sur le dos...ça va être fatigant. Oui ben pas tant que ça, mais quand même. Une fois au chalet, je dépose mon fardeau sur la canapé. Un regard sur celui-ci puis je vais voir mon feu. Je l'active, je chauffe de  l'eau, j'ôte mes vêtements et Segmus se moque de moi et disparaît.

     Découverte et prise de conscience.


    Mon hôte est toujours dans les vaps et ça me va. Je le dessape, ça colle, une vilaine plaie purulente dans son dos me fait comprendre que la première attaque, s'est faite en traître. Plusieurs hématomes, une autres plaie au niveau de la tête, celle-ci suinte mais rien de grave. Je le retourne et là bon ben y a des dégâts. son torse est lardés de coupures faites avec des griffes. Un ours? Non, au moins deux loups mais pourquoi?


     J'enlève son pantalon, ses cuisses sont en piteuses états. Ben mon pauvre, je n'ai qu'un solution...la douche. Alors on y va après ça, je le sèche et moi aussi. La chambre d'ami fera l'affaire. Les soins seront difficiles... Il va falloir le nourrir, en ais-je le droit? Le mérite t'il? Lui faire confiance...est ce que je le peux? Trop de questions. Ais-je le droit de tout miser sur lui? Je suis seul oui et alors! Je peux le rester encore!


    Deux jours qu'il est inconscient pourtant les plaies se sont résorbées ce qui est bon et celle qui s'était infectée est plus difficile à soignée je crains que s'il ne reprend pas conscience, ses jours ne soient en danger. Je voudrais tant avoir les réponses. C'est un bel homme, son esprit fonctionne, il vit à l'intérieur de lui. Ses yeux me le font croire, revit'il l'attaque? Que voit 'il dans ce cas, des hommes, des loups, des ours, autre chose?



     Deux jours de plus, je ne peux plus reculer sinon, il va mourir. Après les regrets, place à la vie.  Vingt huit octobre, sa peau est rose, ses blessures ont cicatrisées, il est fort c'est un bon signe de vie que je voie, ce qui me fait sourire. Sa peau est douce, élastique,il est bien hydraté, la transfusion la requinqué... attendons son réveil ce ne sera plus très long. Je passe en cuisine il est onze heures, l'heure de faire à manger. Un bon ragoût avec quelques légumes ce sera parfait. J'ai de la bière au frais, du blanc, du rosé, je sorts le fromage afin qu'il soit à température.



     La tarte aux pommes cuit, je coupe ma viande, un filet d'huile d'olive, du beurre, je mets mes morceaux de viande à coloré. Je les retire de la cocotte, j'ajoute mes oignons, carottes, épices, thym, laurier et clous de girofle pour son pouvoir anti inflammatoire. Je mélange le tout, je rajoute ma viande plus le jus, un verre de vin rouge, quelques champignons. Je ferme la cocote et laisse mijoté doucement sur le feu bas.


    Quelques pomme de terre, ails, échalotes,poivrons, aubergines coupés en morceaux épicés, salés, poivrés, une autre cocotte, huile de pépin de raisin, d'olive, je mélange le tout, j'arrose d'un peu d'eau et de vin, je ferme la cocotte et mets le tout à cuire dix minutes. Une fois cuit, je laisse un filet d'eau refroidir ma cocotte, j'ôte le couvercle, je vérifie la cuisson...c'est pas mauvais, j'entends du bruit, je vais voir juste au cas ou il aurai besoin d'aide. Il est debout.
    à suivre.y.l.
    1759 mots.
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  • Souvenirs.
    Savez-vous ce qu'est un ami? Moi, je l'ai su, bien sûr j'ai eu des copains,potes, mecs de bibines, camarades de coups tordus, mais un ami...j'en ai eu qu'un seul. Son nom? Ah oui je m'en souviens car, comment peut on oublié son seul ami? Je vous pose la question. 

    Ivan- Connord-Gralmer m'a en quelque sorte abandonner un beau soir après une méga teuf, bon je sais, aujourd'hui on ne dis plus ce  ça qu'importe, à mon époque et oui encore un truc naze mais, bon,  on disais cela et plus encore bref.

