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2020-03-19T16:32:59+01:00

Les furoncles alliés aux impétigo...

Publié par osebo-moaka
Les furoncles alliés au impétigo, repoussèrent toutes les attaques des antibios. Décimés mais invaincus, ils se retranchèrent sur les bords de l'Aine, c'est la que les bubons Yersin de leur nom, mirent la pagaille.
Maman fièvre fut la première. Frisson l'aîné se manifesta à son tour rageant et arrogant comme à l'accoutumé. Douleur se fit un plaisir de suivre son aîné, toujours partant pour faire le pitre celui-la.

Septicémie la petite soeur, se mélangea à ce groupe de tordu. Pneumopathie ferma la marche...il en faut bien une, quoi qu'il restait encore un agent dormant...viendrait 'il se fondre dans la masse?


Les joies de la famille en quelque sorte avaient 'ils une chance de mettre au pied du mur ceux et celles qui se moquaient de plus en plus de ce monde dans lequel ils avaient la main mise depuis si longtemps? Étais ce depuis trop longtemps? Ou étais ce un revirement de la situation première? Revenions nous au 18 ème siècle?


Un éclatement perça Maman Bubon, L'Aîne était infectée, qui commanderait ce vaisseau presque trop fourbu pour commander à ce grand corps malade? Ou était celui qui dirigeait de cette main de maître ce peuple indiscipliné qui, se riait de tout,ou donc était 'il se grand stratège hum!!! Malade à son tour? Quel galère...!

Le port fut fermé, les bars et les Musée aussi, la grande dispersion était sur le déclin...ne restait qu'un maigre foyer qu'il fallait détruire à tout pris?

Les fumigations nettoyèrent ce dernier foyer mais l'alerte avait été si terrible et ébranlé la nation qu'un comité fut mis en place  pour citons nous ici...chercher la moindre infection et la décimé,plus jamais cela criait la foule hors d'elle. Cette mise en garde porterait 'elle ses fruits? Seule l'avenir nous le dira.
 Ici Mariane de la République qui vous informe.y.l.
sur une idée de Pascal Perrat?
305 mots.

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2020-03-19T15:25:37+01:00

Imagine que tu as gagné un jeu...

Publié par osebo-moaka
Imagine que tu as gagné  à un jeu dont le prix est le suivant. Chaque matin, une banque crédite ton compte de 86400 euros, mais ce jeu a deux règles. La première est que tout ce que tu n'as pas dépensé dans la journée, t'est enlevé le soir.

La deuxième règle et qu'il te faut trouver des personnes ayant un besoin vitale et leur venir en aide à hauteur de quinze à vingt mille euros sous peine, de perdre tout et surtout de rembourser tout avoir ayant été perçu.
 
Après avoir pris contact avec la maison éditrice en l’occurrence "Evanes Créateur",La Société Créatrice de mode sur mesure ,qui a lancé ce jeu  :" Créée une tenue estivale et imaginez une fragrance pour l'accompagner." J'ai donc envoyé  à leur demande ma petite idée...simple sur ma créa. Une tunique en lin fin, un pantalon de style corsaire dans un coton pleine fleur, une ceinture noire avec boucle argenté.

La tunique doit être dans les ton ocre clair, le pantalon d'une teinte un peu plus foncé. Pour les chaussures, j'ai opté pour un style ballerine marron clair ajourées. Pour l'eau de parfum, j'ai pensé à une alliance entre la menthe poivrée et l'orange ou le pamplemousse ...fraîcheur et douceur...un léger parfum qui flotte dans l'air.


Puissant par la menthe, doux et apaisant par l'orange ou le pamplemousse à voir lequel se mariera le mieux. A ma grande, très grande satisfaction, le Directeur du programme Monsieur Melgan m'appela pour, savoir si ma tenue était terminé ou si, j'avais un détail de plus à lui soumettre. Je sus de suite que mon idée d'écharpe façon  châle était le "détail" qu'il attendait.

