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2015-04-26T14:24:37+02:00

La Légende du Muguet...par la Fée du Muguet.

Publié par osebo-moaka
Dans l'arrière vallée du Bois enchanté, situé dans l'Ouest du royaume de Nélandys prince héritier du roi Fandygard III ième du nom; vivait une fée du nom de Losyandra, pas vraiment belle...mais possédant un charme fou. D'ailleurs, ceux qui l'apercevaient, voulaient à tout prix la suivre et vivre avec elle.


A l'époque de la noble reine de Fandygard, Alténor, brune élégante et aussi vivace que son époux était d'une nature plutôt lente; la reine n'avait jamais assez de sa journée tant elle était pressée de tout faire. Pour la calmer quelque peu, le roi l'emmenait souvent en balade dans la grande forêt qui appartenait à la famille royal depuis de bien longues générations.


Ceux qui y vivaient, avaient appris à se méfier des hommes, surtout quand le roi ordonnait d'effectué quelques coupes pour éclaircir la forêt et pour permettre aux grands arbres de mieux poussés. Alors, le petit peuple partait quelques jours ou semaines et se rendait dans la petite forêt. Losyandra les accueillait  avec grande joie et pendant plusieurs jours et nuits ce n'était que fête et musique, repas, farandole et souvent grand bruit.


Personne ne se plaignait puisque la petite forêt n'était bordée par aucun village. Losyandra vivait là en toute harmonie. Cela dura longtemps. Mais comme dis plus haut; la reine avait la bougeotte et le roi l'emmenait de plus en plus souvent faire une balade et ce qui devait arrivé arriva.


Ce jour là...le roi emmena la reine jusqu'à la petite forêt puisque les bûcherons  étaient en plein travail dans la grande forêt. Donc...Le roi s'arrêta et les serviteurs entrèrent dans la danse, nappe, coussins de couleurs vives, tapis, petite table et reposes dos, plats divers et boissons afin que leur majesté puisse prendre un copieux repas bien à l'aise, un peu plus loin...les gardes,preux chevaliers, étaient aussi bien servis.  c'est en cette occasion que le roi et la reine rencontrèrent la Fée Losyandra.


En fait- c'est son parfum qui obligea  Losyandra à se faire connaître, car, celui-ci était si suave, si odorant, que la reine voulue à tout pris découvrir la fleur qui offrait ainsi sa subtil fragrance aux voyageurs de passage. La reine commença à harangués ses gens afin qu'ils trouvent cette fleur et aux paroles de la reine qui venait de dire à ses serviteurs que s'ils ne la trouvé pas aujourd'hui, ils devraient restés dans la petite forêt jusqu'à ce qu'ils la trouve.

alors, la Fée comprit que ces pauvres gens n'auraient pas la paix et que la petite forêt serait pendant des jours et des jours parcourue par des hommes avide de trouvés une fleur qui n'existait pas, et, que faisant, ils fouleraient le sol de la petite forêt sans aucune attention pour les jeunes pousses, pour les animaux et plus encore aucune attention pour le petit peuple qui venait d'arrivé.
 

Déjà que celui-ci faisait attention afin de n'être pas vue par ces hommes, comment pourrait -il alors éviter ces grandes jambes, ces grands pieds lors de leur recherche? Losyandra soupira-  finit le temps paisible ou le chant des oiseaux l'éveillait au petit matin. Finit le temps ou l'homme ne faisait que passer dans son petit bois. Un peu inquiète Losyandra fit son apparition.


La reine qui avait commencé à chercher faisait grand bruit autour d'elle. Elle vit une fleur doré et se dirigeant vers elle, elle perçut le doux parfum. Forte de sa découverte, elle battit des mains et appela son royal époux " Elbert! venez voir... je crois que je l'ai trouvé- Qu'elle...Oh!" Le roi entendant l'exclamation  soutenue de son épouse se précipita en criant " Ou êtes vous Alténor ma mie! Je ne vous voie pas, ou êtes vous mon amie? "


- Ici, répondit  doucement la reine, ici Eldebert près du gros chêne, venez vite. Oh! et de nouveau la reine émit cette petite exclamation. Deux chevaliers qui participaient aux déplacements des souverains, se joignirent au roi et restant derrière lui, ils avancèrent vers le gros chêne pour y découvrir la reine sagement  assise sur une énorme racine d'un blanc éclatant.