     
     La nuit fut dingue, les filles sympas, les mecs aussi, la boisson à flot...mon ami riait à s'en décroché la mâchoire, ce qui m'électrisa. J'étais fier de le voir rire ainsi, vingt ans ça se fête et là, je crois que c'était réussi.
     

    Alors! Que c'était 'il passer, pourquoi Ivan n'était pas revenu le mardi suivant? Les cours n'était pas terminés,il nous restait encore deux semaines avant d'avoir les résultats de nos examens merde! On l'a chercher mes potes et moi, on n'a rien trouvé, ses parents n'ont rien compris, ils ont finis par partir trop de souvenirs, trop de visages connaissant leur fils, trop de mine désolés, difficile de rester dans ces conditions.



    J'ai vécu ça comme  rejet, je me suis refermer sur moi-même. Tout ce que l'on devait faire devint pour moi l'horreur suprême. Mes parents m'envoyèrent faire une remise en forme dans un établissement réputé pour ce genre de souci ( la déprime monstrueuse qui s'ensuivit faillit me tuer) Dire qu'ils eurent peur...c'est un pléonasme!


     Après un bon mois, je repris mes esprits. Par contre, mon coeur était glacé. j'étais devenu le mec le plus froid du village. Mon diplôme en poche, je décidais de partir plus loin. Mes économies furent nécessaires pour m'établir. Un pied à terre de soixante mètres carré. De quoi sortir sans voiture bref presque le nirvana!


    Je dénichais un poste en soirée dans un bar ou certaines personnes pouvaient chantés, faire le comique, etc...Mon salaire me permit de suivre des cours afin de décrocher le....... de détective privé. Voulant faire plus, je devins celui qui telle une puce resta accrocher à un inspecteur de police sympa, si ça existe du moins de mon temps nia,nia, nia! 



     Il fut d'une aide précieuse car tout ce que  j'avais appris par correspondance ne m'aurai servi à rien si ce collègue, ne m'avait prit sous son aile. Son aide fut précieuse à tout les points.  Je prenais des nouvelles de mes parents tous les quinze jours, afin, de ne pas rompre avec eux, ils avaient besoin de ces petits moments et moi! Moi, de fait j'en avais besoin aussi,même si...je me voilé la face à cette époque.


    Les années quatre vingt trois à quatre vingt cinq furent un enfer. Après l'octroi d'un bâtiment à peu de frais, frais qui devinrent exponentiel au vue des ....... qui suivirent me fit grincer des dents plus d'une fois. Ma première affaire me donna l'impression d'être un voyeur.


    Une femme d'un âge certain, vint me voir. Son visage changea du tout au tout lorsque ses yeux noir se posèrent sur moi. Elle chercha afin de voir s'il n'y avait personne d'autre et moi, je commençais franchement à trouver cela lourd. Mon manque  flagrant d' empathie, ma face froide lui mit enfin la puce à l'oreille.


    Elle se dandina et c'est pas beau à voir à cet âge là c'est comme de voir une jeune fille se faire plus vieille et y croire, un bide monumental si vous voyez ce que je veux dire. Je vins à son secours. _Vous cherchez quelqu'un Madame?


    _Oui, bonsoir, j'aimerai rencontré le détective Iléan Benoît, est ce possible?
    _C'est moi-même que puis-je pour vous?
    _Eh bien peut être qu'il serait bon de passer à votre bureau non?
    _Oui bien entendu.


    Je lui montre la porte et l'invite à entrer, je la suis, je sent bien que ce boulot va être déplaisant et pas qu'un peu. Elle entre, renifle, regarde autour d'elle, semble apprécier,puis, me fixe.

     
    _Monsieur Benoît ce que je vais vous dire va vous sembler étrange, agaçant, stupide, hilarant peut-être, débile certainement mais pourtant cela est bien réel, et pour faire court, il me fut des photos et plus si possible genre des paroles ce serait le summum. Mon époux Monsieur Delarue Vincent quarante cinq ans depuis deux mois, me fait tourner en bourrique. Affirme qu'une femme le suit , lui montre ses atouts, lui demande de la satisfaire et lui, il me dit qu'il ne peut y résister car cette femme, est une succube.



