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pere

2020-03-19T16:35:51+01:00

Le temps du pardon.

Publié par osebo-moaka
La découverte du Dragon.
Mon père et ma mère vivent près d'une grande rivière bordée d'arbres majestueux. L'un d'entre eux, est très vieux, plus vieux que le village...plus vieux encore que Barnabe c'est tout dire. Mon père et ma mère, sont aujourd'hui debout au pied de cet arbre...ils attendent. Maman grimace souvent. Elle a mal et moi aussi , j'étouffe presque.


Une feuille énorme d’Alicante tombe aux pieds de ma mère alors, elle soupire et rit avant que de grimacer à nouveau. Mon père l'aide à prendre position. Ma mère doit se tenir à genoux tout en écartant le plus possible ses cuisses et se maintenir ainsi au dessus de la feuille du vieil arbre. Pourquoi. ?


Cela pour l'instant, je ne le sais pas. Je glisse le long des parois de ma mère.Il faut que je sorte, ma mère m'aide, elle pousse, souffle, pousse, souffle et pousse plus fort. Ma tête est sortie,mon épaule gauche puis la droite. Ma mère pousse encore un peu laissant son corps faire ce qu'il doit faire. Mon corps sorts enfin.               

 
Elle ne souffle plus. Agripper à mon père, elle se reprend. Le cordon est couper avec le couteau de ma mère , je pousse un hurlement de loup affamé. La masse nourricière tombe à son tour. Père la récupère puis il aide ma mère à se mettre debout. Elle frissonne, tient difficilement sur ses jambes qui tremblent de cette longue position très inconfortable.


Sa force revient pourtant très vite, avec avidité, ils me regardent. "Une Fille", c'est une "Fille" pleure mon père. Quoi, c'est pas bon? Deux mains chaudes se posent sur moi, elles m'élèvent et ma bouche avide se referme sur la " manne". Je tète tout en fixant celle qui vient de me donner la vie. Des cheveux long, noir, un beau visage un peu rond, des yeux aux multiples couleur...j'espère que j'aurai les mêmes.



Un sourire doux, une voix harmonieuse et le plaisir intense inonde sa personne puis, je regarde celui qui la domine d'une bonne tête. Sa peau est sombre, ses yeux sont vert moussus, son nez est long, son sourire éclatant le rend beau mais, d'une drôle de beauté. Il est un peu sombre pourquoi? Sa voix tonne à mes oreilles fragiles j'arrête de tété à ce son. 



_ "C'est une vraie perle, regarde là ma tendre amie, elle est parfaite. Sa peau est d'un bel or brun, ses cheveux seront certainement de ce noir cuivré qui illumine ta propre beauté. Regarde ses yeux,on y voit déjà le reflet des tient, c'est une vraie perle que nous avons là. Chérie tu dois être fatiguée, tu as réussi l'exploit de nous  donner un enfant, je suis si fier de toi mon ange, viens allons chez nous. 



Nous reviendrons dans deux heures pour remercier comme il se doit notre vieil arbre. Ecoute le,il bourdonne, il est lui-même fier d'avoir aider. Un enfant de l'amour, un enfant du peuple, le rejeton d'un homme noir et d'une femme maudite. As -tu peur mon ange? La route sera difficile tu le sais n'est ce pas? Avions-nous le droit de le faire.




? L'arbre bourdonna plus fort, mes parent se mirent à rire, l'arbre leur avait fait comprendre que ma naissance était bonne. La pluie s'invita, lavant ainsi ce qu'il fallait caché aux yeux du monde. Le vol d'une masse sombre me fit clignés des yeux. Mes parents ne virent rien, ne sentirent pas le souffle du vent sur notre peau.



 Une odeur boisé, soufreuse et de menthe sauvage titilla mon petit nez. Je suivis du regard cette forme et je sus que je venais de trouver mon Dragon. Un jour, on se rencontrerai et ce jour là, il sera évident pour nous deux que nos chemins se croiseront souvent. Son avenir et le mien était emmêles et personne ne pourrai enlevé ce lien.
 


Blesser.
y.l. à suivre. 637 mots.

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2016-05-08T10:46:36+02:00

Passe ton chemin.

Publié par osebo-moaka
Le petit matin me trouva ébouriffée et  de  fort mauvaise humeur. Encore un rêve qui n'a ni queue, ni tête! Quoi! Je dois bien le dire à quelqu'un non! J'ai beau essayé tous les trucs que je connais et que mes amis m'ont fort gentiment offert, rien n'y fait.



