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mere

2020-03-19T16:35:51+01:00

Le temps du pardon.

Publié par osebo-moaka
La découverte du Dragon.
Mon père et ma mère vivent près d'une grande rivière bordée d'arbres majestueux. L'un d'entre eux, est très vieux, plus vieux que le village...plus vieux encore que Barnabe c'est tout dire. Mon père et ma mère, sont aujourd'hui debout au pied de cet arbre...ils attendent. Maman grimace souvent. Elle a mal et moi aussi , j'étouffe presque.


Une feuille énorme d’Alicante tombe aux pieds de ma mère alors, elle soupire et rit avant que de grimacer à nouveau. Mon père l'aide à prendre position. Ma mère doit se tenir à genoux tout en écartant le plus possible ses cuisses et se maintenir ainsi au dessus de la feuille du vieil arbre. Pourquoi. ?


Cela pour l'instant, je ne le sais pas. Je glisse le long des parois de ma mère.Il faut que je sorte, ma mère m'aide, elle pousse, souffle, pousse, souffle et pousse plus fort. Ma tête est sortie,mon épaule gauche puis la droite. Ma mère pousse encore un peu laissant son corps faire ce qu'il doit faire. Mon corps sorts enfin.               

 
Elle ne souffle plus. Agripper à mon père, elle se reprend. Le cordon est couper avec le couteau de ma mère , je pousse un hurlement de loup affamé. La masse nourricière tombe à son tour. Père la récupère puis il aide ma mère à se mettre debout. Elle frissonne, tient difficilement sur ses jambes qui tremblent de cette longue position très inconfortable.


Sa force revient pourtant très vite, avec avidité, ils me regardent. "Une Fille", c'est une "Fille" pleure mon père. Quoi, c'est pas bon? Deux mains chaudes se posent sur moi, elles m'élèvent et ma bouche avide se referme sur la " manne". Je tète tout en fixant celle qui vient de me donner la vie. Des cheveux long, noir, un beau visage un peu rond, des yeux aux multiples couleur...j'espère que j'aurai les mêmes.



Un sourire doux, une voix harmonieuse et le plaisir intense inonde sa personne puis, je regarde celui qui la domine d'une bonne tête. Sa peau est sombre, ses yeux sont vert moussus, son nez est long, son sourire éclatant le rend beau mais, d'une drôle de beauté. Il est un peu sombre pourquoi? Sa voix tonne à mes oreilles fragiles j'arrête de tété à ce son. 



_ "C'est une vraie perle, regarde là ma tendre amie, elle est parfaite. Sa peau est d'un bel or brun, ses cheveux seront certainement de ce noir cuivré qui illumine ta propre beauté. Regarde ses yeux,on y voit déjà le reflet des tient, c'est une vraie perle que nous avons là. Chérie tu dois être fatiguée, tu as réussi l'exploit de nous  donner un enfant, je suis si fier de toi mon ange, viens allons chez nous. 



Nous reviendrons dans deux heures pour remercier comme il se doit notre vieil arbre. Ecoute le,il bourdonne, il est lui-même fier d'avoir aider. Un enfant de l'amour, un enfant du peuple, le rejeton d'un homme noir et d'une femme maudite. As -tu peur mon ange? La route sera difficile tu le sais n'est ce pas? Avions-nous le droit de le faire.




? L'arbre bourdonna plus fort, mes parent se mirent à rire, l'arbre leur avait fait comprendre que ma naissance était bonne. La pluie s'invita, lavant ainsi ce qu'il fallait caché aux yeux du monde. Le vol d'une masse sombre me fit clignés des yeux. Mes parents ne virent rien, ne sentirent pas le souffle du vent sur notre peau.



 Une odeur boisé, soufreuse et de menthe sauvage titilla mon petit nez. Je suivis du regard cette forme et je sus que je venais de trouver mon Dragon. Un jour, on se rencontrerai et ce jour là, il sera évident pour nous deux que nos chemins se croiseront souvent. Son avenir et le mien était emmêles et personne ne pourrai enlevé ce lien.
 


Blesser.
y.l. à suivre. 637 mots.

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2019-06-11T12:28:09+02:00

Le Fils de son père.

