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bien

2021-02-16T16:30:36+01:00

Une promesse , que je me fais.

Publié par osebo-moaka
Voila à l'aube de mes soixante trois ans, j'ai décidé de vivre  le reste de ma vie de façon différente.Je vais faire ce que j'ai envie de faire. Il y a trois ans, j'apprenais que j'avais un cancer du sein. mes deux seins étaient atteints.


Le choc fut total, terrible. Première réaction...le déni total puis, la moquerie, le renseignement, le choix de l'oncologue sur le net au départ... La stupeur, la peur, les larmes, la honte pour l'après... Vint les rendez-vous.
 


La mauvaise surprise
L'homme de la maison, le roc baisse les bras, refuse le défi, ne veut pas vivre ça. A peur de ne pas supporter les changements brutaux... et là...la pilule a bien du mal à passer.


Vivre un divorce après une double mastectomie, se battre seule, les enfants étant loin , vivant leur vie, ne pouvant prendre des jours de congés pour me voir souffrir!

Non, pas question.
Le téléphone restera la meilleur façon de communiquer et voila pour le soutien! Par contre, se renseigner sur une possibilité de recevoir de l'argent...ça y a pas de problème! Jolie la famille!!!

Au bout de beaucoup de souffrance, je me retrouve avec un corps très différent de ce que je voyais  avant. Plus de cheveux, plus de cils, de sourcils, bref...plus de poils. Bon ça va repoussés heureusement j'ai une crinière abondante -ondulante( enfin j'avais).

J'espère que lorsqu'elle repoussera ce sera comme avant...des fils blanc en prime j'en suis certaine. J'ai compris tant de chose, j'en ai accepté certaines, refusés d'autres, fais beaucoup de changement, réfléchit à ce que sera ma nouvelle vie.


Pour rire, j'ai joué à la loterie et j'ai gagné. ..la très bonne blague non!
Encore un rendez-vous avec mon oncologue, il veut que je passe une IRM bah pourquoi pas. En deux ans et demi, j'en ai vécue et vue  de bien pire.


Trois jours plus tard, la secrétaire dudit professeur Lefrançois, me donne un Rendez-vous pour la lecture dudit IRM. Remonter  bloc je me rends à ce rdv plutôt confiante.


La dernière fois, il m'a dit que j'étais en rémission...donc?
La salle d'attente est presque vide, deux jeunes femmes discutent doucement entre elles. La plus jeune semble sur les nerfs, l'autre tente de la rassurée.



Elle me regarde, me sourit puis d'une voix douce, me demande:"Pardon Madame avez-vous rendez-vous avec le Professeur Lefrançois?"


_Oui
_Ah, bien.
Elle reprend la conversation avec la jeune femme. La porte s'ouvre, un couple sort du cabinet médical les yeux rouges. Le Professeur les raccompagne. Une poignée de main, un sourire crispé, des regards qui en disent long puis le professeur se retourne vers moi.


_Alors Madame Swelk y allons nous?
La femme plus âgée se lève et interpelle le Professeur.
_Pardon Monsieur mais ma fille avait rendez-vous à 13 heures 30, il est 14 heures 45.


Il regarde sa montre, mes regarde, fait la lippe. D'accord j'ai compris, il est drôlement  à la bourre aujourd'hui ou alors sa secrétaire m'a encore collée entre deux rendez-vous...ce que je déteste ça!


Elle s'imagine quoi celle-là! Que c'est facile de venir ici?On a la peur au creux des tripes merde alors et faire ce genre  de truc avec les rendez-vous nous mets le stress plus,plus,plus.

_Je suis désolé Madame Swelk.
_oh j'ai compris Professeur, je vais aller me chercher un café ça finira mes nerfs comme ça.


Il pince ses lèvres,me regarde avec cet air de celui qui sait que cela ne va pas être facile...si déjà j'ai les nerfs en pelote ça risque de mal se passer. Purée de Purée de saleté de Purée ( pour ne pas dire autre chose).


Je referme la porte derrière moi.
La secrétaire lève son nez de son ordinateur puis le rabaisse très vite ( espèce de conne).
_Dites-moi Madame Selart, avez-vous déjà eu un cancer?
_Euh non, bien sûr que non Madame Swelk, pourquoi cette question?
_Je ne vous le souhaite pas Madame Selart car sinon...vous connaîtriez à vôtre tour l'angoisse qui vous ronge les tripes due à l'attente d'un résultat ,
surtout si en prime on vous colle un "rdv" entre deux autres "RDV" pour bien vous collez les nerfs façon "super glu" .
Elle papillonne de ses longs cils hourdés de mascara waterproof.
à suivre. y.l.

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2020-03-19T17:25:16+01:00

Dans mes rêves,la peur.

Publié par osebo-moaka
Je me souviens très bien de mon enfance. Reconnue comme étant une enfant ..."fragile" j'étais souvent mise à l'écart des autres. Il n'était d'ailleurs pas rare, d'être la souffre douleur de mes camarades. Oh certains diront que ... ce n'était que petits jeux d'enfants turbulents...Pour moi, ce n'était vraiment mais alors vraiment pas ça!


 Oh que non! Qu'avais-je pour être mise de côté, pas de sports, pas de jeux en groupe pas de bagarre, bref rien qui ne soit facile pour un enfant lors des récréations. Un jour pourtant, j'osais bravé l'interdit.

 
Le ciel nuageux,menaçant, se mit soudainement à grondé, qu'importe, le jeu était plus important qu'une petite pluie fut-elle forte. J'étais ce jour là l'élue du groupe d'Elanie, Coraline, Framboise, Magalie,Martine et Elénor, le groupe qu'il fallait à tout pris intégré.


Je me trouvais au centre du groupe et Elanie me disait de sa voix forte:"Allez,plus vite, tu n'y arriveras pas si tu flemmarde comme ça, encore trois tours, vas y donne -toi à fond!" Les autres restaient muettes mais attentive, j'y arrivais quand soudain... Le ciel explosa.


La foudre venait de me frappé alors que je bougeais en force, mon houlahoupe virevoltait autour de mon corps, j'étais heureuse, encore un demi-tour et je gagnais le droit d'intégré le club des filles les plus extra du lycée.


Mon souvenir? Un choc, brutal, une frappe mordante, une envie de hurlée poignante, j'urinais et hurlais de douleurs, pourtant, j'étais vivante. Les filles étaient resté sur place tétanisée, pleurant à grosses larmes, réconfortées par les profs venues en toute hate dès les hurlements. Moi! Moi j'étais seule positionnée contre le mur Est le visage sanguinolent, les yeux hors de leurs orbites, les cheveux tout électrique.


Je poussais de petits cris plaintifs, personne ne vint me voir de plus près sauf le prof de math Guillaume Franc, mon prof préféré. Il s'approcha de moi doucement. Il me parla mais, je n'entendais rien, des larmes coulées sur ses joues havre ... Un petit sourire essayait de prendre forme mais ses lèvres et son menton tremblaient de trop.


 Il finit par me prendre dans ses bras. Le choc reçu alors nous éloigna l'un de l'autre. Je gémis de plus belle et lui cria quelque chose que je n'entendis pas. Il resta avec moi jusqu'à ce qu'un médecin et deux infirmiers plus les pompiers me prennent en charge.


Je reçue de bons soins pour mes diverses brûlures , pour mes maux de têtes, il n'y avait que le temps qui dirait s'il fallait prendre cela en compte ou si cela finirait par disparaître. Un mois d’hospitalisation plus tard, je repris mes cours. Devinez...Le groupe n'existait plus, trois des six filles étaient partis et les trois autres se détestaient...quelle chose étrange!


J'aimais les maths, je passais donc mon temps libre avec Monsieur Franc, il n'aimait pas vraiment les filles  mais mon amour des maths lui fit voir que les filles n'étaient pas que des dindonnes gloussantes pour un oui ou un non. Grâce à lui, j'eus mon bac avec félicitation . De fil en aiguille et malgré mes petits soucis, je parvins à être admise à la fac pour le plus grand plaisir de mes grands-parents.


