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jour

2020-03-19T17:25:16+01:00

Dans mes rêves,la peur.

Publié par osebo-moaka
Je me souviens très bien de mon enfance. Reconnue comme étant une enfant ..."fragile" j'étais souvent mise à l'écart des autres. Il n'était d'ailleurs pas rare, d'être la souffre douleur de mes camarades. Oh certains diront que ... ce n'était que petits jeux d'enfants turbulents...Pour moi, ce n'était vraiment mais alors vraiment pas ça!


 Oh que non! Qu'avais-je pour être mise de côté, pas de sports, pas de jeux en groupe pas de bagarre, bref rien qui ne soit facile pour un enfant lors des récréations. Un jour pourtant, j'osais bravé l'interdit.

 
Le ciel nuageux,menaçant, se mit soudainement à grondé, qu'importe, le jeu était plus important qu'une petite pluie fut-elle forte. J'étais ce jour là l'élue du groupe d'Elanie, Coraline, Framboise, Magalie,Martine et Elénor, le groupe qu'il fallait à tout pris intégré.


Je me trouvais au centre du groupe et Elanie me disait de sa voix forte:"Allez,plus vite, tu n'y arriveras pas si tu flemmarde comme ça, encore trois tours, vas y donne -toi à fond!" Les autres restaient muettes mais attentive, j'y arrivais quand soudain... Le ciel explosa.


La foudre venait de me frappé alors que je bougeais en force, mon houlahoupe virevoltait autour de mon corps, j'étais heureuse, encore un demi-tour et je gagnais le droit d'intégré le club des filles les plus extra du lycée.


Mon souvenir? Un choc, brutal, une frappe mordante, une envie de hurlée poignante, j'urinais et hurlais de douleurs, pourtant, j'étais vivante. Les filles étaient resté sur place tétanisée, pleurant à grosses larmes, réconfortées par les profs venues en toute hate dès les hurlements. Moi! Moi j'étais seule positionnée contre le mur Est le visage sanguinolent, les yeux hors de leurs orbites, les cheveux tout électrique.


Je poussais de petits cris plaintifs, personne ne vint me voir de plus près sauf le prof de math Guillaume Franc, mon prof préféré. Il s'approcha de moi doucement. Il me parla mais, je n'entendais rien, des larmes coulées sur ses joues havre ... Un petit sourire essayait de prendre forme mais ses lèvres et son menton tremblaient de trop.


 Il finit par me prendre dans ses bras. Le choc reçu alors nous éloigna l'un de l'autre. Je gémis de plus belle et lui cria quelque chose que je n'entendis pas. Il resta avec moi jusqu'à ce qu'un médecin et deux infirmiers plus les pompiers me prennent en charge.


Je reçue de bons soins pour mes diverses brûlures , pour mes maux de têtes, il n'y avait que le temps qui dirait s'il fallait prendre cela en compte ou si cela finirait par disparaître. Un mois d’hospitalisation plus tard, je repris mes cours. Devinez...Le groupe n'existait plus, trois des six filles étaient partis et les trois autres se détestaient...quelle chose étrange!


J'aimais les maths, je passais donc mon temps libre avec Monsieur Franc, il n'aimait pas vraiment les filles  mais mon amour des maths lui fit voir que les filles n'étaient pas que des dindonnes gloussantes pour un oui ou un non. Grâce à lui, j'eus mon bac avec félicitation . De fil en aiguille et malgré mes petits soucis, je parvins à être admise à la fac pour le plus grand plaisir de mes grands-parents.


Après bien des indécisions, je finis par m'inscrire au cours pour être infirmière, je voulais rendre ce que l'on m'avais offert le jour ou la foudre fit de ma vie d'enfant, de jeune adulte un petit enfer? Mes rêves n'étaient pas des plus jolis,jolis oh que non, un secret! Un souvenir! Un défi! Bref quelque chose d'on vous ne vouliez pas que sa ce sache et moi,moi j'en rêvais et ainsi je connaissais les pires ou meilleures choses de tout un chacun une belle "merde".


Après quatre années bien difficiles, j’eus mes diplômes, je pouvais postulé . Le premier hôpital me renvoya vers d'autres études en bref pas de place. Le deuxième me fit poireauté un petit mois. Le troisième m’orienta vers une clinique et là...on m'envoya vers les "Médecins sans frontière" qui eux, m'accueillir à bras ouvert.


Trois ans à bosser avec une équipe du tonnerre. On se plaint, ben que ceux qui se plaignent aillent faire un tour en Afrique et là,on en reparle ok! Ce fut sur le chemin du retour que mes rêves tordus commencèrent, j'en eus sur place mais pas comme ceux qui me hantés maintenant et ce n'était que le commencement. A bord de l'avion qui me ramenait en France, un rêve poignant envahi mon sommeil.



Mes cris finirent par alertés les autres voyageurs. Les hôtesses m'empêchèrent de dormir le reste du voyage, ce qui soit dit en passant, me donna à la descente de l'avion une mine de papier fortement mâché. Mon aspect maladif en inquiéta plus d'un. Ce que je retins de ce voyage, c'est qu'encore un peu et j'étais persona non gratta sur les vols. Quelle chienlit! 

