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vie

2023-12-10T16:44:27+01:00

Benjamin Constant.

Publié par osebo-moaka
La grande question dans la vie,
c'est la douleur que l'on cause,

et la métaphysique la plus
ingénieuse ne justifie pas 
l 'homme qui a déchiré
le coeur qui l'aimait.

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2021-01-18T11:26:09+01:00

Dès sa naissance, la tristesse...

Publié par osebo-moaka

Lui donna la main pour traverser la vie et ne la lâcha plus. Une fois,pourtant…
Je me souviens de ces jours ou jeune femme, j’étais assise derrière mes parents lorsqu’un fou du volant, nous percuta sur le côté.

La voiture fit plusieurs tonneau et moi, je pensais stupidement que ma seule journée de plaisir, venait encore d’être gâchée. Je voyais le regard fou d’angoisse de ma mère, celui de peur intense de mon père puis… l’horreur total. Un bruit dément, un craquement,un embrasement puis…plus rien…le néant.

Je m’éveille dans la douleur, je respire et le mal m’attaque de toute part. Un bip résonne, des pas précipités se font entendre. Une voix douce m’interpelle: »enfin Mademoiselle Frest vous voila de nouveau parmi nous, ne bougez pas je vais vous aider. »

Quoi! Pourquoi dons ne puis-je bouger? Oh le retour de flamme me percute de plein fouet. Je croasse: » Mes parents? » L’infirmière se tend, elle me murmure
_Le médecin va passer il vous expliquera tout, soyez forte mademoiselle Frest.

C’est pas bon ça! Pourquoi ne pas me le dire vous?
_ Ce n’est pas à moi de vous…
Je hurle et mes larmes coulent et inondent mes joues. Une voix grave demande…_Eh bien quel est le problème ici? _Ah Docteur Gérardo , Mademoiselle Frest vient de se souvenir et elle ne va pas bien.

C’est pas de le dire, pour sûr que je vais pas bien, c’est quoi ce cirque?
_Mademoiselle Frest, cela fait presque un mois que vous êtes maintenue inconsciente, hier soir, nous avons décider de vous laissez reprendre contact avec la vie. Vous êtes jeune et toute la vie s’ouvre pour vous, ayez confiance, bon reposez-vous,je passerais ce soir.

J’y crois pas, il me balance ça avec le sourire puis hop-là,il s’en va gaillard devant!Et de déblatérer que j’ai toute la vie pour moi! Pauvre mec, s’il connaissais ma vie,bref, je dois reprendre pied dans cette triste réalité.

Deux jours plus tard, Joëlle et Myriam viennent me voir, elles font partis de celles qui au travail ont une petite attention car, il ne faut pas trop m’approcher au cas ou le mal vivre pourrait s’attrapé hum!

_Bonjour Morenne, comment vas-tu aujourd’hui?
_Bonjour à vous, je vais au mieux, je sorts dans une semaine, donc c’est un signe n’est ce pas?
_Tu en es sûre ? me demande Myriam avec cette voix douce que l’on prend pour parler à ceux qui sont hospitalisés à croire que nous devenons débile…

_Je ne sais pas, le médecin est confiant alors…
_Oh si lui te le conseille!
_Oui hein!
Phrase vide de sens, un soupçon d’incertitude,une difficulté à engager une conversation banale…le pied quoi!
_Merci d’être passé les filles, vous êtes les seules et j’apprécie grandement.
_Paul_Vincent n’est pas venu te voir? Peut-être qu’il ne sait pas que tu es réveiller!
Ben voyons!

_C’est possible, je le verrais plus tard, ce n’est pas trop grave.
Elle me salue et passe la porte qui ne se referme pas et j’entends: »la pauvre elle ne s’est pas vue, sûr que Paul_Vincent va être plus que surpris.

Je sonne mon infirmière qui souriante s’amène le sourire aux lèvres.
Je l’attaque de suite: » je veux un miroir ».
_Mademoiselle Frest, il est trop tôt pour cela, soyez patiente s’il vous plaît!

_Patiente! Le seriez-vous à ma place?
La colère inonde mon esprit. J’ai vécu tant de misère, reçu tant de coups du sorts, je vie sans vie, la nostalgie, l’angoisse, la peur du lendemain me tiennent la main. Je ne suis rien , rien que le vide et le néant, pour un instant de ma vie sans douleur, sans tristesse, sans mélancolie, sans l’angoisse de ce vide infini, je serais prête à donné la moitié de ma vie.

Aussitôt la porte s’ouvre Paul_Vincent entre le sourire aux lèvres et là en un instant, son sourire se fane telle la rose qu’il tient fortement. Ses mots me font tombé si loin, si profondément que je ne sais à quoi me raccroché.
_Non! Ah non! Pas ça, là…je ne pourrais pas, pardon. Il passe la porte, me laissant morte.

