• Une incroyable rencontre.

    Et Là, derrière la vieille bâtisse complètement écroulée, nous suivîmes un passage étroit et nos regards se portèrent sur une petite maisonnette que nous n’avions pas vue. La porte était ouverte, le feu semblait allumé, car de la fumée sortait de la cheminée. Nous avancions certain de découvrir quelque vieille femme; habitant là depuis des lustres. Quand nous franchîmes le seuil, une lueur vive nous éblouis, puis seul le feu de la cheminée donna de la luminosité. Assise dans un vieux fauteuil, une femme sans âge nous fixait de ses yeux verts fanées. Elle nous invita à entrer et nous fit asseoir sur un très vieux banc près de la cheminée. Elle nous fixait toujours et nous étions vraiment mal à l’aise. Enfin, elle nous parla, le son de sa voix était rugueux les mots anciens, mais on la comprenais  très bien. Elle nous conta sa vie, femme de service dans la haute demeure de riches anglais venus vivre en Normandie et ayant connu beaucoup de malheurs dans leur vie. Le père fondateur d’une grande entreprise de bière était mort de la tuberculose. Deux de ses fils trouvèrent la mort dans un grave accident de chemin de fer. Son dernier fils, perdit sa femme alors qu’elle venait d’accouchée d’une petite fille prénommée  Elisabeth. Quand à vingt ans celle-ci se maria avec un propriétaire terrien de la vieille Angleterre: Madame Legros se trouva sans situation, mais elle resta à la maison pour s’occuper du vieux lord qui vécu jusqu’à l’âge de 90 ans. Entretemps Elisabeth revint avec un petit garçon de trois ans et enceinte d’un autre, elle le mit au monde trois mois plus tard. Le vieux lord connu ses petits fils. Puis il ferma les yeux. Quand les enfants eurent six ans et huit ans et-demi un drame atroce se produisit. Les enfants disparurent et plus jamais on ne les retrouva. Madame Legros promit à Elisabeth qu’elle retrouverai ses enfants avant de s’endormir pour le long voyage. Elisabeth mourut à l’âge de quarante huit ans sans avoir revu ses fils et ce malgré la somme colossale  pour l’époque qui fut promise à tous ceux qui pourraient donnés des informations. Petit à petit on oublia la grande famille, la grande maison passa à l’oublie comme si un voile la recouvrer. De temps en temps des gens viennent voir Madame Legros, mais personne n’a de nouvelles à lui donnait. Alors elle nous posa la question, celle qu’elle posait à tous ceux qui venaient la voir.-  Messieurs! avez-vous vus les petits de ma maitresse? A notre réponse elle tomba à genoux devant nous, mais elle ne nous toucha pas. Des larmes d’émeraudes, un sourire éclatant, la fit paraître bien plus jeune que nous ne le pensions Pierre-Alain et moi. Puis d’un bond souple elle se releva et nous questionna à vive allure comme si le temps  soudain était devenu rare. - » Ou les avez-vous vu et quand les avez-vous vu? Que vous ont-ils dit, ou sont-ils? Je levais les bras pour la faire taire, chose qu’elle n’apprécia pas, son visage se durcit et Pierre-Alain se mit a trembler. Je n’en menais pas large moi non plus je vous le dis.-  » Madame, deux enfants nous ont conduit ici même, c’est en les suivant que nous vous avons trouvé. Ce sont deux jeunes garçons de l’âge que vous nous avez donner, l’un est blond et l’autre est brun, l’un porte une écharpe jaune et l’autre une écharpe bleue. A ces mots Madame Legros poussa un énorme soupir, « ce sont mes deux petits si longtemps cherchés! Ou sont-Ils maintenant? – Devant le puits madame, c’est là qu’ils sont. – Ah malheur de malheur! Je l’avais dit à Madame que ce puits devait être fermé ou bouché; mais elle ne l’a jamais voulue. Quelle tristesse, mes deux petits sont tombés dans le puits, merci à vous messieurs pour ce que vous venez d’accomplir, mon rêve et mon attente s’achève avec le retour de mes petits, nous allons pouvoir partir d’ici, et pour vous messieurs il est temps de partir.  Juste une dernière chose messieurs, allez sous le vieux chêne il y a en son pied une cachette, vous y trouverez  un coffret. Prenez-le et soyez remercier pour votre courage  soudain, elle blanchie,    elle nous montra la porte. Nous fuyames Pierre-Alain et moi aussi vite que nous le pûmes et la maison disparue, nous retournant notre stupeur fut grande Madame Legros et les deux enfants Charles et Henri Dequerre étaient réunis et leurs visages étaient baignés d’une lumière si douce que c’était plaisir à voir. Et puis, plus rien… Il ne restait plus que le gros et vieux chêne. Sans nous presser et surtout sans rien dire; nous avançâmes vers l’arbre ,et en effet, on y découvrit un coffret, très vieux et en piteux états. A l’intérieur? ce qu’il y avait à l’intérieur? Vous êtes bien curieux! Notre aventure nous nous la racontons souvent Pierre-Alain et moi. Nous avons au fil du temps compulsés plusieurs ouvrages et écrit quelque livre, mais cette aventure là!  Elle fut  sans doute la plus belle de toute nos aventures.  Mais notre rencontre avec un fantôme écossais vaut le détour. Pierre-Alain et Henri . Une autre de nos aventures? une prochaine fois… Si vous le voulez…
    Y-L

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