Deux...

Après quatre semaines passés à me remettre de tous ce que j'avais pu vivre en Afrique, l’installation de mon petit trois pièces, les visites et dépos de CV auprès des personnes compétentes...Je décidais de mettre une annonce afin de trouver une colocataire. Deux jours plus tard et six personnes éconduites apparue celle qui deviendrais ma meilleure amie et confidente. 


Une brunette pimpante, souriante, mâchouillant un chewing-gum avec vigueur me donna un chèque correspondant à six mois de loyers. Alors là, je dis oui aussitôt. Elle emménagea trois jours plus tard toujours aussi souriante. La vivacité faite femme. Une tornade était entrée chez moi.


 
Elle m'apporta son amour de la vie, je lui expliquais mes soucis, il rigola tant et tant qu elle ne me prit pas au sérieux, sauf que...je lui narrais mon dernier rêve et là, elle me zieuta avec une drôle d'expression, la peur dans ses yeux marron clair en disait long sur ce qu'elle pensait de moi à cet instant. 


_Tu veux que je te rende ton chèque?
_Et puis quoi encore! T'es zarbie pour sûre, t'en fais pas commerce hein! Tu vends pas non plus ce que tu apprends des autres? 


_Tu me diras tout, du moins ce qui me concerne même si je pousse ma gueulante hein!
_Si c'est ce que tu veux Moniqua, je te dirais tout c'est ok pour moi.



Nôtre vie commença ainsi, j’eus un poste et Monia aussi, ah oui Moniqua n'aime pas son prénom,elle préfère qu'on l'appelle Monia, moi ça me gène pas du tout chacun son truc!
 

Il nous restait quelques jours avant de prendre notre poste, Monia rentra chez elle pour trois jours afin de voir ses parents. J'en fis autant, un retour dans l'Orne me ferait le plus grand bien, faire un peu d'équitation chez mes grands-parents, un retour à la ferme quoi, le bien boire et manger en prime.


Ils furent heureux de me voir en aussi bonne forme, leurs questions étaient un peu crus sur certains points mais bon...Mes trois jours furent extrêmement bien remplis, je rentrais sur Paris dopé à bloc, des vivres pleins le coffre, du cidre, du pommeaux, quelques bouteilles de pétillant de sureaux un vrai délice l'été.
 


Monia et moi nous passâmes la soirée à bien mangé et à goûter à presque tout, bon au petit matin, ce n'était pas l'osmose parfaite, me grattant la tête avec force tant j'avais des kangourous boxeur à l'intérieure de celle-ci, Monia éclata de rire et ce rire strident déclencha une telle migraine que je perdis connaissance mettant ainsi une Monia au pied du mur...


Lorsque j'ouvris les yeux, Monia me fusilla de son regard.
_Pourquoi tu m'as pas dit que l'alcool te faisait cet effet là?
_Euuu j'ai pas eut le temps mmmm! J'ai juste besoin de calme et ça ira mieux promis.
_Promis t'en mettrais moi des "promis moi"!
 


Le sommeil me prit et l'horreur commença...mais je dois vous narrez ce qui m'arriva,ok!
Le jour vint enfin ou Monia et moi,nous,nous présentâmes à Broussais la Charité et là, une femme revêche se présenta comme l'infirmière en chef. Elle nous entraîna dans un dédale de couloirs...puis enfin au poste des infirmières qui pour l'heure était vide.


L'infirmière en chef "Madame Faliche" me prit en grippe,pas zen ça! J'eus droit au chambres 11o à 115. Monia se vit en charge des chambres 116 à 12O. Bref nous avions toutes les deux cinq chambres à charge, fastoche oui mais... Monia avait des enfants en passe de sortir dans la semaine à venir, des petits pétillants de joie. J'étais heureuse pour elle.


Vint mon tour et là, je déchantais rapidement, des personnes âgées acariâtres, veule, râleuse,puante à souhait. Pourquoi moi! Farliche souriait béatement, quoi! pourquoi? Elle jubilait réellement pourtant je ne la connaissais pas.


Trois....
 

Elle m'expliqua d'une voix grinçante que ces personnes avaient au sein de l'hôpital des appuis très à cheval sur le bien-être de ces personnes, ben voyons! Les traitements étaient assez explicatif, ils étaient très très malades. Bon pour autant je n'étais pas une bonne hein faut pas trop poussais,des grands malades, j'en ai connues plusieurs en Afrique alors!
 

Voila en gros mon nouveau travail, bien entendu, il y avait autre chose à faire en plus...


Le train train se fit sentir rapidement et les rêves revinrent avec plus de férocités et douleurs, mes jours étaient fait de plat bassin, de fesses sales , de lits souillés, de bavants,  de récalcitrants et j'en passe, Monia elle allait très bien elle avait même eut le temps de tomber amoureuse et d'avoir trois amis, pas moi, le vide sidéral s’installa confortablement pour moi....


Et voila le petit matin qui fit explosait Monia.y.l. à suivre. 1575 mots, juillet 2019.

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2017-05-26T18:19:20+02:00

Sire Chat et son ...

Publié par osebo-moaka
Sire chat et son Petit poisson.

