Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

pourtant

2015-02-15T14:19:53+01:00

Je me lamente...

Publié par osebo-moaka

Je me lamente sur le sable fin,
Poudre blonde qui coule
lentement de mes mains.
Froide saison et pourtant
mes pas incertains me
conduisent toujours vers

ton sombre chemin.

Je me fustige dans ma douleur,
Je ne perçois pourtant rien qui 
pourrait comblé mon  pauvre coeur.
Je lève mes mains si fines ,
si fragile et j'attends.
J'attends ce lendemain que certains

chantent de leurs si belles voix.


Vantant le renouveau du corps ,
du coeur, et  de l'esprit.
Espièglerie du destin, rien ne vient...
Mon désir de vide se fait immense
et je lève mon visage baignée de
larmes amères et je scrute l
es doux nuages,

qui laissent entrevoir un fond de ciel bleu

et ce bleu de ciel, hante mon regard,
sublimant  le tout  et chassant
le noir du désespoir.

Coule sable fin... lentement entre mes mains...

Je reviendrais un jour ou l'autre,
quand mes pas incertains,
me mèneront de nouveau
vers ton havre pour me donner
de nouveau la force de
vaincre mes propres démons.
Chante, sable fin,
toi qui coule lentement
entre mes mains.

Y-L

Je me lamente...

 

Voir les commentaires

2013-10-18T11:50:51+02:00

Rendez-vous.

Publié par osebo-moaka
C’est la nuit noire, froide. Le lieu interdit, car le terrain s’effondre… l’homme pourtant est là, légèrement inquiet, guettant les bruits. Il le sait bien, il n’aurait pas du venir… mais l’appel avait était pressant. Comment ne pas y répondre? Vieille histoire qui remonte si loin que sa mémoire incertaine lutte sur les souvenirs. Il se souvient surtout de ce jour là! Ce jour ou sa vie a basculé dans le noir. Jamais, il n’aurai jamais pensé qu’en un seul jour, son existence serait marqué de façon si définitive. Racontait l’histoire! C’est se revoir tel qu’il était à l’époque… à cette époque insouciante  et béni, jour de liesse, joie et ivresse. Si loin et pourtant si près. Un jour, rien qu’un jour et maintenant, il devait en payer le prix. Avril 1789, la rue gronde, le peuple frémit, la roue tourne et c’est avec faste que les princes s’installent,mangent , boivent et se réjouissent, libertinage, folie de vivre, folie de la vie. Hommes et femmes se trompant pour cacher l’ennui de cette vie morose. Quelques drogues circule, des apothicaires  servile se sont enrichie. Ils vont et ils viennent dans les chambres et les anti-chambres, pour vendre à ces riches le fruit de leur recherche. Savent-ils que cela leur ôtera la vie? Non, ils ne pensent pas au lendemain. Aucun de ceux qui consomment ces drogues là ne pourront dire qui les lui a fourni. Ils dépérissent, s’étiolent, on parle de maladie qui fait des ravages chez ceux de la noblesse. Les grands s’affolent, leurs enfants s’étiolent, une maladie de langueur, leur dit leur médecin… aucun remède et pour cause… Quelques remèdes de bonne-femme- des simples, les emmenés à la campagne…loin de l’agitation de la grande capitale. Il est tellement plus raisonnable de pensé que ce genre de mélancolie ne s’adresse qu’aux faibles jeunes femmes, pourquoi donc ces jeunes gens, si beaux, si fort sont-ils prit eux aussi par cette étrange  et fugace maladie? Après quelques mois au calme, à la campagne, certains retrouvent un semblant de vie après avoir traversé comme une déchirure de soi! Des cris, des hurlements, des vomissements! Ils vont jusqu’à battre leur servant, indigne de ces jeunes aristocrates direz-vous! Homme de lettre qui ne sera pas nommé, sa popularité monte en flèche et certain déjà lui font des courbettes- pendant que le roi insouciant  jette par la fenêtre sont argent; fêtes par ci, fêtes par là. accueil de celui-ci, accueil de celui-la , les plats sur la table s’accumulent, perdreaux, oies bien grasses, lèvres, venaison,légumes  exotiques et fruits le tout servi avec de grand cru. La salade est le plat des dames avec la petite caille point trop faisandée. Puis , il faut danser, rire ,s’amuser presque toute la nuit. Les visages sont bouffies de trop de tout.
y-l

Voir les commentaires

2013-10-08T11:40:07+02:00

Tout comme ce vase qui fuit.

Publié par osebo-moaka

 Tout comme ce vase qui fuit.
Elle est fragile et pourtant si forte,
Je la compare souvent à ce vieux vase posé sur
le coin de la cheminée.
Je sais qu'il est là, fendu, ébréché mais présent.
Je la sens présente elle aussi,
malgré ces longs moments d'oublis.
Vieillissante, fanée comme une rose qu'on laisse sécher,
blottie au fond de notre coeur; de notre esprit, qui un jour
sans savoir pourquoi se rappel à elle.
Elle est fragile et pourtant si forte,
pas besoin de long discours,
pas de faux fuyant.
Elle accepte ces moments de doute,
ces années de  silence...
de temps en temps on sort de nouveau
ce vieux vase à laquel on tient tant,
on y fait attention,
on y dépose la fleur que l'on aime le plus
et on glisse sous lui une coupelle...
car on le sait ...fuyant.
Elle est si fragile et pourtant si forte,
qu'un simple appel et la voila sans
commentaire près de vous...
sauf quand la grande faucheuse l'a ravie à nous.
Juste te dire mon amie que je pense à toi.
Tout comme ce vase qui fuit, je n'oublie
pourtant pas, mes autres ami(es).
Y-L

Tout comme ce vase qui fuit.

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Eklablog