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femme

2020-03-19T16:53:51+01:00

Le signe du destin.

Publié par osebo-moaka
Damoiselle...Avez-vous besoin d'aide? l'homme d'une beauté sombre se tenait assis cavalièrement sur son cheval de guerre. Vêtu à la mode de vert foncé, liseré d'argent et d'or, bottes hautes, sur pantalon blanc  serré cape bleu nuit doublé de gris, chapeau haut de forme noir.

Quel bel homme pensa la très jeune demoiselle en détresse . Elle était assise seule sur un banc fait d'un vieux tronc d'arbre. Elle se tenait si fragile sur ce morceau de bois que l'homme, frémit pour elle.
Il faisait froid en ce mois d'avril 1774. La robe de la demoiselle ne semblait pas la maintenir au chaud. Pleurait 'elle? Frissonnait 'elle de froid, de colère?


L'homme sembla hésité pourtant, il ne se départit pas de son attention et répéta sa question :" Avez-vous besoin d'aide Mademoiselle?" Elle rosit puis renifla. Il lui tendit son mouchoir de batiste blanc. Elle frissonna, le remerciant d'un doux sourire, se moucheta avec délicatesse et rangea l'objet dans sa petite bourse.


Quel bel homme serviable pensa t'elle.Comme elle aimerait qu'il soit son promis. Oh oui avec un tel homme, elle se laisserait épousé, elle irait avec lui même si cela était ou bout du monde. Il descendit de cheval, celui-ci ne broncha aucunement, fier destrier comblant son maître de toutes les façons...cela, se devinait aisément.

Il s'approcha lentement d'elle afin elle en était sûre de ne pas l'effrayer . L'était 'elle? Non, absolument pas. Elle aurai dû car il se dégageait de lui une sombre puissance mais pour l'heur, il ne lui manifestait que bonté et serviabilité. Il ôta sa cape doublée de velours gris foncé.

Elle devait être bien chaude. Elle savoura la chaleur que lui procura la-dite cape. L'odeur de l'homme prégnante, flatteuse, ne la rebuta absolument pas pourtant c'était à n'en pas douter un voyageur. D’où venait 'il?

Pourquoi était 'elle si attiré par lui? _Merci Monsieur, j'ai omis dans ma douloureuse colère d'emporté ne serais-ce un lainage à posé sur mes épaules.
_Alors jeune Demoiselle que vous pèse t'il tant sur le coeur que vous, vous fûtes enfuie de votre logis, sans le nécessaire avec ce froid mordant?
_Ah Monsieur si vous saviez mon tourment! Vous en ririez sans conteste me traitant de sotte ou bien encore d'ennuyeuse personne.



_Je ne suis le juge de personne jeune Demoiselle et ne pourrais vous donnez mon sentiment.

Je ne connais point votre situation.
Elle le fixa de son regard qui lui sembla clair. Comme il faisait assez sombre si près de la forêt, qu'il les pensa bleu ou vert.Elle lui sourit rosissante puis, huma la cape, l'odeur lui ouvrit  les sens, elle trembla. Lui, la transperçait de son regard noir.

Elle croisa ses mains fines autour de la cape, fermant ainsi aux yeux de l'homme puissant le décolleté et la finesse de sa robe de nuit. Il lui sourit en retour. Ses yeux avaient eu le temps de tout voir et ce qu'il avait vu, l'avait transpercé de désir.

Désir qu'il ne montra aucunement car en tant qu'homme fait, il avait sur ses sens la main mise...ce qui n'excluait pas que ce petit démon de femme, le fasse tremblé de désir d'un désir qu'il pensait bel et bien endormit, tarit.


Souvenirs de bonheur
angoisse,peur.
Mort.


Qui était' elle? Avait 'elle le pouvoir de réveiller son coeur endormie... Lourds regrets depuis elle!...Elle, son bel amour du passé qui avait brièvement traversé et partagé sa vie à lui. Elle qui avait fait de ces  douces années des moments intenses de joie, d'amour, de félicité...régnant sur son coeur et l'entraînant vers un monde de douceur. Il s'était laissé faire.

Courant même vers elle afin de goûter goulûment à son ardeur. Belle comme la nuit, arrogante , cruelle, fière d'être l'épouse d'un homme puissant, jouant tour à tour à l'amante déchaînée puis, à l'épouse soumise pour redevenir en un instant, une furie difficilement maniable, gérable.


Sa belle épouse qui vivait pleinement sa vie, marchant telle une reine se moquant éperdument de ces hommes qui croisaient sa route et en devenaient éperdument amoureux. Elle en riait sa gorge rose de plaisir faisant palpité l'entre-jambe de ces hommes et jouvenceaux.