    _J'en ai assez de son baratin, je détiens soixante pour cent de nos affects et je veux tout récupéré,me faire plumées par une grelure... très peu pour moi!  Vos frais seront pris en charge, trouver moi ce qu'il faut pour que je puisse divorcer sans perdre trop de plume. J'ai été patiente, lui ai laisser assez d'espace quant il en a eu besoin mais là, là c'est la grosse goutte de trop. Je connais vos tarifs, je les acceptes et si vous commencer dès ce soir, la journée vous sera payé, êtes-vous d'accord Monsieur Benoît?
     


    Une étrange affaire.


    J'accepte cette drôle d'affaire. Elle me paie sans broncher deux semaines cache.Puis, elle laisse glisser une enveloppe assez volumineuse. Je devine qu'elle contient les renseignements sur Monsieur. Je la raccompagne à son véhicule, je regarde sa bugati qui s'éloigne lentement. Bien j'ai une personne à suivre!
     y.l.



    906 mots.
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  • La découverte du Dragon.
    Mon père et ma mère vivent près d'une grande rivière bordée d'arbres majestueux. L'un d'entre eux, est très vieux, plus vieux que le village...plus vieux encore que Barnabe c'est tout dire. Mon père et ma mère, sont aujourd'hui debout au pied de cet arbre...ils attendent. Maman grimace souvent. Elle a mal et moi aussi , j'étouffe presque.


    Une feuille énorme d’Alicante tombe aux pieds de ma mère alors, elle soupire et rit avant que de grimacer à nouveau. Mon père l'aide à prendre position. Ma mère doit se tenir à genoux tout en écartant le plus possible ses cuisses et se maintenir ainsi au dessus de la feuille du vieil arbre. Pourquoi. ?


    Cela pour l'instant, je ne le sais pas. Je glisse le long des parois de ma mère.Il faut que je sorte, ma mère m'aide, elle pousse, souffle, pousse, souffle et pousse plus fort. Ma tête est sortie,mon épaule gauche puis la droite. Ma mère pousse encore un peu laissant son corps faire ce qu'il doit faire. Mon corps sorts enfin.               

     
    Elle ne souffle plus. Agripper à mon père, elle se reprend. Le cordon est couper avec le couteau de ma mère , je pousse un hurlement de loup affamé. La masse nourricière tombe à son tour. Père la récupère puis il aide ma mère à se mettre debout. Elle frissonne, tient difficilement sur ses jambes qui tremblent de cette longue position très inconfortable.


    Sa force revient pourtant très vite, avec avidité, ils me regardent. "Une Fille", c'est une "Fille" pleure mon père. Quoi, c'est pas bon? Deux mains chaudes se posent sur moi, elles m'élèvent et ma bouche avide se referme sur la " manne". Je tète tout en fixant celle qui vient de me donner la vie. Des cheveux long, noir, un beau visage un peu rond, des yeux aux multiples couleur...j'espère que j'aurai les mêmes.



    Un sourire doux, une voix harmonieuse et le plaisir intense inonde sa personne puis, je regarde celui qui la domine d'une bonne tête. Sa peau est sombre, ses yeux sont vert moussus, son nez est long, son sourire éclatant le rend beau mais, d'une drôle de beauté. Il est un peu sombre pourquoi? Sa voix tonne à mes oreilles fragiles j'arrête de tété à ce son. 



    _ "C'est une vraie perle, regarde là ma tendre amie, elle est parfaite. Sa peau est d'un bel or brun, ses cheveux seront certainement de ce noir cuivré qui illumine ta propre beauté. Regarde ses yeux,on y voit déjà le reflet des tient, c'est une vraie perle que nous avons là. Chérie tu dois être fatiguée, tu as réussi l'exploit de nous  donner un enfant, je suis si fier de toi mon ange, viens allons chez nous. 



    Nous reviendrons dans deux heures pour remercier comme il se doit notre vieil arbre. Ecoute le,il bourdonne, il est lui-même fier d'avoir aider. Un enfant de l'amour, un enfant du peuple, le rejeton d'un homme noir et d'une femme maudite. As -tu peur mon ange? La route sera difficile tu le sais n'est ce pas? Avions-nous le droit de le faire.




    ? L'arbre bourdonna plus fort, mes parent se mirent à rire, l'arbre leur avait fait comprendre que ma naissance était bonne. La pluie s'invita, lavant ainsi ce qu'il fallait caché aux yeux du monde. Le vol d'une masse sombre me fit clignés des yeux. Mes parents ne virent rien, ne sentirent pas le souffle du vent sur notre peau.