Je m'endors comme un loir, je reste doucement sur le carreau pendant quatre bonnes heures...puis, c'est l'enfer qui se déchaîne. Les trucs étranges défilent sous mes paupières closes et je m'agite comme un beau diable. Chaque matin mon lit ressemble à u champ de bataille quand à moi...c'est pas jolie jolie à voir.
 
 
 

Les yeux qui collent, la bouche baveuse, les cheveux en pétard et le corps en vrille. Mais, impossible de me souvenir de ce truc qui me fait ressembler de plus en plus à un gros panda ( les yeux cernés de noir). Mes amis sont très, très gentils...ils cherchent avec moi et bien souvent ça finit en éclat de rire tonitruant... ce qui fait que dans la cantine tous les regards se braquent sur nous.




Pas de bol la plupart du temps Monsieur Duclos se trouve lui aussi à la cantine...comme quoi certains profs sont plus consciencieux que d'autres ou plus fous que d'autre...allez savoir.



Bon, ce matin il faut à tout pris que je ressemble à quelque chose, j'ai un rendez-vous avec le proviseur..héla pas si vite...pas ce genre de rendez-vous, non! Juste des points à éclaircir...je déteste ça. Monsieur Levinclair est très ...comment dire...tordu! 
misogyne! perclus de bêtise ( ça se dit pas!)cynique!



bref, il n'aime pas les jeunes gens...Que vient-il faire dans un lycée je vous le demande! Mais bon, il ne m'a pas à la botte donc...je dois faire des efforts pour ressembler à une jeune demoiselle bien de sa modeste personne. Mon père sera là lui aussi, pour soit disant m'épauler.




Tu parles, depuis quand les parents devant un prof ou un dirlo se mouillent-ils pour aider leurs progénitures? Ben pas le mien, chaque fois c'est pareil, la vieille chaussette qu'on laisse lamentablement tombée après moult service rendue, ben, c'est comme ça que me traite mon père.




Sûr qu'il a de l'autorité, mais, pas pour le lycée, pourquoi! En fait, je dois sauter une classe, sauf que j'ai pas du tout envie. J'ai trouvé des potes sympas, avec qui je rie comme une folle et ce dirlo voudrais que je les quitte pour une classe supérieure! Niet!




Après bien des essaies, je reste debout devant mon miroir et j'ai beau lui demander si, je suis la plus belle...il ne me répond pas , et pour cause... Je ressemble à un panda rachitique... Même le fond de teint foncé 
n’atténue pas mon regard mort.Mon père passe la tête et me dit:" oh! il est l'heure fillette, grouille, on va être en retard et je déteste ça." Ben voyons, la faute à qui bien souvent?




A lui et sa manie de tous vérifier trois fois, toqué va! Après vingt minutes d'attente on part enfin et là, il y va de sa rengaine:" Tu sais chérie, je ne suis pas contre toi, mais...je t'ai confiée en quelque sorte à cette institution qu'est le lycée et de ce fait...le directeur- proviseur Monsieur Levinclair ; est ton tuteur et s'il te conseille de bouger, tu le fais, je ne le contrerais pas, tu comprends mon point de vue chérie?"




- Non papa, je ne te comprends pas, j'ai besoin que tu lui montre que toi mon vrai père tu as les capacités de dire ce qui est mieux pour ta fille chérie afin que...elle se sente à l'aise au lycée,point...- papa c'est de ça que j'ai besoin moi... tu comprends?"



- Ah les ados, quel plait me murmure t-il. bon chérie, je vais faire un effort je te le promet. La discution est close, du moins pour lui. Devant le lycée mes amis sont là, venus pour me soutenir ce que voyant mon père me dit:" Je comprends mieux ton point de vu, lequel est ton petit ami!" Non mais des fois! Aucun père , aucun ce ne sont que des amis, tu ne comprends pas hein!





-Pas vraiment ma fille, pas vraiment et je regrette que ta mère ne soit plus là, elle j'en suis sûr t'aurai comprise. Enfin, je vais essayé mon coeur, promis. Et zou nous voila devant la porte à attendre après le Directeur-proviseur Monsieur Levinclair.



L'attente se prolonge. Mon père me dit:" tu sais, je vais être obligé de partir bientôt, je vais loupé mon avion si ça continu. Tiens donne ça à ce Monsieur, en cas ou il tarderait encore. Une grosse liasse dans une enveloppe 
craft grise. Etonnée je le regarde.- C'est tous ce qu'il doit comprendre à ton sujet et ma ferme opposition quand au changement de classe si tel n'est pas ton envie.