Elle passait fière et d'un lourd regard plein de futur délices, elle revenait vers l'homme, le seul qu'elle aimait pour se vautrait dans ses bras puissants savourant l'amour qu'il lui donnerait sans lui faire sentir sa colère à lui de la voir si prompte à jouer avec le coeur des hommes.


Une haine implacable entra dans le coeur du Sieur Combelal, duc de son état.Sa fureur de se voir chaque fois rejeter par cette femme à la beauté, à l'allure d'une reine, aux gestes amples mûrement réfléchi, prenant ,menant ainsi chacun devant  le fait accomplis, cette femme aimait le jeu de la séduction mais, jamais elle ne se laisserait prendre par un autre homme.


Seul le sien avait ce droit, droit qu'il prenait avec un immense plaisir . Le leur montrant  par le fait de sa satisfaction. Alors Louis-Auguste de Combelal vit rouge et sa fureur augmenta de jour en jour. Jouant avec elle autant qu'elle le désirait, apprenant ainsi ses moments ou elle était seule...car son époux avait bien de biens à gérés.

Il fut pendant presque deux années le petit caniche éperdu d'amour pour cette femme cruelle qui jamais, ne partagerait son lit et lui, lui qui la croyait à l'abri, protégeait par ces hommes fous d'elle...lui s'en alla afin de régler un problème dans une famille qui lui était rattaché par des liens indescriptibles pour le commun; mais que jamais lui Cormak-Lyn de Bergan ne romprait.


Il était parti conscient d'un danger, sans en reconnaître la provenance; plaçant sa bien aimait sous l'amour éperdu de ces êtres fous. Le mardi 14 mars 1710. Mérabelle de Bergan reçut  en sa demeure le Sieur Combelal. Avec coquetterie, elle lui proposa au vue de l'heure, un thé chaud, qu'il accepta avec joie, ses yeux pétillaient.



Elle sonna puis demanda à Marie-Jeanne la soubrette d'apporté le nécessaire pour le thé. Une courbette, un sourire au Duc de Combelal et Marie-Jeanne tourna les talons afin de satisfaire sa maîtresse, le coeur emplit d'un affreux doute " que venait faire le Duc de si bon matin?".


Terreur.
Violence.
Froid.


Quinze minutes plus tard, Hortense l'intendante ouvrait la porte à Marie-Jeanne afin qu'elle puisse passer avec son plateau lourdement chargé. Plateau qui chut par terre dans un bruit de vaisselles cassées sous le hurlement de Marie-Jeanne. Les yeux de celle-ci anormalement globuleux, fous de terreur cherchaient à sortir de leur orbite.


La pauvre soubrette s'urina dessus-pleurant à chaudes larmes et murmurant des :"Oh Madame! Oh Madame!" Hortense poussa la jeune femme afin de voir ce qu'il en était et à son tour, elle poussa un glapissement d'horreur qui alerta le cuisinier, le major d’homme de Monsieur, le jardinier qui prenait son petit en-cas du matin et les deux autres femmes de service.


Tous vinrent voir ...l'horreur se peignit sur leurs faces.
à suivre,y.l. 7 octobre 2019.
1145 mots.

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2015-10-01T12:29:08+02:00

Namkana. La Sorcière des Brumes.

Publié par osebo-moaka
Namkana. La Sorcière des Brumes.

Dans la grande vallée des terres brûlées, vit un petit peuple mené par un homme au courage faisant parti du passé. Des années de disettes, des années de galères, avait fait de ce petit peuple, un peuple ou le manque de ferveur des hommes, avaient conduits un petit nombre de femmes à prendre la direction et la charge du peuple.

Les autres peuples cherchèrent à faire partis de ce peuple qui avec peu se sortait de situation difficile, mais, les femmes ne cherchaient pas à agrandir leur clan, tout ce qu'elles voulaient ; c'est être libre et rester soudées. Puis, par un soir de brume aussi froide que les grosses neiges de l'hiver, une femme s'imposa parmi ce petit peuple.

Les hommes refusèrent de se soumettre , alors, elle  attendit 
patiemment. Elle connaissait bien les hommes et elle savait que tôt ou tard leur manque d’intérêt pour le clan, les mettraient en difficultés. Alors, elle attendit.

Cette femme,  très particulière, une femme qui n'avait jamais eut peur. Elle possédait une connaissance  presque parfaite des plantes et des animaux et surtout des hommes. Au tout début de cette histoire, elle se tint comme toutes les autres  femmes, car
 , son pouvoir n'était pas encore révélé. Les femmes de ce temps là, étaient entreprenante, elles ne refusaient aucun travail même si celui-ci était pénible.

Une décision.