     Une odeur boisé, soufreuse et de menthe sauvage titilla mon petit nez. Je suivis du regard cette forme et je sus que je venais de trouver mon Dragon. Un jour, on se rencontrerai et ce jour là, il sera évident pour nous deux que nos chemins se croiseront souvent. Son avenir et le mien était emmêles et personne ne pourrai enlevé ce lien.
     


    Blesser.
    y.l. à suivre. 637 mots.
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  • Les furoncles alliés au impétigo, repoussèrent toutes les attaques des antibios. Décimés mais invaincus, ils se retranchèrent sur les bords de l'Aine, c'est la que les bubons Yersin de leur nom, mirent la pagaille.
    Maman fièvre fut la première. Frisson l'aîné se manifesta à son tour rageant et arrogant comme à l'accoutumé. Douleur se fit un plaisir de suivre son aîné, toujours partant pour faire le pitre celui-la.

    Septicémie la petite soeur, se mélangea à ce groupe de tordu. Pneumopathie ferma la marche...il en faut bien une, quoi qu'il restait encore un agent dormant...viendrait 'il se fondre dans la masse?


    Les joies de la famille en quelque sorte avaient 'ils une chance de mettre au pied du mur ceux et celles qui se moquaient de plus en plus de ce monde dans lequel ils avaient la main mise depuis si longtemps? Étais ce depuis trop longtemps? Ou étais ce un revirement de la situation première? Revenions nous au 18 ème siècle?


    Un éclatement perça Maman Bubon, L'Aîne était infectée, qui commanderait ce vaisseau presque trop fourbu pour commander à ce grand corps malade? Ou était celui qui dirigeait de cette main de maître ce peuple indiscipliné qui, se riait de tout,ou donc était 'il se grand stratège hum!!! Malade à son tour? Quel galère...!

    Le port fut fermé, les bars et les Musée aussi, la grande dispersion était sur le déclin...ne restait qu'un maigre foyer qu'il fallait détruire à tout pris?

    Les fumigations nettoyèrent ce dernier foyer mais l'alerte avait été si terrible et ébranlé la nation qu'un comité fut mis en place  pour citons nous ici...chercher la moindre infection et la décimé,plus jamais cela criait la foule hors d'elle. Cette mise en garde porterait 'elle ses fruits? Seule l'avenir nous le dira.
     Ici Mariane de la République qui vous informe.y.l.
    sur une idée de Pascal Perrat?
    305 mots.
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  • Imagine que tu as gagné  à un jeu dont le prix est le suivant. Chaque matin, une banque crédite ton compte de 86400 euros, mais ce jeu a deux règles. La première est que tout ce que tu n'as pas dépensé dans la journée, t'est enlevé le soir.

    La deuxième règle et qu'il te faut trouver des personnes ayant un besoin vitale et leur venir en aide à hauteur de quinze à vingt mille euros sous peine, de perdre tout et surtout de rembourser tout avoir ayant été perçu.
     
    Après avoir pris contact avec la maison éditrice en l’occurrence "Evanes Créateur",La Société Créatrice de mode sur mesure ,qui a lancé ce jeu  :" Créée une tenue estivale et imaginez une fragrance pour l'accompagner." J'ai donc envoyé  à leur demande ma petite idée...simple sur ma créa. Une tunique en lin fin, un pantalon de style corsaire dans un coton pleine fleur, une ceinture noire avec boucle argenté.

    La tunique doit être dans les ton ocre clair, le pantalon d'une teinte un peu plus foncé. Pour les chaussures, j'ai opté pour un style ballerine marron clair ajourées. Pour l'eau de parfum, j'ai pensé à une alliance entre la menthe poivrée et l'orange ou le pamplemousse ...fraîcheur et douceur...un léger parfum qui flotte dans l'air.


    Puissant par la menthe, doux et apaisant par l'orange ou le pamplemousse à voir lequel se mariera le mieux. A ma grande, très grande satisfaction, le Directeur du programme Monsieur Melgan m'appela pour, savoir si ma tenue était terminé ou si, j'avais un détail de plus à lui soumettre. Je sus de suite que mon idée d'écharpe façon  châle était le "détail" qu'il attendait.