Après bien des indécisions, je finis par m'inscrire au cours pour être infirmière, je voulais rendre ce que l'on m'avais offert le jour ou la foudre fit de ma vie d'enfant, de jeune adulte un petit enfer? Mes rêves n'étaient pas des plus jolis,jolis oh que non, un secret! Un souvenir! Un défi! Bref quelque chose d'on vous ne vouliez pas que sa ce sache et moi,moi j'en rêvais et ainsi je connaissais les pires ou meilleures choses de tout un chacun une belle "merde".


Après quatre années bien difficiles, j’eus mes diplômes, je pouvais postulé . Le premier hôpital me renvoya vers d'autres études en bref pas de place. Le deuxième me fit poireauté un petit mois. Le troisième m’orienta vers une clinique et là...on m'envoya vers les "Médecins sans frontière" qui eux, m'accueillir à bras ouvert.


Trois ans à bosser avec une équipe du tonnerre. On se plaint, ben que ceux qui se plaignent aillent faire un tour en Afrique et là,on en reparle ok! Ce fut sur le chemin du retour que mes rêves tordus commencèrent, j'en eus sur place mais pas comme ceux qui me hantés maintenant et ce n'était que le commencement. A bord de l'avion qui me ramenait en France, un rêve poignant envahi mon sommeil.



Mes cris finirent par alertés les autres voyageurs. Les hôtesses m'empêchèrent de dormir le reste du voyage, ce qui soit dit en passant, me donna à la descente de l'avion une mine de papier fortement mâché. Mon aspect maladif en inquiéta plus d'un. Ce que je retins de ce voyage, c'est qu'encore un peu et j'étais persona non gratta sur les vols. Quelle chienlit! 

Deux...

Après quatre semaines passés à me remettre de tous ce que j'avais pu vivre en Afrique, l’installation de mon petit trois pièces, les visites et dépos de CV auprès des personnes compétentes...Je décidais de mettre une annonce afin de trouver une colocataire. Deux jours plus tard et six personnes éconduites apparue celle qui deviendrais ma meilleure amie et confidente. 


Une brunette pimpante, souriante, mâchouillant un chewing-gum avec vigueur me donna un chèque correspondant à six mois de loyers. Alors là, je dis oui aussitôt. Elle emménagea trois jours plus tard toujours aussi souriante. La vivacité faite femme. Une tornade était entrée chez moi.


 
Elle m'apporta son amour de la vie, je lui expliquais mes soucis, il rigola tant et tant qu elle ne me prit pas au sérieux, sauf que...je lui narrais mon dernier rêve et là, elle me zieuta avec une drôle d'expression, la peur dans ses yeux marron clair en disait long sur ce qu'elle pensait de moi à cet instant. 


_Tu veux que je te rende ton chèque?
_Et puis quoi encore! T'es zarbie pour sûre, t'en fais pas commerce hein! Tu vends pas non plus ce que tu apprends des autres? 


_Tu me diras tout, du moins ce qui me concerne même si je pousse ma gueulante hein!
_Si c'est ce que tu veux Moniqua, je te dirais tout c'est ok pour moi.



Nôtre vie commença ainsi, j’eus un poste et Monia aussi, ah oui Moniqua n'aime pas son prénom,elle préfère qu'on l'appelle Monia, moi ça me gène pas du tout chacun son truc!
 

Il nous restait quelques jours avant de prendre notre poste, Monia rentra chez elle pour trois jours afin de voir ses parents. J'en fis autant, un retour dans l'Orne me ferait le plus grand bien, faire un peu d'équitation chez mes grands-parents, un retour à la ferme quoi, le bien boire et manger en prime.


Ils furent heureux de me voir en aussi bonne forme, leurs questions étaient un peu crus sur certains points mais bon...Mes trois jours furent extrêmement bien remplis, je rentrais sur Paris dopé à bloc, des vivres pleins le coffre, du cidre, du pommeaux, quelques bouteilles de pétillant de sureaux un vrai délice l'été.
 


Monia et moi nous passâmes la soirée à bien mangé et à goûter à presque tout, bon au petit matin, ce n'était pas l'osmose parfaite, me grattant la tête avec force tant j'avais des kangourous boxeur à l'intérieure de celle-ci, Monia éclata de rire et ce rire strident déclencha une telle migraine que je perdis connaissance mettant ainsi une Monia au pied du mur...


Lorsque j'ouvris les yeux, Monia me fusilla de son regard.
_Pourquoi tu m'as pas dit que l'alcool te faisait cet effet là?
_Euuu j'ai pas eut le temps mmmm! J'ai juste besoin de calme et ça ira mieux promis.
_Promis t'en mettrais moi des "promis moi"!
 


Le sommeil me prit et l'horreur commença...mais je dois vous narrez ce qui m'arriva,ok!
Le jour vint enfin ou Monia et moi,nous,nous présentâmes à Broussais la Charité et là, une femme revêche se présenta comme l'infirmière en chef. Elle nous entraîna dans un dédale de couloirs...puis enfin au poste des infirmières qui pour l'heure était vide.


L'infirmière en chef "Madame Faliche" me prit en grippe,pas zen ça! J'eus droit au chambres 11o à 115. Monia se vit en charge des chambres 116 à 12O. Bref nous avions toutes les deux cinq chambres à charge, fastoche oui mais... Monia avait des enfants en passe de sortir dans la semaine à venir, des petits pétillants de joie. J'étais heureuse pour elle.


Vint mon tour et là, je déchantais rapidement, des personnes âgées acariâtres, veule, râleuse,puante à souhait. Pourquoi moi! Farliche souriait béatement, quoi! pourquoi? Elle jubilait réellement pourtant je ne la connaissais pas.


Trois....
 

Elle m'expliqua d'une voix grinçante que ces personnes avaient au sein de l'hôpital des appuis très à cheval sur le bien-être de ces personnes, ben voyons! Les traitements étaient assez explicatif, ils étaient très très malades. Bon pour autant je n'étais pas une bonne hein faut pas trop poussais,des grands malades, j'en ai connues plusieurs en Afrique alors!
 

Voila en gros mon nouveau travail, bien entendu, il y avait autre chose à faire en plus...


Le train train se fit sentir rapidement et les rêves revinrent avec plus de férocités et douleurs, mes jours étaient fait de plat bassin, de fesses sales , de lits souillés, de bavants,  de récalcitrants et j'en passe, Monia elle allait très bien elle avait même eut le temps de tomber amoureuse et d'avoir trois amis, pas moi, le vide sidéral s’installa confortablement pour moi....


Et voila le petit matin qui fit explosait Monia.y.l. à suivre. 1575 mots, juillet 2019.

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2020-03-19T17:03:28+01:00

Incertitude.

Publié par osebo-moaka
En ce début d'automne, après bien des soucis, nous fêtons Iriam, Naq'el , Fralt et moi-même notre fin de parcours. Vingt deux ans, ma vie commence, je suis reconnu comme étant majeur.  Naq'el mon presque jumeau à vraiment bien travailler, je suis ébahie par sa capacité intellectuelle, par son abnégation et son amour pour moi. Mon frère est tout pour moi.

La soirée se poursuit gentiment quand tout à coup, un frisson me traverse de part en part. Je n'aime pas ce sentiment. Qui peut bien provoquer en moi ce besoin de fuir? Mon malaise s'intensifie au point ou l'envie de vomir m'étreint.

Je pousse un soupir, blanche et vacillante,je parviens à attraper Iriam.
_Iriam, il faut que je sorte,aide-moi s’ils te plaît!
_Oh tu es pâle comme si tu allais tombé dans les vapes. Que t'arrive t'il?
_Un sentiment d'angoisse, une peur irrationnelle, un besoin viscérale de fuir, aides_moi Iriam.

_Ok, on y va, t'as prévenue ton frère?
_Non, laisses-le il a besoin de sa soirée et la fille en jaune lui plaît, je préfère qu'il ....
_n'importe quoi, ton frère va me tuer si on ne le prévient pas!
_S'il te plaît Iriam,je dois sortir , je ne me sent pas bien du tout.

Comme de fait, la bile acide remonte dangereusement le long de mon  larynx, je vais gerber.
_Merde Malinka, tu peux attendre?
_Mmmm, 
On y va, viens.
Me portant plus que moi le suivant, il m'entraîne rapidement vers la sortie du bar. A peine arriver derrière les conteneurs, ma bile remonte et je gerbe en poussant de petits couinements tellement ça me brûle le fond de la gorge.
 