Je lui soumis cette dernière idée. Il me demanda:"quel couleur cette écharpe?
Avec un sourire qu'il ne pouvait voir, je lui répondis:"Vert d'eau très tendre qui rappellerait la menthe. Les vêtements ocre pour l'orange ou le pamplemousse, quelques bijoux mais pas trop, de quoi mettre l'élégance des vêtements sans l'écrasé.



J'eus le droit à des félicitations et des remerciements pour mes idées,il me quitta en me donnant cette impression que bientôt...j'aurai de ses nouvelles. Mon espoir se réalisa. Le rêve devint  vite un poison qui hanta mes nuits et jours. Dépensé chaque jour cette somme d'argent fut au début facile...mais au fil des jours, cela devint un vrai casse-tête.

Mes besoins furent vite satisfait par contre, trouver une solution pour le reste, ça, ça ce fut terrifiant. Choisir qui en premier recevrait ce qui me restait été souvent un crève  coeur. Même s'il ne s'agissait que d'une journée à attendre, certains ne comprenaient pas qu'un autre, devait passer avant lui.


Que de duretés dans les paroles reçus, que de menaces, que de cris. Mes nerfs en prirent un sacré coup. Je parvins petit à petit à satisfaire ce genre de challenge impitoyable imposé par la Société "Evanes Créateur". Puis j'eus l'idée de restauré ou de faire restauré un grand hôtel de vingt chambres avec l'idée d'en faire un centre pour personnes en difficultés.
 
 
L'argent fila ainsi sans problème. Tout en offrant à d'autres la possibilité d'être à leur tour secouru. Je respirai enfin librement. Cela dura cinq mois et demi puis, je reçu un courrier en recommandé m'informant que le prix que je pensais acquis, se terminait le 15 novembre.


Il me restait donc deux mois pour finaliser mon emprunt pour l'hôtel. Ma décision fut prise, je vendis ma maison...ce qui se passa très bien et la somme reçu, permis de clôturer mon emprunt

J'étais ainsi à l'abri. Les trois mois, passèrent très vite. Je remplis jusqu'au bout mes obligations, celles qui étaient demandés par "Evanes" et les miennes. Mon calvaire était enfin terminé,mon hôtel aussi. Pour l'hôtel, c'est une autre histoire, qui heureusement, n'a pas besoin d'être relaté ici.

Il me restait un peu d'argent de la vente de ma maison. Sur les soixante sept mille quatre cents euros restant, je fis le partage suivant...Vingt mille pour les Evans et Vingt mille pour les Mortane, le restant, m'appartenait, j'étais libre. Dix jours plus tard, je reçu à nouveau le même genre de courrier qui émanait de la même maison. Là, je vérifié trois fois la provenance de ce courrier puis riant certes bêtement, mais riant quand même, je fis des confétis de cette lettre.
 
 
Une fois ça va, deux fois crétin, je ne l'était pas. Ma vie depuis? Oh ça va bien, j'ai vendu l'hôtel ce qui m'a permis de créée ma propre maison et je suis...Heureux. J'ai l'idée à mon tour d'un concourt...mais...y.l.
Sur une idée de Pascal Perrat.

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2020-03-15T20:30:11+01:00

On n'aurait jamais dû entrebâiller cette porte.

Publié par osebo-moaka
La porte de la cave est entrebâiller, pourquoi? Qui a oublier de la refermée? Aujourd'hui, on est le dix huit décembre et, j'ai dix ans. Oncle Jack  est venu exprès de Bourgogne ,pour être présent et m'offrir un grand cadeau...c'est ce qu'il a dit à maman quant il a téléphoné il y a huit jours de ça. Maman n'était pas contente.


Elle avait prévu que toutes les deux, nous irions à Center-Parc ou moi, depuis deux bonnes années, je voulais aller et maman m'avait dit que dès qu'elle aurait les moyens...elle réserverait un chalet. Nous y passerions une semaine afin de tous faire, de tous voir, d'en profiter toutes les deux.