    Je lui soumis cette dernière idée. Il me demanda:"quel couleur cette écharpe?
    Avec un sourire qu'il ne pouvait voir, je lui répondis:"Vert d'eau très tendre qui rappellerait la menthe. Les vêtements ocre pour l'orange ou le pamplemousse, quelques bijoux mais pas trop, de quoi mettre l'élégance des vêtements sans l'écrasé.



    J'eus le droit à des félicitations et des remerciements pour mes idées,il me quitta en me donnant cette impression que bientôt...j'aurai de ses nouvelles. Mon espoir se réalisa. Le rêve devint  vite un poison qui hanta mes nuits et jours. Dépensé chaque jour cette somme d'argent fut au début facile...mais au fil des jours, cela devint un vrai casse-tête.

    Mes besoins furent vite satisfait par contre, trouver une solution pour le reste, ça, ça ce fut terrifiant. Choisir qui en premier recevrait ce qui me restait été souvent un crève  coeur. Même s'il ne s'agissait que d'une journée à attendre, certains ne comprenaient pas qu'un autre, devait passer avant lui.


    Que de duretés dans les paroles reçus, que de menaces, que de cris. Mes nerfs en prirent un sacré coup. Je parvins petit à petit à satisfaire ce genre de challenge impitoyable imposé par la Société "Evanes Créateur". Puis j'eus l'idée de restauré ou de faire restauré un grand hôtel de vingt chambres avec l'idée d'en faire un centre pour personnes en difficultés.
     
     
    L'argent fila ainsi sans problème. Tout en offrant à d'autres la possibilité d'être à leur tour secouru. Je respirai enfin librement. Cela dura cinq mois et demi puis, je reçu un courrier en recommandé m'informant que le prix que je pensais acquis, se terminait le 15 novembre.


    Il me restait donc deux mois pour finaliser mon emprunt pour l'hôtel. Ma décision fut prise, je vendis ma maison...ce qui se passa très bien et la somme reçu, permis de clôturer mon emprunt

    J'étais ainsi à l'abri. Les trois mois, passèrent très vite. Je remplis jusqu'au bout mes obligations, celles qui étaient demandés par "Evanes" et les miennes. Mon calvaire était enfin terminé,mon hôtel aussi. Pour l'hôtel, c'est une autre histoire, qui heureusement, n'a pas besoin d'être relaté ici.

    Il me restait un peu d'argent de la vente de ma maison. Sur les soixante sept mille quatre cents euros restant, je fis le partage suivant...Vingt mille pour les Evans et Vingt mille pour les Mortane, le restant, m'appartenait, j'étais libre. Dix jours plus tard, je reçu à nouveau le même genre de courrier qui émanait de la même maison. Là, je vérifié trois fois la provenance de ce courrier puis riant certes bêtement, mais riant quand même, je fis des confétis de cette lettre.
     
     
    Une fois ça va, deux fois crétin, je ne l'était pas. Ma vie depuis? Oh ça va bien, j'ai vendu l'hôtel ce qui m'a permis de créée ma propre maison et je suis...Heureux. J'ai l'idée à mon tour d'un concourt...mais...y.l.
    Sur une idée de Pascal Perrat.
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  • La porte de la cave est entrebâiller, pourquoi? Qui a oublier de la refermée? Aujourd'hui, on est le dix huit décembre et, j'ai dix ans. Oncle Jack  est venu exprès de Bourgogne ,pour être présent et m'offrir un grand cadeau...c'est ce qu'il a dit à maman quant il a téléphoné il y a huit jours de ça. Maman n'était pas contente.


    Elle avait prévu que toutes les deux, nous irions à Center-Parc ou moi, depuis deux bonnes années, je voulais aller et maman m'avait dit que dès qu'elle aurait les moyens...elle réserverait un chalet. Nous y passerions une semaine afin de tous faire, de tous voir, d'en profiter toutes les deux.


    J'avais sauté de joie mais voila...qu'oncle Jack venait tous mettre sens dessus, sens dessous.Qui est Oncle jack? Maman m'a dit il y a longtemps, qu'il était le frère aîné de mon papa que cela , en faisait un membre de notre famille peu nombreuse il est vrai...Maman,oncle Jack et moi.