Un chat sur un prunier percher tenait en ses crocs un poisson.
_ " Pardon lui dit ce  dernier".
Sire chat fort étonné chercha d'ou venait ce son.

_" Ce n'est que moi , oh Sire chat! Moi le pauvre petit poisson qu'en vos crocs, vous tenez. Ne croyez pas que je me montre ingrat...votre choix est très bon...mais, petit je suis ne trouvez vous pas! Une seule bouchée et me voila gobé!"

En sifflotant pour ne pas
desserrer  ses crocs...Sire chat voulu répondre
_" chur  choisson mais je n'ai que toi!"
Se tortillant le petit poisson arriva à toucher le nez de Sire chat

_" Me voyez-vous là Sire chat?"
Ruminant et grondant Sire chat crachotta ce faisant...il redressa sa tête et ainsi regarda le poisson
_" Me chrois tu bête choisson? Tout petit que tu sois, tu seras tout de même mon repas, mais comme maître corbeau Sir chat oublia que parlant , il ouvrit un peu plus sa gueule.

Petit poisson en profita d'un souple frétillement, il s'envola et retomba là juste dans la petite Saumière ...Sire chat miaula de colère et petit poisson tout frétillant  osa un beau saut en dehors de la Saumière...


_ Un jour poisson tu finiras dans mon estomac et j'aurai gagné.
_ Un jour Sire chat...mais pas ce jour ...et petit poisson vécu de long jours  en jubilant du bon tour qu'il joua un jour qu'il était enfant à un pauvre Sire chat.

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2015-06-19T16:59:54+02:00

William Shakespeare.

Publié par osebo-moaka
Puis-je te comparer à un beau jour d'été?
Ta nature est bien plus aimable et tempérée;
Des vents brutaux secouent les chers bourgeons de mai,
Et le bail de l'été a trop courte durée.


Parfois de l'oeil du ciel l'éclat est trop ardent;
Souvent, l'or de son teint se ternit et se brouille:
Toute beauté déchoit quelque jour de son rang
Quand le cours de Nature ou le Sort la dépouille.

Mais ton été sans fin ne se peut point faner,
Ni perdre la beauté qui t'échut en partage;
Dans ses ombres la Mort ne te saurait compter.


Si ces vers éternels du Temps te font l'image:
Tant que vue ou haleine aux hommes n'est ravie,
Ce poème doit vivre, et te donner la vie.

Sonnets XVIII.

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2015-04-02T09:55:42+02:00

Angelots du ciel.

Publié par osebo-moaka

 Sur mon petit écritoire- Page blanche- Page noire.
Je trace les lignes qui comblent de leur sinuosités intemporelles, la trame diaphane d'une feuille de papier à l'élasticité étonnante. Environné par le brouillard et le vent, les oiseaux,pauvres angelots du ciel, prisonniers du courant, semblent malhabiles.

Et pourtant, leur ballet aérien, nous démontre là encore la puissance de leurs petites ailes. Angelots du ciel parcourant parfois des miles et des miles pour arriver à leur point de nidification; ils nous montrent le courage, la force et l'abnégation, dont ils sont capable pour parvenir à leur point de survie.

Sur mon petit écritoire- Page blanche-Page noire- Je me demande si nous sommes nous les hommes, aussi courageux que ces petites boules de plumes- à peine plus lourds que le tas de plumes qui les couvrent. Angelots du ciel, minuscules parmi le brouillard et le vent... ils nous offrent en prime le charme de leur chant qui, d'une simple trille illumine en un instant le plus délicat matin.

J'écoute vos chants, je vous sais nombreux à la campagne, peut être moins à la ville ou là encore Angelots du ciel- vous êtes présents.Vous prenez part à notre vie et chaque jour et pour vous un défi,un pari: trouverais-je ma nourriture! un endroit ou me cacher du froid terrifiant de la nuit ! un abri contre  la pluie et le vent!

si je meurs qui sera près de moi? Mais, de cela vous les Angelots du ciel, vous n'y pensez pas car, pour vous la vie se résume à chantés dès que pointe le jour. Courageux angelots, de mon écritoire je vous fais un aveux- moi, simple mortelle, je vous trouve  courageux .

L'Immortel qui vous donna le jour,  le fit sûrement pour la leçon que vous nous donnez chaque fois que nos oreilles entendent le son mélodieux de vos chants. Page blanche-Page noire- je ferme mon écritoire.
y-l.

 

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2015-03-15T15:19:52+01:00

Le Guerrier Noir...

Publié par osebo-moaka

Le Félon.
Pour toi peut être, mais pas pour moi, je ne contrôle pas mon état de guerrier.
- Mais si! Tu le contrôle, la preuve...ton frère, tu as éviter de le tuer ou de lui faire du mal si tu préfère ( mon coeur fit un bond dans ma poitrine,elle se souvenait de ça!) grâce à son odeur non!


_ Oui, bien sûr...mais j'étais en colère à ce moment là, ici... ce n'est pas la même chose.
- Eh bien, tu ne vas pas tarder à te mettre en colère là, tu peux me croire. Vois, derrière les fourrés, il est là, il écoute, prends garde. D'un bond puissant Erguel fut là. Il contempla la carcasse du poisson et avec voracité s'en empara.

je voulus la lui reprendre,mais Myaelle me fit comprendre de la lui laisser et de manger devant lui les morceaux gras ce qu'elle fit tout en le regardant et en grondant, futée.