 
Iriam monte la garde, il attend.
_C'est quoi ou qui le problème?
_j'en sais rien Iriam, j'ai ressentie un mal être dès que ce mec est entré dans le bar, je ne le connais pas. Il m'a épinglé de suite et ne m'a plus lâché de ses yeux noir.


te dire qu'il m'a en quelque sorte attirée serait mentir, pourtant, je ressens envers lui comme une forte, très forte attraction et c'est parce que je l'ai combattue que j'ai ressentit l'envie de vomir.

_Écoutes moi Malinka, je vais voir qui il est, je reviens de suite,ne t'éloigne pas tu s bien compris?
_Bien sûr Iriam, je t'obéis pour cette fois car j'ai besoin de ta force.
 
Le regard farouche, les épaules droites, il retourne au bar. Comme je lui ai dit...je l'attend. Je me sent mal, la honte d'avoir vomie alors que je n'ai bu qu'une bière rousse légère, et le fait de contrarier cette soirée me mets aussi en pétard. 

Iriam revient vers moi, ses joues sont rosées, okay... c'est qui?
_Hummm, écoutes Malinka, le gars en question est une figure connue de nous, de moi en particulier, un ancien "ami" si tu vois ce que je veux dire...
_Waouh! Pourquoi m'a t'il épinglée? A quoi joue t'il et comment a t'il fait pour me mettre dans cet état, surtout s'il est plutôt homme que femme, tu peux me le dire?
 

_Alors la ma belle j'en sais rien, je n'y comprends rien moi-même. Quant il m'a vue, il s'est approché de moi sans souci, m'a embrassé comme si de rien n'était puis...il m'a demandé qui tu étais et là...j'ai rien compris car ton nom est sortie de ma bouche sans que je le veuille.


 
Si tu veux mon avis chérie, il a un pouvoir et il s'en sert pour son propre intérêt, je lui ai mis un pain, ton frère est venu me prêter main forte. La soirée est terminée nous rentrons à la maison, tiens voila le van...viens.


Le retour est silencieux, j'en veux terriblement à ce mec pour ce qu'il vient de nous faire. Je comprends toujours pas ce qu'il nous,me veut.
La grande maison se voit de la grand route. Mon coeur se sert car dans six mois, je vais quitter le nid douillet pour volée de mes propres ailes, la vraie liberté commencera pour moi.  


Présage.
 
y.l.661 mots. août 2019.

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2020-03-19T16:53:51+01:00

Le signe du destin.

Publié par osebo-moaka
Damoiselle...Avez-vous besoin d'aide? l'homme d'une beauté sombre se tenait assis cavalièrement sur son cheval de guerre. Vêtu à la mode de vert foncé, liseré d'argent et d'or, bottes hautes, sur pantalon blanc  serré cape bleu nuit doublé de gris, chapeau haut de forme noir.

Quel bel homme pensa la très jeune demoiselle en détresse . Elle était assise seule sur un banc fait d'un vieux tronc d'arbre. Elle se tenait si fragile sur ce morceau de bois que l'homme, frémit pour elle.
Il faisait froid en ce mois d'avril 1774. La robe de la demoiselle ne semblait pas la maintenir au chaud. Pleurait 'elle? Frissonnait 'elle de froid, de colère?


L'homme sembla hésité pourtant, il ne se départit pas de son attention et répéta sa question :" Avez-vous besoin d'aide Mademoiselle?" Elle rosit puis renifla. Il lui tendit son mouchoir de batiste blanc. Elle frissonna, le remerciant d'un doux sourire, se moucheta avec délicatesse et rangea l'objet dans sa petite bourse.


Quel bel homme serviable pensa t'elle.Comme elle aimerait qu'il soit son promis. Oh oui avec un tel homme, elle se laisserait épousé, elle irait avec lui même si cela était ou bout du monde. Il descendit de cheval, celui-ci ne broncha aucunement, fier destrier comblant son maître de toutes les façons...cela, se devinait aisément.

Il s'approcha lentement d'elle afin elle en était sûre de ne pas l'effrayer . L'était 'elle? Non, absolument pas. Elle aurai dû car il se dégageait de lui une sombre puissance mais pour l'heur, il ne lui manifestait que bonté et serviabilité. Il ôta sa cape doublée de velours gris foncé.

Elle devait être bien chaude. Elle savoura la chaleur que lui procura la-dite cape. L'odeur de l'homme prégnante, flatteuse, ne la rebuta absolument pas pourtant c'était à n'en pas douter un voyageur. D’où venait 'il?

Pourquoi était 'elle si attiré par lui? _Merci Monsieur, j'ai omis dans ma douloureuse colère d'emporté ne serais-ce un lainage à posé sur mes épaules.
_Alors jeune Demoiselle que vous pèse t'il tant sur le coeur que vous, vous fûtes enfuie de votre logis, sans le nécessaire avec ce froid mordant?
_Ah Monsieur si vous saviez mon tourment! Vous en ririez sans conteste me traitant de sotte ou bien encore d'ennuyeuse personne.



_Je ne suis le juge de personne jeune Demoiselle et ne pourrais vous donnez mon sentiment.

Je ne connais point votre situation.
Elle le fixa de son regard qui lui sembla clair. Comme il faisait assez sombre si près de la forêt, qu'il les pensa bleu ou vert.Elle lui sourit rosissante puis, huma la cape, l'odeur lui ouvrit  les sens, elle trembla. Lui, la transperçait de son regard noir.

Elle croisa ses mains fines autour de la cape, fermant ainsi aux yeux de l'homme puissant le décolleté et la finesse de sa robe de nuit. Il lui sourit en retour. Ses yeux avaient eu le temps de tout voir et ce qu'il avait vu, l'avait transpercé de désir.

Désir qu'il ne montra aucunement car en tant qu'homme fait, il avait sur ses sens la main mise...ce qui n'excluait pas que ce petit démon de femme, le fasse tremblé de désir d'un désir qu'il pensait bel et bien endormit, tarit.


Souvenirs de bonheur
angoisse,peur.
Mort.


Qui était' elle? Avait 'elle le pouvoir de réveiller son coeur endormie... Lourds regrets depuis elle!...Elle, son bel amour du passé qui avait brièvement traversé et partagé sa vie à lui. Elle qui avait fait de ces  douces années des moments intenses de joie, d'amour, de félicité...régnant sur son coeur et l'entraînant vers un monde de douceur. Il s'était laissé faire.

Courant même vers elle afin de goûter goulûment à son ardeur. Belle comme la nuit, arrogante , cruelle, fière d'être l'épouse d'un homme puissant, jouant tour à tour à l'amante déchaînée puis, à l'épouse soumise pour redevenir en un instant, une furie difficilement maniable, gérable.


Sa belle épouse qui vivait pleinement sa vie, marchant telle une reine se moquant éperdument de ces hommes qui croisaient sa route et en devenaient éperdument amoureux. Elle en riait sa gorge rose de plaisir faisant palpité l'entre-jambe de ces hommes et jouvenceaux.


Elle passait fière et d'un lourd regard plein de futur délices, elle revenait vers l'homme, le seul qu'elle aimait pour se vautrait dans ses bras puissants savourant l'amour qu'il lui donnerait sans lui faire sentir sa colère à lui de la voir si prompte à jouer avec le coeur des hommes.


Une haine implacable entra dans le coeur du Sieur Combelal, duc de son état.Sa fureur de se voir chaque fois rejeter par cette femme à la beauté, à l'allure d'une reine, aux gestes amples mûrement réfléchi, prenant ,menant ainsi chacun devant  le fait accomplis, cette femme aimait le jeu de la séduction mais, jamais elle ne se laisserait prendre par un autre homme.


Seul le sien avait ce droit, droit qu'il prenait avec un immense plaisir . Le leur montrant  par le fait de sa satisfaction. Alors Louis-Auguste de Combelal vit rouge et sa fureur augmenta de jour en jour. Jouant avec elle autant qu'elle le désirait, apprenant ainsi ses moments ou elle était seule...car son époux avait bien de biens à gérés.

