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ami

2020-03-19T16:41:32+01:00

Mon seul ami.

Publié par osebo-moaka
Souvenirs.
Savez-vous ce qu'est un ami? Moi, je l'ai su, bien sûr j'ai eu des copains,potes, mecs de bibines, camarades de coups tordus, mais un ami...j'en ai eu qu'un seul. Son nom? Ah oui je m'en souviens car, comment peut on oublié son seul ami? Je vous pose la question. 

Ivan- Connord-Gralmer m'a en quelque sorte abandonner un beau soir après une méga teuf, bon je sais, aujourd'hui on ne dis plus ce  ça qu'importe, à mon époque et oui encore un truc naze mais, bon,  on disais cela et plus encore bref.

 
 La nuit fut dingue, les filles sympas, les mecs aussi, la boisson à flot...mon ami riait à s'en décroché la mâchoire, ce qui m'électrisa. J'étais fier de le voir rire ainsi, vingt ans ça se fête et là, je crois que c'était réussi.
 

Alors! Que c'était 'il passer, pourquoi Ivan n'était pas revenu le mardi suivant? Les cours n'était pas terminés,il nous restait encore deux semaines avant d'avoir les résultats de nos examens merde! On l'a chercher mes potes et moi, on n'a rien trouvé, ses parents n'ont rien compris, ils ont finis par partir trop de souvenirs, trop de visages connaissant leur fils, trop de mine désolés, difficile de rester dans ces conditions.



J'ai vécu ça comme  rejet, je me suis refermer sur moi-même. Tout ce que l'on devait faire devint pour moi l'horreur suprême. Mes parents m'envoyèrent faire une remise en forme dans un établissement réputé pour ce genre de souci ( la déprime monstrueuse qui s'ensuivit faillit me tuer) Dire qu'ils eurent peur...c'est un pléonasme!


 Après un bon mois, je repris mes esprits. Par contre, mon coeur était glacé. j'étais devenu le mec le plus froid du village. Mon diplôme en poche, je décidais de partir plus loin. Mes économies furent nécessaires pour m'établir. Un pied à terre de soixante mètres carré. De quoi sortir sans voiture bref presque le nirvana!


Je dénichais un poste en soirée dans un bar ou certaines personnes pouvaient chantés, faire le comique, etc...Mon salaire me permit de suivre des cours afin de décrocher le....... de détective privé. Voulant faire plus, je devins celui qui telle une puce resta accrocher à un inspecteur de police sympa, si ça existe du moins de mon temps nia,nia, nia! 



 Il fut d'une aide précieuse car tout ce que  j'avais appris par correspondance ne m'aurai servi à rien si ce collègue, ne m'avait prit sous son aile. Son aide fut précieuse à tout les points.  Je prenais des nouvelles de mes parents tous les quinze jours, afin, de ne pas rompre avec eux, ils avaient besoin de ces petits moments et moi! Moi, de fait j'en avais besoin aussi,même si...je me voilé la face à cette époque.


Les années quatre vingt trois à quatre vingt cinq furent un enfer. Après l'octroi d'un bâtiment à peu de frais, frais qui devinrent exponentiel au vue des ....... qui suivirent me fit grincer des dents plus d'une fois. Ma première affaire me donna l'impression d'être un voyeur.


Une femme d'un âge certain, vint me voir. Son visage changea du tout au tout lorsque ses yeux noir se posèrent sur moi. Elle chercha afin de voir s'il n'y avait personne d'autre et moi, je commençais franchement à trouver cela lourd. Mon manque  flagrant d' empathie, ma face froide lui mit enfin la puce à l'oreille.


Elle se dandina et c'est pas beau à voir à cet âge là c'est comme de voir une jeune fille se faire plus vieille et y croire, un bide monumental si vous voyez ce que je veux dire. Je vins à son secours. _Vous cherchez quelqu'un Madame?


_Oui, bonsoir, j'aimerai rencontré le détective Iléan Benoît, est ce possible?
_C'est moi-même que puis-je pour vous?
_Eh bien peut être qu'il serait bon de passer à votre bureau non?
_Oui bien entendu.


Je lui montre la porte et l'invite à entrer, je la suis, je sent bien que ce boulot va être déplaisant et pas qu'un peu. Elle entre, renifle, regarde autour d'elle, semble apprécier,puis, me fixe.