Quand après un hiver aussi terrible qu'inhumain, quand cet hiver là, leurs prirent leurs tout petits; les femmes refusèrent de rester dans les grottes à y grelotter et à se terrer jusqu'à ce que la mort froide vienne leur ravir la vie.

Elles tinrent conseil tout comme les hommes se plaisaient à le faire, assis sur leur pierre au coin du feu de la grotte commune et attendant que les femmes les servent. Mais, en ce cycle de vie là, les femmes firent le repas que pour les enfants, les vieillards restant et elles mêmes.

Puis, elles s'installèrent devant l'âtre et elles se parlèrent. Chacune pu exprimer sa révolte, ou tout bonnement dire leurs accords avec telle ou telle autre femme. Namkana jubilait, elle attendait avec patience son tour, sachant que bientôt, elle pourrait parlé et, ses yeux brillaient d'un feu étrange.

Enfin, ce fut son tour de parler, elle se leva et droite, elle nomma chacune des femmes présentes. Nalou, Minirka, Mikana, Natahou, Frilia, Sépronia et toi Alout; puis, les fixant de son regard d'ambre sombre, elle se frappa la poitrine. Moi, Namkana, femme première, venant des âges d'avant...ayant subis le grand tourment des eaux et du ciel le feu! Ayant vu mourir des hommes forts, des femmes et des enfants très beaux...

-La force des mots.

Moi Namkana, je vous dis qu'il faut partir d'ici, sinon, c'est la mort! Regardez les hommes que font-ils? Rien! Rien pour vaincre le vent qui assèche tout, rien pour trouver de l'eau afin d'abreuver le maigre troupeau qui nous reste et pour étanchée la soif des vieux et des enfants, sans parler de la nôtre. Que font les hommes pour trouver des pâtures? ( à suivre).

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2015-06-06T13:46:43+02:00

Henri de Régnier.

Publié par osebo-moaka
Ce qu'une femme appelle " travailler à notre bonheur", c'est faire ordinairement tout ce qu'il faut pour le détruire.

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2015-06-06T13:41:47+02:00

Joris-Karl Huysmans.

Publié par osebo-moaka
La femme est le plus puissant engin de douleur que Dieu ait donné à l'homme.

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2015-03-19T15:48:25+01:00

Seymour Brussels.

Publié par osebo-moaka

Je suis allé à Lourdes avec ma femme.
Il n’y a pas eu de miracle,
je suis revenu avec.

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2015-02-03T17:27:19+01:00

L'assassin au coeur de Sang.