Il fut pendant presque deux années le petit caniche éperdu d'amour pour cette femme cruelle qui jamais, ne partagerait son lit et lui, lui qui la croyait à l'abri, protégeait par ces hommes fous d'elle...lui s'en alla afin de régler un problème dans une famille qui lui était rattaché par des liens indescriptibles pour le commun; mais que jamais lui Cormak-Lyn de Bergan ne romprait.


Il était parti conscient d'un danger, sans en reconnaître la provenance; plaçant sa bien aimait sous l'amour éperdu de ces êtres fous. Le mardi 14 mars 1710. Mérabelle de Bergan reçut  en sa demeure le Sieur Combelal. Avec coquetterie, elle lui proposa au vue de l'heure, un thé chaud, qu'il accepta avec joie, ses yeux pétillaient.



Elle sonna puis demanda à Marie-Jeanne la soubrette d'apporté le nécessaire pour le thé. Une courbette, un sourire au Duc de Combelal et Marie-Jeanne tourna les talons afin de satisfaire sa maîtresse, le coeur emplit d'un affreux doute " que venait faire le Duc de si bon matin?".


Terreur.
Violence.
Froid.


Quinze minutes plus tard, Hortense l'intendante ouvrait la porte à Marie-Jeanne afin qu'elle puisse passer avec son plateau lourdement chargé. Plateau qui chut par terre dans un bruit de vaisselles cassées sous le hurlement de Marie-Jeanne. Les yeux de celle-ci anormalement globuleux, fous de terreur cherchaient à sortir de leur orbite.


La pauvre soubrette s'urina dessus-pleurant à chaudes larmes et murmurant des :"Oh Madame! Oh Madame!" Hortense poussa la jeune femme afin de voir ce qu'il en était et à son tour, elle poussa un glapissement d'horreur qui alerta le cuisinier, le major d’homme de Monsieur, le jardinier qui prenait son petit en-cas du matin et les deux autres femmes de service.


Tous vinrent voir ...l'horreur se peignit sur leurs faces.
à suivre,y.l. 7 octobre 2019.
1145 mots.

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2020-03-19T16:50:01+01:00

La saison sèche.

Publié par osebo-moaka
Il est des endroits qui marque une vie entière, il fut l'un de ceux là. Un jour ou en balade,je fus retenu par une personne d'un certain âge perdu,affamé, déshydraté et confus... je ne pouvais le laisser ainsi.


après quelques mots qui il faut bien le dire ne servent à rien si ce n'est à nous mettre en confiance mais; peut on réellement faire confiance dans les mots donner ainsi? j'en doute. Ma nature sociable fit le reste, il accepta de venir avec moi.



 Marchand doucement afin qu'il ne s'écroule pas, nous parlions de voyage. Il m'avoua venir de Marrakech, la visite du souk, les épices, les objets,les couleurs et toutes les saveurs orientale...Il me parla de tous cela avec ce regard d'enfant qui réchauffe le coeur.


 Devant ma petite cahute,il fit un mouvement étrange, un recul mais pas que, un mouvement de sa main, un murmure,un sourire crispé.
_Voulez-vous entrer?
 _Oui, bien sûr c'est très aimable de votre part comment refusé!
_Oh tout simplement en disant non,je préfère rester dehors voila c'est aussi simple!
 _Certes mais si impoli vous ne pensez pas?




 _ je ne pense pas que ce que l'on pense réellement soit impoli, pour moi, la vérité reste ce qui me différencie de ceux qui ne savent que mentir, vous comprenez ou je veux en venir?
_ Hum oui et non, mais pour moi la philosophie de si bon matin,le ventre creux, la soif et le fait que je soit plus ou moins perdu me coupe mes moyens, j'accepte de bon coeur tous ce que vous pouvez m'accorder.


 Je le laisse sur ma petite terrasse, trois chaises,une table,un grand parasol double, un gros bac d'eau qui s'évapore doucement avec cette chaleur intense. Mon frigo n'est pas plein, j'ai peu de chose mais je me dis qu'un peu de pâtes avec du jambon,une tomate de mon jardinet,un peu de persil, quelques dés de fromage feront l'affaire, un grand verre d'eau plus un thé glacé seront de bons accompagnateurs.



Une salade de fruits frais fera un délicieux dessert. J'amène d'abord la nourriture et l'eau.


 Je le laisse, je reviens avec le thé et le dessert. Il est étonné et reste un peu dubitatif devant ce que je lui propose. Il est dix heures du matin et la   faim fait grondé son ventre. Je souris.
_Mangez donc cela vous fera du bien, s'il vous plaît prenez place et mangé.




_ Comment vous remerciez de votre hospitalité?
_ Oh et bien en mangeant pour reprendre des forces, en buvant pour que votre corps se réhydrate en m’offrant un sourire et surtout en me parlant de vos voyages.


Il prend place tout sourire, il mange et savoure le plat, il bois d'abord l'eau fraîche, mange à nouveau. Il mâche avec componction . Il laisse fusé quelques petits soupirs de bien être, je sais ce que cela fait quant on n'a plus de batterie, alors je le laisse mangé à sa faim.

Il me regarde, un clin d'oeil,il prend son souffle et là, il me raconte son premier voyage en Égypte.
y.l. à suivre 508 mots.26 novembre 2019.



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2020-03-19T16:43:50+01:00

Ennemi, ou, Ami?

Publié par osebo-moaka
Sombres secrets.
Harris -Gras-Demon, j'ai trente cinq ans, je vis bien tranquille dans ce  coin de nature environné d'une haute montagne, qui se situe à quatre vingt kilomètres de ma cabane. elle me protège de certaines intempéries, quand, ce n'est pas elle qui avec sa masse, ne les provoque. Les orages sont brutaux, la grêle facile les soirs ou le froid descend.


Ma cabane n'est pas très grande, trois chambres quand même, l'espace mettant nécessaire. une cuisine, un salon , une buanderie, cave et grenier. J'avoue préféré le calme et la solitude, mais, bien souvent des intrus se perdant dans les environs, me force à devenir pour quelques jours, un hôte peu bavard certes... mais présent pour les inconscient qui, se baladent sans connaître les dangers inhérent à ma contrée.


Huit hectares boisés, avec des arbres fruitiers un jardin plus un pré, quelques moutons, une vache et son veau...quelques poules pour les oeufs, des poulets pour la viande blanche, je chasse mais l'hiver est bien long et les animaux se font alors très rare...il faut savoir que la nature s'endors et lorsqu'elle le fait...il n'y a plus rien à manger. se prémunir pour ces longs mois et un besoin vitale pour un solitaire vivant très loin des autres.

Alors quand le printemps se fait doux, que l'herbe devient bien grasse, il est temps pour moi de faucher mon pré, le foin est nécessaire pour mes bêtes, je cultive tous les légumes rustiques, ceux qui ne conviennent pas , il n'est pas nécessaire de les semés ou de les plantés. La terre refuse les intrus...donc je ne perds pas mon temps en essai infructueux.


Les carottes, les navets, les choux, les poireaux, les betteraves, la salade, haricots vert et petits poids ( de printemps pour ceux-ci) les courges et courgettes, les potirons et autres sont les bienvenus dans mon modeste potager, signe évident de soupe et gratin en hiver. Sans oublié les herbes aromatiques.

La ville la plus proche? Elle se situe à plus de cinquante kilomètres. Petites villes de six cent âmes environs, plus l'été et l'hiver. la station moyenne de ski attirant les mordus de ce sport et les inconscients.


A moitié route de cette mini ville, se situe un petit village de  trois cent âmes qui, ne veulent en aucun cas aller vivre à la ville...chacun sont chez soit cela vaut bien mieux qu'un grand chez les autres comme le disent les vieux de ce petit village. Là il y a une pharmacie, un boulanger, qui fait épicerie ( ça dépanne) une toute petite mairie tenue par dame Gertrude Reuchmot, qui n'a pas sa langue dans sa poche et cherche souvent à me coller des invités surprise pour les mois d'hiver. 
 

