• T.Varlet.

    Mais, dans les larges soirs lunaires, dans les soirs immobiles et blancs,
    écartelé sur son échafaud solitaire, le moulin étire ses membres ballants, et par le ciel de mystère, doucement rame...
    Tandis que dans son coeur craquent les engenages, le moulin, ô routine résignée, de ses quadruples bras dévide les nuages...
    Ses quatre raquettes de toile écorchent les immensités éblouies, et son giroîtement fou jongle avec les étoiles".

    « Oscar Wilde.Le courant marin profond le plus rapide a été mesuré. »
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  • Commentaires

    1
    Lundi 30 Septembre 2013 à 11:46

    Ce géant fou qui brasse le ciel de ses bras était la hantise de Don Quichote de la Manche

    passe un bon début de semaine, heureux que ton soucis soit solutionné

    amicalement

    Claude

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