Voyant le roi et les deux chevaliers, celle-ci se mit à rire doucement et regardant tendrement son royal époux tendit vers lui ses mains "- Venez très cher, venez voir par vous même, il est très difficile d'expliquer les choses...les voir, vous donnera ainsi l'explication de mes Oh!". Le roi prit les mains de son épouse et s'assit près d'elle sur la grosse racine. Puis, ses yeux se dirigèrent vers la douce lueur et là... le roi et les chevaliers émirent un Oh! d'émerveillement.


Losyandra était assise dans le creux du vieux chêne- autour d'elle, il y avait une multitudes de papillons, il y avait aussi des abeilles, des lucioles, des libellules et bien d'autres encore, puis, il y avait des lapins, renardeaux roux, chouettes et castors, une biche et son faon et assise tout près de la Fée, une toute petite licorne si belle que l'exclamation de la reine , du roi et des chevaliers était enfin comprise. Alors, le roi s'adressa à Losyandra en ces termes.


- " Femme, je ne vous connais pas, faite vous partie de mon royaume?" La reine lui tapota gentiment la main, puis elle prit la parole.
- Excusez le douce demoiselle, mais, peut être pourriez vous , vous présentez! Losyandra se leva, fit une révérence et d'une voix musicale et douce s'adressa aux personnes présentent.
_Sire, Majesté, Noble visiteurs, Gens du peuple, je me nomme Losyandra et je suis la Fée de ce bois. Au temps jadis, quand Segfreud était encore vivant, j'avais pour nom Normesfrol.


A ces mots le roi , la reine et les deux chevaliers furent saisit d'une grande crainte, leur visage perdit toute couleur et leur premier mouvement fut de fuir, mais, Losyandra les apaisa d'un doux sourire et la petite licorne s'approcha de la reine et de son museau doux et frais lui fit comprendre qu'elle désirait des caresses, alors, machinalement la reine caressa la licorne tout en regardant fixement Losyandra. - Mère de la terre murmura la reine...avons nous fait du mal par notre présence dans votre sanctuaire?"


- Non,  reine  Alténor, aucun mal n'a été commis ici, mais je devais intervenir avant que votre quête ne détruise mon petit bois. Vous devez comprendre reine Alténor et vous roi Elbert que votre recherche à faillit causer la mort du petit peuple et de certains des êtres qui vivent ici... Comme le veut la tradition ...vous roi Elbert, avait demandé la taille dans la grande forêt, ce faisant...le petit peuple n'a qu'un seul endroit pour se protégeait le temps que les bûcherons aient finis leur travail.


-Petit peuple douce Mère?Quel petit peuple demanda le roi d'un ton ébahi.
- Celui-ci et sur un geste de Losyandra, le petit peuple se montra.
Les souverains, les chevaliers et quelques serviteurs furent stupéfait de découvrir à leur pieds des petites personnes, certes bien différentes d'eux, mais humaine sans aucun doute permis. D'ou viennent-ils donc demanda le roi.


- Mais d'ici et de là répondit la Fée en souriant. Ils vivent sous ma protection depuis que le monde est monde.
-Nous n'étions pas au courant Mère, vous devez le savoir, nous n'étions pas au courant Alténor à sentit le parfum d'une noble fleur, elle voulait juste en cueillir quelques  unes pour en faire son parfum. -
-Ah! oui, le parfum! Venez près de moi Alténor, aller venez, n'ayez crainte.


La reine s'approcha alors de la Fée et respirant à petits coups, elle perçut de nouveau la douce fragrance.
" -" C'est cela Mère, cette douce saveur, ce parfum presque capiteux, le sentez-vous Mère?
- Oui Alténor, mais ce que vous sentez n'est pas le parfum d'une fleur, venez plus près encore. Et, Alténor finit par comprendre.
-Oh!
Regardant son époux des larmes pleins les yeux elle murmura..." mon doux parfum, jamais je ne pourrais le sentir contre moi".