Publié par osebo-moaka

7) elle me rassure, je suis trop vieille... trop âgée pour ce genre d'homme. Je dois ici vous racontez comment j'ai rencontré Ninia, bien que le terme ne soit pas exact, mais, pour l'instant je n'en ai pas d'autre à vous offrir.Pour ce faire, je dois aussi vous parler de moi,de ma vie.  Le souffle de ma vie perdue. J'avais à peine 17 ans quand mon père me maria contre mon désir à un homme de 30 ans. Oh! ne soyez pas offusquer cela se faisait à mon époque et les jeunes filles peu fortunées étaient pour la plupart heureuse de leur sort. Ce n'était pas de mon goût à moi, moi, je voulais voyagé, faire des missions de santés dans les grands pays qui manquaient cruellement de personnes aptes à lire à écrire à dirigé, mais, mes rêves furent très vite balayés. Mon mariage fut arranger rapidement, mon futur époux était lui un grand voyageur et en cela me disait ma mère, en cela ma chérie, ton voeux est exaucé. Pauvre maman, elle savait aussi que ces hommes qui voyagent le font rarement avec leur femme. J'eus à peine le temps de connaître la famille de Pierre-François Rolegeois,  que j'étais marier, exilée dans le fond sombre de la France, à l'abri me disait Pierre-François. La guerre n'est pas terminait, ils ne viendront pas ici et tu auras de quoi t'occuper...oui da, une vieille tante, vieil oncle, vieille mère, vieux père, frère aîné atteint de maladie grave, une gouvernante et une jeune femme qui venait faire le gros du ménage  dans une grande ,immense demeure au fond de la froide campagne ou l'on commençait à aimer son or noire. 8) Pierre- François resta à peine un mois avec moi, pas de voyage puisque la France restait fragile, mais, lui devait partir vers l'Angleterre ou un travail important l'attendait. Je vécue ces années de vie avec Pierre-François comme si j'étais montée sur un étrange manège. Il y avait de bien belles couleurs au début puis, vers la fin, les couleurs n'étaient plus que sombres et violentes. de notre mariage, trois enfants naquirent, deux filles et un garçon. Nous allions avec notre fils à la montagne au bord de la mer, car Pierre-François aimait son fils. il n'aimait que son fils  d'ailleurs, mes pauvres chéries furent mariés si rapidement et éloignées de moi que mon coeur en est encore glacé. En ce temps là, les femmes n'avaient pas beaucoup de pouvoir, et bien souvent tous se faisait en violence et personne n'en parler car cela ne se faisait pas tous simplement. L'homme avait les pleins pouvoirs, la femme n'avait pas d'argent à elle, pas de bien véritable, son époux avait la main mise sur tous ses biens et elle ne pouvait rien dire. Heureuse était la femme qui parvenait grâce à l'aide d'un notaire de famille à garder quelques biens.9) Croyez-moi, la femme n'était pas considérer, elle n'était rien, elle devait refléter la bonne fortune de sa famille, montrée de la gratitude envers la famille de son époux et comblé d'aise celui-ci. Etre une femme d'un monde que bien souvent elle ne connaissait qu'à travers les récits  avinés de son époux, ou de ses convives. Je n'ai pas été sotte de ce côté là. Quand mes parents pour une visite de courtoisie venait nous voir, mon père me priait de l'accompagner afin de faire une ballade digestive comme il aimait à dire. Ce jour là, il voulut à tout pris que l'on sorte et ce malgré le froid, ma mère refusa tout court et mon époux se  désintéressa  de nous. Tout en marchand, il me glissa une grosse enveloppe en murmurant: " ma fille, t'a mère et moi nous vieillissons et nous connaissons ta condition. Il est hors de question que ton époux mette la main sur ton héritage. Oh bien sûr! Il aura les terres et les immeubles, mais toi, toi tu auras l'argent et la moitiés des terres et immeubles quand il mourra,tut tut tutt, je sais ma fille, que ton mari à la peau moite oui,oui,, il ne peut  rien garder l'argent lui brûle les mains. Avec ta mère et Maître Tronsuel on a fait  ces choses bien, je t'aime ma fille, même si tu as subi beaucoup de vilaines choses par ma faute oui da, je sais. Alors voila, tu trouveras dans l'enveloppe de quoi t'occuper. 10)Tout est au nom de ton fils, bien sûr, c'est la procédure  tu le sais, les femmes ne peuvent avoir de compte en banque, mais avec Maître Tronsuel  on a établit un contrat. Tu as la seule garantit des biens  de ton fils, jusqu'à ce que celui-ci ai l'âge légal de recevoir son bien. Tu peux à chaque instant et sans avoir à justifier le montant demander profité de l'argent. Si tu  n'es point sotte et cela je le sais tu ne l'es point, laisse cet argent, il fera des petits et dans deux ou trois ans achète pour ton fils une maison, des terres, des bois ( c'est rentable le bois tu peux me croire), de l'or, bref fait travailler cet argent . Avec Maître Tronsuel et son étude tu pourras faire beaucoup de chose, n'hésite pas à discuter avec lui, ma fille, nous te demandons pardon. Oui, tu dois savoir que j'ai acheté pour ta mère, une petite maison dans le  Lot pour ses loisirs, une façon comme une autre de détourner certaines mesures excessives de la loi sur les biens, bref, cette petite maison a elle aussi une particularité. Elle n'est pas cessible.11) Seule l'ayant droit désigner par Madame  Debrigné, donc ta mère, peut hérité de cette maison, à condition de l'habité une fois l'an et ce pendant au moins dix ans. Tu es à l'abri avec cette petite maison ma chérie." -Père pourquoi me dites-vous cela?" - Ma fille, ton époux n'est qu'un vulgaire noceur et son âme est aussi noire que sa peau est blanche. je ne peux oublier tous ce qu'il ta fait et ...bon, bon, tu vas comprendre, voila mon enfant...faisons demi-tour sinon il va commencer à se posé des questions, ta mère ne sait pas mentir, elle est belle n'est ce pas!- Oh! Très belle, oui, très belle. - Il ne lui reste plus beaucoup de temps tu sais... deux ou trois années, le temps de te voire heureuse peut-être? - Père, je viendrais avec Phillipe au mois de juillet Pierre-François sera en Italie et j'en profiterai pour venir vous voir, cela me fera du bien. Les filles seront au pensionnat et elles y resteront. Je leur en parlerai, elles comprendront, oui, elles comprendront. - Viens ma fille rentrons. 2) Je suis allée avec Philippe voir mes parents en ce mois de juillet 1928. Partout la fête, le trajet fut difficile, mais la quiétude de la campagne Normande nous fit du bien. Mère était fatiguée, elle s'en allait doucement et les heures ou elle était bien, étaient des douceurs pour les jours qui immanquablement seraient sombre et tristes. Août passa à la vitesse d'un éclair dans le ciel plombé. Le télégramme qui arriva avec l'orage sonna l'heure du départ pour mon fils et moi-même et c'est le coeur déchiré que nous reprîmes le chemin du retour. Il plut tout le long du trajet, nous n'étions pas heureux de rentrer à la maison, mais Pierre-François nous réclamait et il fallait obéir. J'ai longuement discuté avec mes chers parents durant ces deux mois et je sais comment faire maintenant. Je n'ai plus peur de l'avenir, ni des menaces de Pierre-François, mais je me devais d'être patiente, mon heure viendrait. Comme je l'ai déjà dit mes filles furent mariées très jeune elles aussi et leurs époux n'étaient pas français. Elles disparurent de ma vie dès que leur doigts furent ornés de l'anneau d'épousaille. Il ne me reste que mon fils. Le monde  qui changeait autour de nous me permis de voir enfin comment était en réalité celui que j'appelais mon époux. Il était veule, mesquin, arrogant, imbu de lui-même, avec cette petite pointe de nonchalance qui lui permettait de passer partout.(3) Mes chers parents avaient eu raison de mettre quelques biens à l'abri de cet homme, nous vivions ensemble pour son honneur comme il disait; mais il fréquentait des gens d'une classe inférieur, moi je dirais, malhonnête , des brigands des bas-fond. Lui, il leur trouvait un je ne sais quoi d'exotique, bref, nos univers n'étaient plus en osmose depuis bien longtemps, mais, je ne pouvais le quitter. A son retour  d' Angleterre, il me pria de l'accompagné pour son voyage en Haute-Savoie afin de pouvoir y passer quelques jours en sa compagnie. je l'en remercie encore car cet homme si intelligent d'habitude ne se souvenait pas que dans ce superbe hôtel ou il avait ses habitudes et là j'insiste sur ses habitudes...il oublia qu'une certaine personne y descendait elle aussi, et elle lui trouvait un certain charme,voir un charme fou et ne pouvait bien que mariée elle-même, ne pouvait disais-je vivre sans lui. Dès qu'il se trouvait en sa présence, il se devait d'être à ses pieds et dans son lit. Un journaliste immortalisa une sublime rencontre ( j'ai encore le cliché) Maria Poloskovia se jeta littéralement et théâtralement dans les bras de Pierre-François en poussant de petits gloussements de pure joie. Mon fils et moi-même en digne spectateurs que nous étions, nous retrouvions devant une scène rocambolesque et d'une vulgarité effarante.4) Mon époux fit virevolté cette chose moussante en riant aux éclats jusqu'au moment ou ses yeux se posèrent sur nos visages atterrés. Philippe se cramponnant à mes jupes et moi-même le serrant contre mon coeur. Le journaliste nous immortalisa d'un flasch puissant. Je fis demi-tour tenant mon fils et le journaliste nous suivit... merci à toi Max , car grâce à toi à ces deux clichés, j'ai pu obtenir la séparation d'avec mon mari, pas de divorce, car cela aurai nuit à sa carrière, mais, la séparation de corps et de bien pour moitié. Oh! il  n'y a pas de gloire dans cela, mais j'étais presque libre.  (Suite plus tard...Livre  deux.)