Alors, je fit comme elle et tout en avalant ma viande je le fixais d'un regard féroce. Ma couleur changea, mes yeux devinrent noir et je sentis monter en moi la fureur. Il broncha, regarda la carcasse et nous regarda.

Fixant ses yeux sur les morceaux bien gras déposés auprès de nous sur la pierre- ceux de sa soeur bien sanglants et les miens en train de cuire doucement sur le feu. Il gronda et s'approcha à pas lent, babines retroussées, langue fourchue filant dans le vent, yeux fous.

Les poils gris noirâtre de son échine étaient dressés jusqu'au bout de sa première queue. Alors... d'une voix grave, rauque, je lui dit:" Si tu t'approches  Erguel, tu le fais à tes risques et périls, n'oublis pas que je suis le plus fort, je suis ton maître".

- Ah! pas pour longtemps homme sauvage, pas pour longtemps, tu n'as pas bus de sang, je briserai ton échine d'un coup de mâchoire, je sentirai tes os broyés sous mes dents et ton sang riche et chaud dégoulinera dans ma bouche, ta chair, hum! je la mangerai avec délice".

Alors...je me mis à rire, un rire de dément certes mais à rire quand même et c'est cela qui lui fit peur. Il ne m'avait jamais vu ainsi, mon aspect avait vraiment changé et là...il se recroquevilla, se fit tout petit et reculant il retourna à sa carcasse; vaincu pour l'instant.

Un jeu.


Je restais assis à le regarder le plus longtemps possible et il baissa ses yeux. se mit à manger et fit mine de m'ignoré, c'était un bon début. L'apprentissage. Les jours suivant furent laborieux, épuisant, apprendre à chasser à un animal borné, sûr de sa force et ne voulant pas écouté était fatiguant, j'endurais cela par amitié pour ma mémère.

Au fils des jours, cela s'améliora, bien entendu il essaya par tous les moyens et ruses possibles pour m'abattre, sachant que si je tombais, j'étais foutu. Myaelle restait à l'écart les yeux flamboyant de rage, lorsque cet entêté rusant me chargeait attrapant un bout de mon pantalon, dès ce jour je compris et je me ficeler les jambes avec des algues.

Me faisant ainsi un protection et j'étais sûr qu'il ne pourrais me faire tomber en attrapant dans sa large gueule des morceaux d'algues, un point pour moi. J'avais toujours une longueur d'avance.

 Je laissais Myaelle au terrier car Erguel cherchait à lui faire du mal, elle n'était pas de taille pour lutter contre lui, du moins, pas encore, bien que feulant, mordant, griffant ,lacérant de ses puissantes mâchoire le buste ou les pattes de son frère , la force de celui-ci était largement au-dessus de la sienne.

Je voulais que ma douce Myaelle garde pour elle sa douceur un moment encore, viendrait le temps ou pour elle aussi , il faudrait faire un choix. Après plusieurs semaines, à nous battre, à chasser, à tuer aussi  vint le moment de le confortait à une vieille menace.

Au petit matin après une nuit difficile, je l'emmenais vers la plaine d'Elman. Plaine fertile, plaine dangereuse pour un Ertgard. Les hautes herbes cachaient...les serpents ennemis des Ertgards ( ils sont petits,ils se collent à vous, vous suce le sang et vous vide en un rien de temps, leurs dents pointues vous mordent! vous êtes fichus...sauf si vous connaissez la parade.).


Il me regarda les yeux emplit de fureur, la peur s'y mettait aussi.

-" Que veux tu que je fasse ici Neschel? Que dois-je t'apporter que tu ne puisse le prendre toi-même? Aurais tu peur Neschel de traverser cette plaine?"

- Non Erguel, c'est à toi de traverser cette plaine, ceci est ton ultime combat contre toi-même, contre ta propre peur, contre la force de ceux qui vivent là. Tu dois trouver un adversaire, le combattre, le tuer et revenir avec ta proie au terrier. Tu as deux jours, je t'attends au terrier. Va Erguel et je le laisse là, stupide devant l'entrée de la plaine d'Elman.


Soit sa peur serait la plus forte et il ferait demi tour pour me rejoindre, ou encore, fuirait pour se cacher dans la forêt.Ou...ferait-il preuve de courage, de chance, de bravoure et reviendrait au terrier avec une belle proie, ce qui confirmerai le fait qu'il était à présent assez fort pour vivre seul, d'ailleurs ses trois énormes cornes étaient un rappel constant de sa maturité, mâle...il l'était et il  le faisait sentir chaque jour.

Notre environnement puait d'une façon qu'il n'est pas possible de décrie à moins que vous ne viviez près d'un champ ou des boucs géants se soient installés. Un feulement de rage se fit entendre, puis plus rien et c'est avec l'angoisse au coeur que je rentrais au terrier.


Myaelle me regarda elle se  lécha les pattes  de devant sans rien dire, mes ses yeux parlaient pour elle. Elle me trouvait bien nigaud de m'inquiété pour Erguel , vu sa taille et la robustesse de sa peau bien nourris, peu d'animaux pouvaient lui faire du mal, fussent-ils des serpents des plaines.