Là,  j'ai envie de lui sauter au cou et il le voit, son sourire se fait lumineux, il est un peu heureux de me faire ce petit cadeau. -Merci papa, je t'aime tu sais!- Oui ma chérie, je le sais ...et tendrement, il m'embrasse sur le sommet de mon crâne.

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2015-02-17T11:29:57+01:00

Le Guerrier Noir.

Publié par osebo-moaka

'C'est mon livre, vous en pensez-quoi?)1)

Je suis de partout et de nul part. Je me balade tel le Guerrier Noir. Je vis depuis bien longtemps, j'ai vu passé les années les unes après les autres.

J'ai vu mourir mon père, mourir ma mère, mon frère et mon peuple. Je regarde de loin les lignées qui vivent et tel est mon chagrin que, je les voies vivre et mourir. Femme de mon coeur, Femme de mon destin, comme tu es loin.

Ma compagne et mon amie vit avec moi sans bruit. Je suis le Guerrier Noir et à chaque combat je suis avec vous, je guette le jour de mon trépas.J'avance lentement sur cette terre cruelle, ou, les hommes se battent depuis si longtemps, qu'ils en ont oubliés le pourquoi.

Ils suivent comme un troupeau qu'on mène à l'abattoir , sans révolte aucune. Je connais ces regards, je  le reconnais et je perçois leurs hébétudes, leurs fatigues, leurs rages de vaincre... celle de suivre un homme qui jusqu'à présent leur a assuré des victoires faciles.


Mais, depuis quelque temps, ces victoires sont loin derrière eux. La faim au ventre, le froid mordant , glacial de l'hiver, les porte à vouloir rentrer chez eux. Mais, ils n'ont pas encore compris, que jamais, ils ne rentreront chez eux.

L'ennemi, celui qui hier encore était considéré comme un ami, l'ennemi, à tout détruit, tout dévasté sur son passage, plus de clan, plus de territoire, plus de village, plus de maison...plus rien, rien que le vide, le néant.

Moi, moi, je sais cela...je l'ai déjà vécu Il y a bien longtemps. En croisant  certains d'entre ces hommes, qui avancent simplement vêtu d'un manteau de vieille laine, usée, trouée, trempée, les yeux enfoncés dans leur orbite...l'appétit monte en moi, eh oui! que voulez-vous... chacun survit comme il le peut.

<<Mon Histoire>>

Mon histoire commence ici! Dans mon village natal perché dans les montagnes de l'Abyrée au nord est du Pays des Elienez, peuple sage qui s'adonne à  se remplir l'esprit d'un message apparu dans les cieux il y a cent décennies de cela.

Le message, leur appartient...ils en sont les dépositaires pour celui ou celle qui devra venir. Quand! Là, ils ne savent pas. Facile je trouve...Mon père me disait souvent que j'avais tort de me moqué de ces gens, car leur sagesse était un trésor pour tous les peuples.

Alors, pour lui faire plaisir, je n'ennuyais plus les jeunes qui parfois venaient nous voir au village. Notre village était grand. ( je parle d'après mes vagues souvenirs, c'est si loin tous ça).

six basses maisons faites de pierre de moitié, le sol creusé profond, avec une fosse à feu au milieu. Les toits étaient faits de troncs d'arbres et de feuilles épaisses d'Anacarta,  elles sont issus d'arbres qui poussent à profusion au sud de notre territoire, ces feuilles, sont bleu de nuit, mais une fois coupés, elles deviennent d'un rouge sang, qui se ternit rapidement.

Ces feuilles dégagent une odeur fort désagréable pour tous ce qui est nuisible. Ces petits insectes volants qui s'accrochent à vous et qui vous mordent, se faufilant à travers votre peau, pour mieux infecté votre corps. Si vous ne prenez pas la potion du guérisseur rapidement, c'est la mort pour vous.

<< Mauvaise décision>>

Une fois, rien qu'une fois, j'ai désobéi et je suis allé seul dans la petite forêt. Je voulais ramené pour le repas un Vlanquir ...animal doté de quatre pattes, d'un long museau et de poils énorme ( qui nous servent pour de multiples tâches) ses dents sont petites et très fines ( bien pour la pêche)

si vous ne faîtes pas attention, elle vous attrape, vous plante ses dents dans la jambe et c'est la mort à petit feu. C'est ce qui m'est arriver, alors, je peux vous en parler.Mais, là, ou j'aurai du mourir, eh bien rien ne se passa.

Alors, mon père me traita de grande Vioule ( menteur) devant tous le village. Je rougis furieusement et j'étais prêt à faire une très vilaine chose... me battre contre mon père. Mon grand-frère se mit alors à se tapé sur les cuisses en riant à gorge que veux tu et à  me regarder fixement et ses yeux, me disaient...