-Pourquoi rugit alors Elbert.
-Parce que le parfum n'existe pas mon ami.
- Pourtant nous tous ici présent nous le sentons, il donne à notre coeur comme un doux souvenir d'enfance...
-Oui, c'est cela qui gonfle mon coeur et le met en joie, mais voyez vous Elbert, ce doux parfum émane de Losyandra, c'est elle le parfum...comprenez vous!
-Oh!
-Oui, mon roi comme vous dites.
 

Abattue la reine ploya ses frêles épaules et laissa coulées ses larmes. Devant ce chagrin et le coeur de cette reine, Losyandra se laissa aller elle aussi aux larmes et celles-ci allèrent directement en terre. Alors, devant les yeux des personnes présentes, des tiges vertes, cette couleur très tendre de vert, sortirent de la terre, puis, une mince tige couverte de petites clochettes apparurent et une odeur sublime envahit le nez du roi, de la reine, des chevaliers, du petit peuple et des gens de la maison du roi.

Alors Losyandra prit la parole. Alténor reine de ce royaume, je te fais cadeau à toi et à ta descendance  de ce petit bois et de ces fleurs que ton coeur nommera, à toi d'en prendre soin, fais en un doux parfum et souviens toi de nous. A partir de ce jour roi Elbert, moi Losyandra Fée du petit bois, je disparais pour revenir plus tard, afin que tous nous puissions profiter  la forêt.

Dans un bruissement d'aile , la Fée disparu ainsi que tous ceux qui étaient avec elle, ne resta sur place que le délicat parfum d'une petite fleur à clochettes d'un blanc immaculé. Alténor sentant pour la première fois son enfant bougé en elle s'extasia... Muguet ce sera le nom de cette fleur. Pourquoi! Je n'en sais rien, mais puisse t'elle vous apportez le bonheur et l'amour.
 

Ainsi se termine la légende du Muguet, ce n'est qu'un peu de larmes offertes par amour, à une reine délicate au coeur gonflé de tristesse, afin que celui-ci retrouve la joie qui doit être dans tous les coeurs du monde. Y-L

La Légende du Muguet...par la Fée du Muguet.


La Légende du Muguet...par la Fée du Muguet.


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2015-04-24T14:28:44+02:00

Joubert.

Publié par osebo-moaka

Il faut servir à ses amis comme un repas ou tout abonde,

sans taxer, ni couper les parts.

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2015-04-24T14:25:01+02:00

Casimir Delavigne.

Publié par osebo-moaka

Le plaisir sans excès est le meilleur régime.

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2015-04-23T18:47:53+02:00

Belle soirée à vous tous et toutes.

Publié par osebo-moaka

L'Histoire de la Fée de mai...
ce sera pour plus tard.

belle soirée.Belle soirée à vous tous et toutes.

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2015-04-17T10:09:09+02:00

Léonce Bourliaguet.

Publié par osebo-moaka
Folle est la lentille qui se réjouit de la fin des haricots!
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Tant que la fleur ne voit que son ombre elle se croit laide, mais la moindre goutte de pluie est un miroir qui la rassure.

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2015-04-16T18:29:18+02:00

Winston Churchill.

Publié par osebo-moaka
Un fanatique est quelqu'un qui ne veut changer ni d'avis, ni de sujet.
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Il y a quantité de mensonge qui font le tour du monde, et le pire, c'est que la moitié d'entre eux sont vrais.
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De temps en temps, les hommes trébuchent sur la vérité. Mais la plupart d'entre eux se relèvent, et repartent aussitôt comme si de rien n'était.
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La longueur de ce document le préserve d'être lu.

Winston Churchill.



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2015-04-16T18:09:39+02:00

Chateaubriand.

Publié par osebo-moaka
Aussitôt qu'une pensée vraie est entrée dans notre esprit, elle jette une lumière qui nous fait voir une foule d'autres objets que nous n'apercevions pas auparavant.
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Notre coeur est un instrument incomplet, une lyre ou il manque des cordes et nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs.
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Il y a sans doute quelque harmonie cachée dans le malheur, car tous les infortunés sont enclins au chant.
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Les poètes sont des oiseaux: tout bruit les fait chanter.
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Le miel et le fiel se composent quelque fois sous les mêmes arbres.
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Si j'ai des doutes sur vos doutes, pourquoi voulez-vous que je croie à vos doutes?