-Voyons Monsieur Demon, vous êtes si seul tous ces mois, un peu de compagnie humaine vous ferez le plus grand bien. Et, cela vous apportez un peu de beurre pour mettre dans vos épinards non!
_Ah madame Reuchmot, c'est que moi, j'aime ce calme et la beauté qui m'entoure. Je vois assez de cochonneries laisser par ces touristes pour les évités sur mes terres comme s'ils étaient le plus virulent des microbes.

_Hum! Pour ça, je vous suis ardemment, ce sont de vrais porcs et pas moyen de les faire réfléchir, la nature leur appartient et tant pis s'il la dénature avec leur déjections, leur pisse, ils cassent les branches pour faire un feu n'importe ou et n'importe comment, de vrais sauvages! Je me pose souvent cette question Monsieur Demon...comment font 'ils chez eux, sont 'ils aussi sales?
 _Oui, vaste question n'est ce pas chère Madame. Comprenez que j'ai bien assez avec ceux qui font des excursions peut préparer  au vue de notre nature sauvage. Je les sauves, les soignes, les nourrit, puis le plus vite possible, je les remets sur le bon chemin avec les bons repères et avec l'envie de ne plus les revoir. Le ménage est nécessaire derrière eux.

_C'est donc de vous que parlent ces inconscients qui se vantent d'avoir parcouru les lignes interdites, d'être tombés sur des lynx, ou des ours, être tomber dans des trous puis sauvés par un être gigantesque, c'est bien de vous qu'il s'agit Monsieur Demon?
Je gronde, ça je l'avait pas vue venir. Les ragots de ces stupides humains, vont faire de moi un Hermite sauveur. Plus de soucis les gars! L'homme des bois est là pour vous sauvés...allez-y de bon coeur , le logis est bon et la nourriture aussi. La poisse!
 
_Madame pouvez-vous faire courir le bruit suivant...l'homme des bois est devenu fou, il charge ceux qui passent sur ses terres, il n'a aucune compassion, un vrai danger sur patte.
Hum oui, cela nous pouvons le faire, à charge de votre aide pour la coupe de mon bois! Un sourire perfide orne sa bouche que flétrie  les signes de l'âge.
_Marché conclut chère Madame.
Une poignée de main, un signe  de la tête et me voila rassuré pour ces mois de printemps et peut-être d'été à voir, prudence.
 Tout se passa  très bien.Pourtant avec les frimas qui arrivaient, je n'avais pas prévu cela et pour cause! 

Une balade, un imprévu.


Lof In  Citys Nord du Canada ( Inventer de toute pièce).
En balade avec Segmus mon corbeau, je revenais vers mon chalet, la balade avait duré plus que prévu. La nuit s'avançait , le froid se faisait mordant. Cela, ne me dérangeait pas... Du sang?


.il me tenait chaud. Segmus poussa un cri. J'ouvris grand les yeux, des tâches rouge sur le sol gelé.


Un animal blessé? Je devais savoir. Un corps recroquevillé sur lui-même, une odeur âcre...le sang venait de lui. De plus, une infection s'était déclarée. Qui était 'il? Qui l'avait battu à ce point, et pourquoi l'avait 'il laissé pour mort? étaient 'ils nombreux ceux qui avaient battu cet homme? Segmus se posa prêt de lui il poussa un nouveau cri, ce qui ne dérangea pas l'homme. J'étais pourtant sûr qu'il savait que quelqu'un se tenait non loin de lui.


Alors! Voulait 'il me surprendre, me pensait 'il de mèche avec ceux qui l'avait réduit à ce tas recroquevillait dans l'attente de la mort? J'appelais Segmus. Il poussa un cri plaintif.
_Il n'est pas pour toi Segmus, il est vivant, je ne peux te le laisser...sauf s'il désire mourir, ce qui ne tardera pas vue le froid qu'il va faire cette nuit. Je m'appel Harris -Gras-Demon. Mon chalet se trouve à environ une heure de marche.


Si vous désirez mon aide, dites le moi sinon ...Un son rauque, un souffle, puis plus rien. Il venait de perdre connaissance. Ah Segmus , nous voila  avec un nouveau compagnon ; espérons qu'il a l'esprit large. Segmus croassa puis s'envola. Bien je vais devoir le porter. J'espère que tu n'es pas trop lourd! Gas, nous avons un invité, soyons amical. Voyons ce qu'il en est. C'est un beau spécimen, il y a bien longtemps que je n'ai discouru avec l'un de mes semblables ou s'en approchant. Voyons comment va le monde des hommes libres?

Je me penche sur lui Hum pas mal, après un bon décrassage, il ira bien mais en attendent...il faut le transporter et une heure avec un poids d'environ quatre vingt dix bons kilos sur le dos...ça va être fatigant. Oui ben pas tant que ça, mais quand même. Une fois au chalet, je dépose mon fardeau sur la canapé. Un regard sur celui-ci puis je vais voir mon feu. Je l'active, je chauffe de  l'eau, j'ôte mes vêtements et Segmus se moque de moi et disparaît.

 Découverte et prise de conscience.


Mon hôte est toujours dans les vaps et ça me va. Je le dessape, ça colle, une vilaine plaie purulente dans son dos me fait comprendre que la première attaque, s'est faite en traître. Plusieurs hématomes, une autres plaie au niveau de la tête, celle-ci suinte mais rien de grave. Je le retourne et là bon ben y a des dégâts. son torse est lardés de coupures faites avec des griffes. Un ours? Non, au moins deux loups mais pourquoi?


 J'enlève son pantalon, ses cuisses sont en piteuses états. Ben mon pauvre, je n'ai qu'un solution...la douche. Alors on y va après ça, je le sèche et moi aussi. La chambre d'ami fera l'affaire. Les soins seront difficiles... Il va falloir le nourrir, en ais-je le droit? Le mérite t'il? Lui faire confiance...est ce que je le peux? Trop de questions. Ais-je le droit de tout miser sur lui? Je suis seul oui et alors! Je peux le rester encore!


Deux jours qu'il est inconscient pourtant les plaies se sont résorbées ce qui est bon et celle qui s'était infectée est plus difficile à soignée je crains que s'il ne reprend pas conscience, ses jours ne soient en danger. Je voudrais tant avoir les réponses. C'est un bel homme, son esprit fonctionne, il vit à l'intérieur de lui. Ses yeux me le font croire, revit'il l'attaque? Que voit 'il dans ce cas, des hommes, des loups, des ours, autre chose?



 Deux jours de plus, je ne peux plus reculer sinon, il va mourir. Après les regrets, place à la vie.  Vingt huit octobre, sa peau est rose, ses blessures ont cicatrisées, il est fort c'est un bon signe de vie que je voie, ce qui me fait sourire. Sa peau est douce, élastique,il est bien hydraté, la transfusion la requinqué... attendons son réveil ce ne sera plus très long. Je passe en cuisine il est onze heures, l'heure de faire à manger. Un bon ragoût avec quelques légumes ce sera parfait. J'ai de la bière au frais, du blanc, du rosé, je sorts le fromage afin qu'il soit à température.



 La tarte aux pommes cuit, je coupe ma viande, un filet d'huile d'olive, du beurre, je mets mes morceaux de viande à coloré. Je les retire de la cocotte, j'ajoute mes oignons, carottes, épices, thym, laurier et clous de girofle pour son pouvoir anti inflammatoire. Je mélange le tout, je rajoute ma viande plus le jus, un verre de vin rouge, quelques champignons. Je ferme la cocote et laisse mijoté doucement sur le feu bas.


Quelques pomme de terre, ails, échalotes,poivrons, aubergines coupés en morceaux épicés, salés, poivrés, une autre cocotte, huile de pépin de raisin, d'olive, je mélange le tout, j'arrose d'un peu d'eau et de vin, je ferme la cocotte et mets le tout à cuire dix minutes. Une fois cuit, je laisse un filet d'eau refroidir ma cocotte, j'ôte le couvercle, je vérifie la cuisson...c'est pas mauvais, j'entends du bruit, je vais voir juste au cas ou il aurai besoin d'aide. Il est debout.
à suivre.y.l.
1759 mots.

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2020-03-19T16:41:32+01:00

Mon seul ami.