J'avais sauté de joie mais voila...qu'oncle Jack venait tous mettre sens dessus, sens dessous.Qui est Oncle jack? Maman m'a dit il y a longtemps, qu'il était le frère aîné de mon papa que cela , en faisait un membre de notre famille peu nombreuse il est vrai...Maman,oncle Jack et moi.

Quant à la grande maternelle la maîtresse a voulu connaître nos parents, grands-parents, oncles, tantes, neveux,nièces,  parrain, marraine... Je me suis exclamée:"On a tout ça comme famille normalement?" La maîtresse a ouvert tout grand ses yeux bleu. Mes camarades se sont mis à ricannés, et la maîtresse a fait taire tous le monde puis doucement, elle m'a demandé:" Combien de personnes faisant partie de ta famille tu connais?_Maman, Oncle Jack.


_Est ce tout Mydja? J'ai fais oui de la tête.
_Bien...les enfants on va aller faire un tour au parc.
_Pourquoi?
Cela,la maîtresse ne le dit pas. Maintenant, je suis tranquille .C'est ce souvenir qui me revient alors que je regarde cette porte qui  ne doit jamais être ouverte. Elle est entrebâillée,pourquoi, qui,  ais-je le droit  aujourd'hui que je suis grande, d'aller voir ce qui se passe en dessous...de pousser cette porte sombre, de l'ouvrir en grand?


Non. Maman m'a toujours dit non, alors...pourquoi est 'elle presque ouverte cette porte? Mon coeur fait boum,boum,boum. Mes oreilles bourdonnent,mes jambes tremblent alors, je crie:"Oncle Jack, Oncle Jack, es-tu en bas? Un grognement me répond. Est ce qu'Oncle Jack serrait tomber?
 
 
Oncle Jack c'est toi? De nouveau un grognement plus fort. Maman, maman, je fais quoi? Bah,maman elle est pas là alors moi, fillette de dix ans, je pousse la porte, j'avance. Il y a de la lumière en bas. Une toute petite lueur blafarde qui fait peur. Oncle Jack je viens hein! Dis je viens? ça grogne plus fort la lueur en bas vacille.


Je crie plus fort-Oncle Jack tu as mal, tu veux que je descende,tu me donne la permission? J'ai juste envie de remontées les trois marches que mes pieds flageolant ont descendu sans que je le veuille. Je me penche en avant les mains contre le mur froid, je vais pour mettre un pied sur une quatrième marches, qu'une main forte, dure,me saisit par l'épaule.
 
 
Je pousse un hurlement strident. La main ne me lâche pas. Elle me tient fermement puis me fait remonter. Un visage sévère presque fou me regarde. La main me tient toujours fermement. Mon coeur bat comme celui d'un coureur,j'en ai mal. La peur me donne des envies de frapper celui qui se tient devant moi.
 
 
Je bafouille de peur, de douleur._Oncl ,onc,oncle Ja,jac jack qui, qui à qui à entrebâillée la po pote porte? _Pas moi petite, pas moi, pas ta maman non plus. _on,oncl oncle jjj,ja..ck c'est qu quiii qui, quii c'est làà en deesssoooouuusss? Ma question fait grand peur et pour éviter d'y répondre, il me serre de toutes ses forces contre lui puis murmure:" c'est ton père qui est en bas." Il ne comprend pas,j'ai entend son murmure,j'aurai pas dû l'entendre et pourtant...

_C'est mon papa qui est en-dessous, mon papa est en bas c'est ça mon grand cadeau? Je pousse mon oncle si fort, qu'il se retrouve le derrière par terre , le regard éteint il me regarde puis, il hurle "Non". Trop tard. La porte qui s'était  de nouveau entrebâillée,vient de claquée derrière moi. Je distingue les escaliers. Le coeur vibrant de joie, je dégringole ces escaliers en poussant de petits cris de bonheur. Je passe le couloir, franchit la porte du celliers et, je pousse un hurlement.
y.l.
sur une idée de Pascal Perrat.

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