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c’est

2021-01-18T11:26:09+01:00

Dès sa naissance, la tristesse...

Publié par osebo-moaka

Lui donna la main pour traverser la vie et ne la lâcha plus. Une fois,pourtant…
Je me souviens de ces jours ou jeune femme, j’étais assise derrière mes parents lorsqu’un fou du volant, nous percuta sur le côté.

La voiture fit plusieurs tonneau et moi, je pensais stupidement que ma seule journée de plaisir, venait encore d’être gâchée. Je voyais le regard fou d’angoisse de ma mère, celui de peur intense de mon père puis… l’horreur total. Un bruit dément, un craquement,un embrasement puis…plus rien…le néant.

Je m’éveille dans la douleur, je respire et le mal m’attaque de toute part. Un bip résonne, des pas précipités se font entendre. Une voix douce m’interpelle: »enfin Mademoiselle Frest vous voila de nouveau parmi nous, ne bougez pas je vais vous aider. »

Quoi! Pourquoi dons ne puis-je bouger? Oh le retour de flamme me percute de plein fouet. Je croasse: » Mes parents? » L’infirmière se tend, elle me murmure
_Le médecin va passer il vous expliquera tout, soyez forte mademoiselle Frest.

C’est pas bon ça! Pourquoi ne pas me le dire vous?
_ Ce n’est pas à moi de vous…
Je hurle et mes larmes coulent et inondent mes joues. Une voix grave demande…_Eh bien quel est le problème ici? _Ah Docteur Gérardo , Mademoiselle Frest vient de se souvenir et elle ne va pas bien.

C’est pas de le dire, pour sûr que je vais pas bien, c’est quoi ce cirque?
_Mademoiselle Frest, cela fait presque un mois que vous êtes maintenue inconsciente, hier soir, nous avons décider de vous laissez reprendre contact avec la vie. Vous êtes jeune et toute la vie s’ouvre pour vous, ayez confiance, bon reposez-vous,je passerais ce soir.

J’y crois pas, il me balance ça avec le sourire puis hop-là,il s’en va gaillard devant!Et de déblatérer que j’ai toute la vie pour moi! Pauvre mec, s’il connaissais ma vie,bref, je dois reprendre pied dans cette triste réalité.

Deux jours plus tard, Joëlle et Myriam viennent me voir, elles font partis de celles qui au travail ont une petite attention car, il ne faut pas trop m’approcher au cas ou le mal vivre pourrait s’attrapé hum!

_Bonjour Morenne, comment vas-tu aujourd’hui?
_Bonjour à vous, je vais au mieux, je sorts dans une semaine, donc c’est un signe n’est ce pas?
_Tu en es sûre ? me demande Myriam avec cette voix douce que l’on prend pour parler à ceux qui sont hospitalisés à croire que nous devenons débile…

_Je ne sais pas, le médecin est confiant alors…
_Oh si lui te le conseille!
_Oui hein!
Phrase vide de sens, un soupçon d’incertitude,une difficulté à engager une conversation banale…le pied quoi!
_Merci d’être passé les filles, vous êtes les seules et j’apprécie grandement.
_Paul_Vincent n’est pas venu te voir? Peut-être qu’il ne sait pas que tu es réveiller!
Ben voyons!

_C’est possible, je le verrais plus tard, ce n’est pas trop grave.
Elle me salue et passe la porte qui ne se referme pas et j’entends: »la pauvre elle ne s’est pas vue, sûr que Paul_Vincent va être plus que surpris.

Je sonne mon infirmière qui souriante s’amène le sourire aux lèvres.
Je l’attaque de suite: » je veux un miroir ».
_Mademoiselle Frest, il est trop tôt pour cela, soyez patiente s’il vous plaît!

_Patiente! Le seriez-vous à ma place?
La colère inonde mon esprit. J’ai vécu tant de misère, reçu tant de coups du sorts, je vie sans vie, la nostalgie, l’angoisse, la peur du lendemain me tiennent la main. Je ne suis rien , rien que le vide et le néant, pour un instant de ma vie sans douleur, sans tristesse, sans mélancolie, sans l’angoisse de ce vide infini, je serais prête à donné la moitié de ma vie.