Publié par osebo-moaka
Souvenirs.
Savez-vous ce qu'est un ami? Moi, je l'ai su, bien sûr j'ai eu des copains,potes, mecs de bibines, camarades de coups tordus, mais un ami...j'en ai eu qu'un seul. Son nom? Ah oui je m'en souviens car, comment peut on oublié son seul ami? Je vous pose la question. 

Ivan- Connord-Gralmer m'a en quelque sorte abandonner un beau soir après une méga teuf, bon je sais, aujourd'hui on ne dis plus ce  ça qu'importe, à mon époque et oui encore un truc naze mais, bon,  on disais cela et plus encore bref.

 
 La nuit fut dingue, les filles sympas, les mecs aussi, la boisson à flot...mon ami riait à s'en décroché la mâchoire, ce qui m'électrisa. J'étais fier de le voir rire ainsi, vingt ans ça se fête et là, je crois que c'était réussi.
 

Alors! Que c'était 'il passer, pourquoi Ivan n'était pas revenu le mardi suivant? Les cours n'était pas terminés,il nous restait encore deux semaines avant d'avoir les résultats de nos examens merde! On l'a chercher mes potes et moi, on n'a rien trouvé, ses parents n'ont rien compris, ils ont finis par partir trop de souvenirs, trop de visages connaissant leur fils, trop de mine désolés, difficile de rester dans ces conditions.



J'ai vécu ça comme  rejet, je me suis refermer sur moi-même. Tout ce que l'on devait faire devint pour moi l'horreur suprême. Mes parents m'envoyèrent faire une remise en forme dans un établissement réputé pour ce genre de souci ( la déprime monstrueuse qui s'ensuivit faillit me tuer) Dire qu'ils eurent peur...c'est un pléonasme!


 Après un bon mois, je repris mes esprits. Par contre, mon coeur était glacé. j'étais devenu le mec le plus froid du village. Mon diplôme en poche, je décidais de partir plus loin. Mes économies furent nécessaires pour m'établir. Un pied à terre de soixante mètres carré. De quoi sortir sans voiture bref presque le nirvana!


Je dénichais un poste en soirée dans un bar ou certaines personnes pouvaient chantés, faire le comique, etc...Mon salaire me permit de suivre des cours afin de décrocher le....... de détective privé. Voulant faire plus, je devins celui qui telle une puce resta accrocher à un inspecteur de police sympa, si ça existe du moins de mon temps nia,nia, nia! 



 Il fut d'une aide précieuse car tout ce que  j'avais appris par correspondance ne m'aurai servi à rien si ce collègue, ne m'avait prit sous son aile. Son aide fut précieuse à tout les points.  Je prenais des nouvelles de mes parents tous les quinze jours, afin, de ne pas rompre avec eux, ils avaient besoin de ces petits moments et moi! Moi, de fait j'en avais besoin aussi,même si...je me voilé la face à cette époque.


Les années quatre vingt trois à quatre vingt cinq furent un enfer. Après l'octroi d'un bâtiment à peu de frais, frais qui devinrent exponentiel au vue des ....... qui suivirent me fit grincer des dents plus d'une fois. Ma première affaire me donna l'impression d'être un voyeur.


Une femme d'un âge certain, vint me voir. Son visage changea du tout au tout lorsque ses yeux noir se posèrent sur moi. Elle chercha afin de voir s'il n'y avait personne d'autre et moi, je commençais franchement à trouver cela lourd. Mon manque  flagrant d' empathie, ma face froide lui mit enfin la puce à l'oreille.


Elle se dandina et c'est pas beau à voir à cet âge là c'est comme de voir une jeune fille se faire plus vieille et y croire, un bide monumental si vous voyez ce que je veux dire. Je vins à son secours. _Vous cherchez quelqu'un Madame?


_Oui, bonsoir, j'aimerai rencontré le détective Iléan Benoît, est ce possible?
_C'est moi-même que puis-je pour vous?
_Eh bien peut être qu'il serait bon de passer à votre bureau non?
_Oui bien entendu.


Je lui montre la porte et l'invite à entrer, je la suis, je sent bien que ce boulot va être déplaisant et pas qu'un peu. Elle entre, renifle, regarde autour d'elle, semble apprécier,puis, me fixe.

 
_Monsieur Benoît ce que je vais vous dire va vous sembler étrange, agaçant, stupide, hilarant peut-être, débile certainement mais pourtant cela est bien réel, et pour faire court, il me fut des photos et plus si possible genre des paroles ce serait le summum. Mon époux Monsieur Delarue Vincent quarante cinq ans depuis deux mois, me fait tourner en bourrique. Affirme qu'une femme le suit , lui montre ses atouts, lui demande de la satisfaire et lui, il me dit qu'il ne peut y résister car cette femme, est une succube.



_J'en ai assez de son baratin, je détiens soixante pour cent de nos affects et je veux tout récupéré,me faire plumées par une grelure... très peu pour moi!  Vos frais seront pris en charge, trouver moi ce qu'il faut pour que je puisse divorcer sans perdre trop de plume. J'ai été patiente, lui ai laisser assez d'espace quant il en a eu besoin mais là, là c'est la grosse goutte de trop. Je connais vos tarifs, je les acceptes et si vous commencer dès ce soir, la journée vous sera payé, êtes-vous d'accord Monsieur Benoît?
 


Une étrange affaire.


J'accepte cette drôle d'affaire. Elle me paie sans broncher deux semaines cache.Puis, elle laisse glisser une enveloppe assez volumineuse. Je devine qu'elle contient les renseignements sur Monsieur. Je la raccompagne à son véhicule, je regarde sa bugati qui s'éloigne lentement. Bien j'ai une personne à suivre!
 y.l.



906 mots.

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2020-02-04T15:12:06+01:00

Rue des boutiques abandonnées,

Publié par osebo-moaka
Rue des boutiques abandonnées, pas l'ombre d'un client, qu'un silence obstiné, feutrant la rue désertée. Mais, voila qu'un tumulte fait frémir cette rue qui ne voulait qu'une seule chose, vivre à nouveau.

La rue est étroite, qu'importe. Les engins s'engouffrent les uns derrière les autres. Un homme se détache de cette invasion, son téléphone visé à l'oreille_il semble parlé tout seul. Sa tête branlotte, ses mains miment ce qu'il compte faire,un sourire fleurit sur ses lèvres.
Un vrombrissement, il se tourne vers ce bruit qui le dérange. Il incline la tête, son sourire vient de disparaître. Qu'importe,il parviendra à faire ce qu'il rêve de faire et si cette demoiselle n'est pas satisfaite, qu'elle se débrouille toute seule. Pour  lui l'affaire est dans le sac.

Il va remboursé sa dette, le banquier était très satisfait, pensez donc...trois magasins abandonnés, achetés par un groupe réputé. une belle affaire pour le quartier et peut-être bien d'autres ventes à venir qui sait!


La demoiselle! C'est moi, Natacha Plavka, 28 ans, future patronne du "Triple Zéro"
Bar, boîte de nuit, salle de jeux. Lui! l'homme qui me jette un regard froid, c'est Hector Belouvdo architecte au caractère bien trempé...avouant sans fard qu'il est le seul à décider comment rendre ce futur lieu plus qu'acceptable.

Eh oui, l'égo démesuré...il l'a aussi! Il oubli juste une toute petite chose, l'argent, le flouse,l'oseille, le gogotin il n'en a pas...alors il va falloir remettre son égo dans sa poche et tenir celle-ci bien fermée. il vient de raccrocher, à  qui parlait-il?

Je pose mon casque, je tire sur mon cuir, je m'avance vers lui. S'il croit me battre froid et faire tous ce qu'il veut,il va déchanter. J'ai bien vue le matériel  là encore,il a vue bien trop grand avec cette rue étroite_comment va t'il faire? Il faut cassé certes, débarrassé aussi et là...je pense qu'il n'a pas anticipé; à moi de le lui mettre la puce à l'oreille, moi j'ai un impératif...j'ouvre dans deux mois alors Monsieur je fais comme je le sent...il va y avoir du poil d'arrachés et pas les miens!