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2014-11-27T12:30:48+01:00

Mon Fils.

Publié par osebo-moaka
J'ai de la peine, beaucoup de peine. En cette veille, en cette fin de nuit, elle est apparue. Pourtant je le redis ici, elle n'est pas de moi. Ce n'est pas moi qui ai créé cette étoile...si parfaite fut-elle, elle fut par sa seule présence cruelle.

Celui qui la créa savait bien ce qu'il faisait, sa jalousie, sa férocité, fit de lui un adversaire parfait pour celui qui devait venir, cela je le sais. L'ai-je voulu?, Non, pas ainsi du moins.J'en reviens à cette douce nuit, bien qu'en hiver, bien que l'âpre saison se faisait sentir, c'était celle là et pas une autre qu'il devait venir au monde.

Des indices j'en ai laisser à toutes les générations qui ont bien voulu s'en occupé. Certes, il y eu parmi ces génération des êtres plus performants que d'autres, des instincts si fort qu'il m'a fallut un temps les muselés, pour mieux me servir plus tard de leurs écrits posthumes.Celui qui avait une valeur plus que considérable devait avoir un peu d'avance sur ses ennemis, ils étaient si nombreux, il n'était pas encore né que déjà on le voulait mort...mon pauvre petit pour te permettre de vivre un peu, je me devais moi ton père te faire naître chez les réprouvés du monde.

C'est ainsi que par une nuit très fraîche sans aucun abri ta mère la terre te mis  au monde. De feuilles sèches et d'herbes rêches tu fut vêtu, un sein sale et maigre te servi de nourriture...des baies plus que sèches furent la nourriture de ta mère. Oh! mon fils adoré, que je m'en suis voulu de te laisser ainsi et d'abandonné ta fragile mère à votre destiné.