"fais comme moi, ri garçon, fais croire que tu as voulu jouer au plus fort, mais, que tu as eu très peur".

<<Mensonge>>

Le sang ne fit qu'un tour en moi, mais le visage des autres, me fit comprendre l'urgence, alors, plus rouge encore, mais de colère...je me roulais par terre et je ris à en pleurer de détresse, sachant que ce qui m'était arrivé , était vrai.

La mort dans l'âme, je me tordis  sur le sol boueux et les autres se ruèrent sur moi pour me battre... c'était la tradition. Le menteur, recevait des coups par les jeunes de la tribu, pour leur éviter de devenir à leurs tour des menteurs.

Ce fut plus facile que je le pensait, je n'eus pas mal du tout, mais, je fis semblant. Mon frère qui riait toujours, me regardait avec ses yeux froid, mais, lui, il ne disait rien. J'avais compris.

<<La Punition>>

Dans quelques heures, je devrais partir pour ne pas mettre la honte sur mon village .Je ris, je pleurais, je bus et on fis la fête car Analita, venait de maître au monde son premier enfant.

Sa maison était prête, elle pourra y vivre avec sa famille et son mari et la famille de son mari. Une petite fille ( elle venait de me sauver la vie) une petite fille qui passa ce soir là de mains en mains, du plus vieux aux plus jeunes.

Tout le monde prit le bébé dans ses bras, car, il faisait parti du cercle de notre vie et il deviendrait un homme du clan... oui, mais, sauf que là...pour un homme, c'était pas ça, non. Une fille, le premier enfant à naître dans notre tout nouveau clan, était une petite fille!

Il faudra une semaine au moins pour lui trouvé un nom.

<<Bannissement>>

Le découragement se lit sur le visage de la famille et ainsi  je passe au second plan. Brave petite Teckténia. Un jour, elle apprendrait qu'elle m'avait sauvé la vie en venant ce soir là au monde.

Quand nous re-ganiames nos maisons ou huttes pour ceux qui n'avaient pas encore construit en dur...je m'engageais dans le trou de la hutte pour me mettre au chaud, quand, une grosse patte se posa sur mon épaule et manqua me l'écrasé; sans rien dire, je vis mon père et mon frère et c'était lui qui me tenait ainsi.

<< La dispute>>

 

Ils se disputaient à grands cris, mais tous bas, visage contre visage, jamais mon frère n'avait eu ce geste contre notre père.

Cela me fit peur et je restai juste à l'entrée essayant d'écouté leurs paroles. Ce qui revenait souvent : c'était; Buveur de sang...Fichu, il l'a dit.

-Oui, oui! tu l'as sauvé, mais nous on doit se sauver de lui et il doit s'en aller et vite. Cela fait presque trois jours déjà, les choses vont bientôt commencer, tu le sais Fergem, tu le sais hein!

- Oui, père, je le sais, je vais l'emmener avec moi dans mon armée...là, il n'y aura pas de problème. Puis, il ira à Rome pour combattre dans les arènes, il y vivra comme un roi. Après l'entrainement qu'il va subir, ne t'inquiète pas. Je ne l'abandonne pas et si je venais à mourir au combat, lui prendrait ma place... car sa soif sera notre meilleur alliée. Tu le sais, c'est un fin limier, il trouve toujours les bons endroits, la forêt ne lui a jamais fait peur, les trous d'eau non plus, ni même les verysters.

- Oui, fils! Oui, mais je vous perds tout les deux, voila ce que je voie moi! Qui va nous aider pour les champs , le bétail? Qui va nous aider pour la moisson, le ramassage, la chasse et faire les selles, qui?

_ Tu prendras mes deux fils et ma femme qui est enceinte avec vous et vous serez une famille, que nous revenons ou pas, tu as compris ,père! Et jamais, tu ne dois parlé de l'histoire de ton jeune fils, dis à tout le monde que l'on est parti pour faire la guerre tous les deux.

Que toi, le père de deux fils courageux, tu aurai honte, qu'un seul parte alors que l'autre est plus fort que le premier.

<<Le rejet de ma famille>>

Alors, les yeux de mon père s'emplirent de larmes amères et le chagrin que j'y vit me vrilla le coeur. Je voulus m'avancer vers lui, pour lui dire à quel point j'étais désolé, que j'aimerai resté avec eux pour les travaux...mais, la main de mon frère se fit plus dur sur mon épaule et mon père eut un geste de recul que je ne compris pas.