 
_Monsieur Benoît ce que je vais vous dire va vous sembler étrange, agaçant, stupide, hilarant peut-être, débile certainement mais pourtant cela est bien réel, et pour faire court, il me fut des photos et plus si possible genre des paroles ce serait le summum. Mon époux Monsieur Delarue Vincent quarante cinq ans depuis deux mois, me fait tourner en bourrique. Affirme qu'une femme le suit , lui montre ses atouts, lui demande de la satisfaire et lui, il me dit qu'il ne peut y résister car cette femme, est une succube.



_J'en ai assez de son baratin, je détiens soixante pour cent de nos affects et je veux tout récupéré,me faire plumées par une grelure... très peu pour moi!  Vos frais seront pris en charge, trouver moi ce qu'il faut pour que je puisse divorcer sans perdre trop de plume. J'ai été patiente, lui ai laisser assez d'espace quant il en a eu besoin mais là, là c'est la grosse goutte de trop. Je connais vos tarifs, je les acceptes et si vous commencer dès ce soir, la journée vous sera payé, êtes-vous d'accord Monsieur Benoît?
 


Une étrange affaire.


J'accepte cette drôle d'affaire. Elle me paie sans broncher deux semaines cache.Puis, elle laisse glisser une enveloppe assez volumineuse. Je devine qu'elle contient les renseignements sur Monsieur. Je la raccompagne à son véhicule, je regarde sa bugati qui s'éloigne lentement. Bien j'ai une personne à suivre!
 y.l.



906 mots.

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2016-05-08T10:46:36+02:00

Passe ton chemin.

Publié par osebo-moaka
Le petit matin me trouva ébouriffée et  de  fort mauvaise humeur. Encore un rêve qui n'a ni queue, ni tête! Quoi! Je dois bien le dire à quelqu'un non! J'ai beau essayé tous les trucs que je connais et que mes amis m'ont fort gentiment offert, rien n'y fait.



Je m'endors comme un loir, je reste doucement sur le carreau pendant quatre bonnes heures...puis, c'est l'enfer qui se déchaîne. Les trucs étranges défilent sous mes paupières closes et je m'agite comme un beau diable. Chaque matin mon lit ressemble à u champ de bataille quand à moi...c'est pas jolie jolie à voir.
 
 
 

Les yeux qui collent, la bouche baveuse, les cheveux en pétard et le corps en vrille. Mais, impossible de me souvenir de ce truc qui me fait ressembler de plus en plus à un gros panda ( les yeux cernés de noir). Mes amis sont très, très gentils...ils cherchent avec moi et bien souvent ça finit en éclat de rire tonitruant... ce qui fait que dans la cantine tous les regards se braquent sur nous.




Pas de bol la plupart du temps Monsieur Duclos se trouve lui aussi à la cantine...comme quoi certains profs sont plus consciencieux que d'autres ou plus fous que d'autre...allez savoir.



Bon, ce matin il faut à tout pris que je ressemble à quelque chose, j'ai un rendez-vous avec le proviseur..héla pas si vite...pas ce genre de rendez-vous, non! Juste des points à éclaircir...je déteste ça. Monsieur Levinclair est très ...comment dire...tordu! 
misogyne! perclus de bêtise ( ça se dit pas!)cynique!



bref, il n'aime pas les jeunes gens...Que vient-il faire dans un lycée je vous le demande! Mais bon, il ne m'a pas à la botte donc...je dois faire des efforts pour ressembler à une jeune demoiselle bien de sa modeste personne. Mon père sera là lui aussi, pour soit disant m'épauler.




Tu parles, depuis quand les parents devant un prof ou un dirlo se mouillent-ils pour aider leurs progénitures? Ben pas le mien, chaque fois c'est pareil, la vieille chaussette qu'on laisse lamentablement tombée après moult service rendue, ben, c'est comme ça que me traite mon père.




Sûr qu'il a de l'autorité, mais, pas pour le lycée, pourquoi! En fait, je dois sauter une classe, sauf que j'ai pas du tout envie. J'ai trouvé des potes sympas, avec qui je rie comme une folle et ce dirlo voudrais que je les quitte pour une classe supérieure! Niet!




Après bien des essaies, je reste debout devant mon miroir et j'ai beau lui demander si, je suis la plus belle...il ne me répond pas , et pour cause... Je ressemble à un panda rachitique... Même le fond de teint foncé 
n’atténue pas mon regard mort.Mon père passe la tête et me dit:" oh! il est l'heure fillette, grouille, on va être en retard et je déteste ça." Ben voyons, la faute à qui bien souvent?