Aussitôt la porte s’ouvre Paul_Vincent entre le sourire aux lèvres et là en un instant, son sourire se fane telle la rose qu’il tient fortement. Ses mots me font tombé si loin, si profondément que je ne sais à quoi me raccroché.
_Non! Ah non! Pas ça, là…je ne pourrais pas, pardon. Il passe la porte, me laissant morte.

De nouveau celle-ci s’ouvre à nouveau.

_Bonjour jeune fille, alors on veut faire un pacte! Je suis prêt et vous?
Bel homme, dent blanche, yeux noirs, cheveux blond comme les blés, il me sourit et mon mal-être s’enfuit…

Bonjour la vie et tans pis pour le reste! Oh peste que je suis… Aujourd’hui, je ris, je souris à la vie, suis-je pour autant sauvé? Non, au contraire…Pourtant , je suis ravie.

y.-l.
sur une idée de P.Perrat.

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2015-03-19T16:02:25+01:00

Andramiel ( livre 1)

Publié par osebo-moaka
_Oui, oui père… mais de voir nos vaillant chevalier se battre pour votre honneur et pour  leur honneur fait battre mon coeur et l’amour entre en moi comme le soleil quand il inonde notre beau jardin.



Je ne peux m’empêcher d’être heureuse, très heureuse de cela. Père, venez avec moi, allons nous reposer aux merveilleux rayons de ce chaud matin d’été.
Et c’est ainsi…sur un mensonge teinté de haine que débita le règne de la princesse() bénis par le dieu de ses pères.


Le royaume se situ à l’extrémité Sud d’Ambelianthe, vaste citée de haut marchands, de fonctionnaires de cour, d’armuriers et d’autres professions utiles pour tous et vivant sous la protection des hauts remparts du château.
Le château a une forme particulière, vue ainsi, il ressemble à n’importe lequel des châteaux des hautes terres.


Mais si  on arrivait à grimper à la hauteur du mont Divin, alors la vue était une perfection, un magnifique papillon aux ailes déployées voila l’impression que donnait le château.



D’après la légende, une princesse, un jour parviendrait à le faire volé; afin qu’il ne soit pas pillé et pour protégés les gens et les biens. Mais cela était une légende que l’on racontait aux enfants de générations en générations.
L’eau y est chaude voir très chaude, très douce de goût, pour la refroidir des puits à eaux froides  avaient été creusés et des bassins pour le plaisirs avaient  été construits.



Les enfants adorent barbotés dans l’eau tiède, lorsque le soir tombant après s’êtres battus comme des petits fous dans la forêt aux mille feuilles et c’étaient à qui rapporteraient la plus douce , la plus tendre, la plus sucrée des feuilles pour en faire une douceur.


Le choix se porta ce soir là sur la feuille d’Edouard d’Eltong frêle garçonnet de 12 ans mais vaillant chevalier à l’épée. Il fallait se méfier de son air de petit malingre et plus d’un pouvait en témoignés.


Parfois le sourire me venait aux lèvres en repensant à l’instant ou il avait cru me vaincre, le pauvre, s’il avait su qu’en plus c’était contre moi qu’il se battait…il en serait rester dans les jupons de sa mère;


mais j’avais besoin de ses fabuleux talents, un autre m’était nécessaire mais comment l’approcher?
Lui qui ne quittait jamais la reine, ma mère! Et pourtant, il allait le falloir.Son aide nous sera précieuse…donc je devais trouver un bon plan.


Je devais  rallié Alian M-C Portian ,à mon côté, quatre chevaliers avec la princesse possédée chevauchant au grès des vents; prouvant leurs vaillances à chaque combats, donnant aux paysans la force de brandir les armes.

Le fastueux bateau tinté de blanc.
Alian avait un pouvoir et je l’avais découvert un jour ou me promenant seule dans le jardin des fleurs, j’entendis  la voix douce de ma mère.


Alian mon petit, si tu savais comme je serais heureuse de voir cette fleur extraordinaire fleurir pour cette fin de mai.
_Mon enfant aura ses sept années, un doux moment pour cette petite merveille que les dieux m’ont données.
_Les dieux Madame! Ne serais-ce pas le roi mon père?