Puis,  ces paroles sortirent de sa bouche, sèches, froides:" Il ne peut dormir ici ce soir avec nous, il doit rester dehors, c'est trop dangereux". Mon frère me regarda et en lui il y avait de l'amour et de la détresse, moi je ne comprenais pas. Qui ne pouvais dormir à la maison? Quelle importance pour moi, je commençais à avoir froid, alors, je fis un pas plus grand, mon frère s'arcqueboutat contre moi et me dit:

" Neschel, tu dois sortir , maintenant! Ne discute pas ici...tu vas venir avec moi et je t'apprendrais la raison de père. Ouvrant grand mes yeux, je fixais ceux de mon père.

_ Père! Pourquoi? Qu'est-je fais de mal? Pourquoi me chasses tu de chez toi? Je ne suis que ton plus jeune fils, encore un petit garçon au yeux de nos lois! Père! Ou est mère? Mère criais-je, mère! ". Elle apparut derrière mon père, le visage de marbre et me regardant,moi, son fils...elle dit:

" Tu n'es plus mon petit, tu n'es plus mon fils, vil créature, va combattre et ne reviens jamais dans le village ( en cela, elle ne se trompais pas...car ce village n'existe plus) je reculais frappé de plein fouet par ses paroles et je fondis en larmes. Mon frère m'emmena à l'écart et me dit tout bas:

" Neschel, nous allons dormir dans la vieille hutte des parents, puis, nous partirons au lever du jour. Viens avec moi.".

_" Mais Fergen, que se passe t-il donc! Pourquoi les parents réagissent ainsi, ils m'envoient à la guerre, à la mort, moi, je ne connais pas l'art du combat, je ne suis pas toi! Tu as dix huit ans, j'en ai quatorze

Qui voudra de moi à ses côtés, dis moi Fergen, qui voudra du petit avec lui?

_ Ecoutes moi, à partir de maintenant tu m'appelleras Arniel, c'est mon nom, là ou on va, les hommes m'appellent ainsi, ne l'oublis pas, compris?
- Oui, Arniel, si tel est ton  plaisir.
_ Plaisir!
plaisir rugit mon frère, il ne s'agit pas de plaisir, mais d'un nom de guerre et plus tard tu auras sûrement le tien, un grand guerrier tu vas devenir et la peur sera à tes côtés comme une vieille compagne.

Les hommes te craindront et te haïront, mais, ils voudront de toi au combat sache le. Et pour te répondre...Moi,moi, je te prendrais et je vais te formé à l'art de la guerre , de tout les combats des, Picitis, Ramayeurs et des Zéléenithes et toi, tu m'apprendras peut être quelque chose qui, un jour me sauvera la vie.

Je regardais mon frère et j'éclatais de rire, moi! moi, t'apprendre quelque chose! Tu te souviens de qui je suis!
-Bien sûr Neschel, je ne suis pas sénile.
- A voir!
_  Bon, maintenant tu vas m'écouté et nous partirons demain. Le sujet pour moi est clos.
-Demain le voyage risque d'être très long et très pénible.

_ Ben alors! encore quelque chose que je dois apprendre? - Oui, encore et toujours plus...mais viens, il est l'heure maintenant.
_ Dis voir Arniel... tu n'as pas peur toi de moi!  Un regard de haine vrilla mes pupilles et je me rétracté dans l'ombre de la hutte, ne pouvant supporter le regard de mon frère.
- Si, me dit-il dans un souffle, si j'ai peur et j'ai honte de cela et je ressens de la haine pour ce que j'éprouve envers toi, mais...tu n'y es pour rien, alors allons dormir.

Les jours à venir seront les plus durs tu verras, ce soir, il n'y a rien à craindre. Poussant un énorme soupir, il s'enfonça dans la vieille hutte et bientôt une lumière se fit. Il avait allumé la fosse. Jamais on ne faisait ça pour la nuit, on avait bien mangé, donc, ce n'était pas pour remangé.


J'entrais à l'intérieur pour voir Arniel faire le tour de la fosse et mettre soudain des branches de feulys  ( herbes calmantes et endormantes) je levais les sourcils...Il me dit:
-" Ce soir, tu dois être calme, tu dors à droite et moi à gauche" . Tiens me dis-je près de la porte, c'est bizarre ça! Il se coucha et me lança un regard appuyer; j'en fis autant et je me tournai face à la fosse pour voir mon frère me faire face.

Mise au point et  Métamorphose.