Publié par osebo-moaka
_Quoi! Mais non, arrêtes-toi là! C'est pas possible de voir ça. Lâches-moi. J'ai envi de lui en baffer une mais bon c'est qu'une fille et les filles c'est fragiles... du moins c'est toujours ce que l'on m'a dit. " Bats une femme avec une rose, mais fais attention à ses épines" pas vraiment compris le concept bref. Là en l’occurrence, c'est pas une femme, juste une fille.

Je la connais depuis trois ans maintenant et si nos débuts furent très difficile, au bout d'un an, elle devint comme une petite soeur ( une vraie pot de colle). Petite, un peu boulotte, jolie avec son visage en triangle et sa bouche tendre en forme de coeur... des yeux presque noir avec juste une pointe d'or sur le côté droit...un nez en trompette et de long cheveux noirs aux reflets bleuté.
 
 
Environ un mètre soixante pour à peine seize ans, un brin foldingue et passablement invasive comme certaine plante. Il y a encore six mois, nous étions inséparable ou presque puis mes potes m'ont fait comprendre qu'il fallait qu'elle dégage...qu'elle était genre poisse et source d'emmerde. Elle faisait fuir les filles en rigolant et en braillant telle une hyène féroce.


Mes potes, Frank Suez dix sept ans, noir de poil, yeux bleu lavande, bardés de muscles, un poil irascible sur les bords.
Karl Manil , dix sept ans , blond genre surfeur des plages, yeux noirs, bouche trop pulpeuse (suivant les dire des filles) pour un mec ( à mon humble avis aussi), un mètre soixante douze, un peu grassouillet, débrouillard, vaniteux, avide, peu scrupuleux, bref pas vraiment mon pote, plus celui de Frank.

Johan Selier, le plus timide, simple, souriant ( genre à s'attirer des ennuis de part sa spontanéité à sourire à tous le monde, surtout aux mecs). Un mètre soixante quinze au bas mot, yeux noisette caramel, bouche lisse, nez aquilin, figure de pâtre grec s'il en est, marathonien du tonnerre, aimant la vie.


Colin Fralinouz, petit un mètre soixante, râblé, teigneux comme pas deux, grincheux, haut en couleur avec sa tignasse rousse, ses yeux azur, sa bouche sèche, pincée, des dents blanche, cherchant toujours à mordre. Fidèle en amitié malgré les coups tordus qu'on peut lui faire, n'aime pas les filles qui gloussent comme des dindes, paresseuses, n'apprécie pas qu'on se moque de sa mère ( grande bouche, très boulotte, s'habille façon hippies, se mêle de tout, un vrai poison quoi!).


Et puis, il y a moi ...Fabio, Admonide-Zeus-Kergle. (moitié Grec par ma mère, moitié Breton par mon père, un drôle de mélange, d’où les prénoms, galère). Je vais avoir dix  huit  ans à la fin de cette année . Je suis né un 31 décembre, un mètre soixante dix sept ( trop grand pour mon âge) pour environ 65 kg, je suis féru de langues anciennes et j'ai une passion pour la voile, la natation, le cheval d'Arçon pour la force bref... j'ai les yeux pers un noir,un bleu -vert pâle, un nez droit, un visage un peu brute,
 
des lèvres trop charnues pour mon goût mais bon d'après les filles,( je suis un bon morceau, un quatre heures plus qu'agréable, pourquoi mon pote n'a pas les mêmes appréciations? mystère.)...mais avec mon boulet,, je ne suis pas prêt à faire un essai. Pourquoi s'accroche t'elle donc à moi avec cette force qui me déroute?

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2015-04-16T09:54:22+02:00

Héleven Le Sceau et La Pierre.

Publié par osebo-moaka
Le temps pour vous se fait court. Tu dois à présent regagner le Monolithe et finir tes autres passages. Garde seulement en toi l'amour que tu as reçu ici. Ah oui...mère la Montagne veut que tu saches qu'Aimergin n'est pas vraiment soumis à ton pouvoir, mais, à celui de la Nature et à celui de mère la Montagne; dès que tu partiras d'ici, il te faudra lui faire un talisman de soumission...sert toi des plantes que tu trouveras sur place.