Il se tient prêt, ses épaules, son buste gonflés, arrogant, bien.
_Hello Monsieur Belouvdo. Vous voyez grand non! Comment comptez_vous déblayer? A son air je vois qu'il ne comprend pas. Je lui explique. Il marmonne, se ferme, me tourne le dos, va voir le chef de chantier qui a l'air de lui faire comprendre que l'erreur vient de lui.
Plusieurs engins font demi-tour avec bien des difficultés sous mon air goguenard  ce qui, l'énerve encore plus cet imbécile. Pourquoi Papy a t-il voulu de lui? Cela m'échappe  encore. Oh! j'ai bien une idée. Encore un qui doit un gros paquet à Papy...alors, j'ai un architecte gratos pas sûre là encore que ce soit une belle option.


Je fais celle qui n'est pas au courant._Monsieur j'ai ici les documents que vous devez signer, ils ne peuvent attendre Grand-père en a besoin pour sortir les fonds. Il blêmit oui da j'ai tout bon. Je le fixe et d'une voix dure je lui dit:" trois mois Monsieur Belouvdo, ne l'oubliez pas,la déco comprise.



Ma moto rugit. Deux mois plus tard. Un appel de Belouvdo. Il a soit-disant presque fini et désir mon accord pour la fin de déco.

Non mais qu'est ce qu'il n'a pas encore compris cet idiot? Je file vers mon futur bar, ma moto avale les kilomètres,je fais attention à la limitation de vitesse car depuis qu'il y a des travaux, les vas et vient on semble t'il motivés les...vous voyez bien de qui je parle n'est ce pas!


A peine arrivé, je sais qu'il y a un gros problème. Deux boutiques vont ouvrir avec mon bar sauf que ces boutiques, ne vont vraiment pas avec style, un magasin de lingerie fine ça passe,mais une brasserie à côté d'un bar ,ça, ça la fout mal. Papy va pas être content. mon regard tombe sur ma propre devanture.

J'ai envie de hurlée. La façade est rose bonbon, les fenêtres et la porte sont couleur caramel, les rideaux eux sont crème  de plus, il a écrit en grosses lettres noires:" La meilleure pâtisserie Russe- Dégustation, Salon de thé".

J'ai envie de le tuer. Un sourire béat éclair sa face de singe attardé. Il jubile, il vient de saboter une extraordinaire idée. Je lui ai fait confiance , Papy aussi et c'est ça qu'il me livre au bout de deux mois et demi? Mon sourire crispé  lui  fait croire que tous va bien.

Je m'approche de lui, mon poing contre ma cuisse,un sourire faux sur mes lèvres ce qui le surprend. Il ne réagit pas assez vite,mon poing le frappe au niveau de l'oeil et du nez. J'y ai mis toute ma force de combattante. Il titube, j'appel Papy. Il rit si fort que j'éloigne mon portable. Son rire ne me plaît pas du tout.

Il a bien du mal à se contenir. Belouvdo me bat froid. Grand-père finit pas se contenir mais riant à moitié, il me souhaite un "Joyeux anniversaire ma chérie". Je claque mon portable. J'ai quinze jours pour avalée cette pilule.

Je comprends mieux les autres boutiques. La rue va vivre à nouveau, les autres commerces vont redevenir vivant. Le seul hic! La boutique de lingerie fine...c'est pas le style de la rue mais bon...il faut de tout pour bien vivre non! y.l.
Sur une idée de Pascale Perrat.
 

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2018-11-23T15:52:48+01:00

Flash Spécial!

Publié par osebo-moaka

Flash spécial! Un auteur, dont le manuscrit a été refusé par un éditeur, s’est retranché dans les locaux de celui-ci. Le forcené, cagoulé et porteur d’une ceinture bourrée d’adjectifs menace de tout faire péter.


Le haut bâtiment de verre brillait sous le clair soleil du mois de mai. L’illustrissime Maison d’Edition du Val-de-Robert, se targuait de faire chaque saison brillait un auteur en l’amenant jusqu’au Best sceller.

Qui n’en rêvait pas! Voir son roman éditer par cette illustre entreprise, haussé jusqu’au plus haut sommet qui soit! Ah, Justin en avait rêvé jusqu’à la nausée.

Roman après roman, il avait tenu bon. Inlassablement, il avait remanier son dernier texte en passant par le titre, par l’argot,, les phrases ampoulées et ce jusqu’à la fin de page …chassant tous les superlatifs, les excès de ponctuations, d’adjectifs qualificatifs…bref; il en était arrivé à ne plus voir ses amis car trop agressif, trop susceptible, rancunier et passablement parano.
Croyant que Kevin et Clotilde ses bons amis , voulaient lui volé son livre, ce livre de six cent pages, son bébé, afin de le faire éditer.
Ils eurent beau lui affirmer que non, il n’en démorda pas. Remonter à bloc, il prit rendez-vous avec Monsieur J.F Régis, co-fondateur de la fameuse maison du Val-de-Robert.
D’un pas décider, il s’engouffre dans l’immense bâtiment sentant son coeur battre de travers, lui martelant les côtes

. A l’avant dernier étage, il trouva l’homme, assis droit dans  un fauteuil bleu roi , les jambes allongées sur un petit banc rembourré.
Il semblait lire et la perplexité faisait froncés ses épais sourcils. Au coup frappait contre le montant de porte, il haussa ses épaules l’air contrarier puis, lentement, il se leva.

Il posa le  livre ou plutôt le manuscrit sur le petit banc. Défroissa son pantalon d’une main preste et invita enfin son visiteur à entrer.
Agacé par tant de désinvolture à son encontre, Justin fulminait de colère et d’un sentiment de peu d’importance au regard de cet homme là.
-Ah! C’est vous! Monsieur Cedem si je ne m’abuse? Oui, oui, oui, entrez-donc, prenez place.
Bien, bien, bien ,alors… votre manuscrit bien que bien écrit, oui parfaitement écrit même ,me laisse comment dire! oui, oui, oui c’est cela, ce roman…il est inachevé.

Mon sentiment Monsieur est celui-là,  et cela me navre profondément car, il est excellent.
Je ne peux pour ce motif l’éditer. Voila Monsieur Cedem, avec nos remerciements pour avoir choisi notre illustre maison. Alors J-F Régis alla prendre le manuscrit laissé sur le petit banc et le remis en main propre à Julien dont le coeur, rata plusieurs battements.

Frustré, terriblement agacé, la force brute de sa colère bouillonna en lui pourtant, il resta stoïque. Sans un mot, il sortit du bureau du co-fondateur, et il  choisit un bureau vide…plaça son manuscrit sur une vaste table ou plusieurs autres manuscrits étaient en attente de lecture.

Il se permit d’en feuilleté quelques-uns puis, il enleva sa veste.
Il remonta son pantalon et d’un geste sûr, enclencha la minuterie qui formait sur sa ceinture une forme étrange. Mettant sur son visage une cagoule de motard ou rien que les yeux étaient visibles…ajoutant une paire de lunette teintée, il fonça dans le bureau de J-F Régis et là; il hurla, laissant sa colère  fondre tel un ouragan sur J-F qui, bondit de son fauteuil l’oeil hagard, les sourcils de travers et sa griffe du lion bien près d’être là  à jamais.

Il appuya fortement sur un bouton dissimuler sous son bureau et blanc de peur, balbutia un »

-Que voulez-vous? Il n’y a pas d’argent ici. Ce n’est qu’un bureau des pleurs et des grincements de dents, un pis-aller pour romancier sur le déclin.

 

Alors, que voulez-vous? Vous aurez-je malmené d’une quelconque façon Monsieur? Se connait’on?
La rage envahit le coeur de Justin.

Quoi! C’est tout! Il venait juste de sortir de ce même bureau… et cet homme, cet homme l’avait déjà oublier! Pourquoi? D’après lui son roman était bon. Fulminant, il essaya de parler mais la colère le fit bégayé ce qui agaça J-F Régis qui d’un haussement d’épaule, se rassit et ne sembla plus prêter attention à l’homme cagoulé qui tripotait sa ceinture.



Puis, une voix rugit: » Vous êtes cerné, rendez-vous sur le champ, ou nous aurons  recours à la force! Rendez-vous, ou nous ouvrons le feu! 
Julien ricana et appuya sur le symbole de sa ceinture. Une flopée de mots sans suite se mit soudain à écorchées les oreilles de J-F qui réalisa que ces mots, étaient en fait des adjectifs que l’homme, avait enregistré et qu’il se plaisait à les lui faire entendre.
-pas trop, de peu, de peu de, ou plutôt, du, d’un, dès, que, la, que si, corriger, colère,  filandreux, encore, fort heureusement » et j’en passe.