_ C'est drôle, non?
- Pas tant que ça!
_ Tu ne devrais pas être avec ta femme ce soir?-Si, mais vu ce qui vient de ce passer! _ oui, je comprends, écoutes, vas la retrouvé,moi je  vais rester ici à dormir, retourne donc auprès de ta femme pour ta dernière nuit.
- Non! Je ne peux te laisser, alors dors.

Un silence de plomb s'installa entre nous et de colère je lui tournais le dos, sentant monter en moi une rage sans pareil. Je brûlais de l'intérieur et j'étais tellement en colère que je me mis à trembler. Mon frère rajouta un bout de bois dans la fosse sans rien dire, puis, les herbes virent me chatouillées le nez et cela m'apaisa, je m'endormis d'un sommeil de plomb...pour me lever le lendemain à l'aube.

Sauf que, j'étais nu, honteux je m'enroulais dans ma couverture de bête. Puis, j'entendis un cri. Je levais les yeux pour voir mon frère me regardait, il était blanc comme la neige et il tremblait de tous son corps.
_ Ecoutes, je ne sais pas ce que j'ai fais, mais je sais que je suis nu sous ma couverture. Reprenant un semblant de courage Arniel me dit:" Va te laver tout de suite et tu reviens, ne parles à personne et fais vite".

Sans comprendre, j'allais à la rivière pour me laver et là en me penchant, je vis mon visage... écoeuré je regardais mes mains,mon corps, j'étais rouge, rouge partout du rouge et cette odeur douceâtre me donna envie de vomir. Je saute dans la rivière, pris des herbes et je me lavais avec vigueur malgré l'eau froide, d'ailleurs je ne sentais presque pas le froid et j'en fus content.

Un bruit de pas me fit bondir, deux vieux sages me regardaient et il y avait beaucoup de tristesse dans leur regard.
_ Comment vas-tu ce matin Neschel?
- Eh bien grand sage...un peu nerveux et puis j'ai du faire quelque chose de grave, car j'ai du sang partout sur moi.
_ Oh! Ne t'inquiète pas de  cela Neschel et sorts donc de l'eau, vite sort de là. Je m'approchais timidement de la berge et j'allais prendre ma fourrure quand le sage Maxitime me dit:" Ne portes pas la main sur cette peau, revêts plutôt cette toge de laine.


Ebahie, je vis qu'il avait un habit de gros lainage vert, heureux je sortis de l'eau et je l'enfilais aussitôt. Une douce chaleur m'envahit et je fus heureux.

Un Talisman

Le deuxième sage s'approcha à son tour et il me dit:" Tiens Neschel, je t'ai fais un collier, tu ne devras jamais l'enlever, j'ai ta promesse? - Oui, oh sage Ongsou, je te le promets , je n'enlèverais pas ce beau bijou, je le garderais sur moi avec grande joie, je n'ai jamais reçu un tel présent. Alors il me contourna doucement et je sentis le fin lien autour de ma gorge  cela me fit un drôle d'effet, mais, j'avais confiance.

Puis, j'entendis un crac, comme si une branche venait d'être cassée net, puis, le sage Ongsou s'approcha de moi. Me regardant dans les yeux, il me dit:" Cela ne sera pas suffisant, tu es trop fort, trop de colère en toi, mais tu seras loin quand il cassera pour de bon. Fais le trajet le plus long possible mon enfant et ne te retourne pas, va combattre, partez maintenant, il est temps.

Mon frère arriva avec des coursiers malingres, on n'étais pas riche, alors Ongsou dit à Arniel...-Passes à la hutte sud et prends deux coursiers et partez très vite, le sort ne durera pas longtemps. Arniel opina et avec un sourire amère me dit:" vite Neschel, nous partons. Les pauvres bêtes ne pouvaient aller très vite et la mienne tremblait de peur. Nous les poussâmes malgré tout Arniel était vraiment très pressé.

Arrivé à la hutte sud, deux magnifiques bêtes nous attendaient, personne, nous hésitâmes,puis Arniel me dit:
" enfourche et partons, nous devons être le plus loin possible.
-Pourquoi! Arniel, dis moi pourquoi?
_ réfléchit un peu Neschel!
Interloqué et troublé, je le suivis il allait à grande allure et je continuais de réfléchir. Je n'aimais pas cela, des images me revenaient, elles envahissaient mon esprit et la colère commença à gronder en moi. Mon cheval fit un faux pas ce qui alerta Arniel, il se retourna,puis criant

"_ arête Neschel, arrête de réfléchir,on en parlera plus tard, calme toi mon frère on arrive bientôt au camp...tiens le coup jusque là mon frère et tout ira bien, tu verras! Pourquoi, pourquoi donc, mon frère était-il si inquiet voir terroriser! Encore et toujours des questions sans réponses cela commençait vraiment à me taper sur les nerfs. Au loin, une fumée épaisse, signe d'un campement. Au dire de mon frère, la nuit, il y a la trêve...aucuns des camps n'attaquent l'autre afin de ne pas déplaire à nos dieux.