C'est un Erguel tout fier qui nous revins le lendemain dans l'après midi avec dans sa puissante gueule, un broquor brun, belle bête de 700 kg, féroce avec des épines le long de sa colonne vertébrale, une queue double pouvant assommer le plus gros de ses prédateurs, des dents longues de 8 à 12 centimètres à double rangées et voila ...Erguel ...traînant sa carcasse, tout fier, ne se doutant pas que ce 
trophée là était sa porte de sortie.

 

Le signe évident de son prochain exil. On lui fit la fête, on le félicita, on le regarda et les signes évidents de sa lutte se voyait sur son corps, des traces de morsures, les égratignures montraient la violence de ce combat, sa proie lui appartenait et il avait bien l'intention de la manger et seul.Quitte à régurgiter plus d'une fois et à mettre de côté son vomissement, signe de bonne santé de la part d'un gros mâle Ertgard.


Ce que nous lui laissions de bon coeur, car pour être une belle proie s'en était bien  une  et de taille, mais pour sa chair...là, c'était autre chose, un goût de moisie dans la bouche pour des jours et des jours, très peu pour nous. Le poisson était bien meilleur et nous le laissâmes manger tout son saoul. Il ne nous quitta pas des yeux et, je compris qu'il était temps de le chasser.

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2015-03-11T11:59:36+01:00

Victor Hugo.21 Août 1849.

Publié par osebo-moaka

Un jour viendra ou les armes vous tomberont des mains, à vous aussi! Un jour viendra ou la guerre paraîtra aussi absurde et sera aussi impossible entre Paris et Londres,
entre Pétersbourg et Berlin, entre Vienne et Turin, qu'elle serait impossible et qu'elle paraîtrait absurde aujourd'hui entre Rouen et Amiens,
entre Boston et Philadelphie. Un jour viendra ou vous France, vous Russie, vous Italie, vous Angleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent,

sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure, et vous constituerez la fraternité européenne.

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2015-03-09T15:39:00+01:00

Le Guerrier Noir.La Visite.

Publié par osebo-moaka

La visite...
 Elle cligna des yeux et poussa un gros soupir, avec difficulté elle se leva...je n'avais pas prévu cela et de la voir se traîner ainsi, cela me fit mal; mais je ne pouvais l'aider et elle le savait bien , d'ou le soupir je suppose.

Avec lourdeur, elle sortit du terrier les petits derrière nous suivant le mouvement. Arrivé à la butte, elle monta avec grande difficulté puis, se laissant tombée elle appela ses petits, ma boule blanche resta avec moi. De son regard elle l'invita à venir , ce qu'elle fit en courant .

Un délice de les voir tous là ensemble, ils mangèrent les herbes et les baies, puis, ils se levèrent et se dirigèrent vers le terrier. Alors, elle me dit:" Prends tout ce qu'il reste et va soigner l'homme vie de ton frère, emporte la petite avec toi car elle est ta soeur de vie. reste en vie et un jour nous nous reverrons homme noir."


Je fis ce qu'elle me dit et après avoir dit au revoir, je repris le chemin  inverse. Après trois jours, j'arrivais enfin. Mon frère m'attendait avec grande impatience. J'étais à peine arrivé qu'il me sauta presque dessus - Alors! Alors! tu les as avec toi? Dis moi...tu as les herbes et les baies?

Elle a bien voulu que tu en prenne! - Oui, j'ai ce que tu m'as demander, mais, crois moi, c'était dur pour moi; car maintenant, ils n'ont plus rien...elle a donner tous ce qui restait d'herbes et de baies. Ton ami lui devra la vie et toi aussi  mon frère, ne l'oublis pas, ne l'oublis jamais.

M'arrachant le sac des mains, il couru à la tente ou les hommes qui soignent l'attendait. Ils s'emparèrent à leur tour du sac et fermèrent la toile devant lui, il resta debout devant la toile alors, je le rejoignis, le prenant dans mes bras je l'emmenais afin qu'il boive une boisson chaude auprès du feu et qu'il mange un morceau.

I
Il le fit mais sans grand appétit et il but mais sans joie aucune. Assis auprès du feu nous attendîmes. Le soir doucement tomba et la nuit étala son noir manteau sur nous. Le repas fut servi et chacun en profita pour se reposer. Alors, les langues se délièrent, les victoires des jours passaient se refaisaient et tous reprenait le récit de l'autre ajoutant ou rétractant une anecdote.

Puis les discours changèrent et les regards se tournèrent vers moi ,là encore, tous voulaient savoir, connaître mon histoire, comment j'avais fait...L'histoire leur plut tellement qu'ils me demandèrent de la leur racontait une deuxième fois et même mon frère y prit du plaisir. Les marrants les fascinés, ils voulaient tous se rendre là-bas afin de les voir au moins une fois.

Les rires fusèrent puis peu-à-peu, chacun alla se couché des rêves pleins la tête avec des marrants dedans. J'en étais sûr. Deux jours plus tard, la médecine était prête et la les hommes sages vinrent nous chercher. C'est mon frère qui fit boire la médecine à son ami et moi j'étais là pour tenir celui-ci, car la réaction allait être violente et elle le fut.