Je suis roi, roi des terres anciennes, fort et redouté, puissant par mes actes de bravoures passées et à venir, les anciens rois me craignent et me haïs, mais qu'importe. Tant que je tiens en mes mains le trône, ta sauvegarde en mon coeur, le royaume te reviendra. ô mon fils bien-aimé, cruel sera ta route c'est ainsi que je te protégerai.

Quand mon regard ses posés sur ta mère, j'ai su aussitôt qu'elle était la femme de ma vie et la future mère de mon fils. Pour ne pas la mettre en danger, j'ai feint de ne pas l'aimer et de préférée à elle hyménée fille de Grasdelong, roi cruel et perfide. pour te sauvegarder futur roi de mon vaste royaume, j'ai battu ta mère et je l'ai envoyé vers une mort certaine.

Fils de mon âme écoute la complainte de ton père: Un jour de printemps en l'an 5463 j'ai entrevu le bonheur . Dans une clairière alors que je faisais boire mon étalon "Cerfication" mon regard traînant au-delà de la rivière, je vis plusieurs femmes qui faisaient paître des bovins bien gras. Un homme trapu se tenait non loin d'elles et son regard torve tomba sur moi, au galop de sa monture infâme il s'approcha afin de me bastonné moi son roi...pauvre hère, quand à ma droite il se présenta, furieux et prêt au combat, je vis la fougue battre en lui, il me foudroya de ses yeux verrons, puis, réalisant son erreur, il marmonna:


" ô mon dieu et mon roi, qu'ai-je fais en ce jour...moi Draster fils d'Esther la borgne, je suis cent fois maudit". -

Que voila une bien drôle de présentation Draster, tu te tiens devant moi assis sur ton cheval, et tu t'honore d'une belle malédiction, puis-je en connaître la raison? -

Oh mon roi, j'ai pêcher contre toi, te voyant au loin regardant les femmes, mon coeur s'est enflammer, voyant en toi un ennemi de la pureté, j'ai laisser mon coeur me dicter ma conduite et sans plus attendre j'ai brandit mon arme contre toi.

- Oui, je te comprends Draster, mais je retiens ta malédiction, je pense que ton devoir envers ces femmes ta dicter ta conduite, que de ce fait tu as rempli ton devoir.

point de malédiction contre toi vaillant homme. Mais...je veux connaître l'une des femmes.

-oui mon roi, laquelle à retenu ton regard...
- Celle qui baisse la tête,
celle qui respire à petit coup,
celle qui hume le vent,
celle qui sent le printemps.


Tu dois me l'ammener  céant. -
Oui roi. d'un coup fougueux à son cheval( chose que je détestais au plus haut point) l'homme fila vers les femmes et croyez moi, il la trouva aussitôt. Il la fit monter sur son infâme cheval et d'un pas alerte ils vinrent vers moi . Elle avait des marbrures de crasses, la sueur avec la poussière la faisait paraître très laide. mais mon coeur ne s'y trompa pas .

Draster voulut me la présenter, mais d'un geste je le congédier. Il partit sans se retourner, mais je sus que là j'avais fait ma première erreur.  Un homme de sa trempe n'avait que faire des princes ou des rois, et je n'aurai pas dû reprendre sa malédiction au contraire j'aurai dû la faire plus dur encore, mais, j'étais jeune à l'époque. J'emportais cette délicieuse jeune femme avec moi, et je l'emmener au palais.

Quand en arrivant ma première épouse se trouvais sur la plus haute marche; j'aurai dû, là encore sentir le poids du venin qui coulait déjà en elle. ce ne fut pas le cas, contrairement à ce que tu penseras de moi quand tu seras grand, tu comprendras  qu'en fait, j'étais très, très jeune et pas plus hardi que cela. Mais, je marmonnais en moi-même:

que viens t-elle faire là, elle qui ne sort jamais du palais par crainte des microbes qui pourraient se glisser dans son ventre et faire que de nouveau elle enfante une fille plutôt qu'un garçon, pourquoi donc est-elle sur cette marche, comme dans l'attente... J'eus la réponse car à peine eus-je poser le pied à terre qu'elle m'invectiva de sa voix de soprano.

-ô mon roi, mon époux, tu m'as trahi, honte en ce jour ou tu devrais te tenir devant le trône des maudits.
Qu'a fait mon roi ce jour?
mon roi c'est choisit une nouvelle maîtresse!
Il a de ce fait offenser sa promise des premiers jours...
Je te demande ô roi de faire pendre cette chose infâme que tu traîne derrière toi.
Redonne à ta première toute la gloire qui lui revient.
Qu'a donc mon roi à dire pour sa défense!
_ Rien Hyménée, rien que ce monde ne dois connaître.
Tu as posés tes conditions,
Je vais y réfléchir, pour l'heure je veux que tu te reprennes et que tu veilles au bien être de cette jeune femme,
sa vie par delà la tienne Hyménée, c'est ainsi que je le vois, moi ton roi, et c'est ainsi que je te réponds, moi ton époux.