Le Campement.
Une sentinelle presque endormie sursauta quand Arniel lui jeta son pied dans le ventre. Le garde brailla qu'il ne dormait pas, la preuve, le coup il ne l'avait pas reçu...mais, mon poing à moi se détendit instinctivement et là; il ne pu l'éviter. Un grand rire salua cela, un autre vint prendre la place de celui que j'avais endormis pour de bon.

Un sourire aux lèvres, je rejoignis mon frère qui parlait avec un homme de très haute taille. Les yeux creux, noirs, épais sourcils, nez épaté, il n'était pas gras non, il cachait son corps sous un long manteau de drap épais, gris terne, il se tenait légèrement plié, signe d'une grande souffrance. Blessé?

Une odeur vint chatouillé mon nez et je le retroussé, ça puait, ce n'était pas bon du tout. Je descendis de cheval et rejoignis les deux hommes, l'odeur ne venait pas de là! J'en fus heureux malgré moi, car Arniel avait l'air d'apprécier cet homme froid. Je les regardais , pris dans leur discussion...quand soudain, j'entendis un clac assez fort, puis tout alla très vite.


Une forme monstrueuse se dressa, avançant vers le voleur, Arniel cria au voleur" Argon remet le collier autour de son cou, vite argon, dépêche toi voleur, remets lui son collier. L'homme s'approcha de moi, il fit le tour et j'entendis de nouveau un crac, crac, j'aurai du entendre un clac, puis, une odeur douceâtre emplie mes narines et...le trou noir, le clac était revenu.

Mes nouveaux sens.

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2013-08-26T12:08:33+02:00

Brancis Blanche.

Publié par osebo-moaka

» Le père Noël ne fait jamais de réveillon dans sa maison, car il rentre au mois de mai; ce n’est plus la saison. »emoticone

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2013-07-29T22:30:28+02:00

Humour...

Publié par osebo-moaka

Le père, la mère, l'enfant.
-Voyou, dit le père à son fils.
Tu as encore pris de l'argent dans mon portefeuille!
- Mais, papa...
-Tais-tois, voleur!
-Pourquoi l'accuses-tu ainsi? dit la mère.
cet argent qui te manque, j'aurais très bien pu
te l'avoir pris moi-même.
-Sûrement pas...sûrement pas, car toi tu aurais tout pris.

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2013-07-05T15:42:42+02:00

Dans ce monde de douleur.

Publié par osebo-moaka
Dans ce monde de douleur
chaque jour on perd
un frère, une soeur, une mère, un père
nos grands-parents, nos petits-enfants
des ami(es) et nos coeurs
se gonflent comme un torrent
que rien ne peut tarir.
Autant de mots donnés
en ces longues journées de deuil;
autant de sourires, de mains à pressées,
de bouches qui se collent sur nos joues.
Les gens nous entourent, ils restent présent
aussi longtemps qu'ils pensent que
cela est respectable, nécessaire,
puis, petit à petit on oubli
et c'est là, à ce moment qu'il faut faire
l'effort de téléphoner, d'écrire,
de dire que malgré les jours passés,
ils ne sont pas oubliés.
Dans les prières, dans les pensées,
que  nos coeurs restent attachés auprès
de leur coeur, l'amour, l'amitié, se démontre
de bien de façons.
Chacun pleur, celui ou celle qui est parti (e).
Le long chemin de la vie se termine
mais l'homme garde dans son esprit une
grande place pour l'absent(e).
On laisse nos ami(es) pleurés ,
mais qu'ils sachent que nous ne sommes
pas si loin, on sait écouté le coeur en détresse
et témoigné notre tendresse.
Y-L

Dans ce monde de douleur.

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2013-05-13T00:07:09+02:00

La Légende de la Princesse du Feu.