Chateaubriand.


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2015-04-16T09:54:22+02:00

Héleven Le Sceau et La Pierre.

Publié par osebo-moaka
Le temps pour vous se fait court. Tu dois à présent regagner le Monolithe et finir tes autres passages. Garde seulement en toi l'amour que tu as reçu ici. Ah oui...mère la Montagne veut que tu saches qu'Aimergin n'est pas vraiment soumis à ton pouvoir, mais, à celui de la Nature et à celui de mère la Montagne; dès que tu partiras d'ici, il te faudra lui faire un talisman de soumission...sert toi des plantes que tu trouveras sur place.


Ne t'inquiète pas si Aimergin s'enfuit, continue à faire le talisman, il reviendra vers toi , il ne pourra pas faire autrement...il est attaché à toi par la force de votre nature. Tu as trois années pour finir ton apprentissage et six années pour combattre la force croissante de ton frère.


Oh ! Oui,oui... Le glouton viendra avec vous, ne le chasse pas, il vous évitera beaucoup de mauvaise rencontre; mais la encore, ce sera un autre fardeau pour toi, soit vaillante. Ta beauté, ta force, ta belle nature, feront que sur les  chemins de vie, tu auras à te défendre...n'abuse pas de ton pouvoir, ne laisse pas la colère te dominer-même si c'est par la faute d'Aimergin.


Laisse -le se faire bastonner car,  il l'aura mérité, n'attire pas les regards sur toi en voulant le protégé, c'est ce qu'il cherche déjà à faire. Mère Montagne n'a pas le droit de t'en dire d'avantage. Une dernière chose Héleven, lors de ton  dernier voyage tu rencontreras deux enfants un peu plus jeune que toi.


L'une sera ton amie, l'autre ton ennemie, l'une te soutiendra par de belles paroles, l'autre te montrera la meilleure façon de faire les choses. L'une possède dans son coeur un trésor, l'autre à dans son coeur le fiel et la mort. Je ne peux t'en dire plus, notre conseil  à Mère Montagne et à moi Fée de Montagne c'est... fais simplement preuve de sagesse. Va maintenant, emmène tout de suite ton fardeau car, il gâte par sa seule présence notre lieu sacrée.


Héleven regarda autour d'elle et, son regard se perdit au delà de la Montagne...Elles' s'aperçue que les arbres majestueux qui vivaient juste en dessous de Mère Montagne,  perdaient leurs premières feuilles , un hoquet d'angoisse envahit son coeur et des larmes perlèrent  et glissèrent lentement sur ses joues toutes pâle. Ce n'est rien Héleven, Mère Nature va reprendre sa vie juste après votre départ, veille bien petite soeur, car ton fardeau est plus fourbe que la pire vipère de notre lieu.


Tu as jusqu'à la fin du jour pour partir, et pour dire au revoir à ceux que tu aimes Mère Montagne te l'accorde. Ne traîne pas enfant de vie. Et, la dessus un énorme grondement, la grotte se refermait et avec elle disparaissait la merveilleuse petite fée. Je pris mon frère par le bras, tirant fermement et je le forçais à me suivre.


Il ne voulait pas partir, car, ses yeux s'étaient posés sur un gros caillou oblong de couleur noire et luisant, grâce à ma nouvelle force, je fus capable de l'arracher à l'attraction de cette pierre qui, d'un coup sembla volée pour venir se déposer dans le creux de sa main tendue.


Je pris la ceinture et je la fis claquer avec force et la pierre tomba.  prenant mon frère dans mes bras , il était brûlant de haine et ses yeux de feu jetaient des éclairs, il cracha des mots sans suite tant il était en colère. Il tendait sa main vers la pierre et celle-ci bougeait légèrement comme si une force plus brute l'empêchait de bouger. Mère Montagne enferma la pierre maléfique dans ses entrailles et Aimergin s'endormit, je soufflais reconnaissante envers Mère Montagne.