Je vis de la haine dans le regard froid que posa Hyménée sur ta pauvre mère, et je sus alors d'ou viendrais le premier coup. Mais je devais faire ainsi, pour sauvegarder la vie si précieuse de ta mère. Je ne suis qu'un homme et ma nature me fait faire de bien cruelle transaction.

Hyménée emmena ta mère et avec l'aide de ses suivantes lui fit prendre plusieurs bains, elle fut parfumée bien que pas nécessaire car son parfum à elle était plus fort que tout les parfums connus de notre terre. Elle avait cette grâce exquise et innée des premières femmes et personne au palais ne pouvait rivaliser avec elle. Dès qu'elle était dans la place, plus aucunes femmes n'avaient de chance auprès des hommes car tout les regards se dirigeaient vers elle.

Cela ne fit qu' accroître  la haine des femmes du palais.Nous  partagions des jours emplis de bonheur et ce qui devait se produire arriva. Ta mère était au courant bien sûr, il le fallait car elle devait vivre.

Elle devait comprendre pourquoi je lui infligerais ce traitement infâme. Ma pauvre Liliannha...que tu étais belle, douce, plus reine que toutes les reines connues ou inconnues de ce monde et des mondes à venir.

En 4466 je fis la chose la plus difficile de ma vie et de ce jour date la haine profonde qui s'invita en mon coeur. Je fis en sorte que ma belle Liliannha subisse les plus dur reproche , elle reçut devant toute la cour une gifle magistral et devant les hommes et femmes réunis, je la fis asseoir à mes pieds...je lui donnais à manger mes restes alors que j'avais craché dessus.

Je la traiter de la plus abjecte des façons et les nobles se mirent à en rire. Hyménée se tordait de joie, son ventre énorme tressautant à l'unisson de sa joie, c'est là qu'elle ressentit les premières douleurs de l'enfantement, mais, elle resta auprès de moi afin de voir comment j'allais humilier de nouveau cette chose abandonner à mes pieds.

Je le répète ma haine date de ces jour,mais elle flamba en moi dès cet instant. J'ordonnais à mes serviteurs de déshabillée Liliannha devant l'assemblée. Ils y prirent plaisir eux aussi, malgré l'amour qu'ils lui portaient, bien des yeux furent couverts de larmes ce jour funeste. Bien des nobles se détournèrent pour ne pas offenser liliannha.

Je compris alors ou étais ceux sur qui un jour je pourrais compter. Mon coeur reçu une première leçon et il ne se ferma pas tout à fait. Liliannha posa ses yeux sur moi et elle resta fièrement debout tout le temps que dura son infamie .

Son doux regard ne flancha pas, et droite comme l'est une vraie reine elle se laissa dévêtir. puis, nue comme au jour de sa naissance, son ventre plat et nacrée au regard de tous fut dévoiler. Plat, il était plat, mais nous savions elle et moi, que ta vie était déjà bien ancrée en elle.Peine sauvage se rua en moi et d'un geste d'une violence incroyable, je l'a frapper au visage, elle tomba sur le sol dur et froid.

Pudique fut son geste lorsqu'elle voulut prendre une large serviette qui était tomber à terre. Mais prompte fut le geste d'Hyménée pour l'en empêcher. Sa violence à elle fut pire que la mienne. Elle annonça que pour cause d'outrage à son époux et roi, elle offrait ce soir un spectacle fort réjouissant. Elle fit appeler le bourreau et marmonnant à son oreille fit comme une petite fille lorsqu'on lui offre un cadeau...elle battit des mains et croyant que cela était nouveau, les nobles en firent autant.

Malheureusement ,moi je savais pourquoi cette chose immonde claquait de ses mains, jouissant par avance de la douleur  de celle qu'elle avait toujours reconnue comme étant sa rivale. Mon amour de femme trembla de tous ses membres et la noirceur de mes gestes apparaissaient déjà sur sa tendre peau. Mon dégoût fut intense et la bile me monta à la bouche, je crachais par terre et une morve verdâtre sortit de mon tréfond.

Hyménée ria plus fort cachant ainsi son cri de douleur, elle allait bientôt enfanter, une fille, de cela j'en étais certain, mais qu'importe,il fallait que Liliannha soit vivante, coûte que coûte. Avec orgueil Hyménée demanda que commence le spectacle alors que le souper n'était pas finis. Certains nobles me regardèrent effarer. Mais d'un hochement de tête je leur fit comprendre que cela devait se produire ainsi.