Ne t'inquiète pas si Aimergin s'enfuit, continue à faire le talisman, il reviendra vers toi , il ne pourra pas faire autrement...il est attaché à toi par la force de votre nature. Tu as trois années pour finir ton apprentissage et six années pour combattre la force croissante de ton frère.


Oh ! Oui,oui... Le glouton viendra avec vous, ne le chasse pas, il vous évitera beaucoup de mauvaise rencontre; mais la encore, ce sera un autre fardeau pour toi, soit vaillante. Ta beauté, ta force, ta belle nature, feront que sur les  chemins de vie, tu auras à te défendre...n'abuse pas de ton pouvoir, ne laisse pas la colère te dominer-même si c'est par la faute d'Aimergin.


Laisse -le se faire bastonner car,  il l'aura mérité, n'attire pas les regards sur toi en voulant le protégé, c'est ce qu'il cherche déjà à faire. Mère Montagne n'a pas le droit de t'en dire d'avantage. Une dernière chose Héleven, lors de ton  dernier voyage tu rencontreras deux enfants un peu plus jeune que toi.


L'une sera ton amie, l'autre ton ennemie, l'une te soutiendra par de belles paroles, l'autre te montrera la meilleure façon de faire les choses. L'une possède dans son coeur un trésor, l'autre à dans son coeur le fiel et la mort. Je ne peux t'en dire plus, notre conseil  à Mère Montagne et à moi Fée de Montagne c'est... fais simplement preuve de sagesse. Va maintenant, emmène tout de suite ton fardeau car, il gâte par sa seule présence notre lieu sacrée.


Héleven regarda autour d'elle et, son regard se perdit au delà de la Montagne...Elles' s'aperçue que les arbres majestueux qui vivaient juste en dessous de Mère Montagne,  perdaient leurs premières feuilles , un hoquet d'angoisse envahit son coeur et des larmes perlèrent  et glissèrent lentement sur ses joues toutes pâle. Ce n'est rien Héleven, Mère Nature va reprendre sa vie juste après votre départ, veille bien petite soeur, car ton fardeau est plus fourbe que la pire vipère de notre lieu.


Tu as jusqu'à la fin du jour pour partir, et pour dire au revoir à ceux que tu aimes Mère Montagne te l'accorde. Ne traîne pas enfant de vie. Et, la dessus un énorme grondement, la grotte se refermait et avec elle disparaissait la merveilleuse petite fée. Je pris mon frère par le bras, tirant fermement et je le forçais à me suivre.


Il ne voulait pas partir, car, ses yeux s'étaient posés sur un gros caillou oblong de couleur noire et luisant, grâce à ma nouvelle force, je fus capable de l'arracher à l'attraction de cette pierre qui, d'un coup sembla volée pour venir se déposer dans le creux de sa main tendue.


Je pris la ceinture et je la fis claquer avec force et la pierre tomba.  prenant mon frère dans mes bras , il était brûlant de haine et ses yeux de feu jetaient des éclairs, il cracha des mots sans suite tant il était en colère. Il tendait sa main vers la pierre et celle-ci bougeait légèrement comme si une force plus brute l'empêchait de bouger. Mère Montagne enferma la pierre maléfique dans ses entrailles et Aimergin s'endormit, je soufflais reconnaissante envers Mère Montagne.


Un peu plus loin, le glouton me fixait de ses yeux noirs, fou de colère, le poil hérissé, me mettant presque au défi de partir sans lui. Je haussais mes épaules et j'emmenais à pas de charge mon frère qui heureusement semblait léger dans mes bras. Je m'en rendis compte car, un peu plus tôt, oh! à peine un mois je dirais, j'aurais été incapable de soutenir ce genre de marche en ayant mon frère dans les bras, je secouais ma tête et mes long cheveux vinrent me cacher la vue.


D'un geste je les noués fébrilement, Aimergin accroché à moi et  se tenant  avec ses pieds contre ma hanche, brave petit...il ne méritait pas le sort cruel de sa destiné. Toujours à pas de charge nous arrivions enfin au Monolithe et là je vis avec joie Louve et Ourse puis mes amis les oiseaux et riant de joie quelques têtes de poissons hors de l'eau.