_ Oui, oui Alian, bien sûr que c’est ton père ( et un doux sourire entrouvrit ses douces lèvres, un beau souvenir qui faisait briller ses yeux de velours), mais pour mon époux le roi… ce sont les dieux qui m’ont donner ou plutôt offert cet enfant du bonheur.


_ Oui mère… je comprends cela; mais mon coeur n’est pas en joie. Elle ne voit en moi qu’un écuyer à la solde du roi…mais jamais comme  son frère aîné.
_ Pas  aîné dans ce sens là Alian, tu as ton royaume et elle à le sien.


_Oui, mère ( soupir) ce n’est pas ainsi que j’aurai du formuler ma requête. J’aimerais connaître ma soeur, être son frère ( grand soupir venant du coeur s’échappa des lèvres d’Alian).
_ Alors pour cela fais toi chevalier…
_ Moi! son chevalier! Mère elle est déjà meilleure que Brecwic c’est tout dire…
_ C’est son don, mais elle aura besoin du tien et tu le sais. Quatre chevalier et au milieu un coeur rouge  sang…se tenant prêt…


_ Prêt à quoi mère?
_Là Alian, là… je ne sais pas;…mais pas du tout et cela m’angoisse, c’est pour ça que chaque instant est important de vivre en sa présence. J’en ressent un bonheur qui palpite, une soif de vivre, de rire, de danser, de fêter la vie, tu vois Alian!
_ Oui, c’est aussi ce que je sent, mais en moins fort. Elle n’est que ma demi-soeur après tout.

Rencontre.


_ Vois-tu mon fils, j’ai décidé qu’à cette fête… tu allais faire sa connaissance. Vous avez  des points en communs c’est vrai. Vos yeux vert extraordinaire, vos boucles brune et cette mèche blanche posée comme une couronne au dessus de votre front en font jasé plus d’un… mais ce n’est pas le moment, et enfin, le moment de la rencontre est venue.


Sept ans cette année, c’est le moment, les mages en sont certains(  en pensée la reine se souvient de ces lourds moments passés avec eux à scruté les étoiles et à chercher dans le plus ancien grimoire la réalisation,la prophétie donnée par Andramiel au tout début de…ils m’ont tellement fatiguée, tellement pressée en tout point que j’ai presque perdue la raison, oh! Andramiel, comme ces souvenirs là sont douloureux en ma mémoire).


Un sourire hésitant flotte au coin de sa bouche. Cette année doit être celle de la découverte pour la princesse… de ses propres choix, deux ont été choisis et approuvé, le troisième et convoité.
_ Savez-vous mère qui est ce troisième demanda Alian en toute innocence.
_ Oui mon fils… c’est toi.

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2015-03-19T15:29:07+01:00

Jean Poiret.

Publié par osebo-moaka

Le pucelage?
C’est un oiseau qui s’envole
quand la queue lui vient.

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2013-11-12T16:55:30+01:00

Citations.

Publié par osebo-moaka

 

Il faut créer le bonheur pour protester contre l’univers du malheur.emoticone
Albert Camus.


 

Si ce que tu manges ne te grise pas,
c’est que tu n’avais pas assez faim.
emoticone

André Gide.

 » Mon opinion sur Molière et le Misanthrope?
Eh bien, ça me semble infect. Je vous parle
très franchement: c’est écrit comme un c…. »
1857
emoticone

Théophile Gautier.

» Dieu lui-même croit à la publicité: il a mis des cloches dans les églises. »emoticone

Sacha guitry.

 

 

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2013-10-24T11:00:51+02:00

Citations.

Publié par osebo-moaka

Popeck.
L’humour juif, c’est faire rire avec une
histoire à double sens et qu’on ne comprend
qu’à moitié.

****
Michel Simon.
 
Moi, lorsqu’on commence à me parler de direction d’acteurs,
je demande simplement qu’on me dirige… vers la sortie.

 

****
 Robert Lamoureux.
La fatigue n’est pas le prix qu’on paie,
mais celui qu’on reçoit…

François Marie Arquet

 Autrement dit: Voltaire ( 1694/1778.)
Ecrivain et philosophe français.
Dieu nous a donner le vivre,
c’est à nous
de nous donner le bien vivre.

Citations.

******
 

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2013-10-23T18:16:07+02:00

Henri Matisse.