Liliannha fut conduite au centre de la salle et dévêtue à la vue de tous et toutes, la tête haute, elle me regarda. Le bourreau l'attacha et soudain un fouet fut entre ses énormes mains. Le bout des lanières étaient faites d'os courbés. Un vrai supplice pour ceux qui recevaient ce genre de coups. Si le bourreau avait un peu de compassion  le supplicié n'avait pas trop mal, enduisant ses crochets d'une drogue à base de plantes connus de lui seul, le supplicié pouvait survivre.

Hyménée était de plus en plus fébrile et elle ordonna au bourreau de faire son travail. Il fit son travail et mon adorable femme reçue vingt coups de fouet. Forte elle le fut, mais à la fin du quinzième coups elle s'évanouie de douleur. Ce fut le moment ou hyménée cria, son moment était venu. Les serviteurs et servantes de sa suite l'emmenèrent, et ses cris se répercutèrent tous le long du grand escalier de pierre.

Ecoeuré par cette boucherie, plusieurs invités préférèrent quitter la salle. Je laissais faire, sachant que notre bonheur à tous les deux était sauf. Elle repris conscience un cour instant et ses yeux de velours marbrés par la douleur se fixèrent sur moi. Je fixais le miens sur le siens, faisant passer ainsi tout mon amour pour elle, ses yeux s'embuèrent de larmes ainsi que les miens. Je fis signe au bourreau et il emmena mon Liliannha loin de moi. Je ne revis jamais mon trésor.

Hyménée mit au monde une fille, rose et dodue. elle l'honora du nom de sa propre grand-mère Vemillya. La seule qui  m'aima véritablement, huit filles et sur les huit une seule deviendra plus tard mon soutien.. . Trois clans me gardèrent leurs confiances, six devinrent mes ennemis.

Six furent vaincus et traîner plus bas que terre par mon armée et par ma force. Deux des six redevinrent des amis, car avec les autres, ils reprirent la lecture des anciens contes. Et ils comprirent la signification de l'horreur du déshonneur de Liliannha. Il fallut quinze années de sauvagerie pour arriver à retrouver un semblant de paix.

Ou es tu mon fils? Je te cherche depuis tant de temps...Je sais que tu as traverser un nombre incalculable de douleur. Je te sais homme de bien, poursuivi par une horde d'homme sans nom, tous payer pour te tuer...Ou es tu mon vaillant fils?

Ta vie je dois donner pour redonner à l'humanité cette tranquillité d'esprit, ce désir de vivre, cet espoir insensé que veut l'humanité. Un homme à vénéré, une entité à trouvé, un dieu à loué.

Je te cherche mon fils, et je sais que je vais te trouvé. Garde ton coeur, garde ton  âme, car l'homme t'attend, il te veut fier et sage, il te veut connaissant toutes chose, il te veut lumière pour le monde.

Garde ton amour mon fils, tu en auras besoin. car  le cruel , le sans nom, te poursuit de sa haine, tiens bon mon fils...
j'arrive et bientôt je me tiendrais devant toi...me pardonneras-tu?
y-l 

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2013-10-27T19:02:00+01:00

Claude Anet.

Publié par osebo-moaka

 

On ne choisit pas sa femme.
Elle vous tombe dessus;
quelques uns ajoutent:
comme une tuile.
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2013-10-24T10:31:36+02:00

Philippe Bouvard.

Publié par osebo-moaka

 Quand une femme du monde a les yeux vides,
c’est que son regard est tourné vers l’intérieur.Philippe Bouvard. dans humour bande-dessinee-asterix-00041

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2013-10-22T07:51:00+02:00

Rites funéraires germaniques

Publié par osebo-moaka

Lorsqu’un germain mourait, on emplissait ses yeux, ses narines et sa bouche de divers matériaux, comme de la glaise. Il était interdit de faire passer le seuil de la maison au mort en le portant. Il devait être traîné par la porte ou sorti de la maison par une ouverture pratiquées dans l’un des murs. Quiconque ne respectait pas cette règle devait s’attendre à la terrible vengeance du défunt, qui pouvait s’étendre sur plusieurs générations. Les morts étaient incinérés ou enterrés dans un caveau. Comme en témoignent des objets retrouvés à l’intérieur de tombeaux, les femmes des valeureux guerriers et des rois étaient enterrées vives à côté de leurs époux, avec leurs armes et leur chien préféré. La porte du tombeau était ensuite scellée. C’est ainsi que la femme rendait son dernier souffle dans les bras du mort:  » Je veux, ô chef, dormir dans tes bras, comme je l’ai fait avec le prince pendant sa vie.emoticone

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