Tous me firent des cadeaux, ma besace fut pleine et c'est le coeur gros que je repris le chemin qui  nous ferais passé de l'autre côté. Mon apprentissage était bien difficile et je me sentis d'un seul coup bien seule. Soudain Aigle Royale fut devant moi, il me montra son large dos et je compris, je déposais pour un court moment mon fardeau et nous continuâmes notre chemin, puis, vint Ourse gigantesque (sans son ourson, il devait dormir quelque part dans une vaste grotte bien au chaud) qui après force mimique "car elle ne voulait pas me parler), me fit la même proposition...


ce que je fis avec joie, car, je compris que là, en ce moment même, mon frère sans défense perdait de sa force mauvaise ...pour ne garder que sa force vitale d'enfant. Aigle m'offrit une de ses plumes, la plus belle de toute. Je le pris dans mes bras et le serrais contre mon coeur et là...je reçu une force nouvelle. Je m'écartais vivement, mais Aigle me dit qu'il se devait d'être ainsi ( curieuse façon de s'exprimer).


Ourse m'offrit une de ses griffes, la plus grosse et là aussi à son contact, je ressentis une force très puissante. Louve quand à elle, m'offrit une dent sale et abîmée , mais à ce geste, mon coeur déborda d'amour pour elle. C'était sa dernière dent, Louve allait partir pour les Chasses Eternelles. Mon coeur débordant d'amour, je la serrais fortement contre moi et là, une forte lumière, douce, flottante dans l' air de l'après-midi, irradiante de beauté, entoura Louve, puis, ce fut finit.


Louve n'était plus. Mon chagrin fut intense et je pleurais presque toutes les larmes de mon coeur. Pourtant,  un petit museau vint se frotter contre ma main. Je baissais les yeux, embrumaient par les larmes j'eus du mal à distinguée la forme du petit animal et...

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2015-03-19T16:02:25+01:00

Andramiel ( livre 1)

Publié par osebo-moaka
_Oui, oui père… mais de voir nos vaillant chevalier se battre pour votre honneur et pour  leur honneur fait battre mon coeur et l’amour entre en moi comme le soleil quand il inonde notre beau jardin.



Je ne peux m’empêcher d’être heureuse, très heureuse de cela. Père, venez avec moi, allons nous reposer aux merveilleux rayons de ce chaud matin d’été.
Et c’est ainsi…sur un mensonge teinté de haine que débita le règne de la princesse() bénis par le dieu de ses pères.


Le royaume se situ à l’extrémité Sud d’Ambelianthe, vaste citée de haut marchands, de fonctionnaires de cour, d’armuriers et d’autres professions utiles pour tous et vivant sous la protection des hauts remparts du château.
Le château a une forme particulière, vue ainsi, il ressemble à n’importe lequel des châteaux des hautes terres.


Mais si  on arrivait à grimper à la hauteur du mont Divin, alors la vue était une perfection, un magnifique papillon aux ailes déployées voila l’impression que donnait le château.



D’après la légende, une princesse, un jour parviendrait à le faire volé; afin qu’il ne soit pas pillé et pour protégés les gens et les biens. Mais cela était une légende que l’on racontait aux enfants de générations en générations.
L’eau y est chaude voir très chaude, très douce de goût, pour la refroidir des puits à eaux froides  avaient été creusés et des bassins pour le plaisirs avaient  été construits.



Les enfants adorent barbotés dans l’eau tiède, lorsque le soir tombant après s’êtres battus comme des petits fous dans la forêt aux mille feuilles et c’étaient à qui rapporteraient la plus douce , la plus tendre, la plus sucrée des feuilles pour en faire une douceur.


Le choix se porta ce soir là sur la feuille d’Edouard d’Eltong frêle garçonnet de 12 ans mais vaillant chevalier à l’épée. Il fallait se méfier de son air de petit malingre et plus d’un pouvait en témoignés.


Parfois le sourire me venait aux lèvres en repensant à l’instant ou il avait cru me vaincre, le pauvre, s’il avait su qu’en plus c’était contre moi qu’il se battait…il en serait rester dans les jupons de sa mère;


mais j’avais besoin de ses fabuleux talents, un autre m’était nécessaire mais comment l’approcher?
Lui qui ne quittait jamais la reine, ma mère! Et pourtant, il allait le falloir.Son aide nous sera précieuse…donc je devais trouver un bon plan.