J'étais fort et c'est heureux, car personne n'aurai pu le tenir comme je le fis, d'ailleurs dans la tente, il n'y avait que mon frère, son ami, ma boule de poil blanche et l'être que je suis. Tous les autres avaient fuit emplit d'épouvante à ma vue. Après quelques heures de lutte, il se calma enfin.

Un léger sourire flottait sur ses lèvres sèches et c'est confiant que mon frère me dit:" Ah! comme il est heureux que tu sois là avec ta force!
- Oui! Tu crois!
-Oh! Neschel mon frère! Tu sais ce que je veux dire. Si je connaissais un remède pour toi, je remuerais le ciel et la terre pour le trouvé, tu me crois dit?
- Oui soupirais-je, je te crois et j'ai confiance en ton affection n'en doute pas. Laisse moi, il faut que je garde mon calme.


Il retourna auprès de son ami de vie, moi, il fallait que je trouve la force pour redevenir Humain. C'est Myaelle qui m'y aida, comment? Cela je ne le sais pas encore, mais un jour je le saurai. Soudain, des hurlements, des cris, des bousculades, des appels,un nom on hurlait mon nom.

Neschel! Viens! Viens vite! On a besoin de toi,vite! Bougonnant car j'étais fatigué, je sortis pour voir à l'entré du camp...ma mémère et ses petits, me voyant, ils vinrent vers moi tout doucement.

Un bon dénouement.

Les autres n'existaient pas pour eux, seul mon visage, mon odeur leurs étaient nécessaire. Je m'accroupis et j'attendis de voir ce que voulaient mes étranges amis. Avec douleur , elle vint ses petits derrière elle. Et, posant sa grosse tête sur mes genoux elle me dit:" Je suis venue car je ne peux les nourrir sans toi, je te l'ai dit, j'ai besoin de quelques jours comme tu dis. On a suivit ton odeur, j'ai mal."

-Ou! dis moi ou?
-J'ai besoin de dormir.
- Ah! viens avec moi, tu vas voir, on va te faire un terrier pour toi et tes petits et vous serez bien. Je sifflais et plusieurs hommes vinrent d'eux mêmes, pas besoin d'explications, car ils firent ce qu'il fallait et l'Ertgard eut bientôt un terrier de grosses branches entrelacées, de la bouse et des pierres mélangées tout autour du terrier en forme de butte, de l'herbe sèche déposée à l'intérieure en guise de couche, herbes odorantes et sèches.

Elle entra, s'installa, grogna un peu, ronronna beaucoup et les petits entrèrent à leur tour. Une nouvelle vie. Un concert de ronronnement s'ensuivit, c'était un délice. Les hommes écoutaient et riaient ( la peur envolée pour l'instant) heureux pour un moment, c'était bon. Puis, un des petits sorti, alla directement vers l'animal pendu,puis sans vergogne le croqua à belles dents. Les autres suivirent évidemment!
Que faire?

Le chef de cuisine, un gros paysan bien trapu du nom de Gradel Baquedard dit aux hommes présent:"Allez les gars on prend celui qui reste et on va le pendre près de la tente des cuisines, ainsi, ils sauront qu'on partage,une pour eux une pour nous."Un concert de ronron vigoureux vint clore le débat et de nouveau les hommes se mirent à rire de bon coeur.

Prenant mon couteau, je taillais un gros morceau du gibier et je l'apportais à ma mémère, je reçu un formidable coup de langue à me faire tomber sur le derrière. Elle le mangea et elle s'assoupit heureuse d'être avec moi. Mon frère vint me trouver et ses yeux étaient rieur.
- Elle t'a eu on dirait non!
- Ben je crois que oui, j'avais pas compris ce qu'elle m'avait dit...>> j'ai besoin de quelques jours! >>Hum! et bien nous voila ensemble. Comment va ton ami?


-Mieux, bien mieux, dans quelques jours il sera capable de diriger le camp, en attendant...on va rester ici l'ennemi se tient tranquille profitons en. Il faudra chasser plus on a d'autres bouches à nourrir...après tout on leur doit bien ça, hein mon frère!

-Oui Arniel, les petits seront utiles, ils traqueront les rongeurs qui pullulent dans le coin et nous , nous chasserons le gros gibier; les grands  Sgonl aux longues cornes...il nous en faudrait trois pour quatre jours, ce  serait bien. La rivière abonde en poisson, ce qui nous changera de la viande.


Il est trop tôt pour les racines, alors, on pourrai peut être prendre de la ronce rose pour la bouillir avec la viande, cela corsera le bouillon.
- Ah oui! et qui ira cueillir cette cochonnerie de ronce rose, dis voir Neschel, qui ira? Qui aura la folie en lui pour aller la cueillir, cette fichu plante mordante, meurtrière, toi peut être?



-Eh bien oui Arniel, je ne la craint pas, tu le sais très bien. pour moi, elle n'est que ronce et pas poison, laisse moi faire on a tous besoin de vitamines et tu le sais. Il n'y a pas de fruits, plus aucunes baies, pas de pousses de joncs, ou d'éldrek, alors la ronce sera la bienvenue et ses vertus sont appréciables. Laisse moi faire mon frère, je ne crains plus rien maintenant et c'est pour le bien de tous.