De nouveau celle-ci s’ouvre à nouveau.

_Bonjour jeune fille, alors on veut faire un pacte! Je suis prêt et vous?
Bel homme, dent blanche, yeux noirs, cheveux blond comme les blés, il me sourit et mon mal-être s’enfuit…

Bonjour la vie et tans pis pour le reste! Oh peste que je suis… Aujourd’hui, je ris, je souris à la vie, suis-je pour autant sauvé? Non, au contraire…Pourtant , je suis ravie.

y.-l.
sur une idée de P.Perrat.

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2020-11-25T11:49:24+01:00

Selon Paul Ricoeur.

Publié par osebo-moaka
1913/2005.
L'analyste est l'accoucheur de la liberté,
en aidant le malade à former la pensée
qui convient à son mal.
Selon lui,
On est vivant parce que l'on est conscient. Parce que le fait d'être confronté à une vie qui nous dépasse est une provocation à penser.
Inversement, on est conscient parce que l'on est vivant.
Parce que penser, ce n'est pas vivre à l'extérieur du monde, mais rentrer dans le monde, en voulant vivre ce qu'il y a dans le monde.
On peut vivre sans penser et penser sans vivre.
Mais est ce vivre?
Et est ce penser?
Non répond t'il. L'homme aspire à se dépasser, parce que la vie est appel et l'homme projet.
Le fait que l'homme se cherche n'est 'il pas déjà le signe qu'il y a quelque chose à trouver dans la vie?

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2017-05-02T11:30:43+02:00

Wilson Churchill.

Publié par osebo-moaka

" La vie? Le voyage vaut la peine d'être fait une fois".

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2015-10-28T11:14:38+01:00

Amour. ( lettre posthume)

Publié par osebo-moaka
Chaque jour, je m'éloigne de toi. Les battements de ton coeur deviennent mes pires ennemis. ô âmes de ma vie, je t'ai longtemps suivi, respirant par à coup ta propre vie.
Tu me saignes, tu m'étouffes, tu m'endors par tes mots forts et lentement tu creuse ma tombe. Tu m'as surpris il y a peu à vouloir respirer tes cheveux et c'est dans un grand éclat de rire, que tu me laissa, désarmé, désemparé.

Amour, je m'éloigne de toi le coeur si lourd, le froid m'envahit, il brise ma force; je ne suis plus celui qui savait presque d'avance ce que ton coeur de femme désirait le plus... si facile de le faire.

Amour, mon corps est si lourd, Amour, rends moi ma force, Amour, rends moi ma vie, celle d'avant, oui, celle d'avant toi; afin que moi, moi... je vive de nouveau.
Amour, tu me laisses là contre ce banc de pierre placé dans ce vieux cimetière, même le jeune lierre ne peut s'enrouler autour, regarde, regarde amour, la vie veut reprendre son court, lui donneras tu une nouvelle chance!


Une nouvelle vie! L'envie de l'amour, des caresses, de ces moments de velours, Amour... guideras-tu ses pas  vers le ciel du matin, vers la pluie si fine qui tombe tels des gouttes de rosés parsemées d'étoiles argentés?

Laisseras-tu coulé sur ses joues le doux ruisseau de ses eaux? Amour, tu m'oublis, le banc de pierre et le lierre ont fait ami-ami. Aujourd'hui, je le vois, je m'invite chez eux et je partage un bon moment.

Connais-tu cela Amour? Juste un endroit ou te posé un court moment de 
répit, le silence pour ami! La beauté des mots offerts par le voisin ou par la voisine...ou par la petite fille qui tout en chantant et en jouant fredonne ses comptines et  s'approchant de moi,pas à pas les yeux grands ouverts; placé loin derrière le banc, me fixant sans me voir, découvrant ses petites dents puis riant comme une folle, elle s’oublie et se jette dans mes bras.

Sa mère ne me voit pas elle, mais, l'enfant en fait me voit, je la repousse mais elle résiste. Elle veut jouer avec nous, avec moi. L'enfant sourit beaucoup, elle est si belle... mes mains tremblent, je sais que je devrais partir et très vite.

J'ai si follement envie de la garder avec moi. Cette sensation de connaître cette petite fille devient de plus en plus forte. Amour, reviens... reviens , car j'ai besoin de ton courage, de ta force.
Ma bataille commence et tu m'as laisser seul... j'ai si peur... elle est si jeune, fais la s'enfuir, aide là à partir; je ne veux pas lui faire de mal, je m'arrache les cheveux, ils sont gris maintenant.