Publié par osebo-moaka

TéhéHavé était enceinte et cela personne ne pouvait en douter. La plus jeune fille du chef Natazaré avait le ventre si rond que, si elle se penchait en avant, celui-ci l'emporterait.
Les enfants riaient de voir ce ventre si gros, dans le corps d'une si petite personne. TéhéHavé était vraiment petite pour son âge, à peine 1mètre 30 pour 16 printemps 1/2.
Il est vrai que sa mère à son âge ne mesurait qu'un mètre 10, mais elle n'avait jamais été aussi grosse.TéhéHavé est née après de longs mois de souffrances...
dans la vallée il n'y avait que malheur. Beaucoup d'enfants avaient attrapés une vilaine maladie et ils n étaient morts; puis un vent glacial était apparu.
La pluie avait noyée presque tout les champs. Le bétails était maigre,plus de lait, plus d'herbe. Les fruits avaient pourris, il fallait pataugé dans l'eau jusqu'aux cuisses pour aller chasser au-delà de nos propre terre, sans se faire voir des autres clans plus nombreux, plus fort.
Voyant le désastre notre Père ( sorcier) nous réunis et nous ordonna de préparer le grand départ.
Pour lui, il était temps de quitter ces terres qui ne nous aimaient pas, qui ne voulaient plus de nous, qui ne voulaient plus nous nourrir. Pour lui, le temps pressait, notre vie même en dépendait.Les lamentations se firent entendre.
Alors: Père, claqua son morceau de bois fétiche sur le rocher...celui-ci se cassa en trois morceaux. Père en donna un à chaque chef de clan.Natazaré regarda Père avec un soupçon d'angoisse dans ses yeux clairs, puis il osa posé la question qui lui mangeait la bouche...
"-Père, ou veux-tu que nous allions et pourquoi nous séparés?
-Deux questions Natazaré!
Depuis que tu es chef de clan tu n'as jamais demandé quoi que se soit; alors... je vais te répondre: et que les autres écoute, car je ne répèterai pas mes paroles.Je vais vous parler par les mots que vous vous racontez, le soir au coin du feu.
Alors, venez près de moi vous les chefs de clan et vous les femmes de chefs, je vais aussi vous donnez à chacun un homme rêveur, quand je dis: homme, cela peut-être aussi un enfant, ou une femme.
Quand cela arrivera, vous pourrez le ou la reconnaître...car, il ou elle parlera de ses ou de son rêve et  ce rêve  ou ses rêves seront toujours pour aider le clan.
Alors, quand cela arrivera, ne fermer pas votre coeur, ne soyez pas jaloux de celui ou de celle qui rêvera pour vous; car, ce sera dur pour lui ou pour elle. Mais si vous ne l'écoutez pas, vous ne pourrez rien contre lui ou contre elle, il ou elle sera sous ma protection.
Un autre signe: un dragon, ou un loup, un énorme animal sera ou deviendra son compagnon.
Chaque clans sera amis, même, si vous choisissez des endroits éloignés les uns des autres. Ce ne sera que mieux d'ailleurs qu'un clan parte vers le Nord-Ouest.
Qu'un autre parte à l'Est, faites sur vos terres fructifier ce qui se mangent, sans oublier le nécessaire pour ceux qui ne vivent pas avec vous, mais parmi vous.
Je vois que vous cherchez ce qui vit parmi vous! les oiseaux, les ours, les loups, les renards, les insectes, oui,oui, les insectes aussi. Protégez vous des prédateurs, ne cherchez pas à devenir trop grand, je ne pourrais pas vous protéger.
- Père demanda Yatézak l'autre chef de clan- "tu ne viens pas avec nous?Comment pourrons nous faire, si tu n'es pas là pour nous indiquer le chemin ?
- Ah! Mon fils... je ne peux être avec vous. Quel clan dois-je suivre? Vers qui me tourné sans faire de mal à l'autre? Tu peux répondre à cette question , toi!"
Yatézak devint tous rouge et chercha à caché son visage, mais Père lui dit:
-" Ne te cache pas, il n'y a pas de honte à cela. Approche toi mon fils. Yatézak s'approcha lentement, le nez dans son menton, toujours rouge; mais là, c'était plutôt de colère et Père le sentit, il eut un petit geste de recul et tous le clan le vit. Yatézak rugit et d'un mouvement brusque, bouscula Père, fonçant comme un ours en colère...
Il se rua sur TéhéHavé.
Voyant cela le bâton de Père se solidifia et Père le lança dans les jambes de Yatézak. Le bâton  fit tomber lourdement Yatézak qui resta par terre.Les femmes éloignèrent TéhéHavé et Père s'approcha de Yatézak...
-"Pourquoi fils cette réaction? Es-tu le père de l'enfant de TéhéHavé? As-tu souillé la couche de cette enfant, toi, un homme marié! Dans un grand cri de haine Yatézak répondit:" Non! et ce non résonna dans la tête de tous ceux qui étaient présent. Non, je n'ai pas touché à cet enfant, personne du clan n'a touché à cet enfant Père, elle est revenue il y a peu de la cueillette .

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