Je devais  rallié Alian M-C Portian ,à mon côté, quatre chevaliers avec la princesse possédée chevauchant au grès des vents; prouvant leurs vaillances à chaque combats, donnant aux paysans la force de brandir les armes.

Le fastueux bateau tinté de blanc.
Alian avait un pouvoir et je l’avais découvert un jour ou me promenant seule dans le jardin des fleurs, j’entendis  la voix douce de ma mère.


Alian mon petit, si tu savais comme je serais heureuse de voir cette fleur extraordinaire fleurir pour cette fin de mai.
_Mon enfant aura ses sept années, un doux moment pour cette petite merveille que les dieux m’ont données.
_Les dieux Madame! Ne serais-ce pas le roi mon père?


_ Oui, oui Alian, bien sûr que c’est ton père ( et un doux sourire entrouvrit ses douces lèvres, un beau souvenir qui faisait briller ses yeux de velours), mais pour mon époux le roi… ce sont les dieux qui m’ont donner ou plutôt offert cet enfant du bonheur.


_ Oui mère… je comprends cela; mais mon coeur n’est pas en joie. Elle ne voit en moi qu’un écuyer à la solde du roi…mais jamais comme  son frère aîné.
_ Pas  aîné dans ce sens là Alian, tu as ton royaume et elle à le sien.


_Oui, mère ( soupir) ce n’est pas ainsi que j’aurai du formuler ma requête. J’aimerais connaître ma soeur, être son frère ( grand soupir venant du coeur s’échappa des lèvres d’Alian).
_ Alors pour cela fais toi chevalier…
_ Moi! son chevalier! Mère elle est déjà meilleure que Brecwic c’est tout dire…
_ C’est son don, mais elle aura besoin du tien et tu le sais. Quatre chevalier et au milieu un coeur rouge  sang…se tenant prêt…


_ Prêt à quoi mère?
_Là Alian, là… je ne sais pas;…mais pas du tout et cela m’angoisse, c’est pour ça que chaque instant est important de vivre en sa présence. J’en ressent un bonheur qui palpite, une soif de vivre, de rire, de danser, de fêter la vie, tu vois Alian!
_ Oui, c’est aussi ce que je sent, mais en moins fort. Elle n’est que ma demi-soeur après tout.

Rencontre.


_ Vois-tu mon fils, j’ai décidé qu’à cette fête… tu allais faire sa connaissance. Vous avez  des points en communs c’est vrai. Vos yeux vert extraordinaire, vos boucles brune et cette mèche blanche posée comme une couronne au dessus de votre front en font jasé plus d’un… mais ce n’est pas le moment, et enfin, le moment de la rencontre est venue.


Sept ans cette année, c’est le moment, les mages en sont certains(  en pensée la reine se souvient de ces lourds moments passés avec eux à scruté les étoiles et à chercher dans le plus ancien grimoire la réalisation,la prophétie donnée par Andramiel au tout début de…ils m’ont tellement fatiguée, tellement pressée en tout point que j’ai presque perdue la raison, oh! Andramiel, comme ces souvenirs là sont douloureux en ma mémoire).


Un sourire hésitant flotte au coin de sa bouche. Cette année doit être celle de la découverte pour la princesse… de ses propres choix, deux ont été choisis et approuvé, le troisième et convoité.
_ Savez-vous mère qui est ce troisième demanda Alian en toute innocence.
_ Oui mon fils… c’est toi.

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2015-03-11T13:52:11+01:00

Perceval et Galaad.

Publié par osebo-moaka

Les aventuriers de l'âme sont peut être  plus près de la légende que du grand mythe. Pourtant le récit de leurs aventures est d'une dimension symbolique et littéraire telle qu'ils peuvent sans rougir se joindre au cortège des grands personnages mythiques classiques.

Perceval est l'un des plus jeunes chevaliers de la cour du roi Arthur, mais aussi l'un des plus célèbres. Son père et ses frères sont morts au combat, et sa mère l'élève dans l'ignorance de la chevalerie, au plus profond d'une forêt. Malgré toutes ces précautions, Perceval se trouve un jour en présence de deux chevaliers magnifiques.