Le danger de la rivière.


-Bien, va pour ça, mais la petite va avec toi.
_ Riant avec force je rétorquais, ça c'est sûr mon frère et même si je ne le voulais pas; elle viendrait quand même et puis elle est ma racine de vie alors...elle vient avec moi. Tournant le dos à un frère ahuri, je partis en courant et en riant de plus belle.

La petite ronronna de joie, mon sac de dos devenait plus petit au fil des jours, ma boule de poil grandissait vite maintenant qu'elle avait à manger tous les jours en une part raisonnable et sans doute que la proximité des siens y jouait un rôle! là j'avoue ne pas en savoir plus, puisqu'elle ne me quittait jamais.


Je lui fit comprendre qu'elle devrait bientôt courir à mes côtés , que je ne pourrais plus la portée...elle fit un léger cri ou grincement des dents, je ne sus puis, je continuais ma route. Arriver au bord de la rivière, je voulus la traverser mais des griffes s'accrochèrent à mes épaules.


- Oui! Qui a t-il? Je regardais à droite puis à gauche, ne voyant rien j'allais continué, mais de nouveau les griffes furent sur mes épaules, plus insistantes. Bon...il y avait quelque chose qui n'allais pas, et je devais deviner quoi.

Scrutant, écoutant, humant, je ne découvris rien alors, je prends un bout de mon pain et je le jette dans l'eau. Un gros remous, un bouillonnement, une multitudes de poissons voraces se dispute les miettes, pfuits,

Heureusement que tu es venue avec moi ma belle-encore un peu et j'étais de la bouillis pour poissons, un bel appât que voila. Bon, comment allons nous faire!

-" Un gros bout de bois qui flotte ferait peut être l'affaire!" le son dans ma tête était délicat, je caressais ma boule de poil en la remerciant de son idée.


- Oui! Tu as raison là regarde j'en vois un, allons-y. Je prends le morceau de bois, je le jette à l'eau...pas de bouillonnement donc pas de poissons en vu. Restant sur mes gardes, je me mets sur le morceau de bois et à l'aide d'une grosse branche on traverse la rivière.


J'ôtais  le bout de bois pour pouvoir repartir ce serai bien qu'il soit là et de nouveau je courus vers la forêt qui n'était pas si loin. Je pouvais presque la touchée et des bruits, des murmures se firent entendre.

Mon amie ronronna de plus belle alors, je m'avance hardiment puis, je récolte les baies restantes et je tire sur les racines apparentes facile , mais, pour prendre des branches épineuses ... c'est  plus délicat.


Comment, comment faire? D'un coup plusieurs branches tombèrent et prirent la couleur rouge ce qui voulait dire qu'elles étaient sans danger. N'y comprenant rien, remerciant à tout hasard la forêt, je m'empare de mon butin, je remercie le buisson et il frémit ( le dites pas à mon frère d'accord!)

étourdi par le ronronnement, puis par le bruissement de la forêt,par l'odeur des baies et des lieux aussi, j'allais pour me posé...quand...je sentis une douleur -pas forte non, mais assez pour me faire protesté.


-Eh! que fais tu? Tu n'as pas le droit de me mordre, arrête ça tu veux! Elle continue à me mordillé et je comprit enfin, alors, j'avance mollement mais j'avance et quand je ralentis, elle me mordille. En arrivant près de la rivière, elle me mordit un peu plus fort.

Un nouveau danger...


Ce qui voulait sans doute dire...avance plus vite et c'est en ricanant que je montais sur mon bout de bois. La traversée se passa bien, de nouveau je sortis mon bout de bois de l'eau, on ne sait jamais!

Puis je me mis à courir afin de rentrer rapidement au campement. J'étais ivre de fatigue et affamé. Je pris quelques baies et j'allais les avalées quand la morsure se fit sentir, là, elle avait bel et bien plantés ses crocs.


De colère j'allais l'attrapée-quand je croisais son regard inquiet, aux aguets, elle avait peur pour moi, pourquoi! Je repartis aussi vite ne laissant pas ma faim et ma fatigue me distraire. Quelque chose n'allais pas et je devais très vite trouver ce qui cloché.


A la nuit tombée, nous étions de retour, les hommes avaient bien travaillés, ainsi que les jeunes si j'en jugeais le tas de viande à l'étal. Mon ami le cuistot était jovial et j'entendis craqué les os, les petits se régalaient.Me jetant un regard en biais, il me dit:
" tu as tes herbes et tes baies?"

- Oui, j'en ai un bon paquet.-Ah! d'accord, tu veux bien en mettre dans la grande bassine celle qui est sur le feu, cela va corsé le bouillon et il sera meilleur hein! Tu l'as dit toi même!
- Oui, oui tu vas voir ça, ce sera un régal et vous aurez tous plus de force, viens avec moi que je te montre comment faire.


Il me suivit avec sa machette en main. Un grondement, je souris, un sourire de travers, il me regarde et hoche la tête l'air de dire:" je vais pas faire le malin avec toi."
-Dis voir Gradel, il ne s'est rien passé au camp?