Publié par osebo-moaka

Un ton seul n’est qu’une couleur,
deux tons c’est un accord, c’est la vie.Henri Matisse. dans Citations 110402084823959130-300x225

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2013-10-23T18:02:34+02:00

Pierre Doris.

Publié par osebo-moaka

La tolérance, c’est quand on connaît des cons et
qu’on ne dit pas les noms.

Pierre Doris.

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2013-10-18T11:50:51+02:00

Rendez-vous.

Publié par osebo-moaka
C’est la nuit noire, froide. Le lieu interdit, car le terrain s’effondre… l’homme pourtant est là, légèrement inquiet, guettant les bruits. Il le sait bien, il n’aurait pas du venir… mais l’appel avait était pressant. Comment ne pas y répondre? Vieille histoire qui remonte si loin que sa mémoire incertaine lutte sur les souvenirs. Il se souvient surtout de ce jour là! Ce jour ou sa vie a basculé dans le noir. Jamais, il n’aurai jamais pensé qu’en un seul jour, son existence serait marqué de façon si définitive. Racontait l’histoire! C’est se revoir tel qu’il était à l’époque… à cette époque insouciante  et béni, jour de liesse, joie et ivresse. Si loin et pourtant si près. Un jour, rien qu’un jour et maintenant, il devait en payer le prix. Avril 1789, la rue gronde, le peuple frémit, la roue tourne et c’est avec faste que les princes s’installent,mangent , boivent et se réjouissent, libertinage, folie de vivre, folie de la vie. Hommes et femmes se trompant pour cacher l’ennui de cette vie morose. Quelques drogues circule, des apothicaires  servile se sont enrichie. Ils vont et ils viennent dans les chambres et les anti-chambres, pour vendre à ces riches le fruit de leur recherche. Savent-ils que cela leur ôtera la vie? Non, ils ne pensent pas au lendemain. Aucun de ceux qui consomment ces drogues là ne pourront dire qui les lui a fourni. Ils dépérissent, s’étiolent, on parle de maladie qui fait des ravages chez ceux de la noblesse. Les grands s’affolent, leurs enfants s’étiolent, une maladie de langueur, leur dit leur médecin… aucun remède et pour cause… Quelques remèdes de bonne-femme- des simples, les emmenés à la campagne…loin de l’agitation de la grande capitale. Il est tellement plus raisonnable de pensé que ce genre de mélancolie ne s’adresse qu’aux faibles jeunes femmes, pourquoi donc ces jeunes gens, si beaux, si fort sont-ils prit eux aussi par cette étrange  et fugace maladie? Après quelques mois au calme, à la campagne, certains retrouvent un semblant de vie après avoir traversé comme une déchirure de soi! Des cris, des hurlements, des vomissements! Ils vont jusqu’à battre leur servant, indigne de ces jeunes aristocrates direz-vous! Homme de lettre qui ne sera pas nommé, sa popularité monte en flèche et certain déjà lui font des courbettes- pendant que le roi insouciant  jette par la fenêtre sont argent; fêtes par ci, fêtes par là. accueil de celui-ci, accueil de celui-la , les plats sur la table s’accumulent, perdreaux, oies bien grasses, lèvres, venaison,légumes  exotiques et fruits le tout servi avec de grand cru. La salade est le plat des dames avec la petite caille point trop faisandée. Puis , il faut danser, rire ,s’amuser presque toute la nuit. Les visages sont bouffies de trop de tout.
y-l

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2013-10-07T12:01:35+02:00

Citation

Publié par osebo-moaka

» La dictature, c’est  » ferme ta gueule », et la démocratie,  » c’est cause toujours ».
Woody Allen.
 » Chaque livre d’histoire en se fermant fait le même bruit:  » abrutis ».
Louis Scutenaire
. » Je vous apporte mes voeux.- Merci, je tâcherai d’en faire quelque chose. »
Jules Renard.
 » Ne demandez jamais à une personne âgée si elle va bien sauf si vous n’avez rien de prévu ce jour là. »
Joe Restivo.
 » N’éveillez pas le con qui dort, c’est toujours ça de pris. »
Frédéric Dard.

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2013-10-07T11:59:07+02:00

Humour.

Publié par osebo-moaka

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