A lui et sa manie de tous vérifier trois fois, toqué va! Après vingt minutes d'attente on part enfin et là, il y va de sa rengaine:" Tu sais chérie, je ne suis pas contre toi, mais...je t'ai confiée en quelque sorte à cette institution qu'est le lycée et de ce fait...le directeur- proviseur Monsieur Levinclair ; est ton tuteur et s'il te conseille de bouger, tu le fais, je ne le contrerais pas, tu comprends mon point de vue chérie?"




- Non papa, je ne te comprends pas, j'ai besoin que tu lui montre que toi mon vrai père tu as les capacités de dire ce qui est mieux pour ta fille chérie afin que...elle se sente à l'aise au lycée,point...- papa c'est de ça que j'ai besoin moi... tu comprends?"



- Ah les ados, quel plait me murmure t-il. bon chérie, je vais faire un effort je te le promet. La discution est close, du moins pour lui. Devant le lycée mes amis sont là, venus pour me soutenir ce que voyant mon père me dit:" Je comprends mieux ton point de vu, lequel est ton petit ami!" Non mais des fois! Aucun père , aucun ce ne sont que des amis, tu ne comprends pas hein!





-Pas vraiment ma fille, pas vraiment et je regrette que ta mère ne soit plus là, elle j'en suis sûr t'aurai comprise. Enfin, je vais essayé mon coeur, promis. Et zou nous voila devant la porte à attendre après le Directeur-proviseur Monsieur Levinclair.



L'attente se prolonge. Mon père me dit:" tu sais, je vais être obligé de partir bientôt, je vais loupé mon avion si ça continu. Tiens donne ça à ce Monsieur, en cas ou il tarderait encore. Une grosse liasse dans une enveloppe 
craft grise. Etonnée je le regarde.- C'est tous ce qu'il doit comprendre à ton sujet et ma ferme opposition quand au changement de classe si tel n'est pas ton envie.



Là,  j'ai envie de lui sauter au cou et il le voit, son sourire se fait lumineux, il est un peu heureux de me faire ce petit cadeau. -Merci papa, je t'aime tu sais!- Oui ma chérie, je le sais ...et tendrement, il m'embrasse sur le sommet de mon crâne.

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2013-10-24T10:14:36+02:00

A l’aube du temps.

Publié par osebo-moaka

 

A l’aube du temps.

Là ou défilent les vents,
Les ami(es) d’antan se
retrouvent en marchant
face aux brisants de la mer
qui les emportent bien loin
de la citée aux énervements.
Groupés comme des damnés
Ils ouvrent grand leur bouche
voulant se parlé, communiqué
mais, plus rien ne sort,
les mots d’autrefois sont
morts.
A l’aube du temps
là ou défilent les vents,
les ami(es) d’antan regardent les
vagues  qui viennent mourir lentement,
plus de voix pour dire leur émerveillement,
plus de plumes pour coucher sur le papier blanc
ce que leurs yeux  plein de joie… voient
la lune en son couchant
semble être le reflet de leurs tourments.
Y.LA l'aube du temps. dans poesie f280ef0a-300x225

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2013-10-14T18:32:11+02:00

M.Dupont de Nemours.

Publié par osebo-moaka

Le petit décrotteur.
Voici une amusante anecdote rapportée par Dupont de Nemours en 1807. Rue de Tournon, face à l’hôtel de Nivernais, un petit décrotteur stationnait en attente d’ouvrage. Son ami, un grand barbet noir, allait tremper dans la boue du ruisseau ses grosses pattes pour les essuyer ensuite sur les souliers d’un passant. Le décrotteur se précipitait alors, offrant ses services. Dès que la sellette était libre, ce petit jeu recommençait.

Cette complicité était célèbre dans la rue, et elle ne tarda pas à parvenir aux oreilles d’un Anglais qui demanda à voir le maître et le chien. Il offrit quinze louis pour l’animal, et l’enfant, si pauvre, vendit son chien. Le lendemain, une chaise de poste emmenait son ami. Embarqué à Calais, il prit le chemin de Londres. Torturé par les remords, le décrotteur se lamentait, quand, à sa plus grande joie, il vit revenir vers lui son ami à quatre pattes, fatigué, plus crotté que jamais:  » Obligé de descendre plusieurs fois pendant la route, il avait observé qu’on s’éloignait de Paris dans une voiture, en suivant une certaine direction; qu’on s’embarquait ensuite sur un paquebot, et qu’une troisième voiture menait de Douvres à Londres.