    Quant à la grande maternelle la maîtresse a voulu connaître nos parents, grands-parents, oncles, tantes, neveux,nièces,  parrain, marraine... Je me suis exclamée:"On a tout ça comme famille normalement?" La maîtresse a ouvert tout grand ses yeux bleu. Mes camarades se sont mis à ricannés, et la maîtresse a fait taire tous le monde puis doucement, elle m'a demandé:" Combien de personnes faisant partie de ta famille tu connais?_Maman, Oncle Jack.


    _Est ce tout Mydja? J'ai fais oui de la tête.
    _Bien...les enfants on va aller faire un tour au parc.
    _Pourquoi?
    Cela,la maîtresse ne le dit pas. Maintenant, je suis tranquille .C'est ce souvenir qui me revient alors que je regarde cette porte qui  ne doit jamais être ouverte. Elle est entrebâillée,pourquoi, qui,  ais-je le droit  aujourd'hui que je suis grande, d'aller voir ce qui se passe en dessous...de pousser cette porte sombre, de l'ouvrir en grand?


    Non. Maman m'a toujours dit non, alors...pourquoi est 'elle presque ouverte cette porte? Mon coeur fait boum,boum,boum. Mes oreilles bourdonnent,mes jambes tremblent alors, je crie:"Oncle Jack, Oncle Jack, es-tu en bas? Un grognement me répond. Est ce qu'Oncle Jack serrait tomber?
     
     
    Oncle Jack c'est toi? De nouveau un grognement plus fort. Maman, maman, je fais quoi? Bah,maman elle est pas là alors moi, fillette de dix ans, je pousse la porte, j'avance. Il y a de la lumière en bas. Une toute petite lueur blafarde qui fait peur. Oncle Jack je viens hein! Dis je viens? ça grogne plus fort la lueur en bas vacille.


    Je crie plus fort-Oncle Jack tu as mal, tu veux que je descende,tu me donne la permission? J'ai juste envie de remontées les trois marches que mes pieds flageolant ont descendu sans que je le veuille. Je me penche en avant les mains contre le mur froid, je vais pour mettre un pied sur une quatrième marches, qu'une main forte, dure,me saisit par l'épaule.
     
     
    Je pousse un hurlement strident. La main ne me lâche pas. Elle me tient fermement puis me fait remonter. Un visage sévère presque fou me regarde. La main me tient toujours fermement. Mon coeur bat comme celui d'un coureur,j'en ai mal. La peur me donne des envies de frapper celui qui se tient devant moi.
     
     
    Je bafouille de peur, de douleur._Oncl ,onc,oncle Ja,jac jack qui, qui à qui à entrebâillée la po pote porte? _Pas moi petite, pas moi, pas ta maman non plus. _on,oncl oncle jjj,ja..ck c'est qu quiii qui, quii c'est làà en deesssoooouuusss? Ma question fait grand peur et pour éviter d'y répondre, il me serre de toutes ses forces contre lui puis murmure:" c'est ton père qui est en bas." Il ne comprend pas,j'ai entend son murmure,j'aurai pas dû l'entendre et pourtant...

    _C'est mon papa qui est en-dessous, mon papa est en bas c'est ça mon grand cadeau? Je pousse mon oncle si fort, qu'il se retrouve le derrière par terre , le regard éteint il me regarde puis, il hurle "Non". Trop tard. La porte qui s'était  de nouveau entrebâillée,vient de claquée derrière moi. Je distingue les escaliers. Le coeur vibrant de joie, je dégringole ces escaliers en poussant de petits cris de bonheur. Je passe le couloir, franchit la porte du celliers et, je pousse un hurlement.
    y.l.
    sur une idée de Pascal Perrat.
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  • Racontez une visite au Musée du vide et du rien.
    J'ai réussi, ce soir mes amis et moi-même, nous allons entrer dans cet étrange bâtiment, que pompeusement...les gens appellent "Musée". Avec grand-mère Arnelle, j'ai visité plusieurs Musée et croyez-moi...Ils n'ont rien à voir avec ce truc affreux , qui donne aux gens l'envie de prendre leurs jambes à leur cous...et de disparaître très vite.