Ils étaient blond, si beaux, j'ai envie de crier, de frapper tous ces imbéciles, ceux qui nous regardent de haut, de loin sans vouloir nous aider. Que faire Amour? Que faire!

l'écho de ta voix, je ne possède plus que cela... l'écho de ta voix et là... elle est dure, tu me menace, tu m'ordonne, tu crie, tu veux me frapper, que! quoi! que veux-tu? Que dois-je faire?

Tu veux me comprendre, tu me cherches de nouveau? Oui, oui j'ai besoin de toi Amour, viens, viens viens, accours vers moi?
Elle tiédit, elle s'épuise, elle réclame :"Maman!Maman viens, tu viens j'ai besoin de toi, je veux te voir j'ai mal!Je lui ai donné de l'eau, du lait, du pain, des fruits... elle  a tout refuser.

Elle a garder l'eau. Elle a froid maintenant, le soir tombe et enfin sa mère s'inquiète de ne pas voir sa fille près d'elle. Elle l'appelle Eva, Eva, ou es tu. Eva ne peux répondre.

J'ai gardé Eva pendant dix jours et j'en ai pris soin, je ne lui ai pas fait de mal. Ma soif était forte;mais, j'ai tenu bon. Amour, tu seras fière de moi. Eva veut voir sa maman, alors, je l'emmène dans le bois et je la laisse partir petit feu follet riant sous la couche étoilé.

J'ai prévenu les hommes et les femmes , ils viennent pour la prendre et j'ai mal. amour, elle te ressemble tant. Reviens amour, reviens.
Je suis seul de nouveau assis sur le banc et le lierre s'enroule autour de moi, je meurs. Amour... je te rejoins.

Amour. ( lettre posthume)

Y-L

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2015-07-10T13:29:00+02:00

La vie comme une Bobine de fil.

Publié par osebo-moaka
Une vieille bobine, qui lentement se défile.
Rien qu'un fil que l'on défile,
un fil ténu, un fil impromptu.
Un fil noir ou blanc, c'est tout pareil.
Tous comme ce long fil d'Ariane
qui aide le pèlerin dans la nuit,
dans le couloir sombre de notre longue vie.
Un fil ténu, impromptu,
que chacun ménage tout au long de sa vie.
Un fil, rien qu'un fil, un tout petit fil.
Marqueur de ce que nous sommes.
Petite bobine qui se défile,
petite bobine que les jours débobine
en un petit fil ténu , impromptu,
un si petit fil attaché à une vieille bobine.
Ma bobine garde encore
attachée tout contre elle,
un long fil, qui lentement se défile.
Y-L

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2015-03-19T16:13:39+01:00

Heinrich Von Kleist ( 1777/1811.)

Publié par osebo-moaka

Ma vie, ma chère vie si douce,
ma lumière, mon tout,
mes biens et mes domaines,
mes châteaux et mes  terres,
mes pelouses et mes vignobles.
ô, soleil de ma vie, mon soleil,
ma lune, mes étoiles,
mon ciel et ma terre,
mon passé et mon avenir,
mon épouse, mon aimée,
mon amie très chère,
mon être intime,
mon coeur et mon sang,
mes entrailles, étoile de mes yeux…
ô ma très chère,
quel non pourrai-je te donner?

Heinrich Von Kleist ( 1777/1811.)

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2015-01-26T10:19:13+01:00

Marcel Proust.

Publié par osebo-moaka
Ma vie a désormais perdu son seul but, sa seule douceur, son seul amour, sa seule consolation.

J'ai perdu celle dont la vigilance incessante m'apportait en paix, en tendresse,

le seul miel de ma vie que je goûte encore par moment avec horreur dans ce silence qu'elle savait faire régner

si profond toute la journée autour de mon sommeil...

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2013-11-26T17:18:29+01:00

G.H.Chesterton.

Publié par osebo-moaka
" La vie est une chose trop importante pour être prise au sérieux."

G.H.Chesterton.

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2013-11-07T09:32:29+01:00

Sur un socle.

Publié par osebo-moaka

Sur  un socle.
Sur un socle j’ai été poser
Bijou sans âge, sans image
Posé-là bien vite oublié
Qu’elle est donc ma destiné!
Le soleil éclaire doucement la
pièce et son éclat ravive  mes
multiples facettes.
Aucun regard, pas de vie,
pas de joie, aucun partage.
Joyau brut.
J’avais une vie, façonné, meulé,
taillé, exposé, convoité…
Porté autour d’un cou, un court
instant pour finir posé sur un socle
et être abandonné.
A quoi sert donc ma destinée!
Partagez moi, vendez-moi, ma valeur
alors aura plus de vie que celle que
vous me réservez…
Homme futile, homme cupide,
femme stupide, un bijou n’a de vie que
par l’éclat que donne la peau sur lequel
il repose, ne me posez pas sur un socle,
car alors….
Je n’aurai plus aucun éclat, plus de vie.
Y-L

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