L’homme cagoulé stoppa le flot d’adjectifs et d’un mouvement sec de la main, intima l’ordre à J-F de s’asseoir, ce qu’il fit ,ses jambes ne le portant plus.
La voix dans le méga-phone retentit de nouveau: » Nous ne ferons pas dans la dentelle, vous êtes cerné, rendez-vous. Le processus est enclencher, soyez honnête avec vous même! Un auteur n’est pas un lâche! Montrez vous! »
Vaincu, Julien se laissa choir lentement sur le sol et d’un geste rageur,  ôta sa cagoule sous l’oeil ébahit de J-F qui frémissant lui dit:
« - Ecrivez ça Julien et je vous le dis tout de go, je vous édite, écrivez ça mon jeune ami. »

La porte s’ouvrit avec fracas et un gendarme muni d’un méga-phone à l’air hilare dit: » alors! on se rend? C’est bon ça, on fait quoi J-F? »
-Rien, on ne fait rien Alban, j’ai devant moi un futur auteur à succès, je ne vais pas le livrer à la marré- chaussée. Il va écrire le meilleur Best sceller de l’année, c’est comme ça qu’il va payer sa dette.
Toujours hilare, le faux gendarme retourna à ses pénates, c’est à dire qu’il reprit le chemin de son propre bureau.
Fernand-Iréné Robert fondateur de la dite maison d’édition venait de faire sa pitrerie du jour. Il murmura cependant… » entre les points d’exclamations de la vie et le point d’interrogation de la mort, tout n’est que ponctuation.
Merci à vous M.Maya Tristan.

Et, J-F Régis de finir…
: » Il n’y a pas de leçon plus fructueuse que celle prise en jouant. »
Erasme.

-Mon jeune ami, cela restera dans ce bureau et en aucun-cas, vous ne ferez allusion à ce qui vient de se passer!
Julien le promit et moins de six mois plus tard, son roman »Peur chez les Anges » Reçu de la part d’un jeune public une ovation des plus originale. Julien fut hisser là ou il le souhaitait…Ses romans pour un jeune public continuent à bien se vendre et son dernier
« Prisonnier dans une tour de Verre » promet un franc succès à son auteur.

« On a le droit de vivre ses rêves les plus fous, à condition  de respecter le choix de chacun. »
y-l
( Sur une idée de Pascal Perrat).

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2018-11-23T15:50:35+01:00

Une jolie langoustine en pinçait...

Publié par osebo-moaka
Une jolie langoustine en pinçait pour un vieux crabe. Chaque fois qu’elle le croisait, son coeur était à marée haute. Mais le papi, connaissant tous les secrets de l’océan, ne s’en laissait pas conter.


La belle eut alors une idée… Lui, il avait bien compris, c’est pas à un vieux crabe qu’on apprend à faire le pitre n’est ce pas! Bon ses petits bruits l’émoustillaient ça c’est sûr mais…pardi l’âge , pardi l’âge était un frein.


Il ne pouvait oublié cela d’ailleurs…ses frères et soeurs le lui feraient bien remarqués et de la plus vivace des façons.
ça, il le voyait d’ici. Il bulota cherchant comment se défaire de cette amourette.Il eut une inspiration…Il alla voir la belle Murèse, elle, elle pouvait il en était sûr lui donnait les bons tuyaux.

Certes, il lui fallait pour cela y aller avec les pinces chargeaient de ces beaux cailloux chamarrés qu’elle aimait tant. Il poussa un profond soupir. La bulle qui s’en échappa le fit sourire.


Ah! pensa t’il que n’ai-je pas trois cent rond de moins…la question ne se poserai même pas et je pousserai cette belle demoiselle au fin fond de mon repaire et là oh ma jolie…le grand bal des bulles et des bruits serait donné.
Ah! La jeunesse pourquoi n’est-elle pas éternelle?Pensée profonde s’il en est…Il traîna son butin sans regarder derrière lui. Pourtant, il aurai dû. Le brûlant regard qui l’accompagna jusqu’au bout lui aurai fait froid dans la carapace.


Il frappa, attendit. La porte s’ouvrit. Une belle et pimpante frimousse lui sourit. Elle l’invita à entrer et ce faisant aperçu le regard acérés de la belle langoustine.Elle ourla ses fins cils et claqua la porte.

_Que me vaut cet honneur mon très cher Crabeur?
_Ah mon amie…il y a bien longtemps n’est ce pas!
_Oui très longtemps. Le temps passe si vite. J’ai le souvenir de ta dernière visite et le plaisir qu’elle m’occasionne sera t’elle de même ce jour?

_ Je le crois très chère, je n’ai pas oublié ta petite folie et j’amène avec ma personne de quoi te ravir si, tu le souhaite! Il claqua de ses mandibules ce qui émoustilla la belle Murèse…cliquetant à son tour, elle le regarda hardiment mais presque aussitôt elle se ferma.


Ce n’est pas l’envie qui m’en manque et tu le sais très bien…mais, j’ai promis à Murètre que plus jamais je ne regarderai un autre que lui tant qu’il sera vivant et, bien que très mal en point, il vit encore.
Un soupir fendit l’âme de Murèse et lui, il s’en ressentit aussitôt.
_Ecoutes-moi Murèse, je viens non pas pour te faire souffrir mais pour te demander ton aide.
_Oh, je vois! Donc serais ce à cause d’une brunette, d’une rouquinette, d’une blondinette à multiples pincettes?


Ou à cause d’une petite chose toute rose et malade de jalousie qui, t’aurai suivit jusqu’ici vieux crabe que tu es?_Quoi! Elle m’a suivit? Mais que va t’elle s’imaginait là…



Oh la pauvre choupinette qui doit claqueter de tous son petit coeur oh Murèse que dois-je faire…elle est bien trop jeune pour le vieux crabotin que je suis!
_Laisses moi faire mon p’tit et puis tu sais l’âge!!! Dis toi bien que si elle t’a suivit c’est parce qu’elle en pince pour tes beaux yeux…Laisses-là faire, je suis sûre qu’elle a un plan.
 
 

Bien, tu rentre chez toi et tu la laisses venir et puis prends mon conseil comme il vient…l’âge est peu important, notre vie est si vite passer, tu as échapper aux filins, tu es veinard,alors…prends ce qu’il te reste de temps et viva la vie!


Fort de cela le vieux crabe ressortit la tête basse afin de faire croire à la p’tite langoustine qu’il n’avait pas fait affaire avec la belle Murèse.
Cette fois il prit garde de regarder par dessous ses pinces et une très grosse bulle lui échappa. Ahhh oui, elle est là.Il se faufila tel le crabe qu’il était pensant la débusquer un peu plus loin mais, ce fut le contraire qui se passa…
 

elle le coinça entre deux rochers et son regard envoyé des flamme.
_Bonsoir mon crabotin tu fais quoi si tard loin de chez toi? _Oula…je pense que c’est ma réplique ça non!
_Hum mon crabotin, tu es pris et bien pris, si tu veux vivre vieux tu feras ce que je te dis tu m’entends bien?


_Oui certes, vieux je suis mais pas tout à fait décati mignonne!
_ Hum crabotin des mots et des mots encore et toujours des mots!
_ Fasse que ce ne soit que des mots petite.
_Oui bien moi je veux des actes et pas qu’un peu mon crabotin, je t’ai et je te tiens bien, tu es à moi.



Elle le tins si bien, qu’ils finirent sans s’en apercevoir dans un grand filin qui traînait dans le fond de l’océan. Ils furent rejeter car l’un des homme les prirent pour un gros caillou ce qui disons le…leur sauva les pincettes.


Au fond de l’océan par un temps peu venteux, on peut apercevoir à l’école de Mistress Muraséne un étrange mélange…des petits crabes qui n’en sont pas réellement et des petites langoustines qui elles non plus n’en sont pas réellement…Heureusement qu’à l’écrit tout est permis non?y-l

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