    J'ai envie de rire tant mes amis ont la frousse.Quoi? Moi! non je n'ai pas peur. Je m'appelle Charlie Blaksi, j'ai eu douze ans il y a deux jours. Avec mon père, on est venu vivre chez ses parents donc...mes grands-parents paternel.

    Au village, il y a cinq cent quarante âmes environs. Avec mes amis, nous allons au collège situé à huit kilomètres de chez nous. Danton Delais, Hamiche Liche et Sophie Marik, sont mes meilleurs amis. On se rejoins souvent chez l'un ou chez l'autre...bon, il est vrai qu'il n'y a pas grand chose à faire par ici.


    Quand Monsieur le Maire Durieux Fernand a décidé de remettre en état l'ancien "Musée" afin d'apporter un peu de vie dans cette morne campagne, cela a fait peur à certains, d'autres se sont extasiés sur cette idée originale...puis, un débat a eu lieu pour savoir quoi exposer dans ledit "Musée".

    Les deux soeurs Taprich Violine et Alphonsine aimant les chats, se sont proposées. Leur grande collection de tableau, de poteries, de bronzes, de linge ancien brodé et devinez de quoi encore! De chats bien sûr! Le Maire n'a pas vraiment refusé mais il a mis ce qu'on appel un droit de regard.

    Beaucoup ont pincés du bec. Les époux Depieus ont proposé leurs objets, outils d'anciens agriculteurs. Certains objets pourraient faire parti du "Musée". Puis Clovis et Liam Bernard tous deux chasseur ont à leur tour proposé leur collection d'armes anciennes...ce qui ravis plus d'un.

    Ainsi petit à petit tous le monde ou presque s'adonna à la chasse aux objets insolites capable de faire parti du "Musée". Les réunions étaient pleines de surprises bonne ou pas. Pourtant il y avait toujours cette angoisse dont certains parlaient. ..les autres ne voulant pas en parler.

    Hier soir, les profs nous ont donnés tout un tas de devoirs car, on a une semaine de vacance...alors avec mes amis,, on a décider au bout de quatre jours d'aller visiter ce drôle de bâtiment puisqu'il devait être plein de choses drôles,insolites ou d'une certaine beauté.

    On voulaient aussi comprendre le pourquoi de sa mauvaise réputation.Alors nous voila tous les quatre derrière ce bizarre et lugubre bâtiment. Trois étages, éloigné du village, vraiment sombre, trop sombre. Une grande porte, j'essaie ben elle s'ouvre...

    Étonnée, nous entrons quand même. C'est...c'est...vide! Les trois premières pièces immenses sont vide, des ombres, rien que des ombres. La lune se dévoile, nous éteignons nos lampes frontales et nous restons scotchés devant ce vide, ce rien. Ou sont donc passés les objets que les gens ont placés dans ces pièces immenses? Un peu inquiets, nous montons au premier étage,idem trois grandes pièces


    Deux au Sud, une au Nord. Là encore...des ombres, des vestiges fantomatiques d'objets. On reconnaît ici ou là les peintures et poteries anciennes des deux soeurs. Du linge de table, des bibelots...un peu plus loin des armes, plus loin encore du matériel ancien. Puis dans la pièce du Nord...Une vraie chambre,lit à baldaquin avec double voile, un gros édredon lumineux, de gros oreillés enveloppés dans du linge de haute qualité.

    Deux chevets avec un bougeoir orné d'une bougie blanche. Un livre d'un côté, une bible de l'autre, des tapis, des tableaux ornent les murs bref une chambre agréable et vivante. D'un coup, une ombre...la peur s'insinue en nous. L'ombre se tourne vers nous...elle se déplace très vite.

    Elle nous frôle,un froid mordant nous paralyse. Un rire, une voix un peu stridente._ De mieux en mieux, ils m'envoient de jeunes esclaves, quel dommage...le vivant ne peut fantomisé. Hum...je pourrais peut être! L'ombre se rapproche à nouveau de nous en hurlant. Nous prenons nos jambes à nôtre cous et filons sans un regard aux ombres des objets ...la peur au ventre nous franchissons la porte pour nous retrouver devant le Maire et plusieurs villageois dans l'attente...oui mais de quoi?

    _Les enfants avez-vous trouver la clé du vide et du rien?
    y.l.
    Sur une idée de Pascal Perrat.


    717 mots. 19 j 2020.
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