Un peu plus loin, le glouton me fixait de ses yeux noirs, fou de colère, le poil hérissé, me mettant presque au défi de partir sans lui. Je haussais mes épaules et j'emmenais à pas de charge mon frère qui heureusement semblait léger dans mes bras. Je m'en rendis compte car, un peu plus tôt, oh! à peine un mois je dirais, j'aurais été incapable de soutenir ce genre de marche en ayant mon frère dans les bras, je secouais ma tête et mes long cheveux vinrent me cacher la vue.


D'un geste je les noués fébrilement, Aimergin accroché à moi et  se tenant  avec ses pieds contre ma hanche, brave petit...il ne méritait pas le sort cruel de sa destiné. Toujours à pas de charge nous arrivions enfin au Monolithe et là je vis avec joie Louve et Ourse puis mes amis les oiseaux et riant de joie quelques têtes de poissons hors de l'eau.

Tous me firent des cadeaux, ma besace fut pleine et c'est le coeur gros que je repris le chemin qui  nous ferais passé de l'autre côté. Mon apprentissage était bien difficile et je me sentis d'un seul coup bien seule. Soudain Aigle Royale fut devant moi, il me montra son large dos et je compris, je déposais pour un court moment mon fardeau et nous continuâmes notre chemin, puis, vint Ourse gigantesque (sans son ourson, il devait dormir quelque part dans une vaste grotte bien au chaud) qui après force mimique "car elle ne voulait pas me parler), me fit la même proposition...


ce que je fis avec joie, car, je compris que là, en ce moment même, mon frère sans défense perdait de sa force mauvaise ...pour ne garder que sa force vitale d'enfant. Aigle m'offrit une de ses plumes, la plus belle de toute. Je le pris dans mes bras et le serrais contre mon coeur et là...je reçu une force nouvelle. Je m'écartais vivement, mais Aigle me dit qu'il se devait d'être ainsi ( curieuse façon de s'exprimer).


Ourse m'offrit une de ses griffes, la plus grosse et là aussi à son contact, je ressentis une force très puissante. Louve quand à elle, m'offrit une dent sale et abîmée , mais à ce geste, mon coeur déborda d'amour pour elle. C'était sa dernière dent, Louve allait partir pour les Chasses Eternelles. Mon coeur débordant d'amour, je la serrais fortement contre moi et là, une forte lumière, douce, flottante dans l' air de l'après-midi, irradiante de beauté, entoura Louve, puis, ce fut finit.


Louve n'était plus. Mon chagrin fut intense et je pleurais presque toutes les larmes de mon coeur. Pourtant,  un petit museau vint se frotter contre ma main. Je baissais les yeux, embrumaient par les larmes j'eus du mal à distinguée la forme du petit animal et...

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2015-04-14T23:54:02+02:00

Je suis sur la Lune.

Publié par osebo-moaka
 

Je suis sur la Lune.
Je suis sur la Lune et mon corps s'enrhume, je perds mes plumes.
Des perles de brume tombent  doucement le long   de mes joues,
petites perles de rosée.
Qui dans ce néant viendra éteindre mon tourment.
Qui me tendra la main, saisira les miennes pour me remettre dans le droit chemin?
Je  suis sur la Lune, mon corps s'enrhume, glacé jusqu'aux os, je tremble.
Je me lève, mon nid jonché de vieilles plumes grises, sales, révèle une partie de ma vie.
Je ne suis plus l'ange que j'étais jadis, je laisse la place; d'ailleurs, qui croit encore aux anges?
Je laisse les perles  de brume tombées sur la Terre, ultime message de l'Ange que je suis.
Qui parmi vous répondra à mon message jeter depuis la Lune!
Qui osera recueillir  la perle de l'Ange!
Je vous regarde, j'attends.
Je suis sur la Lune et, mon coeur impatient cri vers vous.
Je suis sur la Lune et  j'y  reste dans l'attente de vous.
y-l

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2015-04-13T17:51:29+02:00

Chateaubriand.

Publié par osebo-moaka
Deux amis qui souffrent sont quelque-fois des heures entières sans se parler.
Quelle conversation vaudrait ce commerce de la pensée
dans la langue muette du malheur?

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