La plupart de ces voitures étaient des chaises de renvoi. Le chien, retourné de chez son acquéreur au bureau de départ, en avait suivi une, peut être la même, qui prenait en effet, et en sens opposé, la route par laquelle elle était venue. Elle l’avait conduit à Douvres. Il avait attendu le même paquebot sur lequel il avait déjà passé, et, descendu à Calais, il avait suivi pareillement la même voiture qui l’avait amené. Toutes ses promenades précédentes lui avaient donné la théorie qu’après avoir bien marché pour aller quelque part, il fallait retourner sur ses pas pour revenir au gîte, et le gîte était à côté de son jeune maître. »

Rodolphe Trouilleux.

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2013-07-05T23:44:26+02:00

Une incroyable rencontre.

Publié par osebo-moaka
 

Une incroyable rencontre.

Les deux enfants se tenaient là devant nous. Ils nous souriaient et nous faisaient de grands signes de la main. Intrigués nous leur rendîmes leurs saluts, puis nous continuâmes notre ballade. Au détour d'un chemin de terre particulièrement pentu, nous tenant chacun les côtes tant le souffle se faisait court, souriant de notre intrépidités...je me mis à penser à cette journée.Un ami du Nord était venu me voir pour passé quelques jours en Normandie. Je me renseignais après d'autres amis et voisins, afin de lui faire connaître les vieilles légendes et bâtissent du coin. Visite du château, de Haras et de site tous très beau, mais bien souvent fermés. Pierre-Alain fut sensible à ces belles demeures anciennes, au cadre, à la verdure et surtout aux parterres si bien ordonnés. Là, nous nous dirigeons vers une très vieille demeure, qui soit disant était connue pour receler un mystère. Pierre-Alain aime tous ce qui a trait avec ce qu'il appel...le signe de vie extérieur. Nous passions des soirées à rechercher toutes les légendes et les on dit, qui pouvaient le faire vibrer. Et, quand Pierre-Alain avait une idée, il fallait par tout les moyens qui soient que cette canaille parvienne à visiter ces lieux. Et- c'est ainsi que nous étions là  en ce beau dimanche d'octobre 1935 à chercher une très vieille bâtisse , qui soit disant était hantée. Pierre-Alain avait frémi d'impatience.
Il s'était levé à six heures. du matin et préparé le café ,le pain-beurre, puis il avait fait le casse-croute et le thermos...mit le tout dans son sac de voyage léger et était venu me réveiller. Là, j'avoue que ma première réaction fut de grogné et de désapprouvé cette intrusion si matinale pour moi...
Mais Pierre-Alain n'en tint pas compte...il ouvrit mon double-rideaux, la fenêtre puis les volets, le chant des moineaux et la fraîcheur de la matinée me fit frissonner. En grognant de plus belle, je marmonnais des paroles peux amène.Pierre-Alain éclata de rire.
Il revint avec un plateau, le café fort sentant bon, le pain beurré et la confiture me firent salivé. Des noms d'oiseaux se formèrent dans ma tête, mais c'est d'un sourire que je l'accueillis. Alors Henri, comment vas-tu ce matin? me demanda t-il...pas réveillé et plutôt envi de me rendormir si tu veux le savoir.
Allez...arrête de grogner, tu vas voir cette journée sera très belle et tu m'as tellement parler de la maison que j'en ai rêver, alors, c'est un peu, beaucoup de ta faute; si ce matin je tiens à lui rendre visite. Humpff! et tu ne pouvais pas attendre huit heures?
Ah non! la dernière fois tu m'as fait le coup et on a loupé la visite à un quart d'heure près. Cette fois tu ne m'auras pas, j'ai tout prévu, le repas et prêt...je suis prêt ne manque plus que toi, alors, tu manges et tu viens on a pas de temps à perdre aujourd'hui.
Euh! j'ai le droit à la douche,oui!
Oui, mais vite faite, on part à 8 heures trente, il est presque 8 heures mon ami, active. Et sur ces paroles, il me laissa mangé.

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2013-04-28T23:07:31+02:00

Seul.

Publié par osebo-moaka
Seul.Seul
Elle l'a laissé
Abandonné sur le banc
Face à ce nouveau danger
Il s'est tourné vers l'océan.
La solitude n'existe pas
Lui disait
son ami d'autrefois.
Que vienne l'oubli et sur le pont
seul, il sourit.
Son ami l'a laissé,
Il se sent désemparé,
un peu d'amitié
lui rendrait son doux sourire
mais seul il ne peut
que souffrir.
Y-L

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