Aussitôt enthousiasmé, il quitte sa mère en pleurs et part se faire adouber par le roi Arthur. Cet épisode n'est pas sans une grande signification symbolique. Très souvent, le héros, avant de pouvoir devenir un homme, doit laisser, voire abandonner sa mère derrière lui. Image de l'enfance, de l'attachement au passé, aux anciennes valeurs, il doit la quitter pour s'avancer seul vers son destin et son avenir.

a la cour du roi Arthur, Perceval apprend le métier des armes et découvre l'amour. Plusieurs tournois et batailles vont lui donner l'occasion de montrer son courage et sa vaillance. Les années passent et Perceval se souvient avec nostalgie de sa mère qu'il n'a pas encore revue.

Aussi se met-il en chemin pour revenir au pays de son enfance. Sur sa route, il rencontre un homme étrange. Le roi Pêcheur est un vieil homme malade qui règne sur un pays rendu stérile. Perceval est invité à passer la nuit au château et à participer au banquet du soir. Au milieu du repas, une impressionnante procession s'avance dans le plus grand silence.

de splendides jeunes gens portent une lance au bout de laquelle perlent des gouttes de sang, suivis par une jeune vierge qui tient entre ses mains un vase étincelant. Perceval est dévoré de curiosité, mais il vient juste d'apprendre qu'un jeune chevalier, invité de surcroît, ne doit pas poser de question.

Sa jeunesse et son inexpérience lui font manquer la grande découverte de sa vie. Il reprend sa route et apprend en chemin que sa mère est déjà morte, épuisée par le chagrin de son absence. Cinq années durant, Perceval tente de percer le secret du Graal. Un ermite lui fait prendre conscience de la nuit spirituelle dans laquelle il est encore plongé, et du chemin intérieur qu'il lui reste à parcourir.

C'est Galaad, le chevalier prédestiné à cette oeuvre de toute éternité, qui va reconnaître dans le Graal le calice qui a recueilli le sang du Christ au Calvaire, et dans la lance qui saigne celle qui avait percé son côté. Galaad peut alors, grâce à sa pureté, guérir le roi et redonner fertilité à sa terre et prospérité à son royaume. Chrétien de Troyes Le Conte du Graal.

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2015-02-20T10:26:58+01:00

Victor Hugo...

Publié par osebo-moaka

Morceau tiré des rayons et des Ombres. C'était l'été. Vers l'heure ou la lune se lève, Par un de ces beaux soirs qui ressemblent au jour Avec moins de clarté, mais avec plus d'amour,

C'est dans ces moments - là que le jardin paisible, La broussaille ou remue un insecte invisible, Le scarabée ami des feuilles, le lézard Courant au clair de lune au fond du vieux puisard. La faïence à fleur bleue ou vit la plante grasse,

C'est dans ces moments-là, comme je vous le dis, Que tout ce beau jardin, radieux paradis, Tous ces vieux murs croulants, toutes ces jeunes roses, Tous ces objets pensifs, toutes ces douces choses, Parlèrent à ma mère avec l'onde et le vent, Et lui dirent tout bas:" laisse nous cet enfant!

" Laisse nous cet enfant, pauvre mère troublée! Cette prunelle ardente, ingénue, étoilée, Cette tête au front pur qu'aucun deuil ne voila, Cette âme neuve encor, mère, laisse-nous-la!

Laissez-nous cet enfant! nous lui ferons un coeur Qui comprendra la femme; un esprit non moqueur, Ou naîtront aisément le songe et la chimère, Qui prendra Dieu pour livre et les champs pour grammaire,

Ainsi parlaient, à l'heure ou la ville se tait, L'astre, la plante et l'arbre, et ma mère écoutait.

Enfants! Aimez les champs, les vallons, les fontaines, Les chemins que le soir emplit de voix lointaines, Et l'onde et le sillon, flanc jamais assoupi, Ou germe la pensée à côté de l'épis. Prenez-vous par la main et marchez dans les herbes; Regardez ceux, qui vont liant les blondes gerbes;

Epelez dans le ciel plein de lettres de feu, Et, quand un oiseau chante, écoutez parler Dieu.