-Oh! Si tu veux tous savoir, il y a bien un soucis, mais, je sais pas comment te l'expliquer,le mieux c'est que tu vois par toi même, bon tu m'explique.

- Ouais, bon tu prends des gros morceaux de tissus et ce faisant il m'accompagne  jusqu'à la grande marmite qui bouillonnée déjà. Je sortis du sac une grosse poignée de baies que je jetais dans la marmite, dans l'autre sac, il y avait les branches rose épineuses, alors je lui dit :
" tu vois ici, il faut faire très attention Gradel;

mets tes morceaux de chiffons de façon à ce que les épines ne traversent pas tes mains, puis, tu les jette dans la marmite ( dis voir gradel,avec tes deux mains ce serait mieux, crois moi, c'est dangereux,pose ta tranchette).

Comme ça et je lui montrais, un fumet s'échappa de la marmite et cela attira le regard des hommes
.-Oh!  dit - Gradel...ça va se corsé là aussi mon vieux.

-Hein! Pourquoi?

-Tu voulais savoir eh bien tu vas comprendre Neschel, le chef va sortir demain ou après demain, le jeune Eldrack a fait des sienne et vois, il re-commence.
 S'il ne se calme pas, tu vas avoir de gros soucis, tu en es responsable que tu le veuille on non mon ami, vois.
Erguel.

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2014-10-21T10:56:39+02:00

La beauté...

Publié par osebo-moaka
La beauté se définit souvent par des mots...

Mais quand ils nous manquent, il suffit alors de se taire.
La beauté se retrouve dans le tout, et, même dans le rien.
Si un jour quelque chose vous semble beau, ne chercher pas de mots pour la définir.

Rester muet c'est  je le crois, le plus bel hommage que l'on peut donner à la beauté.

La beauté...

y-l

 

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2013-10-19T16:29:05+02:00

Michel Leiris.

Publié par osebo-moaka

Muré
dans l’aridité
que n’amollit en rien
la vue chaque jour rafraîchie
du paysage
dont des millénaires ont
tracé les lignes,
je cherche à me ressembler.
Ondes
Le temps qu’il fait, 1987.

ichel Leiris.

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2013-10-18T11:50:51+02:00

Rendez-vous.

Publié par osebo-moaka
C’est la nuit noire, froide. Le lieu interdit, car le terrain s’effondre… l’homme pourtant est là, légèrement inquiet, guettant les bruits. Il le sait bien, il n’aurait pas du venir… mais l’appel avait était pressant. Comment ne pas y répondre? Vieille histoire qui remonte si loin que sa mémoire incertaine lutte sur les souvenirs. Il se souvient surtout de ce jour là! Ce jour ou sa vie a basculé dans le noir. Jamais, il n’aurai jamais pensé qu’en un seul jour, son existence serait marqué de façon si définitive. Racontait l’histoire! C’est se revoir tel qu’il était à l’époque… à cette époque insouciante  et béni, jour de liesse, joie et ivresse. Si loin et pourtant si près. Un jour, rien qu’un jour et maintenant, il devait en payer le prix. Avril 1789, la rue gronde, le peuple frémit, la roue tourne et c’est avec faste que les princes s’installent,mangent , boivent et se réjouissent, libertinage, folie de vivre, folie de la vie. Hommes et femmes se trompant pour cacher l’ennui de cette vie morose. Quelques drogues circule, des apothicaires  servile se sont enrichie. Ils vont et ils viennent dans les chambres et les anti-chambres, pour vendre à ces riches le fruit de leur recherche. Savent-ils que cela leur ôtera la vie? Non, ils ne pensent pas au lendemain. Aucun de ceux qui consomment ces drogues là ne pourront dire qui les lui a fourni. Ils dépérissent, s’étiolent, on parle de maladie qui fait des ravages chez ceux de la noblesse. Les grands s’affolent, leurs enfants s’étiolent, une maladie de langueur, leur dit leur médecin… aucun remède et pour cause… Quelques remèdes de bonne-femme- des simples, les emmenés à la campagne…loin de l’agitation de la grande capitale. Il est tellement plus raisonnable de pensé que ce genre de mélancolie ne s’adresse qu’aux faibles jeunes femmes, pourquoi donc ces jeunes gens, si beaux, si fort sont-ils prit eux aussi par cette étrange  et fugace maladie? Après quelques mois au calme, à la campagne, certains retrouvent un semblant de vie après avoir traversé comme une déchirure de soi! Des cris, des hurlements, des vomissements! Ils vont jusqu’à battre leur servant, indigne de ces jeunes aristocrates direz-vous! Homme de lettre qui ne sera pas nommé, sa popularité monte en flèche et certain déjà lui font des courbettes- pendant que le roi insouciant  jette par la fenêtre sont argent; fêtes par ci, fêtes par là. accueil de celui-ci, accueil de celui-la , les plats sur la table s’accumulent, perdreaux, oies bien grasses, lèvres, venaison,légumes  exotiques et fruits le tout servi avec de grand cru. La salade est le plat des dames avec la petite caille point trop faisandée. Puis , il faut danser, rire ,s’amuser presque toute la nuit. Les visages sont bouffies de trop de tout.
y-l

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