Victor Hugo...

 

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2015-02-16T11:36:04+01:00

La Lionne et l'Ours. ( Jean de la Fontaine).

Publié par osebo-moaka

Mère lionne avait perdu son faon:
Un chasseur l'avait pris.

La pauvre infortunée
Poussait un tel rugissement,

Que toute la forêt était importunée.

La nuit ni son obscurité,
Son silence et ses autres charmes,
De la reine des bois n'arrêtaient les vacarmes:
Nul animal n'était du sommeil visité.
L'ourse enfin lui dit:
ma commère,
Un mot sans plus:
Tous les enfants
Qui sont passés entre vos dents
N'avaient-ils ni père ni mère?

Ils en avaient.
S'il est ainsi,

Et qu'aucun de leur mort n'ait nos têtes rompus,
Si tant de mères se sont tues,
Que vous taisez-vous aussi?
Moi, me taire! moi, malheureuse! A
h! j'ai perdu mon fils! Il me faudra traîner
Une vieillesse douloureuse!
Dites-moi, qui vous force à vous y condamner?
Hélas! C'est le Destin qui me hait.
Ces paroles
Ont été de tout temps en la bouche de tous.


( Misérables humains, ceci s'adresse à vous! Je n'entends résonner que des plaintes frivoles. Quiconque, en pareil cas, se croit haï des cieux, Qu'il considère Hécube, il rendra grâce aux dieux.).

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2015-01-26T09:24:28+01:00

Pierre Loti.

Publié par osebo-moaka
Le sourire d'une maman.
Ma mère!...Il semble qu'au début elle n'ait été pour moi que le refuge naturel, l'asile contre toutes les frayeurs de l'inconnu, contre les chagrins noirs qui n'avaient pas de cause définie.

J'étais sans la moindre notion sur l'âge de ma mère; l'idée ne me venait seulement jamais de me demander si elle était jeune ou vieille; ce n'est même qu'un peu plus tard que je me suis aperçu qu'elle était

bien jolie. Non, en ce temps là, c'était elle, voila tout; autant dire une figure tout à fait unique, que je ne songeais à comparer à aucune autre, d'ou rayonnaient pour moi la joie, la sécurité, la tendresse, d'ou émanait tout ce qui était bon.( Le roman d'un enfant.)

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2013-10-23T17:41:18+02:00

Mère Thérésa.

Publié par osebo-moaka

Si vous jugez les gens,
Vous n’aurez plus le temps
pour les aimer.
Mère Thérésa.
( 1910/1997.) dans legende 9844354e-224x300

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2013-09-25T13:09:05+02:00

le fou qui voulait devenir grand.

Publié par osebo-moaka

Un jeune homme de bonne famille se croyait au dessus de tout et le faisait savoir. En grandissant il s’aperçut que d’amis il n’avait point.  » Pourquoi donc ce manque d’amis, qu’est ce que j’ai bien pu faire pour en arriver là? » Sa mère toujours aussi fière de son petit lui dit:  » Mon enfant à l’âge ou tu était encore à l’école, puis à la fac, tu as oublié de voir que les autres étaient différent de toi. Oh bien sur, tu le leur faisait sentir, mais pour eux ta grande intelligence ne les impressionner pas du tout. Mais celui qui jouais au foot lui était bien plus intéressant que toi, comprends tu?-  » Non brailla t-il…Qu’est- ce  donc que ces fadaises mère!  » Jean , tu dois apprendre à te taire à écouter les autres, à les valoriser et ainsi tu auras un petit cercle d’amis. -Basé sur le mensonge mère?- Oui mon fils c’est ainsi qu’à fait ton père et vois tu cela fonctionne très bien pour lui. – Ah je vois ce que tu veux dire… Dois-je aussi avoir la passion d’une pratique sportive?- Voila! mon fils a enfin compris comment fonctionne ce monde. Plus tu es vantard, arriviste et plus tu as de change de gravir les escaliers du monde. Et depuis ce temps là, la grandeur de ce Jean n’a fait que de croître. Est-il heureux? Il aime à le croire. Ne sommes nous pas tous comme cela!!!emoticone

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